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    Après avoir été enlevé, le portoricain Amaury Rivera a photographié un ovni en présence d’un avion de l’armée américaine. Y a-t-il connivence entre les militaires et les extraterrestres ?

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    Le 8 mai 1988, à 4 heures 40 du matin, Amaury Rivera sortit de la discothèque de la ville de Cabo Rojo où il avait passé la nuit à écouter des amis musiciens. Il en avait profité pour faire quelques photographies du groupe et, après le concert, autour d’un verre, ses amis lui avaient promis en riant qu’ils l’embaucheraient « comme photographe officiel du meilleur groupe de Porto Rico ». Alors qu’Amaury rentrait chez lui en voiture, un brouillard dense se mit à tomber. Bien que la conduite de nuit en plein brouillard puisse s’avérer dangereuse, il décida de continuer en redoublant d’attention. D’autant que, dans le secteur, les pâturages avaient la réputation d’être relativement mal entretenues et il faisait partie du folklore local de se retrouver nez à nez avec une vache ou un taureau sur la route. Amaury roulait donc à très faible allure de crainte de heurter un animal perdu. C’est une tout autre rencontre qu’il allait faire sur cette route. Alors qu’il continuait son chemin en suivant soigneusement le bas-côté de la route, son attention fut attirée par un bruit insolite sur la droite. Scrutant l’opaque brouillard, il fut surpris de voir deux « êtres » étranges et strictement identiques sortir de la brume et avancer vers la voiture. Amaury ne pouvait détacher son regard de ces êtres d’environ un mètre de hauteur qui s’approchaient de plus en plus. Il fut fasciné par plusieurs détails : une peau extrêmement blanche, l’absence totale de cheveux et d’immenses yeux noirs.

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    *** Panique à bord ***

     

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    reconstitution de la scène : les aliens sortant de la brume...

     

    Tout à coup, saisi de panique, il voulut accélérer pour s’éloigner des créatures qui avançaient inexorablement vers lui. Mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation : il appuya par erreur sur le frein au lieu de l’accélérateur. Les deux entités se trouvaient maintenant juste devant sa voiture. Amaury était pétrifié sur place. La porte de la voiture s’ouvrit d’elle même et les deux êtres s’approchèrent de lui. De l’aveu même de l’homme terrorisé, il en trempa son pantalon et s’évanouit. Lorsqu’il reprit connaissance, il se trouvait toujours à bord de sa voiture mais dans une salle étrange « avec des surfaces grises lumineuses où il y avait plusieurs autres véhicules garés près du mien. Je cherchais des yeux la sortie de cet étrange garage. » Alors, les deux petits êtres réapparurent. L’un d’eux apposa doucement une main sur son front, ce qui provoqua à nouveau son évanouissement.

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    *** Etrange réunion ***

     

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    Quand il revint à lui, Amaury était assis sur un banc, dans une salle vide, en compagnie de quatorze autres personnes également assises. « A mes côtés, il y avait un adolescent sans chaussures ni chemise et quelques-uns d’entre nous semblaient tout droit sortis d’une fête. A ce moment, je ne croyais toujours pas avoir été enlevé par des extraterrestres. Je pensais en fait avoir eu un accident de voiture, et, probablement à cause de mon éducation catholique, j’imaginais être mort et que les petits êtres étaient des diables de l’enfer. »

    Amaury raconte ensuite comment un humanoïde de grande taille fit son entrée dans la salle, suivi de deux êtres semblables à ceux qui l’avaient approché jusqu’alors. D’un port altier, ce grand personnage aux long cheveux noirs et à la peau mate comme celle d’un Indien se présenta à son auditoire en déclarant dans un espagnol sans une pointe d’accent : « Je suis un homme tout comme vous mais je viens d’une autre planète, dans un système solaire très éloigné. » Amaury l’écoutait parler et il s’aperçut qu’il était incapable de bouger : « Je ne sais pas si c’était la peur ou si j’étais attaché mais je me sentais comme paralysé. » L’atmosphère de la salle était si tendue que l’extraterrestre se sentit obligé de rassurer son auditoire. D’une voix douce, il leur répéta qu’ils n’avaient aucune raison d’avoir peur car ils avaient été choisis pour recevoir quelques informations. Le grand être fit alors un geste et une série de projections holographiques en trois dimensions apparut soudainement.

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    *** Un cinéma hyperréaliste ***

     

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    « L’ensemble des images qui nous furent projetées constituait une évocation des pires scénarios catastrophes susceptibles d’arriver sur terre dans le futur » : par exemple, la première de ces projections montrait une comète s’approchant de la mer des Caraïbes, près de Porto Rico, puis entrant en collision avec la Terre en la dévastant. La seconde contenait des scènes du monde après le cataclysme, avec un gouvernement mondial unique localisé sur une île artificielle au milieu d’une mer noire et polluée. Les projections terminées, Amaury eut le sentiment que son esprit lâchait totalement prise. Il s’efforçait néanmoins d’écarquiller les yeux mais il s’évanouit de nouveau avant de se retrouver dans sa voiture non loin de l’endroit où l‘enlèvement s’était produit. Il fut réveillé par le vrombissement fracassant d’avions passant à basse altitude au-dessus de sa tête. Sa première vision en ouvrant les yeux fut celle, ahurissante, de trois avions à réaction suivant un objet volant de la forme d’un disque. Se souvenant qu’il avait un appareil dans son sac, il le saisit et prit une série de photos. Amaury commentera plus tard ses images : «  Sur chaque photographie, vous pouvez seulement voir un seul avion avec l’ovni car ils tournaient autour de lui à tour de rôle de façon à ce que l’un d’eux soit toujours à proximité de l’ovni. »

     


     en fait,  il y a deux photos ici et bien un seul ovni...


