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    John Lennon témoin d'une apparition...

     

    Une information étonnante accompagne la " beatlemania " des années 90 au moment où l'union des 3 " beatles " vivants, pour réaliser l'enregistrement d'un nouveau disque, a remis à la mode ce groupe légendaire de Liverpool. Il semblerait que le leader et fondateur de The Beatles, John Lennon, ait été témoin de l'apparition d'une " soucoupe volante " en 1974. Dans sa chanson " Strange Days ", Lennon disait : " Il y a des Ovnis sur New-York, et je n'en suis pas très surpris ". Cette apparition a eu lieu vers 9h du soir le vendredi 23 août, lorsque le chanteur charismatique était en compagnie d'autres personnes sur la terrasse de son appartement à New-York. Toutes les personnes présentes ont été d'accord pour décrire l'objet comme quelque chose d'énorme et lumineux en forme de cône renversé. La " soucoupe volante " a survolé la terrasse au-dessus des têtes de Lennon et de ses amis. Cet objet était entouré de lumières blanches à sa base et possédait une lumière rouge au milieu de sa partie supérieure...

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  • Les géoglyphes

     

     

    Ce sont des traces, dessins, figures géométriques, que l'on peut voir et distinguer du ciel par avion et depuis peu par satellite. Dans des pays, comme l'Angleterre, le Chili, le Pérou, les Usa et bien d'autres, des civilisations anciennes ont dessinés à même le sol, des traces, des dessins qui pour certains encore, de nos jours, reste énigmatiques.

     

    *** L'influence chamanique ***

     

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    La diversité des géoglyphes et autres « sculptures telluriques » en Californie et en Arizona est réellement impressionnantes. Tous proviendraient de la même culture, celle des Amérindiens. Les archéologues pensent que les motifs représentent des « formes-pensées », une sorte de transcription des visions et des transes des chamans. Ils donnent ainsi un aperçu unique des rituels d'une culture ancienne. La plupart de ces figures se trouvent près de sites préhistoriques d'art rupestre qui présentent des images similaires, mais à une plus petite échelle. C'est à partir de ces lieux sacrés que les chamans devaient entrer en contact avec le monde des esprits. Le spécialiste de ces lignes terrestres Paul Devereux disait : « Que ce soit dans les déserts de l'ouest des Etats-Unis ou dans la cordillère des Andes sud-américaine, les figures telluriques procèdent toutes de la même culture : le chamanisme. »

     

     

    *** La parole aux esprits ***

     

     

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    La majeure partie des gravures rupestres sont dites « entoptiques », c’'est-à-dire qu'’elles relèvent de sensations lumineuses qui ont pour origine l'oeil lui-même. Elles sont donc en quelque sorte des hallucinations. Mais au cours d’'états de transe ou sous l'influence de drogues psychotropes, le cerveau les interprète comme si elles émanaient réellement du monde extérieur. Les figures géométriques au sol correspondent aux lieux où les chamans entraient en transe. Il est probable qu'ils employaient ces motifs abstraits comme des sortes de cartes symboliques du territoire spirituel qu'ils avaient à explorer. Chez les indiens, le chaman avait en effet la charge d'entrer en contact direct avec des êtres surnaturels ou esprits- contact qui devait assurer quelques fonctions vitales pour la communauté : une chasse ou une pêche favorable, une victoire contre des ennemis, etc. En ce qui concerne les figures animales et humanoïdes, elles représentaient sans doute des personnages mythiques, dotés d'une puissance « surnaturelle »- c'est le cas notamment des animaux symbolisant la virilité ou la force.

     

     

    *** Le mystère Nazca ***

     

     

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    Qui ne s'est pas posé de questions sur les lignes de Nazca ? Les archéologues tentent encore de comprendre la signification de ces figures géométriques gravées dans le sol de la pampa Péruvienne.

     

    Au cours des années 1930, le trafic aérien au-dessus des Andes péruviennes ne cessa pas de ce développer. Au même moment se multiplièrent les récits de pilotes et de passagers mentionnant de vastes tracés visibles sur le sol. En 1926, alors qu'ils étaient à la recherche de vestiges archéologiques dans la pampa de Nazca, Alfred Kroeber et Toribio Mejia Xesspe découvrirent ces fameuses lignes. Ayant grimpé sur une colline, ils furent surpris d’'apercevoir des sillons gravés dans le sol pierreux du désert. Ils crurent d'abord que ces « fissures » étaient les restes d'un ancien système d'irrigation. Ce ne sont que quelques années plus tard seulement qu'ils perçurent leur origine mystérieuse.

