• Qui sont ces hommes en noir ?

    QUI SONT CES HOMMES EN NOIR ?

     

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    Il n’'y a pas que les ovnis, il y a aussi les sinistres Hommes en noirs, qui se manifestent un peu partout dans le monde. Un phénomène déroutant, où l’'on trouve des Cadillac démodées, ou d’'autres voitures anciennes, des pantalons bien repassés et une ambiance digne des meilleurs films noirs américains…

     

     

    Moi je suis allé au fond du fantastique et j'’ai trouvé la réponse. Pour Albert Bender, le directeur de l'’international des ovnis, dans les époques 80, un groupe amateur américain de recherches sur les OVNIS, cette découverte aurait pu bouleverser l’humanité. Seulement, juste après sa découverte, il a reçu la visite de trois sinistres personnages, tout de noirs vêtus, qui l’ont averti qu’il devait « oublier ». Il a été assez impressionné pour oublier, lui qui clamait déjà, « Je sais ce que sont les ovnis ! » Son intention était de publier ses découvertes dans son magazine (Revue de l'’Espace). Il y réfléchissait quant il reçut cette troublante visite.

     

    Bender était allongé dans sa chambre à coucher en train de somnoler, quand il a remarqué trois visages dans la pièce. Les trois visages sont devenus plus clairs et les détails de leurs vêtements lui sont apparus. Ils étaient habillés en noir, comme des prêtres. Une seule différence : ils portaient des chapeaux d’'un genre démodé, qui masquaient en partie les traits de leur visage. Les yeux des trois hommes se mirent soudain à s'’illuminer, comme des ampoules électriques, et les trois visages firent de même. Alors ils convergèrent tous sur moi. La douleur au-dessus de mes yeux devint presque insupportable. Ils semblaient brûler de l’'intérieur. Ce fut à ce moment que je sentis qu'’ils m’'adressaient un message par voie télépathique. Ces étranges visiteurs ont alors confirmé à Albert Bender que ses spéculations sur la vraie nature des OVNIS étaient absolument justes. Ils lui ont même fourni des détails supplémentaires. L’'amateur d'’OVNIS en sera si terrifié qu'’il n'’aura de repos avant d’'avoir satisfait leur demande ; faire cesser la publication de son journal et dissoudre son association. Les Hommes en noir lui demanderont finalement de ne révéler la vérité à personne et de le jurer sur son honneur de « citoyen des Etats-Unis »

     

    Cette histoire n'’a été connue que bien des années plus tard. Elle est, malgré les apparences, d’'un intérêt capital pour les enquêteurs, sur le problème des OVNIS. Car elle n’'est pas la seule de ce genre ! D’'autres personnes ont ainsi été contactées par des hommes en noirs, dans des pays aussi différents que les Etats-Unis, la Suède, la Grande-Bretagne, le Mexique, et aussi la France. De nombreux détails de ces récits correspondent à la description donnée par Albert Bender. D’autres ne correspondent pas du tout. En fait, ces visites de mystérieuses entités vêtues comme des curés, en civil, sont inquiétantes et posent le problème de savoir s'’il s’'agit d’'une projection mythique ou de la réalité. Le témoignage classique sur la visite de ces Hommes en noir fait état d'’un scénario relativement immuable. Peu après avoir vu un OVNI, le témoin reçoit la visite d'’un enquêteur. Souvent cette visite est d’'autant plus surprenante qu’elle survient très peu de temps après l’'apparition de l’'ovni, alors même que les autorités et la presse n’ont pas encore été averties. En général, l'’enquêteur n'’est pas seul. Trois est le chiffre avancé par plus grand nombre de témoins. Ces enquêteurs agissent comme de vrais policiers et semblent déjà au courant d’'une quantité incroyable de détails aussi variés que le nom de la personne, les circonstances dans lesquelles elle a aperçu l'’ovni, les témoins présents, etc.…

     