    En l’espace de quelques secondes, et autant de clichés, l’ovni avait disparu à une vitesse incroyable. Pouvant à peine en croire ses yeux, Amaury ne voyait plus que les avions. Il se rassura néanmoins en se disant qu’il avait d’incroyables images sur la pellicules. Après avoir développé le film, Amaury détenait la preuve que ce qu’il avait vu était bel et bien réel. Il raconta son histoire à Jorge Martin, l’ufologue le plus expérimenté de Porto Rico. Ebahi, il fut fasciné par la qualité des preuves. Et le plus important de tout était le fait que les images suggéraient une forte implication militaire dans le phénomène extraterrestre. Jorge Martin témoigne que « le cas Amaury Rivera est très impressionnant car outre les photos du disque volant, il a aussi pris des avions à réaction identifiés comme étant les avions de chasse F-14 Tom Cat utilisés par la Marine américaine. Ces documents permettent enfin de fournir la preuve de l’implication de l’armée américaine dans le phénomène des ovnis. De plus, ces images corroborent les nombreux récits de témoins qui assurent avoir vu le même type d’avions à réaction tenter d’intercepter des ovnis au-dessus de Porto Rico. Lorsque vous voyez ces photos, c’est évident que le gouvernement ment depuis des décennies à propos de ce dossier. »

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    *** Analyses poussées ***

     

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    le F-14 Tom Cat restant au contact de l'ovni

     

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    Cependant, bien que les images soient assez éloquentes pour un œil profane, Martin pensa qu’elles devaient être analysées par des professionnels afin d’augmenter leur crédit. Les quatre photos prises furent confiées à deux experts de l’image : Jim Dilettoso dont l’entreprise Village Labs, en Arizona, équipée d’un programme d’analyse d’image de haute technologie, assure une mission de conseil pour la Nasa, et le professeur Victor Quesada de l’université de Mexico. Après avoir examiné les photographies, tous deux déclarèrent formellement n’avoir trouvé aucune preuve de fraude. Résumant les conclusions des deux expertises, Jorge Martin déclara : « Il semblerait que l’appareil en forme de disque et l’avion à réaction étaient environ à trois ou quatre kilomètres de l’endroit où Amaury Rivera se trouvait. Les analyses révèlent que l’avion à réaction se déplaçait à grande vitesse alors que le disque bougeait relativement lentement. Les conditions de la lumière ambiante sont suffisamment correctes pour établir que les quatre images sont exemptes de toute présence de montage, collages, modèles et autres formes connues de manipulation technique. Par conséquent, il a été conclu que les photos sont authentiques et reflètent exactement ce que le témoin a décrit lorsqu’il les a prises. » En quelques jours, l’enquête de Martin s’étoffa de précieux témoignages. Il retrouva un certain nombre d’autres personnes qui avaient également vécu l’expérience de l’enlèvement avec Amaury Rivera. Selon l’ufologue, « il doit y avoir une raison pour expliquer le fait que cet extraterrestre ait exclusivement contacté des personnes de la région de Porto Rico. Personnellement, je n’ai encore trouvé aucune explication mais peut-être vais-je enfin la découvrir… »

     

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    *** Bonne pêche ***

     

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    Inlassablement, l’ufologue continuait à chercher les participants à l’étrange « colloque » sur l’avenir de la Terre qui s’était probablement déroulé dans un ovni. Il rencontra Andreas Mandolano, un pêcheur dont le récit offrait de surprenantes similitudes avec celui de Rivera. Martin s’attacha à recouper surtout un certain nombre de détails sur son enlèvement : « Il me raconta plusieurs choses comme par exemple le nom de l’extraterrestre et d’autres points que Rivera avait révélés à moi seul. Les deux hommes ne se sont jamais rencontrés et cela fournit la preuve que leurs déclarations sont exactes. » En tout, l’ufologue localisa quatre personnes assurant avoir été enlevées et qui acceptèrent que leur témoignage soit enregistré. Mais Rivera avait parlé de quatorze personnes présentes dans la salle avec lui. Jorge Martin s’efforça donc de retrouver les dix abductés manquants. Ce fut Amaury qui prit la parole sur les différentes chaînes de télévision portoricaines en invitant toute personne disposant d’informations similaires à se manifester et la presse se fit largement l’écho de son expérience en multipliant les articles et les annonces d’appels à témoins. Incroyablement, ce furent plusieurs centaines de personnes qui répondirent et sur l’ensemble de ces témoins qu’Amaury a rencontrés, il réussit à en trouver sept qui, il en est convaincu, ont partagé la même expérience que lui. Aujourd’hui, en compagnie de Martin, il essaye toujours de retrouver les trois autres.

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    *** Aura de crédibilité ***

     

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    L’expérience d’Amaury Rivera attira l’attention des ufologues des quatre coins du monde. Parmi eux, se trouve le vétéran américain, Wendelle Stevens, particulièrement intéressé par les enlèvements au cours desquels un contact humain-extraterrestre a, comme dans le cas d’Amaury, débouché sur l’échange d’informations. Pendant son étude du cas portoricains, Stevens fut frappé par l’intensité des émotions que Rivera montrait lorsqu’il racontait son expérience- un élément que beaucoup de chercheurs prennent en compte lors de l’évaluation de la crédibilité d’un récit d’enlèvement. Selon Stevens, « on peut voir qu’il est toujours profondément touché par ce qui lui est arrivé. Tout d’abord, lorsqu’il a commencé à parler de son expérience, il est devenu tout pâle et s’est mis à trembler ; on pouvait voir qu’il avait été véritablement apeuré. Il a maintenant suffisamment travaillé sur son expérience pour pouvoir en parler publiquement, avec plus de confiance et en dépassant le traumatisme. En tout cas, d’après les preuves que j’ai vues, il n’y a aucun doute sur le fait que ce qu’il décrit s’est réellement produit. »

     

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    *** Preuve incontestable ? ***

     

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    F-14 Tom Cat

     

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    Il y a certainement, dans l’amoncellement de preuves de ce cas, matière à établir un fil conducteur permettant de prouver la véracité du témoignage d’Amaury Rivera. Pour beaucoup d’ufologues, la preuve la plus persuasive vient du témoignages complémentaires des sept autres prétendus enlevés qui ont apparemment pu être confrontés sur des détails spécifiques de leur enlèvement, chose qui n’aurait pas été possible s’ils n’avaient pas partagé la même expérience. Le plus important cependant pour les ufologues est la preuve d’une implication de l’armée dans le phénomène extraterrestre apportée par les photographies. Ces images, montrant un appareil militaire aux côtés d’un ovni, ont survécu aux analyses les plus rigoureuses sur ordinateur. Resterait pour les mentors de l’ufologie à demander aux responsables militaires s’ils savent qui était à bord de l’ovni.

     

    Mais c’est, bien sûr, une autre affaire…

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    *** Analyse et conclusion ***

     

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    les MIB ou men in black sont-ils des agents du gouvernement ?

     

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    Pour les experts en géopolitique, l’île de Porto Rico, aux Caraïbes, est souvent considérée comme étant une propriété des Etats-Unis. Pourtant, si le site est parfois baptisé « 51ème Etat américain », le fait que ses habitants ne jouissent pas du droit de vote a amené certaines personnes à accuser le gouvernement américain de considérer l’île comme une colonie. Des ufologues vont même plus loin en supposant que la dépendance politique et économique de l’île autorise l’armée à en faire un véritable terrain d’expérimentations. Selon eux, l’existence de nombreuses bases de l’armée américaine sur Porto Rico expliquerait la présence récurrente d’ovnis. Reste maintenant pour eux à déterminer si l’armée a trouvé un moyen d’y attirer les ovnis ou s’il s’agit déjà d’une collaboration consommée.