     

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    Aux Etats-Unis, Paul Kosok, un chercheur de Long Island, entendit parler de ces lignes mystérieuses. Quand il parcourut la pampa en 1941, il se rendit compte immédiatement que les tracés n’avaient rien à voir avec un quelconque système d'irrigation. Peu de temps après le solstice d'été, il eut l'occasion de voir le soleil se coucher derrière l'extrémité d'une des lignes. Il en conclut qu'il avait sous les yeux « le plus grand manuel d’'astronomie du monde ». Les tracés étaient un calendrier astral. Maria Reiche, une mathématicienne allemande, devait bientôt partager ses convictions.

     

    A partir des années 1940, elle étudia les tracés à pied, les mesura, les répertoria. Elle en assura même la protection, vivant près du site pendant plus d'un demi-siècle.

     

    *** Lire entre les lignes ***

     

     

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    En 1968, Gerald Hawkins, membre de l'’Institut Smithonian de Washington D.C, effectua un relevé des tracés, à la fois sur le terrain, par avion et par ordinateur. Il s'était fait précédemment connaître en interprétant le site de Stonehenge comme un « ordinateur » d'astronomie préhistorique. Mais il ne parvint pas à démontrer de façon stricte que les lignes de Nazca étaient disposées selon les astres. Maria Reiche avait déjà remarqué ce qu'elle avait appelé des « centres en étoiles » : des petites collines ou promontoires d'où partent des lignes en rayons, ces centres étant également reliés entre eux par d'autres tracés. Les nouveaux enquêteurs ont confirmé cette découverte. Et ils ont mis au jour bien d'autres « centres rayonnants », comme on les appelle désormais. Ils ont aussi remarqué des chemins qui semblent avoir été empruntés assidûment- peut-être pour des pèlerinages, mais rien ne permet de le confirmer.

     

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    Un relevé détaillé des lignes a révélé que certaines d'entre elles semblaient être en corrélation avec d'antiques cimetières dans la pampa, ainsi qu'avec d'anciens aqueducs  et arroyos ( lit d'une rivière à sec du désert ). Quelques unes des lignes semblent être orientées vers les montagnes habitées par les dieux de l'eau ou de la pluie, selon la tradition amérindienne. Il y a dans les tracés des amas de pierres et des clairières curieuses où l'on trouve quelquefois des débris de poteries, probablement des offrandes religieuses. La nouvelle étude a donc confirmé les conclusions initiales de Hawkins : rien ne prouve la signification astrale des tracés.

     

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     Quoi qu'il en soit, les lignes de Nazca, en particulier les dessins au sol ou « géoglyphes », ont été faites dans l'intention d'être vues d'en haut. De plus, bien qu'exécutés à très grande échelle, les dessins sont absolument symétriques et bien proportionnés. Ils n'ont donc pu être réalisés que d'après des modèles réduits ou par des équipes au sol dirigées depuis le ciel. Certains chercheurs ont émis ainsi l'hypothèse que le peuple de l'ancienne culture Nazca savait voler en utilisant l'air chaud. Une expérience pratique a d'ailleurs eu lieu, dont les résultats ont prouvé que les anciens habitants pouvaient a priori voler en ballon. Rien ne permet cependant d'affirmer qu'ils l'ont fait réellement.

     

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    Toutefois, ces dessins pourraient avoir un rapport avec le chamanisme, un système religieux tribal dans lequel les pratiquants entraient en transe, afin d'effectuer un « voyage astral » pour communiquer avec les ancêtres, les dieux ou d'autres habitants du monde des esprits. En novembre 1975, l'explorateur américain Jim Woodman transporta à Nazca la montgolfière Condor 1. Il voulait ainsi prouver que les créateurs des lignes de Nazca maîtrisaient le vol. Le ballon était fait d'un tissu semblable aux échantillons prélevés sur les momies des tombes trouvées à Nazca. La nacelle du passager était faite en roseaux, comme en font les habitants du lac Titicaca à 3500m d'altitude dans les Andes. Maria Reiche qui assistait au décollage était ravie. Elle soupçonnait depuis longtemps chez les hommes de Nazca la maîtrise du vol aérien. Mais cette expérience fut loin de convaincre tout le monde. Pour faire décoller le ballon, il fallut creuser une grande fosse pour faire du feu et produire ainsi de l'air chaud. Or, on ne trouve sur le site aucune trace de telles fosses.

