• Quizz 89

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  • Témoignage reçu le 9 Novembre 2018 :


     

    Bonjour,

    en surfant sur le net, je suis tombée par hasard sur votre site, j'aimerais avoir un conseil. Il s'agit du cas de ma soeur, une voisine qu'elle connaissait depuis 2 ans, vient régulièrement la fréquenter cette année. Cette femme est assez curieuse et offre beaucoup son aide à ma soeur, disons qu'elle intervient souvent sans que ma soeur lui demande de l'aide, comme si qu'elle s'immisce dans sa vie, il y a deux mois, cette femme lui offre un grand vase, assez joli et lourd. Ma soeur a été émue, puis la voisine revient en donner un 2ème, puis un 3ème... 8 vases en tout, en une semaine, son appartement est inondé de ses vases. 

    3 jours plus tard, ma soeur a un accident de voitures, pas grave, mais sa voiture subi un dégât matériel, mais l'auteur de l'accident habite un autre pays d'Europe, du coup, depuis 2 mois, elle se bat pour que l'assureur de l'autre personne rembourse les dégâts. Bref, entre temps, elle n'a que des malheurs dont je ne peux donner plus de détails, elle pense que ces vases ont une onde négative. Elle est dépressive subitement, rien ne va, son mari qui veut quitter son travail, elle a peur pour lui, elle fait des rêves horribles et...

    Hier, elle a été au restaurant avec la voisine, au retour, celle-ci dit qu'elle devrait déménager qu'elle lui a trouvé un appartement, ma soeur était en colère, pourquoi veut-elle organiser sa vie ? Elle lui a dit, celle-ci change de sujet.

    Voilà, je voudrais savoir si ses vases y sont pour quelque chose, pourquoi cette voisine s'évertue à lui offrir autant de vases en 1 semaine ? S'agissait -il d'un rituel ? Veut-elle du mal à ma soeur ? Pour la voisine, ma soeur la connait depuis 2 ans, c'était par hasard dans l'ascenseur. Comme elle habite dans un immeuble de 18 ème étage, il y a beaucoup de monde, mais elle ne connait personne qui connait cette femme. Peut-être simplement de la malveillance gratuite ? Jalousie ? Je ne sais pas, mais que faut-il faire pour conjurer le sort ? 

    Elle a débarrassé de ses vases en les mettant dans sa cave, mais moi je lui ai dit de les jeter. Qu'en pensez-vous ?

    Merci infiniment de vous intéresser au cas de ma soeur.

    Cordialement.

    PS : pour me joindre si conseils--> mataube17@yahoo.fr

    Béatrice

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  • Cette mystérieuse famille à la peau bleue

    Pendant deux siècles, une famille, qui vivait dans l’État du Kentucky, a étonné de nombreux scientifiques Américains. En effet, les membres de cette famille avaient la particularité d'avoir une peau bleue !

     

    La famille Fugate vivait, à cette époque-là, isolée en pleine campagne. Le jour où Benjamin Stacy est né, les docteurs et les infirmières ont été étonnés de découvrir que le bébé était entièrement bleu. Il fut transféré à la clinique médicale de l'Université du Kentucky afin d'y subir des examens. Malgré leurs investigations, ils ne trouvèrent rien qui pouvait expliquer cette étrange teinte.

    La grand-mère de Benjamin s'adressa aux médecins :

     

    « N’avez-vous jamais entendu parler des Fugates bleus de Troublesome Creek ? Ma grand-mère Luna, du côté de mon père, était une Fugate bleue. C’était vraiment prononcée chez elle. »

    Le premier membre de la famille Fugate à la peau bleue était un orphelin français appelé Martin Fugate. En 1910, ce dernier s'installa dans les collines dans l'est du Kentucky. Sa femme, prénommée Elizabeth, avait une peau blanche.

    Puisqu'ils vivaient confinés, beaucoup de membres de cette famille se sont mariés avec des membres de leur propre lignée. Cet isolement a permis au gène de la peau bleue de se transmettre de génération en génération.

    Cette mystérieuse famille à la peau bleue

    Cette peau bleue gênait certains Fugate. Au début des années 1960, deux d'entre eux consultèrent l'hématologue Madison Cawein qui travaillait à la clinique médicale de l'Université du Kentucky. Cette dernière explique :

    « Ils étaient vraiment embarrassés d’être bleu. Ils rasaient les murs et ne voulaient même pas entrer dans la salle d’attente. On voyait que cela les dérangeaient. »

     

    La scientifique compara ses recherches à des études menées sur des esquimaux. C'est ainsi qu'elle découvrit que cette famille était touchée par trouble héréditaire rare. Le sang des Fugate possédait des niveaux élevées de méthémoglobine. C'est cette forme de l'hémoglobine qui bleuissait la peau de cette famille.

    Après un traitement à base de colorants, la peau des Fugate retrouva un teint rose tout à fait normal. Benjamin Fugate, né en 1975, a perdu sa peau bleuâtre peu après sa naissance.