     

    Dans son livre Contacts extraterrestres, paru aux presses du Châtelet, l’ufologue britannique Timothy Good démontre comment les autorités américaines sont effectivement installées à proximité des « points chauds » extraterrestres de Porto Rico et ce, soit en louant les terres pour des périodes de très longue durée, soit en fermant l’accès au public de certains endroits. Good s’appuie aussi sur les témoignages du personnel scientifique et militaire accomplissant des tests dans ces régions, qui confirment que les bases installées là-bas sont dévolues aux liaisons extraterrestres.

    L’enlèvement d’Amaury Rivera est un cas parmi d’autres plus récents liés à la soi-disant intervention de membres officiels du gouvernement, les fameux MIB ( Men in Black ). Peu après son prétendu enlèvement, Amaury déclara en effet avoir reçu la visite de trois hommes impressionnants dans sa maison de Cabo Rojo : « Ils m’ont dit être de la CIA et m’ont montré leurs papiers, portant l’en-tête de la CIA. Mais j’étais tellement nerveux que je n’ai pas pu lire leurs noms. Ils m’ont dit que tout serait beaucoup plus facile si je leur donnais rapidement les photographies et les négatifs. » Comme Rivera répondait aux agents qu’il ne savait pas de quoi ils parlaient, ils l’ont informé qu’ils avaient un mandat pour fouiller la maison.

    « Je leur ai dit : « Allez-y, ne vous gênez pas, je n’ai rien à cacher. » Ils n’ont rien trouvé. Je les avais trop bien cachées ! »

    ***


    Info :



    Une confrontation particulièrement offensive entre l’armée et un ovni eut lieu le 28 décembre 1988 à Cabo Rojo. A 7 heure 45 du matin, des centaines de témoins virent voler, au-dessus de la région, un énorme ovni de métal gris, en forme de triangle, de la taille d’un terrain de football. Des témoins ont raconté à l’ufologue Jorge Martin avoir vu rapidement arriver, probablement en provenance de la base navale de Roosevelt Roads, deux chasseurs ayant manifestement l’intention d’intercepter l’énorme appareil. L’ovni triangulaire tenta d’échapper aux F-14 qui le poursuivaient en multipliant les figures ou en plongeant brusquement à basse altitude. Mais, comme l’ovni semblait s’amuser de cette partie de cache-cache, un des deux avions militaires tenta de couper la route de l’ovni. L’accident fut évité de justesse par ce dernier qui, en dépit de sa taille, se révéla plus habile que les chasseurs.

    Selon les témoins, après trois tentatives d’interception par les F-14, l’ovni finit par s’immobiliser en suspension dans les airs. Un des avions décida alors, dans une manœuvre désespérée ou suicidaire, de foncer droit sur l’appareil immobile. Les témoins, qui s’attendaient à une collision, eurent la surprise de voir le chasseur disparaître brusquement. La patience des pilotes de l’ovni semblait avoir atteint ses limites puisque le deuxième chasseur qui s’approchait par l’arrière disparut lui aussi en un clin d’œil, apparemment « avalé » comme le premier. L’ovni triangulaire émit un éclair aveuglant, se scinda en deux partie et disparut…

     

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    La taverne de l’étrange- 14 août 2006

     


     

     

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     RR3 SUR TOUT LES CONTINENTS

     

    1994- RR3 sur tout les continents

      

    Les rencontres rapprochées du troisième type ( RR3 ) sont extrêmement rares. Pourtant, en 1994, deux cas se sont produits simultanément en des points opposés du globe. Enquête.

     

    Mexique, le 15 septembre 1994. Entre 20 heures et une heure du matin, les contrôleurs du trafic aérien de Mexico observèrent un objet inconnu volant au-dessus le la proche ville de Metapec. Au même moment, la police locale reçut justement une centaine d’appels téléphoniques de personnes annonçant qu’elle voyaient un ovni survoler la ville. Parmi les témoins il y avait deux sœurs, Sara et Erika Cuevas, qui rentraient chez elles à Metapec en voiture au moment où les ovnis furent vus. Alors qu’elles approchaient de la ville, elles virent, elles aussi, le disque lumineux dans le ciel, dont elles estimèrent la taille  à 22 mètres de diamètre. Une fois revenues chez elle, Sara attrapa sa caméra vidéo dans l’espoir d’enregistrer l’événement, mais sa batterie était vide et, lorsqu’elle voulut se raccorder au courant, elle s’aperçut qu’aucun appareil électrique ne fonctionnait… Déçues, les deux sœurs montèrent néanmoins sur la terrasse pour mieux voir de quoi il s’agissait. Pendant qu’elles étaient en train de regarder l’ovni toujours présent, deux objets rouges plus petits en jaillirent et descendirent dans un champ voisin de leur maison. Sara et Erika n’en croyaient pas leurs yeux. Elles étaient tellement médusées qu’il pouvait sembler que les ovnis les avaient paralysées.

     

    *** Les yeux étaient dans le champ ***

     

    Elles virent cette même manifestation extraordinaire se reproduire deux heures plus tard, et cette fois, sept petits disques descendirent à leur tour vers le sol. Il semble que, tandis que les disques se déplaçaient dans le champ, les épis de maïs se soient couchés au sol, formant une grande figure géométrique. D’après des témoins, un disque explosa tout d’un coup et des centaines de petites boules ressemblant à des « yeux » apparurent. C’est à ce moment-là que la plupart des observateurs commencèrent à prendre peur, certains paniquèrent jusqu’à l’hystérie. Le jour suivant, Jaime Maussan, un journaliste de la télévision spécialisé dans les enquêtes sur les ovnis, ainsi que des dizaines d’autres reporters parcoururent la ville pour interroger les témoins. Les enquêteurs louèrent aussi un hélicoptère pour filmer du ciel l’étrange figure qui s’était dessinée dans le champ. Pourtant, malgré toute l’agitation des médias et le grand nombre de témoins, Sara Cuevas n’arrivait pas à convaincre son mari de ce qu’elle avait vu. Sidérée par son scepticisme, elle jura de rester debout toute la nuit, en tenant prête sa caméra vidéo, pour le cas où l’ovni reviendrait. Avec sa sœur Erika, Sara attendit effectivement, mais l’engin ne se manifestait pas. Soudain, au milieu de la nuit, les sœurs remarquèrent une étrange lumière dans le champ derrière leur maison. La lueur était à environ 30 m, mais lorsqu’elles se déplacèrent pour mieux la voir, elles s’aperçurent qu’il s’agissait en fait d’une silhouette lumineuse se tenant au centre de la figure géométrique apparue la veille dans le maïs. Sara attrapa immédiatement son caméscope  et commença à filmer. Pendant trois minutes, la silhouette se tint immobile, silencieuse dans son halo de clarté. Sur la piste de son de la vidéo, on entend seulement les commentaires de Sara murmurant : « Qu’est-ce que c’est que ça ? C’est horrible. Oh mon Dieu… Erika c’est si horrible. » Au bout d’un moment, la créature disparut aussi mystérieusement qu’elle était apparue.

