• Quizz 101

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  • Les 10 films a voir sur la conquête spatiale

    Nombreux sont les documentaires et fictions à revenir sur les exploits de certains grands hommes dans l'espace. Voici une liste non-exhaustive de classiques ou de nouveautés à (re)découvrir à l'occasion des 50 ans du premier pas sur la Lune.

     

     «FIRST MAN», DE DAMIEN CHAZELLE (2018)


    Après l’avoir fait danser dans «La La Land», le réalisateur franco-américain Damien Chazelle a demandé à Ryan Gosling d’enfiler la combinaison de l’astronaute Neil Armstrong pour «First Man». L’acteur canadien incarne cette légende qui fut le premier homme à marcher sur la Lune le 21 juillet 1969 lors de la mission Apollo 11. Ce biopic qui retrace les huit années qui précèdent l’alunissage et la phrase légendaire «Un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité», évoque aussi bien l’intimité de l’Américain que les entraînements et les sacrifices nécessaires à un tel exploit.

     

     «16 LEVERS DU SOLEIL», DE PIERRE-EMMANUEL LE GOFF (2018)

     

    Le réalisateur Pierre-Emmanuel Le Goff s’est intéressé à l’astronaute Thomas Pesquet, qui a passé six mois au sein de la Station spatiale internationale (ISS). Ayant pour fil rouge un dialogue imaginaire entre l’homme de 40 ans et Antoine de Saint-Exupéry, l’aviateur disparu en mer, ce long-métrage se concentre sur les travaux de recherche menés lors de la mission Proxima, ainsi que sur le quotidien du scientifique normand. Pour capter ses instants de vie, ce dernier a dû se transformer «en cameraman, preneur de son, pigiste et figurant», et s’est entraîné à manier des caméras très haute définition (6K), ainsi qu’une Go Pro 4K.

     

     «LES FIGURES DE L’OMBRE», DE THEODORE MELFI (2017)

     

    L’histoire méconnue de trois scientifiques américaines au début des années 1960 portée sur grand écran. Ce drame revient sur le parcours incroyable de de Katherine Johnson, Mary Jackson et Dorothy Vaughan qui, grâce à leurs recherches abouties et leurs calculs, ont permis à la Nasa de faire de grandes avancées, dont la mise en orbite de l’astronaute John Glenn.

     

     «SEUL SUR MARS», DE RIDLEY SCOTT (2015)

     

    Avec pour héros Matt Damon, ce film met en scène le combat pour rester en vie d’un astronaute isolé sur la planète rouge. En mission sur Mars, une équipe d’astronautes de la Nasa doit quitter d’urgence son camp de base afin d’échapper à une tempête. Dans la précipitation, Mark Watney est abandonné par l’équipage qui le croit mort parce qu’il a été happé par une antenne satellite emportée par le vent. Pourtant, quelques heures plus tard, Mark reprend connaissance. Résolu à ne pas mourir, il organise pas à pas les moyens qui lui permettront de survivre tandis que sur Terre, la Nasa, qui a remarqué de l’activité à la surface de Mars, organise les secours. Sur un scénario simple et efficace adapté du roman d’Andy Weir par Drew Goddard, «Seul sur Mars» adopte un ton atypique pour un film qui se déroule dans l’espace. L’humour et l’optimisme sans faille du personnage principal accouchent d’un récit divertissant et passionnant qui réussit à distiller aux moments propices le suspense autant que l’émotion.

     

     «INTERSTELLAR», DE CHRISTOPHER NOLAN (2014)

     

    Le cinéaste britannique livre une odyssée SF aussi grandiose qu’émouvante. Dans un futur proche, alors que l’humanité est menacée par une crise écologique sans précédent, Cooper (Matthew McConaughey), producteur de maïs, élève son fils et sa fille au côté du père de sa défunte épouse. Un jour, cet ancien pilote de navettes se retrouve au sein même d’un des laboratoires de la Nasa. Le professeur Brand lui propose de collaborer à une mission secrète : faire équipe avec des scientifiques pour partir au-delà des limites de l’espace connu, grâce à une faille spatio-temporelle, et trouver des planètes susceptibles d’accueillir la race humaine. Ce blockbuster aux effets spéciaux grandioses n’en oublie pas pour autant d’être réaliste et d’évoquer les grands sujets écologiques de notre époque. Philosophique aussi, «Interstellar» s’interroge sur la place et le rôle de l’homme dans l’Univers.

     

     «GRAVITY», D’ALFONSO CUARÓN (2013)

     

    Œuvre folle et novatrice, «Gravity», par son réalisme époustouflant, propulse le spectateur à 10 000 km/h dans l’infiniment grand. En mission à 600 kilomètres d’altitude, Matt Kowalski (George Clooney) et l’ingénieur Stone (Sandra Bullock) effectuent ce qu’ils croient être une banale opération de maintenance. Leur vaisseau est alors pulvérisé par une nuée de débris. Jetés dans le vide, les deux astronautes vont alors se confronter au froid galactique. L’angoisse monte, et les premières minutes resteront longtemps gravées dans l’histoire du cinéma. Prenant, le film est aussi une formidable prouesse technologique. Après un tournage titanesque de quatre ans et demi, et des animations 3D à la limite de la perfection, «Gravity» réussit à placer le spectateur dans le casque et la peau des astronautes.