    Les trois hommes semblent venir dans une grande voiture noire, presque toujours une Cadillac, mais d'’un modèle périmé. Curieusement, la voiture paraît neuve, sans taches parfaitement entretenues, à l’'intérieur comme à l'’extérieur. Si les témoins a eu le temps de noter le numéro d'’immatriculation, celui-ci est généralement faux. Les visiteurs enquêteurs sont presque toujours des hommes. On rapporte très rarement la visite d'une femme. Leur apparence est strictement conforme à l’'idée que se font les imaginations populaires des agents secrets, complet noirs, cravates noires, chapeaux noirs, chaussures et chaussettes. Par contre, leurs chemises sont d’'un blanc immaculé, et les plis des pantalons impeccables. Ces messieurs ont l’'air de sortir d’'une boutique spécialisée dans la vente de vêtements de deuil. Il arrive qu'’on décrive le visage de ces hommes en noir comme ayant quelque chose d'’étranger. On leur prête ainsi une langue orientale, avec des yeux légèrement bridés. S'’ils n’'ont pas la peau noire, leur teint est plutôt mat.

     

    Par contre, certaines ombres de leur visage sont étranges et on a signalé des Hommes en porteurs d’'une sorte de maquillage. Ces Hommes en noir ne sourient généralement pas et ont des traits relativement inexpressifs. Leurs mouvements sont raides et maladroits, et leur comportement comme emprunté ; s'’ils ne dégagent aucune hostilité directe, ils manquent totalement d’'amabilité et laissent percer une froideur sinistre. Certains de ces hommes en noir se présentent parfois en uniforme de l’'US Air Force ou d’'autres corps de l'’Etat. A l'’occasion, ils exhibent une carte qui peut passer pour officielle. Leurs noms, évidemment, sont faux.

     

    Le contact peut prendre la forme d'’un simple interrogatoire ou d’'une mise en garde déguisée. Ces visiteurs donnent souvent l'’impression de bien connaître ce dont ils parlent et, en fait, de déjà posséder les réponses aux questions qu'’ils posent. Ils parlent avec une élocution parfaite et une grammaire presque trop bonne pour être honnête. Selon les témoins, les dialogues engagés avec les hommes en noir sont d’'ailleurs dans le plus pur style des films policiers américains, quand le policier gentil commence à s'’énerver : « Encore une fois, M. X…, J’'ai peur que vous n’'avez pas été honnête.… Ou bien, toujours dans ce genre onctueux, mais plein de menaces, qu'’affectionnent tant les scénaristes d’'Hollywood : M.X…, il ne serait pas très avisé de votre part de poster en rapport sur les OVNIS. » La visite se termine invariablement par une mise en garde : celle de ne rien révéler de l’'incident à qui que ce soit. Celle, aussi, d’'abandonner les recherches en cours (dans le cas où le « visité » est un enquêteur sur les problèmes d'’ovnis). Et les Hommes en noir disparaissent aussi rapidement qu'’ils sont entrés. Il existe bien d’'autres détails troublant à propos de ces visites d’'Hommes en noir.

     

    Est-il possible de savoir quel mystère se cache derrière ces visites faites dans le seul but d'’intimider ?

     

    J’'ai moi-même connu le contact avec ces hommes au mois d’'août 1971  à Villiers-sur-Marne (Val de Marne), cela après mon retour sur le Pic Combeillon, sur le trésor de MAURES avec une affaire d’'ovni, une histoire que mon ami Guy Tarade m'’avait confié. A leur contact je me suis aperçu qu’'ils ne portaient jamais de métal sur eux, pas de montres, de bijoux, bracelets, de chaînes, pas de boucles aux chaussures, pourquoi ? Voilà encore une autre question à répondre !