     

    Voici la vidéo

     

    *** Extraterrestre insecte *** 

     

    Quelques semaines plus tard, le professeur Victor Quesada de l’Institut polytechnique de Mexico effectua une analyse informatique de la vidéo des sœurs Cuevas. Il établit que la forme n’était pas celle d’un humain. En fait, une fois sa définition améliorée, l’image montrait une étrange tête qui avait l’air insectoïdale avec ce qui semblait être une petite protubérance en forme de tige, ou une sorte d’antenne unique. D’après Quesada, la « créature » dégageait une forte lumière et elle était trop brillante et trop régulièrement illuminée pour être un mannequin. Il estima que, quoi que ce fût, cela faisait environ 1,30 m de haut et que c’était distant de la caméra d’environ 25 m. Un travail spécifique d’amélioration de la définition sur la partie inférieure du corps montrait qu’il semblait tenir quelque chose, comme un instrument, dans sa main. Malheureusement, les enquêteurs ne découvrirent presque rien d’autres de significatif à Metapec, et il s’est révélé impossible de dire avec certitude ce que les sœurs Cuevas ont saisi sur leur vidéo cette nuit-là. Mais le plus intéressant dans cette histoire est peut-être qu’elle s’est déroulée presque simultanément à une autre rencontre rapprochée en un point opposé du globe. Effectivement, tandis que les Cuevas regardaient l’ovni à Metapec la nuit du 15 septembre, à des milliers de kilomètres de là, en Afrique, les habitants de la ville de Ruwa, au Zimbabwe, vivaient une expérience comparable. Déjà, le 14 septembre au soir, la veille de l’étrange apparition, tout le monde avait déjà les yeux rivés au ciel pour regarder un grand feu d’artifice. Ce soir-là, Cynthia Hind, la coordinatrice du MUFON en Afrique, était en train de travailler dans son bureau d’Harare, la capitale du Zimbabwe, lorsqu’elle entendit une grande explosion. Peu après, elle fut submergée d’appels lui faisant part d’une activité aérienne bizarre. Cherchant une explication rationnelle auprès des organismes officiels, elle apprit qu’après le lancement d’un satellite russe, sa capsule supérieure avait été éjectée, puis avait pénétré l’atmosphère au-dessus de l’Afrique. Cependant, d’autres témoignages décrivant une « lumière brillante en forme de cigare qui se déplaçait à la hauteur de la cime des arbres et changeait sans cesse de direction », n’étaient pas aussi faciles à expliquer de façon rationnelle.

     

    *** Témoignages d'enfants ***

     

    Le lendemain, le 15 septembre, un groupe de jeunes enfants, élèves de l’école primaire Ariel à Ruwa, remarquèrent un objet en forme de cigare qui volait bas dans le ciel. L’objet disparut et, bien qu’ils aient été intrigués, les élèves oublièrent vite ce dont ils avaient été témoins. Pourtant, le 16 septembre au matin, un événement incroyable se produisit à l’école et les enfants le relièrent immédiatement à ce qu’ils avaient vu la veille. Cela commença à 10 heures, lorsque les élèves se précipitèrent hors de leurs classes pour profiter de la récréation dans la cour. Ce matin-là, Colin Mackie, le directeur de l’école, et les 13 instituteurs étaient tous à l’intérieur pour une réunion du personnel ; la récréation n’était donc pas surveillée. Soudain, certains élèves remarquèrent une lumière pourpre qui lançait des éclairs dans le ciel. Un instant après, un grand engin en forme de disque apparut et commença à descendre lentement vers un champ vide près de l’école. Beaucoup d’enfants paniquèrent et se mirent à courir, tandis que d’autres restaient sur place, fascinés. Cynthia Hind, qui fut la principale enquêtrice de l’affaire de Ruwa, a interrogé les enfants deux jours après l’événement. Selon elle, leurs descriptions de l’engin variaient énormément. Par exemple, Marie, une petite fille de dix ans, le décrivit comme un objet dégageant une « lueur dorée si brillante qu’elle était difficile à regarder ». En revanche, Guy, âgé de onze ans, affirma qu’il était « multicolore, avec des rayures noires, vertes et argentées ». Certains décrivaient un seul engin, d’autres avaient vu un engin principal et trois autres plus petits.

     

    *** Un disque en dôme ***

     

    L’ufologue allemand Michael Hesemann, qui a interrogé 44 des enfants en 1997 ( soit trois ans après ), pense que les divergences entre les témoignages ne signifient pas que l’événement ait été inventé. Selon lui, « compte tenu du nombre très important de témoins et du choc de l’événement, il est normal que les descriptions varient ». Cependant, en s’en tenant aux parties concordantes d’un certain nombre de témoignages, les enquêteurs réussirent à conclure que ce qui avait atterri dans le champ était un grand disque lumineux, avec un dôme aplati sur le dessus, entouré de lumières jaunes ou d’embrasures de porte et qui se prolongeait dans sa partie basse par un mécanisme d’atterrissage à trois pieds.

     

    ovni similaire à l'observation de Ruwa

     

    Il semble que lorsque l’engin a atterri, des boules de lumière ou des disques miniatures en sortirent puis commencèrent à voler autour pendant un moment. Certains enfants se mirent à crier et beaucoup rentrèrent en courant dans les bâtiments de l’école. L’émotion retint cependant la plupart des enfants sur le terrain de jeu et, en tout, environ 100 élèves furent témoins de cette rencontre rapprochée. Certains des enfants, les plus courageux, s’avancèrent et montèrent sur un tas de bûches pour mieux voir l’engin qui était à 200 m de là. Alors, au plus grand étonnement des enfants, trois êtres sortirent l’un après l’autre de l’arrière du disque. D’après ces témoins, il semble que l’un des êtres soit resté près de l’appareil tandis que les deux autres allaient vers les enfants dans ce qui fut décrit comme une « lente oscillation ». Les enfants les plus proches des entités les ont décrites comme faisant environ 1,20 m de haut, portant des combinaisons noires, brillantes et moulantes. Deux d’entre eux étaient chauves, mais le troisième avait de longs cheveux noirs. Certains enfants purent voir un bandeau de métal autour de leur tête. Les visages des entités étaient, d’après eux, noirs avec un petit nez et une fine bouche.