     

     «SPACE COWBOYS», DE CLINT EASTWOOD (2000)

     

    En 1958, Frank Corvin, Hawk Hawkins, Jerry O'Neill et Tank Sullivan s’entraînent pour partir en mission spatiale. Mais à leur grande surprise, la Nasa ne les choisit pas et choisit d’envoyer un singe dans l’espace. Près d’un demi-siècle plus tard, alors qu’un satellite russe pourrait s’écraser sur la Terre, Franck Corvin est contacté pour sauver le monde, étant le seul à maîtriser ces anciennes machines. Pour assurer cette mission, il décide de partir avec ses trois anciens acolytes. Avec cette épopée fictive, le réalisateur Clint Eastwood rend hommage aux pionniers de l’espace, à l’instar de Chuck Yeager qui fut le premier à franchir le mur du son le 14 octobre 1947.

     

     «APOLLO 13», DE RON HOWARD (1995)

     

    «Houston, nous avons un problème»… Ce long-métrage sur la mission Apollo 13 de 1970 a attiré plus de deux millions d’entrées en France et récoltait 355 millions de dollars de recettes - soit 308 millions d'euros - à travers le monde. Ce film catastrophe avec Tom Hanks en héros revient sur le destin de trois astronautes qui ont failli perdre la vie à cause de l’explosion d’un des réservoirs d’oxygène. Ou comment un vol de routine s’est transformé en cauchemar.

     

     «L’ÉTOFFE DES HÉROS», DE PHILIP KAUFMAN (1984)

     

    Inspiré du livre éponyme de Tom Wolfe, ce classique du cinéma américain nous fait revivre le destin des sept premiers astronautes à conquérir l’espace. Entre entraînements, conférences de presse et instants de vie en famille, on suit ces pilotes d’essai d’après-guerre pendant seize années, du passage au mur du son aux premiers vols spatiaux du programme Mercury. L’interprétation de Sam Shepard, John Glenn et Ed Harris contribue largement au succès de ce long-métrage, dont un grand nombre de plans ont inspiré de futurs films.

     

     «2001 : L’ODYSSÉE DE L’ESPACE», DE STANLEY KUBRICK (1968)

     

    Culte, superbe. 2001 est un chef-d’œuvre. En 1968, soit un an avant le premier pas sur la Lune, Stanley Kubrick signe une production stupéfiante qui se déroule à différentes périodes. Le film allie des effets spéciaux de pointe avec une histoire mystique et philosophique sur le progrès, et la place de l’homme dans l’humanité. Sélectionné par la bibliothèque du Congrès pour son «importance culturelle, historique ou esthétique», «2001 : l’odyssée de l’espace» est ressortie en 2018 dans une version restaurée.

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  • Il jette une bouteille à la mer : 50 ans après, elle est retrouvée...

    En 1969, un jeune Anglais lançait six bouteilles à la mer dans l'espoir qu'elles refassent surface, raconte ABC. On vient d'en retrouver une en Australie.

     

    L'histoire est digne d'un roman. Un jeune garçon a fait une découverte étonnante lors d'une partie de pêche avec son père sur une plage de la péninsule d'Eyre, en Australie. Dans les dunes situées près des eaux, il a retrouvé une bouteille à la mer contenant un message daté du 17 novembre 1969. Son auteur, Paul Gilmore, était alors âgé de 13 ans lorsqu'il a lancé cette missive dans l'eau, dans l'espoir qu'elle puisse être retrouvée un jour. Grâce à une mobilisation des internautes et de ABC, il a pu être retrouvé.

    Il jette une bouteille à la mer : 50 ans après, elle est retrouvée...

    Sur le parchemin, on peut lire : « Je m'appelle Paul Gilmore. J'ai 13 ans. Je suis originaire d'Angleterre et je voyage actuellement vers Melbourne en Australie. Nous sommes à plus de 1 600 kilomètres de Fremantle, dans le sud de l'Australie. S'il vous plaît, répondez-moi. » L'auteur donne même une adresse. Il aurait voyagé à bord du TSS Fairstar Sitmar Line, un bateau qui faisait la liaison entre l'Angleterre et l'Australie dans les années 1960. Il transportait de nombreux migrants britanniques.

    L'auteur retrouvé

    Dans un premier temps, le père du petit garçon a cru à une blague. Mais la lettre, marquée par le temps, semblait bien authentique. Depuis, le jeune aventurier a écrit une réponse à l'adresse indiquée sur la lettre. Des internautes se sont joints à la chasse au trésor et ont rapidement découvert la carte d'immigration de Paul Gilmore dans des archives.