     

    HOMMES EN NOIR : TROIS TENEBREUSES AFFAIRES

     

    PREMIER AFFAIRE

     

     

    Le cas le plus typique des apparitions de ces Hommes en noir est celui de Robert Richardson, de Toledo (Ohio), aux Etats-Unis. Une nuit de juillet 1967, il rentre en collision avec un objet inconnu qui lui barrait la route. Il en avertit aussitôt un organisme officiel de recherches. A la police qui l'’accompagne sur les lieux après l’incident, il ne peut que relater son aventure. Il roulait à faible vitesse quand il a vu, dans ses phares, un étrange objet lui barrer la route. Incapable de s'’arrêter à temps, il l’a percuté de plein fouet. L’'objet, lui a disparu aussitôt. La police ne relèvera que les traces de la voiture de Richardson. Pourtant, quelques jours plus tard, revenu seul sur les lieux, celui-ci trouvera un morceau de métal, qu’'il estimera provenir d’'un ovni… Tout commence alors. Le lendemain, un peu avant <st1:time hour="12" minute="0" w:st="on">midi,</st1:time> deux hommes se présentent au domicile de Robert Richardson et l'’interrogent  pendant dix minutes. Ils ne se présentent pas et se contentent de la questionner. Ils repartent ensuite dans une Cadillac noire, d'’un modèle vieux de quinze ans. Le numéro, noté par Richardson, se révèlera être un faux. Une semaine plus tard, trois hommes se présentent encore au domicile de notre homme.

     

    Ils sont habillés en noir. Leur peau est également noire. La conversation s’'engage, dans un anglais teinté d’'accent. Les trois hommes tentent de persuader Richardson qu'’il n’a pas eu d’'accident. Ils lui réclament ensuite le morceau de métal qu'’il a retrouvé sur la route. Quand il leur répond qu'’il est dans un laboratoire officiel pour analyse, les trois hommes menacent et lancent : « Si vous voulez que votre femme reste aussi jolie qu’elle l’'est actuellement, vous feriez mieux de nous rendre ce morceau. » Normalement, personne n’'était au courant de l’'accident nocturne de Robert Richerdson, hormis la police et l’'organisme officiel de recherches sur les ovnis. On peut donc se demander qui étaient ces deux groupes de visiteurs et pourquoi  ils tenaient tant à récupérer une « pièce à conviction »

     

    DEUXIEME AFFAIRE

     

    Après une partie de chasse, un soir de novembre 1961, Paul Miller et trois de ses amis reviennent chez eux, à Minot (Dakota du Nord). Ils aperçoivent soudain dans un champ voisin, une sorte de « silo lumineux » en train d’'atterrir. Ils s’'approchent, croyant voir un avion en difficulté, et ils découvrent deux humanoïdes. Pris de panique, Paul Miller ajuste l’'un d’eux et tire, blessant, semble-t-il, la créature, avant de s’'enfuir. Les quatre amis décident de ne parler de l’'incident à personne. Pourtant, le lendemain matin, trois hommes vêtus de noir se présentent au domicile de Miller, juste avant qu'’il ne parte au travail. Ils se disent envoyés par le bureau gouvernemental, sans d’'ailleurs pouvoir le prouver. Ils affirment être au courant de l'’incident par un « rapport ». Apparemment, ils connaissent tout de Miller : son travail, ses loisirs, ce qui s'’est passé la veille. Ils posent leurs questions comme s'’ils en connaissaient les réponses. Mais ils ne disent rien de l’'humanoïde blessé. Par contre, ils semblent fascinés par les vêtements de Miller, qu'’ils cherchent manifestement à regarder de plus près. L'’incident laissera une telle impression de malaise au chasseur qu'il n’'osera pas en parler avant plusieurs années.

     

    TROISIEME AFFAIRE

     

    Le docteur Herbert Hopkins est un médecin réputé. Agé de cinquante-huit ans, il est en pleine possession de ses moyens. En septembre 1976, alors qu'’il travaille sur un cas d’'apparition d’'ovni, dans le Maine, au Etats-Unis, il reçoit un coup de téléphone. Un homme, qui se présente comme vice-président d’'une association de recherches sur les ovnis, demande de lui parler. Le docteur accepte. Pour guider son visiteur, il descend allumer les lumières extérieures de la maison. C’'est alors qu'’il voit un homme en train de monter les marches. C’'est celui qui vient de téléphoner. Premier mystère : comment a-t-il fait pour accourir aussi rapidement, d'’autant qu’'il n'’y aucune voiture garée sur le parking de la maison ? L’'homme est habille en noir : costume, chapeau, cravate et souliers. Sa chemise est immaculée. Tout, sur lui, a l’'air parfaitement propre et très bien repassé. Deuxième étrangeté : quand il retire son chapeau, l’'homme est glabre ; il n'’a ni cheveux, ni sourcils, ni même de cils.… De plus, sa peau est très pâle, alors que ses lèvres sont rouge vif.