     

    *** Messages écologiques ***

     

    Ce qui a le plus marqué les enfants, ce sont les « grands yeux noirs » des créatures qui, d’après eux, ressemblaient à des « yeux de chat ». Il est intéressant de noter que de nombreux enfants prétendent avoir reçu des messages après avoir regardé les yeux des créatures, une méthode de communication qui est souvent rapportée par ceux qui ont été enlevés par des extraterrestres. D’après les ufologues, tous ces messages étaient de la même nature et correspondaient à un scénario classique : les êtres étaient, semble-t-il, soucieux d’alerter les enfants sur la destruction en cours de la planète par l’humanité. Une fois que les êtres eurent délivré leur message, ils retournèrent dans leur engin. Pendant ce temps, plusieurs enfants s’étaient précipités dans l’école pour avertir les instituteurs, mais aucun membre de l’équipe ne voulut d’abord croire leur histoire. La seule adulte qui était à proximité était Alyson Kirkman, de la cafétéria. Un des enfants lui dit :  «  Il y a un petit homme qui court dehors avec un habit d’une seule pièce et un bandeau autour de la tête. Viens vite voir ! » Elle éclata de rire et lui dit « mon œil ». Entre le moment où l’engin avait atterri et celui où l’ovni était reparti prodigieusement vite, dans une explosion de lumière et d’éclairs, il s’était écoulé trois minutes. C’était un temps bien insuffisant pour convaincre les instituteurs en réunion de venir immédiatement voir ce qui se passait. En effet, lorsqu’ils finirent par sortir, l’engin avait déjà disparu. Après avoir écouté les enfants, dont certains étaient hystériques, l’équipe commença à penser que les récits fantastiques des enfants pouvaient bien être vrais. C’est pourquoi ils appelèrent Cynthia Hind.

     

    *** L'activité s'intensifie ? ***

     

     

    Quoi qu’il se soit passé à l’école Ariel ce jour-là, les évènements ont assurément eu un lourd impact sur les enfants, surtout ceux qui ont prétendu avoir été en interaction avec les êtres « extraterrestres ». Comme Sara et Erika Cuevas à Metapec, les enfants de Ruwa furent profondément marqués par leur expérience. Pourquoi ces deux rencontres rapprochées se sont-elles produites presque en même temps ? Les ufologues peuvent seulement dire que cela semble faire partie d’un schéma d’intensification des visites d’extraterrestres sur la Terre.

     

    Certains supposent aussi que c’est le signe d’une étape supplémentaire dans le programme extraterrestre pour faire savoir à l’humanité que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers et que nous nous devons de prendre soin de la Terre qui nous héberge

     

    Pour en savoir plus ( en anglais ) :

     

    http://www.ufoevidence.org/cases/case127.htm

     

    La taverne de l'étrange- 13 août 2006


     

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  • reeves

     

    Une nouvelle tombe aurait été localisée dans la vallée des Rois, par Nicholas Reeves, un archéologue britannique. Ce spécialiste de la nécropole pharaonique aurait repéré, grâce à une étude radar, une cavité à quelques mètres de la tombe de Toutankhamon. Il s'agirait de la deuxième trouvaille du genre depuis la mise au jour de la sépulture de Toutankhamon, en 1922, par Howard Carter.

     

    sphinx01
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  • UNE BASE EXTRATERRESTRE A DULCE ?

     


     

    La ville de Dulce n’est-elle qu’une petite bourgade bien tranquille du Nouveau-Mexique ? Où abrite-t-elle, comme l’affirme un certain Thomas Castello, une base secrète où l’armée américaine collaborerait avec des extraterrestres ? Enquête.<o:p></o:p>

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    La plupart des affaires d’enlèvement par des extraterrestres recensées aux Etats-Unis se déroulent suivant le même scénario : une personne isolée aperçoit d’étranges lumières dans le ciel. En un clin d’œil, elle se retrouve face à face avec ce qu’elle imagine être une créature venue d’un autre monde ; elle est conduite à bord d’un vaisseau spatial, où elle fait l’objet d’un examen médical étrange. Et elle est finalement ramenée à son point de départ, après avoir généralement subi un choc psychologique. Elle présente souvent des marques mystérieuses sur le corps, stigmates de l’épreuve endurée.

     

    Ainsi, lorsque vers la fin des années quatre-vingt, l’ufologue Paul Bennewitz tomba sur le compte rendu d’un enlèvement ayant eu lieu au Nouveau-Mexique, il pensa d’abord avoir affaire au schéma classique. Toutefois, il eut rapidement la conviction qu’il s’agissait en fait de quelque chose de bien plus mystérieux.

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    *** Enlèvement hors normes ***

     

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    La personne enlevée, Christa Tilton d’Oklahoma, affirme avoir été kidnappée en juillet 1987 par deux petits extraterrestres, des Gris. Sous hypnose, elle décrit la scène suivante : on l’oblige à monter dans un vaisseau spatial en forme de soucoupe, puis on l’emmène dans un lieu secret à flanc de colline. Puis l'accueille un homme vêtu d’un survêtement rouge de style militaire. De là, on lui fait parcourir un tunnel jalonné de points de contrôle informatiques et de caméras de sécurité. Elle monte à bord d’un véhicule de transit qui la conduit dans un autre lieu, où on la fait monter sur une sorte de balance flanquée d’un écran d’ordinateur. On remet ensuite à Christa Tilton, terrifiée, une carte d’accès personnalisée et on lui apprend qu’elle vient de pénétrer dans le niveau 1 d’un complexe souterrain. Elle est finalement conduite jusqu’au niveau 5, où elle voit d’autres spécimens de Gris, identiques à ceux qui l’ont enlevée, ainsi qu’un certain nombre de vaisseaux spatiaux semblables à celui dans lequel on l’a fait pénétrer de force. Dans une immense salle, elle remarque aussi des jauges informatisées reliées à de grandes citernes, d’où émane une forte odeur chimique. Christa ne voit pas le contenu de ces citernes, mais elle sera capable par la suite de dessiner leur aspect extérieur. Et ce sont justement ces dessins qui éveilleront l’intérêt de Paul Bennewitz, qui se souvient avoir déjà vu ailleurs quelques choses d’analogue. Les croquis de Christa sont en effet presque identiques à une série de dessins qu’il a examinés plusieurs mois auparavant.