    Il jette une bouteille à la mer : 50 ans après, elle est retrouvée...

    Le TSS Fairstar Sitmar Line

    C'est finalement ABC qui s'est chargé de retrouver l'auteur mystérieux. Le site d'information australien a réussi à localiser sa sœur, Annie Crossland. Mais Paul Gilmore n'était pas joignable... il était en mer. Sa famille assure qu'à son retour le jeune garçon finira par avoir une réponse à son tour.

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  • L'homme et le vieux chien

    Au mois de mai 2016, Doug Delony faisait son jogging dans un parc quand une scène a attiré son attention. Un peu plus loin, un homme est agenouillé devant un vieux chien. A leurs côtés, une poussette vide. L’homme n’avait alors pas la moindre idée qu’il était photographié.

     

    Doug Delony poste alors la photo de cet homme sur sa page Facebook, accompagné par cette légende : « En faisant mon jogging, j’ai croisé cet homme avec une poussette sans bébé. Il emmenait un magnifique chien visiblement handicapé au parc. Une fois déposé dans l’herbe, le chien pouvait se détendre, tout en buvant un peu d’eau dans sa gamelle. »

    Rapidement, la photo devient virale et tout le monde veut en savoir plus sur ce chien et son maître. Doug Delony décide alors de mener sa petite enquête et découvre que le chien en question s’appelle Maximilian (on le surnomme Max) et était alors âgé de 16 ans.

     

    Aveugle d’un œil et souffrant d’arthrite, Max n’était pas en grande forme, mais cela n’empêchait pas sa famille de l’aimer de tout son cœur. Chaque jour, Max avait droit à sa promenade au parc grâce à sa poussette.

    « Je ne crois pas qu’il faille se détourner de quelqu’un juste parce qu’il est vieux, » témoigne la maîtresse de Max. « Au contraire, les animaux âgés méritent toute notre attention et notre amour. On peut faire tant de choses pour eux. »

    L'homme et le vieux chien

     

    Max est décédé au mois de juin 2017 mais jusqu’au bout il a été entouré d’amour.

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  • Un Bigfoot a laissé son empreinte de main sur une voiture

    Une photo très surprenante a été prise en Australie. Celle-ci nous montre ce qui ressemble à une immense empreinte de main. Pour certains, cette marque aurait été laissée par un Bigfoot, connue sous le nom de Yowie dans la région.

     

    Cette photo a été prise par un homme qui campait dans la forêt domaniale de Nanango, dans l’État du Queensland. Après « une nuit très bruyante passée dans la brousse » et au cours de laquelle il a pu entendre un nombre considérable d'animaux, le campeur s’est levé tôt dans la mâtinée. Alors qu’il était en train de boire du thé, il a remarqué quelque chose d’étrange à l’arrière de sa jeep.

     

    « Je me suis rapidement rendu compte que c’était quelque chose de différent », se souvient-il, « parce que normalement je ne m’intéresserais pas à une simple empreinte de main sur la vitre arrière de mon véhicule. »

    Cependant, après une inspection plus minutieuse, il s’est aperçu que cette énorme marque mesurait environ la moitié de la vitre et était bien plus petite qu’une main humaine. Ce qui rend cette empreinte davantage intéressante, a-t-il noté, c'est que la saleté qui constitue la marque semble provenir d'ailleurs, puisque la poussière qui l'entoure est restée intacte.

     

    Alors qu'il soupçonnait au départ qu'un de ses enfants avait peut-être dessiné cette forme, l'homme a remarqué que les traces de l'empreinte de cette main étaient clairement visibles. Cela suggère que cette empreinte n’avait pas simplement été réalisé par une personne qui s'était amusée à barbouiller la vitre de sa voiture.

    Quand plus tard, il a montré l'empreinte à ses enfants, il a révélé : « Ils ont secoué la tête. Ils ne voulaient pas penser à ce que je soupçonnais. »


    Bien qu'il ait semblé réticent à émettre l’hypothèse qu’il pouvait s’agir du fameux Yowie, l'homme a admis qu'une créature d’une taille imposante, qui avait une main gigantesque ressemblant à celle d’un être humain, avait pu laisser son empreinte contre sa Jeep. 

    « Je ne suis pas du genre à émettre des théories fantaisistes à propos de ces choses-là », se dit-il, concédant que l'empreinte l'avait laissé perplexe après qu'il l'ait trouvée.

     

    Cette affaire a naturellement intéressé des chercheurs de l’organisation Yowie, Down Under. Bien qu'il soit impossible de savoir avec certitude si cette silhouette provient bien de la main de la bête légendaire, elle pourrait donner un autre aperçu de cette créature qui, comme ses frères emblématiques d'Amérique du Nord, attire généralement davantage l'attention par ses grands pieds.

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