    Aujourd’hui, les descendants n'ont plus la peau bleue. Le cas le plus étonnant demeurait celui de Luna Fugate. D'après sa famille, celle-ci était totalement bleu de la tête au pied et ses lèvres étaient, quant à elles, d'un bleu sombre.

     

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  • Une sauterelle morte découverte sur un Van Gogh

    Un musée du Missouri, dans le centre des Etats-Unis, a fait une drôle de découverte en étudiant au microscope un tableau de Vincent Van Gogh: une sauterelle, cachée près du coin inférieur gauche de l'oeuvre depuis 128 ans.

    Mary Schafer, directrice du musée d'art Nelson-Atkins de Kansas City, a aperçu le petit insecte marron en étudiant le tableau " Les Oliviers" peint par le maître néerlandais en 1889.

     

    "J'essayais de comprendre la construction de l'oeuvre en étudiant ses différentes couches, et c'est comme ça que j'ai trouvé le corps de cette petite sauterelle", a-t-elle expliqué à l'AFP. "C'est une manière marrante de porter un nouveau regard à ce Van Gogh", a-t-elle ajouté.

    Cette découverte peut s'expliquer par l'habitude qu'avait l'artiste de peindre en extérieur, où le vent faisait souvent voler insectes, poussières et brins d'herbe.

    Une sauterelle morte découverte sur un Van Gogh

    "J'ai dû ramasser une centaine de mouches sur les quatre canevas que tu vas recevoir, sans parler de la poussière et du sable", avait par exemple écrit Vincent Van Gogh dans une lettre adressée à son frère Théo en 1885.

    Le peintre néerlandais n'est cependant pas responsable de la mort de l'insecte, à qui il manque l'abdomen et le thorax. Selon le paléontologue de l'Université du Kansas Michael Engel, aucun signe de mouvement n'a été retrouvé autour de l'insecte sur la toile, signe qu'il était déjà mort quand il y est arrivé.

    Les conservateurs et les directeurs du musée d'art Nelson-Atkins se sont lancés dans de nouvelles analyses - à l'aide notamment d'ultraviolets, de rayons X et de microscopes - de leurs 104 oeuvres françaises pour les voir sous un nouveau jour.

    "Les Oliviers" fait partie d'une série de 18 tableaux consacrée à ces arbres et peints par Van Gogh à Saint-Rémy-de-Provence en 1889, dans l'asile où il était interné. Il est mort l'année suivante.

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  • Un moine bouddhiste embaumé il y a un siècle...

    Le moine bouddhiste bouriate Dachi-Dorjo Itigilov est officiellement décédé il y a 90 ans. Il a rejoint le Nirvana après avoir exigé que son corps soit exhumé 30 ans plus tard. Mais voilà qu’un phénomène pour le moins étrange semble s’être emparé de sa dépouille.

    Il y a 90 ans, le lama Dachi-Dorjo Itigilov s’est assis en position du lotus, a réuni ses disciples, les a invités à prier pour lui, est entré en état de méditation, et a rejoint le Nirvana. « Venez et observez mon corps dans 30 ans, et dans 75 ans sortez-le de terre »,  avait-il demandé juste avant.

    C’est donc dans cette même position que le lama a été placé dans une boîte de pin et recouvert de sel, comme il l’avait réclamé. La dernière expertise du corps d’Itigilov a été effectuée en 2005, après quoi les moines ont catégoriquement interdit toute analyse ou photographie.

    Cela fait presque un siècle que son corps change constamment de poids, parfois il en perd, parfois il en gagne, qu’il dégage de l’humidité et surtout, qu’il ne se décompose pas.

     

    Qui était le plus célèbre des bouddhistes russes?

    Dachi-Dorjo Itigilov est né en 1852, sur le territoire de l’actuelle Bouriatie (la République de Bouriatie se trouve dans le Sud de la Sibérie, à l’est du lac Baïkal) dans la localité d’Oulzy Dobo. Qui étaient ses parents ? L’histoire ne nous le dit pas. La seule chose d’avérée est qu’il est devenu orphelin très jeune. Avec le temps, cela a d’ailleurs grandement participé à créer parmi les moines une légende sur sa potentielle origine divine : le Bouriate serait soi-disant venu au monde à l’âge de cinq ans, miracle dont seules les créatures divines – bouddha et les bodhisattvas (bouddhas en devenir) – sont capables.

    Itigilov a ensuite travaillé comme berger et a, selon les dires des moines,  rapidement ressenti une attirance pour les monuments funéraires et les objets de rites. Le jeune garçon amenait même son bétail dans les cimetières et y jouaient avec les défunts, nettoyant leur cheveux et répétant : « Voilà, s’ils m’avaient écouté, ils ne seraient pas ici, morts ». À noter qu’à cette époque, les peuples bouriates n’utilisaient pas de cercueil et n’enterraient pas leurs proches directement dans la terre, ils les plaçaient sur des sortes d’estrades entre les arbres ou les montagnes. Un beau jour Itigilov en est revenu muni d’un bâton avec un crâne humain planté au bout. « Ce garçon deviendra un grand enseignant, il est destiné à tromper la mort », aurait alors déclaré un lama qui le connaissait bien.

    Un moine bouddhiste embaumé il y a un siècle...