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    *** Un immense complexe secret ***

     

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    Ces dessins faisaient partie d’un énorme dossier intitulé les « Dulce Papers » où documents de Dulce. Dossier détenu par un certain Thomas Castello, qui dit avoir été officier de sécurité sur une base militaire secrète, située au nord du Nouveau-Mexique, près de la réserve indienne Jicarilla et de la ville de Dulce. Petite bourgade de 900 habitants, juste un petit point sur la carte de l’Etat. Rien ne distingue cet endroit perdu dans le désert… si ce n’est peut-être que de nombreux ufologues y situent un complexe militaro-scientifique clandestin ! Ils affirment que sous les plaines du désert se trouve une immense base souterraine. Elle hébergerait un laboratoire de biogénie géré conjointement par le gouvernement des Etats-Unis et les extraterrestres, dans le but de mener des expériences  ensemble sur les animaux et sur les êtres humains. Selon les Dulce Papers, ce projet a démarré il y a relativement longtemps. Des documents y afférents apparaissent en effet pour la première fois au début des années quatre-vingt. On prétend qu’ils proviennent du complexe souterrain même de Dulce. Ils sont accompagnés de plus de trente photographies en noir et blanc et d’une bande vidéo.

     

     


     

     

    Thomas Castello, le mystérieux agent de sécurité prétendant s’être procuré les documents, aurait travaillé sur la base de Dulce jusqu’en 1977. A l’en croire, il aurait coupé les ponts avec ses employeurs puis fuit la base, dégoûté par ce qu’il avait vu. Il aurait recueilli ces documents avant de partir et emporté avec lui la bande vidéo des caméras de sécurité, qui présente plusieurs vues des installations. Avant de dissimuler les originaux, il a fait cinq copies des documents, qu’il a diffusées au sein des milieux ufologiques, par le truchement d’intermédiaires. Après s’être enfui de la base, Castello se sentit menacé ; lui et sa famille décidèrent alors de vivre dans la clandestinité. Mais lorsqu’il rejoignit sa femme et ses enfants, il trouva des agents fédéraux sur place. Il s’enfuit. Depuis, il n’a plus jamais revu sa famille…

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    *** Petits gris et humanoïdes reptiliens ***

     

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    Thomas Castello raconte qu’il reçut vers ses 25 ans une formation ultra-secrète dans les techniques photographiques, au sein d’une installation militaire souterraine basée en Virginie. Pendant sept ans, il travailla pour l’US Air Force, qu’il quitta en 1971 pour rejoindre la société Rand Corporation à Santa Monica, en Californie. En 1977, il est enfin transféré à la base de Dulce. Il prétend qu’ayant acheté une maison à Santa Fe, il faisait alors la navette cinq fois par jour par semaine entre son domicile et la base, via une sorte de métro très profond. La description que fournit Castello de ses collègues est pour le moins inhabituelle : il raconte qu’il y avait plus de 18.000 Gris à la base de Dulce, ainsi que des centaines d’humanoïdes reptiliens appelés les « Draco ». Toujours selon lui, la base souterraine de Dulce comportait plusieurs niveaux. La plupart des aliens auraient travaillé aux niveaux 6 et 7, les logements étant installés au niveau 5. Il dit n’y avoir jamais lu qu’un seul panonceau rédigé en anglais, situé au-dessus de la station de la navette souterraine, portant la mention « Vers Los Alamos ». Il pensait que la voie ferrée menait à une autre base souterraine située sous le désert du Nevada, la célèbre autant que mystérieuse « Zone 51 ». Entre mille autres chose, la base de Dulce aurait été le centre d’expériences dans le domaine de la télépathie, de l’hypnose et des rêves. On y aurait également fait des recherches sur les auras attachées aux êtres humains. Elles auraient permis aux extraterrestres de séparer le « corps bioplasmique du corps physique », afin d’introduire une « force de vie extraterrestre » à l’intérieur d’un corps humain… après en avoir ôté « l’âme ».

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    *** La base sous haute surveillance ***

     

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    D’après les « Dulce Papers », les mesures de sécurité sur la base sont très poussées. Les visiteurs sont d’abord pesés nus, puis revêtus d’uniformes ressemblant à des survêtements. Le poids de chaque visiteur est enregistré et vérifié tous les jours. Si quelqu’un prend plus de 1,4 kg par jour- et il y a de nombreuses balances un peu partout dans le complexe-, il doit subir un examen physique comprenant une radiographie. Une fois pesés, les visiteurs reçoivent une carte d’accès personnelle, nécessaire pour pénétrer dans les différents niveaux de la base, toujours sous le regard des gardes de sécurité omniprésents. Il est strictement interdit d’apporter quoi que ce soit dans les zones sensibles. Toutes les fournitures sont acheminées par tapis roulant et radiographiées avant usage. Les ascenseurs du complexe sont surveillés par des systèmes magnétiques logés dans les parois. L’énergie magnétique semble d’un usage primordial : c’est elle qui fournirait de la chaleur à l’ensemble de la base. Ce qui aurait poussé Castillo à fuir la base, c’est le fameux niveau 7, la Salle des cauchemars, il raconte ceci : « A ce niveau ce trouvaient des milliers d’humains, des restes d’humains hybrides, et des embryons d’humanoïdes conservés en chambre froide. Je voyais souvent des humains dans des cages ; ils se trouvaient dans un état second ou étaient drogués, mais parfois ils appelaient au secours et suppliaient pour qu’on leur vienne en aide. On nous disait qu’ils étaient totalement fous et qu’ils participaient à des tests cliniques très dangereux, menés pour trouver des remèdes aux maladies mentales. On nous interdisait de leur parler. J’ai découvert des informations au sujet d’autres bases extraterrestres disséminées aux quatre coins du système solaire- notamment sur les lunes de Jupiter et de Saturne ».

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    *** Expériences génétiques ***

     

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    Toujours selon lui, le niveau 6 était connu sous le nom de « Salle des cauchemars » : c’était là que se déroulaient les expériences génétiques portant sur toute une série d’êtres vivants, poissons, phoques, oiseaux et souris… sans parler bien sûr des humains. Au niveau 6 on voyait, accrochés le long des murs, des aquariums abritant des êtres humains monstrueux, dotés de plusieurs bras, de plusieurs jambes, ainsi que des cages renfermant des êtres longilignes, à mi-chemin entre l’homme et la chauve-souris. Malgré ces images cauchemardesques que l’on dirait tirées de L’île du docteur Moreau, les Dulce Papers tendent à montrer que les extraterrestres de la base secrète ne sont animés d’aucune hostilité envers l’homme. Il semblerait que les extraterrestres Gris et les reptiliens résident sur notre planète depuis des milliers d’années, se préoccupant davantage d’autres espèces voyageant dans l’espace que des êtres humains. Selon Castillo, les extraterrestres ne s’intéressent ni aux minerais, ni à l’eau, ni au pétrole, mais surtout à la puissance magnétique dégagée par la Terre ; ils seraient capables d’exploiter cette énergie d’une manière qui nous échappe. Mais la révélation la plus déroutante des Dulce Papers, c’est que ces aliens travailleraient main dans la main avec le gouvernement des Etats-Unis. C’est du moins son opinion. Il cite plusieurs services gouvernementaux américains représentés en permanence à Dulce- notamment le ministère de l’Energie, l’Institut national de la santé, la Fondation nationale des sciences, l’Institut médical Howard Hughes, ainsi que le ministère de l’Environnement.