     

    Quelques instants plus tard, le docteur Hopkins s’'apercevra qu’'il s’'agit d’'un maquillage et que l'’homme porte comme un rouge à lèvres. La conversation s’'engage librement. On parle d’'ovnis. Plus le temps passe et plus l'’intensité du discours de l’'Homme en noir diminue. Il va finir par se lever, un peu comme s'’il avait les jambes très faibles, et il dira : « Mon énergie diminue, je dois partir maintenant. Au revoir ». Avant de partir, il affirmera au docteur que deux pièces de monnaie se trouvent dans ses poches. C’est le cas. Par une sorte de suggestion hypnotique, l'’Homme en noir en fera disparaître une, non sans affirmé : « Ni vous, ni quiconque ne reverra cette pièce sur cette planète… ». Titubant légèrement, l’'Homme gagnera la sortie et s’'enfoncera dans l’'obscurité. Le docteur apercevra une lumière très vive sur la route, une lueur plus blanche que celle des phares d'’une voiture.

     

     

    On ne retrouvera aucune trace de l'’engin.

     

     

    Quelques jours plus tard, Maurenn, la belle-fille du docteur, devait recevoir une visite au moins aussi étrange. Un couple, cette fois ! L'’homme et la femme paraissaient âgés d’'une trentaine d’'années, et ils portaient des vêtements démodés. La femme avait un air bizarre, avec sa poitrine tombante et ses hanches curieusement faites. Tout deux marchaient à petits pas, comme s'’ils avaient peur de tomber. Pendant tout l’'entretien, qui portera sur des questions personnelles et sur la vie quotidienne, l'’homme ne cessera pas de « câliner » sa compagne, non sans demander à Maureen et à John, son mari, si c’'était bien ainsi que cela se faisait…. Il finira d'’ailleurs par poser des questions très particulières sur l’'intimité de Maureen. L’'entretien cessera brutalement et les deux êtres partiront, sans même dire au revoir à ceux qui les avaient accueillis.

     

     

    Comment expliquer ce genre de visites ?

     

     

    Depuis le début de ce siècle, il semble que ce genre de personnages devient moins fréquent dans le monde. Il semble bien que les visiteurs utilisent une gamme diversifiée de véhicules :

     

    Années 60 et 70, utilisation de Cadillac, Plymouth, Limousine noires aux USA.

    Fin des années 60, une Volkswagen au Brésil.

    Années 70, une Mustang rouge en Espagne.

    Années 50, une 2CV en France.

    Années 70, une R 16, France Troyes.

    Années 80, une Volkswagen bleue en France, près de Melun.

     

     

    *

    Ref: The UNIX Pained, N° 39

    Jacques Bergier

    The Brother from Another Planet

    Space Review

    Aux confins de l’Univers, 474, 475, 486, 487

     

    Aura2

     

    la taverne de l'étrange- 10 janvier 2007

     


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  • Commentaires

    1
    visiteur_Awac
    Jeudi 10 Janvier 2008 à 18:07
    Merci pour cet exellent article.

    Je tiens a dire que la visite d'hopkins est un petit gris dans un scaphandre plus grand, pas un grand gris, les grand gris (ou du moins leur scaphandre) mesurent deux metres et ne sont pas li?a leur vaisseaux.
    2
    visiteur_Top
    Jeudi 10 Janvier 2008 à 21:20
    Pour moi, d'apr?les t?ignages, la plupart des MIB ont souvent le teint p? et d'apr?certains, ils ingurgitent parfois une "esp?" de pillule verte.
    3
    haytham
    Vendredi 17 Juillet 2009 à 16:05
    merci pour cette article c'est vraiment int?essent tout ce que j'ai lu + se que je connessait je crois que tout c'est ph?m? comme la zone 51 (ar?51) et les mib c'est dangereux pour l'humanit?vp poster un article sur la ( zone 51 )
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