• Quizz 116

    Crocodile GIFs | Tenor

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    Nouveau Crop Circle le 7/7/20 à Stanton St Bernard dans le Wiltshire !

     

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  • Norvège- un bateau-tombe viking bientôt fouillé

    La course contre la montre a commencé pour les scientifiques alors que le navire, découvert à Gjellestad, est attaqué par un champignon, explique Gizmodo.

     

    C'est un petit événement qui va bientôt avoir lieu en Norvège. Des archéologues s'apprêtent à partir à la conquête d'un bateau-tombe viking, enfoui sous terre et découvert il y a près de deux ans à Gjellestad. Une première depuis plus d'un siècle dans l'un des pays de ce peuple historique. Comme l'explique Jan Bill, conservateur de la collection de navires vikings au Musée d'histoire culturelle d'Oslo, au journal The Local, la dernière fouille de ce genre remonte à… 1904.

     

    Trois bateaux-tombes sont exposés au Musée des navires vikings d'Oslo, à savoir ceux de Tune (découvert en 1868), Gokstad (découvert en 1880) et d'Oseberg (découvert en 1904). Mais aucun n'a pu être fouillé avec des techniques modernes. C'est dire si les archéologues fondent de grands espoirs sur le chantier à venir dans le comté d'Østfold, dans le sud du pays. « Avec la technologie et l'équipement que nous avons maintenant, cela nous donne une formidable opportunité de comprendre pourquoi ces enterrements de navires ont eu lieu », précise Jan Bill à Gizmodo.

     

    Distanciation sociale

    Mais le temps presse pour l'équipe en charge de ce chantier. Après avoir effectué des analyses l'an dernier, ils ont découvert que le bateau de Gjellestad était victime d'une attaque d'un champignon. Ils espèrent que le bois le plus éloigné du sol aura été épargné. Le gouvernement norvégien a débloqué 1,4 million d'euros pour effectuer ces fouilles, qui commenceront dans les jours à venir, a fait savoir Sveinung Rotevatn, ministre norvégien du Climat et de l'Environnement, à la chaîne NRK. En raison de la pandémie de coronavirus, les scientifiques présents devront respecter la distanciation sociale, posséder chacun un kit d'outils ou encore se laver fréquemment les mains.

     

    Des conditions pas vraiment « idéales », mais « gérables » pour Jan Bill. Selon les estimations du Musée des navires vikings, le bateau de Gjellestad, découvert dans un champ grâce à un radar à pénétration de sol (ou géoradar), daterait d'une période comprise entre la fin des années 700 et le début des années 900. Pour Jan Bill, il y a très peu de chances que des restes humains (os ou tissus corporels) puissent être retrouvés à l'intérieur du bateau, en raison des pilleurs de tombes ou des difficultés de conservation. Mais il espère que des objets présents dans le bateau-tombe permettront d'en savoir plus sur les Vikings et leurs rites.

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  • France- étrange objet vers Taverny

    Un photographe et ses amis discutaient dehors le 20 juin 2020 vers 21 heures. Le ciel était encore très clair lorsqu’ils ont repéré d’étranges anomalies lumineuses de forme allongée dans le ciel, comme si la lumière du soleil se reflétait sur les objets. 

     

    Ils ont compté quatre objets qui se déplaçaient tous dans la même direction, à une distance à peu près égale, et ils n’ont émis aucun son. Le photographe a alors pris plusieurs photos en utilisant le super zoom de son appareil Pentax, avant que les objets ne soient trop éloignés. La visée s’est terminée lorsqu’ils n’étaient plus à portée de vue. Affaire Mufon 109736.

    France- étrange objet vers Taverny

    Lorsque l’on zoome sur les anomalies, on peut clairement voir qu’il ne s’agit pas de ballons à hélium, de drones ou d’avions dont le registre est connu.

     

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  • Il remplace son bras amputé par une lame !

    La sépulture contenait le corps d'un homme presque cinquantenaire au bras droit amputé et remplacé par une lame de couteau.

     

    Les nécropoles lombardes sont décidément pleines de surprises. Après l'annonce en avril 2018 de la découverte d'un cas de naissance de cercueil, une équipe italienne publie l'étude d'une autre sépulture singulière de cette époque. Celle d'un homme au bras amputé et manifestement émule de Wolverine, le personnage de comics interprété au cinéma par Hugh Jackman.

     

    Pour un Lombard du VIe siècle, les occasions ne manquent pas de perdre son bras

    La tombe est en fait une découverte assez ancienne. Le site de Povegliano Veronese date du VIe au VIIe siècle de notre ère, au tout début du Moyen-Âge. Il a été fouillé en deux fois à six-sept ans d'intervalle, en 1985-86 et 1992-93. La sépulture du super-héros Lombard se noie alors dans la masse des 164 tombes et des 222 corps retrouvés. Plus de vingt ans après sa découverte, l'équipe de scientifiques menée par Ileana Micarelli de l'Université La Sapienza de Rome s'est penchée sur son cas.

     

    L'analyse des os indique que l'individu de la tombe T US 380 n'avait pas loin de 50 ans à sa mort. Le trait le plus marquant du squelette est évidemment son bras droit coupé, mais ses os ont révélé bien d'autres renseignements. L'étude du strontium de ses dents, par exemple, montre qu'il n'était pas originaire de la région. En effet, les Lombards envahissent le nord de l'Italie en 568. Ils vivaient auparavant le long du Danube, en Pannonie. Pour un Lombard du VIe siècle, les occasions ne manquent pas de perdre son bras. Malformation, accidents, décisions judiciaires ou combats sont les plus courantes. Ici, le bras a été perdu suite à un traumatisme contondant alors que l'individu était encore jeune. Le soin de sa communauté à le soigner laisse supposer que l'amputation est consécutive à un accident ou à un fait de guerre. "Cela met en évidence un effort au niveau de la communauté pour fournir un cadre idéal pour la guérison", écrivent les auteurs de l'étude. "Un environnement propre et des soins intensifs pendant les premiers stades de la guérison... Il semble peu probable qu'un criminel ait reçu un tel traitement médical."

    Une prothèse remarquable

    En examinant de plus près l'extrémité du bras amputé, l'équipe de scientifiques a remarqué des signes de pression biomécanique - remodelage des deux os pour former un cal, et un éperon osseux sur le cubitus. Des signes compatibles avec le genre de pression qui aurait pu être appliquée par une prothèse, une sorte de capuchon de cuir, serré par une lanière autour du moignon pour le  protéger. La sienne était particulière. "Les preuves archéologiques suggèrent une prothèse en forme de capuchon doté d'une lame d'arme modifiée", expliquent les chercheurs. Le bras du défunt reposait sur son abdomen et un petit seaux - une lame de couteau - le prolongeait. Une boucle encore empreinte de matière organique décomposée était tombée à côté de l'os. L'usure des incisives du défunt montrent qu'il l'enlevait et la remettait fréquemment, en utilisant ses dents pour défaire ou serrer la lanière de cuir qui passait dans la boucle. Un geste pas si éloigné de ceux que l'on peut faire aujourd'hui pour défaire un nœud, ouvrir un sachet plastique ou mâchonner un stylo.

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