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    *** Un faisceau d’indices ***

     

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    Depuis que Thomas Castillo a rendu public son récit, il a été invité à participer à des conférences lors de nombreux congrès d’ufologie. Malgré la nature fantastique de ses récits, d’autres éléments semblent étayer ses affirmations. Ainsi, de 1976 à 1978, Dulce fut le théâtre d’une série de mutilations du bétail qui laissèrent les éleveurs de la région perplexe. Les mutilations étaient devenues si fréquentes que des équipes de recherche du monde entier se rendirent sur place. En juillet 1978, une enquête fut menée par Howard Burgess, un scientifique à la retraite, qui découvrit que de nombreuses bêtes à cornes de la région de Dulce portaient d’étranges marques devenant visibles sous une lumière ultraviolette. Le pelage de ces bêtes est enduit d’une « substance brillante » sur le côté droit du cou, l’oreille droite et la jambe droite. L’analyse de cette substance a révélé la présence de quantités significatives de potassium et de magnésium. En outre, de nombreux ovnis ont été observés dans la région de Dulce. D’étranges lumières et d’autres phénomènes aériens inexpliqués ont été signalés au Nouveau-Mexique, précisément à l’époque où l’on y a retrouvé un grand nombre de vaches mutilées. Récemment, une équipe de chercheurs s’est rendue sur place pour sonder les sous-sols. Une première analyse informatique des sondages semble indiquer la présence d’énormes cavités souterraines… Mais comme on pouvait s’y attendre, le gouvernement américain refuse de se prononcer sur l’éventuelle existence d’une installation militaire secrète à Dulce ou dans les environs. Ce qui n’empêche pas les dizaines d’ufologues de tenter de percer le secret, prêtant l’oreille à la moindre rumeur. S’ils étaient dans le vrai, ce qui se trame sous la petite ville de Dulce pourrait bien changer de fond en comble l’avenir de l’espèce humaine...

     

     



     

     

    Aura2

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    http://www.nenki.com/techno/dulce_base_souterrain.html

    http://www.ovni007.com/id100.html

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    La taverne de l’étrange- 10 août 2006

     


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    Nom de code : Grudge 13

     

    Un B-52 aurait été abattu par un ovni lors de la guerre du Viêt-nam : tel serait le secret consigné dans un rapport introuvable publié par l’armée américaine. Que dissimule t-il et existe-t-il vraiment ?

     

    Les derniers mots prononcés par le radio de bord du bombardier américain B-52 avant son crash dans la jungle laotienne furent : « Une explosion de lumière blanche… » Le 8 mai 1970, l’équipe de secours de William English localisait les lieux du drame par hélicoptère. La forteresse volante gisait sur le sol, comme écrasée par une main géante.

     

     


     

     

    Intact le chargement de bombes, intacte la végétation environnante. Les secouristes se hissèrent dans le cockpit. Une vision d’horreur les y attendait. Attachés à leurs sièges, les pilotes et leurs compagnons avaient subi d’atroces mutilations. Etrangement, il n’y avait aucune trace de sang dans les alentours. Les secouristes retirèrent des uniformes les plaques d’immatriculation et récupérèrent le livre de bord. Après quoi, peu soucieux d’accorder à leurs compatriotes une sépulture décente, ils firent exploser l’appareil. Pour info, ce scénario me fait penser à un film sorti en 1987, avec Arnold Schwarzenegger « Predator ». Est-ce là un clin d’œil ?

     

     

     

    *** Un ovni dans la jungle ***

     

     

     

     

     

    Selon les dires de William English, son équipe tomba peu après dans une embuscade et fut faite prisonnière. Lui seul réussit à s’échapper ; trois semaines plus tard, des soldats américains le retrouvèrent dans la jungle, épuisé. Ce récit fut à l’origine d’un débat interminable tournant autour de la question suivante : le B-52 avait-il été abattu par les ennemis, ou était-il entré en collision avec un énorme engin extraterrestre ? La réponse devait se trouver dans l’un des quatorze dossiers consacrés aux avions américains abattus pendant la guerre du Viêt-nam. Et plus précisément dans le dossier n° 13, lequel n’a jamais été retrouvé, ou plus sûrement, divulgué officiellement. Dès lors, l’opinion publique américaine imagina que le gouvernement le gardait secret en raison des révélations explosives qu’il contenait… à savoir la preuve qu’un engin extraterrestre avait bien heurté le B-52 au-dessus du Laos.

     

     

     

    Le gouvernement américain répondit à ses allégations par une déclaration nette et sans appel : « Jamais aucun engin extraterrestre n’a mis en péril l’un de nos bombardiers. » Elle fut insérée dans le rapport officiel où étaient compilés les résultats de l’enquête sur les phénomènes ovnis, le fameux « programme Blue Book », dont la première mouture datait de 1952. Il y était fait mention de 121.618 observations d’engins extraterrestres, recensées par le célèbre ufologue J. Allen Hynek. Cependant, durant deux décennies, l’existence et la nature du « dossier n° 13 » demeurèrent un prétexte à controverses. En 1980, celles-ci volèrent en éclats avec l’intervention de l’ancien combattant du Viêt-nam William English, le secouriste du B-52, seul survivant de la mission de secours. Ce dernier quitta l’armée américaine en 1973.

     

    Aux environs de 1976, il travaillait comme analyste sur la base aérienne de Chicksands, l’un des plus importants centres britanniques d’écoutes électroniques secrètes. Non loin de là, sa femme enseignait dans une école primaire. Le 29 juin 1976, on confia au jeune analyste un document de 625 pages. Il devait en évaluer l’intérêt. Son nom : le Grudge Book Report n° 13. S’agissait-il du fameux dossier disparu, comme la similitude de numérotation pouvait le laisser supposer ? La suite allait venir corroborer cette hypothèse.

     

     

    la base secrète de Chicksands en Angleterre

     

    En effet, le rapport Grudge contenait des informations sur la capture d’un engin extraterrestre, son armement et même les autopsies des corps de l ‘équipage… Mieux encore : dans le dossier figuraient des photos que William English avait lui-même prises, où l’on voyait les cadavres mutilés du B-52, qui s’était écrasé au Laos en mai 1970. Mais on n’y faisait pas clairement état d’une collision éventuelle entre l’ovni et le bombardier. Sa mission achevée, English reprit tranquillement son travail habituel. Par la suite, il fut relevé de ses fonctions et chassé du Royaume-Uni et reconduit par avion aux Etats-Unis. Il regagna sa maison de Tucson en Arizona. Il décida alors de prendre contact avec l’ufologue Stanton Friedman au Pima Community College pour l’informer de ses mésaventures. A partir de ce moment-là, il travailla auprès de l’organisation de recherches sur les phénomènes aériens, basée à Tucson. Il y fit la connaissance de J.Allen Hynek, astronome et conseiller au Blue Book. Hynek ne rejeta pas, semble-t-il, l’authenticité des documents du rapport Grudge 13.