    Palais de Hambo Lama Itigilov

    Les légendes racontent de nombreux faits incroyables à son sujet (notamment que l’eau se serait écartée devant lui, comme devant Moïse). Mais ce que l’on sait de source sûre est qu’à 15 ans, Itigilov est arrivé dans un monastère bouddhiste à 300 km de chez lui et a alors entamé 23 années d’apprentissage. Il a ensuite enseigné, dirigé le monastère, a obtenu une entrevue privée avec l’Empereur Nicolas II et est devenu le chef des bouddhistes de Sibérie orientale, mais seulement jusqu’à la Première Guerre mondiale.

    Avec l’arrivée du pouvoir soviétique prônant l’athéisme, Itigilov, prévoyant des arrestations de masse, a vivement recommandé aux lamas de quitter le pays. Mais il a lui-même décidé de ne pas fuir, affirmant qu’on ne réussirait pas à le prendre. Selon les documents, il est décédé en 1927, à l’âge de 75 ans.

     

    «Tous pensaient que c’était une blague des bouddhistes bouriates»

    Son corps a été exhumé 28 ans après sa mort, et non 30 comme il l’avait exigé. Cette année-là en Bouriatie il y a eu un puissant ouragan et on a alors décidé d’implorer son aide en lui adressant des prières. On a donc ouvert la boîte où reposait son corps et quelle n’a pas été la surprise des moines quand ils ont constaté que ses articulations paraissaient mobiles, sa peau élastique, et qu’une chaleur semblait se dégager de sa poitrine. On lui a alors changé ses vêtements et on l’a enterré à nouveau. Le même processus a ensuite été répété en 1973.

    En 2002, soit 75 ans après sa mort, Itigilov a une fois de plus été retiré de la terre et transféré au datsan d'Ivolguinsk (un monastère bouddhiste non-loin de Oulan-Oude, la capitale bouriate). La boîte a cependant été laissée fermée la première nuit, les moines se contentant de prier et d’allumer des feux rituels. Le matin suivant, un expert médico-légal est arrivé et on a alors dévoilé la dépouille. Le sel arrivait au niveau de ses épaules, mais sa tête semblait, selon les témoins, semblable à celle d’une personne vivante. « Au début, tous pensaient que ce n’était qu’une blague des bouddhistes bouriates. Mais maintenant on ne le pense plus. Ses organes intérieurs sont normaux. Ses yeux sont normaux. Un expert est venu récemment et a dit qu’il avait le corps d’une personne décédée il y a seulement quelques heures », confie Yanjima Vassilieva, directrice de l’Institut Pandito Khambo-lama Itigilov.

    Ceci-dit, personne n’a apposé de stéthoscope sur la poitrine d’Itigilov. Les moines ont néanmoins accepté d’envoyer à l’expertise 2 milligrammes d’échantillons : des cheveux, un bout de peau et des bouts de deux ongles. « La spectrophotométrie infrarouge a montré que ses fractions albumines (type de protéines) possèdent des caractéristiques que l’on retrouve chez les personnes en vie. Pour comparer, nous avons prélevé des échantillons sur nos collègues. Il n’y a eu d’odeur cadavérique ni à l’ouverture du sarcophage, ni maintenant », a alors conclu Viktor Zvyaguine, qui était à l’époque directeur du département d’identification du Centre russe d’expertise médico-légale.

    Un moine bouddhiste embaumé il y a un siècle...

    Cela ne permet toutefois pas de déclarer le lama vivant. L’analyse de la peau a révélé une teneur en brome 40 fois supérieure à la normale, tandis que la température du corps est inférieure à 20 degrés, ce qui est un signe absolu de mort.

    Bien évidemment les moines, tout comme les milliers de croyants qui partent en pèlerinage vers la dépouille d’Itigilov, affirment le contraire (à l’exception du Dalaï-lama, qui préfère ne pas se prononcer). D’autant plus que son corps a, depuis sa sortie de la boîte, pris jusqu’à 2 kilos par an, voyant ainsi sa masse augmenter d’environ 10 kilos en 6 ans. Parfois, on constate également que de l’humidité s’en dégage, rappelant alors de la sueur.

    À ce phénomène, les scientifiques ont cependant trouvé une explication. Une haute concentration de brome est observable chez les légumineuses, or cet élément chimique est un antioxydant capable de supprimer la sensibilité de l’organisme, de limiter l’impact des stimuli extérieurs tout en n’ayant aucune influence sur le fonctionnement de la partie du cerveau contrôlant la respiration et la circulation sanguine.

    L’hypothèse a donc été émise qu’au cours de sa vie Dachi-Dorjo Itigilov aurait consommé d’importantes quantités de légumineuses et qu’ensuite, en ayant recours à l’autohypnose, aurait finalement désactivé les fonctions vitales de son organisme. Autrement dit, il se serait plongé dans une profonde méditation et serait alors entré en anabiose, après quoi la mort serait survenue. Le sel et les tissus secs auraient quant à eux absorbé l’humidité, ce qui expliquerait donc le changement de poids de ce mystérieux moine une fois sorti à l’air libre.

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