     

    Mais il avertit English qu’il nierait en avoir eu connaissance s’il rendait public leur entretien. Dans cette histoire rocambolesque, un nouveau rebondissement survint en 1980. Il reçut la visite inopinée du colonel Black- l’officier qui l’avait chassé de la base de Chicksands- et de son opérateur radio. Ils lui apprirent qu’ils avaient été exclus à leur tour de l’armée de l’air américaine pour des raisons directement liées au rapport Grudge 13. On ne leur avait donné d’explication supplémentaire. Le colonel précisa alors le motif de sa visite : « J’ai la preuve qu’un énorme ovni, responsable de la destruction du B-52, se trouve enfoui quelque part aux environs du centre d’essais de White Sands au Nouveau-Mexique. Nous décidons de nous y rendre, voulez-vous faire partie de notre équipée »? William English accepta d’emblée.

     

     


     

     

    Il vendit sa fabrique d’objets en cuir afin de participer aux frais : achat d’un van, équipé de caméras vidéo, de magnétophones, de détecteurs sonores et d’appareils à infrarouges. Mais l’expédition n’arriva jamais à destination. A mi-chemin, alors qu’il était sorti se promener, loin de son véhicule, des hélicoptères surgirent et criblèrent de roquettes le malheureux van. Il fut pulvérisé, ses deux compagnons de route moururent sur le coup. Désespéré, il regagna Tucson à pied et se réfugia chez l’ufologue Wendelle Stevens, car sa propre maison était placée sous surveillance. Il fut obliger de quitter l’état et s’installa à Lynchburg, en Virginie.

     

     

    la base d'essai de White Sands au nouveau-mexique ( ici le musée...)

     

    Hanté par ces tragiques souvenirs, il décida en 1988, de sortir de l’ombre et de rendre publique sa dramatique aventure. Il la communiqua à tous ceux qui voulurent bien l’entendre. Puis en décembre de la même année, il la raconta sur internet. Il déclara avoir été victime de quinze tentatives d’assassinats depuis son retour aux Etats-Unis. La raison en était simple : il en savait trop sur le fameux rapport Grudge 13. Quelle mesure faut-il accorder aux récits, sinon extravagants de William English ? Une revue s’intéressant à son histoire finit par le retrouver. Mais il refusa de répondre aux déclarations fracassantes qu’il fit sur ce fameux rapport. La revue enquêta et montra que ces affirmations ne reposaient sur aucune base solide. L’armée américaine affirma qu’aucun B-52 ne s’était écrasé entre juillet 1969 et juillet 1972. Et si c’était le cas, une opération de dissimulations de preuves aurait été faite par les plus hautes autorités. Dans le conflit à l’époque, l’envoi d’une équipe spéciale à la recherche du bombardier abattu était exceptionnelle ; si un tel ordre avait été donné, l’équipe aurait eu pour consigne de rapporter des informations précises : numéro d’immatriculation de l’appareil, noms des membres de l’équipage.

     

    Des incohérences encore, le fameux colonel Black, ne pouvait pas commander la base de Chicksands de septembre 1974 à août 1976, car ce fut un certain James W. Johnson Jr. Les militaires ont toujours nier l’existence de Grudge 13, car ce fameux rapport fut intégré dans le dossier Blue Book n° 14- lequel n’a pas disparu. Dans son livre Révélations, Jacques Vallée écrit à propos d’English et de ses compagnons : « Je ne mets pas en doute la bonne foi de leurs témoignages. Les documents en question relatant une prétendue collision entre un B-52 et un engin inconnu ont très bien pu être élaborés par leurs supérieurs hiérarchiques afin de tester leur capacité à faire barrage à la désinformation. Quoi de plus normal que de mesurer leur degré de crédulité et d’habileté en leur mettant sous les yeux un document mêlant des éléments authentiques à des informations grotesques. C’est le b a ba de toute technique de désinformation. Si les candidats ont flairé le piège, c’est qu’ils ont passé le test avec succès. » Alors William English fut t-il victime de sa naïveté ?

     

    A t-il été abusé par les services secrets américains ?  Faut-il voir là l’explication aux « mésaventures » d’English, à son expulsion brutale d’Angleterre ? Certains le pensent.

     

    Le rapport Grudge 13 existe peut-être réellement. Mais cela ne signifie nullement qu’ont eu lieu des rencontres entre des hommes et des aliens… et encore moins qu’un bombardier ait été abattu par un ovni. De par son caractère extravagant, l’affaire Grudge 13 pourrait bien être une opération de désinformation- en quelques sorte le pendant américain de l’affaire Ummo- montée comme elle par les services du contre-espionnage a fortiori. « Souvent, les gens croient plus aisément à la fiction qu’à la réalité, pour la simple raison que la fiction surpasse parfois la réalité, au point de paraître plus vraisemblable que les faits. C’est exactement le cas ici. »

     

    William English, à propos du rapport Grudge 13

     

     

    A quelques années de distance, d’étranges similitudes ont pu être établies entre le crash du B-52 dans la jungle vietnamienne prétendument provoqué par un ovni, et la chute inexpliquée d’un avion soviétique dans l’Oural. Le point commun : une rencontre soudaine dans les airs avec un engin extraterrestre. En 1961, neuf ans plus tôt, un avion postal russe Antonov AN-2P disparaissait des écrans radars alors qu’il volait entre Sverdlovsk ( aujourd’hui Ekaterinburg ) à l’est de l’Oural et Kurgan. Au même instant, le radar enregistrait le passage éclair d’un engin inconnu de grandes dimensions.

     

     

    l'avion postal Antonov AN-2P

     

    Dépêchés sur les lieux, des éléments aéroportés découvrirent l’avion postal intact, dans une clairière. Rien ne laissait supposer un crash brutal et mortel. Mais l’équipage avait mystérieusement disparu. La seule preuve établissant la présence d’êtres inconnus se résumait à la découverte- à cent mètres de l’Antonov- d’herbes brûlées formant un cercle d’une trentaine de mètres de diamètre. Le mystère ne fut jamais éclairci… et l’équipage ne fut jamais retrouvé.

     

     à voir :

     

     

    http://www.bluebookarchive.org/

    http://ufologie.net/htm/blulstf.htm

    http://www.rr0.org/BlueBook.html

     

     

    La taverne de l’étrange- 8 août 2006

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