     

    Décidément, la pampa de Nazca n'a pas encore délivré son secret

     

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    Info du 24/04/2006

     

    *** Pérou: nouvelle découverte à Nazca ***

     

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    Géoglyphe Nazca Pérou - AFP - Yamagata University

     

     

    Des chercheurs japonais ont mis à jour une centaine de nouveaux motifs sur le plateau de Nazca.

     

    Le mystérieux site archéologique de la plaine côtière du Pérou, à 400 km au sud de Lima,

    vient de révéler de nouveaux dessins et figures géométriques, aux formes jusque là inconnues.

    Ceux-ci ont été découverts dans le sud du plateau, loin de la zone où des centaines de lignes et d'images énigmatiques attirent déjà de nombreux touristes.

     

    «  Nous avons eu confirmation de cela en analysant des photos satellite et en visitant les lieux en mars » a expliqué Masato Sakai, professeur assistant à l'Université Yamagata (nord du Japon). Les dessins et figures géométriques de Nazca, parfois appelés « géoglyphes » , couvrent environ 450 km2 et sont classés au patrimoine mondial par l'Unesco depuis 1994. Ces très grandes lignes et dessins tracés dans le sol entre 500 avant Jésus-Christ et 500 après figurent parmi les grand mystères de l'archéologie. Les chercheurs estiment qu'ils pourraient avoir une fonction rituelle liée à l'astronomie.

     

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    Aura2
     

    La taverne de l'étrange- 15 juin 2006  

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  • D'étranges traces, dessins, symboles, endroits et sites stratégiques, lieux insolites, etc... vu du ciel par Google Earth
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    Le projet Stargate's Jedi Warriors

    La CIA et les médiums


    Un programme ultra-secret qui a englouti des millions de dollars et permis d’époustouflantes victoires. Cela ressemble à de la science-fiction, et pourtant, aussi incroyable que ça puisse paraître, il s’agit bien de faits réels. Pendant plus de vingt ans, la CIA ( central intelligence service ), pour espionner les Soviétiques, a eu recours aux services de voyants et d’extralucides qui lui ont permis d’obtenir des renseignements importants, sans même avoir à traverser l’Atlantique !

     
     

    Convaincue de l’efficacité de ces médiums, l’agence d’espionnage ainsi que l’armée américaine ont mis au point avec ces médiums un programme ultra-secret, baptisé le « Stargate’s Jedi Warriors », auquel elle a consacré plusieurs millions de dollars. James Bond lui-même peut désormais aller se rhabiller…Tout commence à la fin des années 60 ? A cette époque, la Central Intelligence Agency, qui a eu connaissance de la mise au point d’une nouvelle fusée soviétique, voudrait en savoir davantage ? Après avoir utilisé tous les moyens classiques, elle va tenter une première. Une rumeur court à ce moment-là, concernant un chauffeur de poids lourd de Chicago qui serait capable de faire apparaître des images sur des pellicules photographiques vierges, simplement en les collant sur son front… "  Nous étions tous sceptiques avant d’assister à l’expérience, raconte un physicien, membre de la CIA. Et puis, l’image s’est peu à peu dessinée, jusqu’à devenir extrêmement précise. C’était exactement le genre de miracle auquel aucun scientifique n’aurait cru, si nous ne l’avions vu de nos propres yeux ! "

     

    C’est à cette période également, en pleine guerre froide, que les services secrets apprennent, par des rapports alarmants, que les Soviétiques utilisent déjà de leur côté les pouvoirs de médiums pour… tuer des dirigeants américains ! Selon un rapport de la CIA, datant de 1972, les Russes se seraient livrés à des expériences assez effrayantes, comme l’élaboration d’une drôle de machine permettant de provoquer à distance des infarctus. Dès lors, les Américains prennent l’affaire très au sérieux, et ils établissent à leur tour un véritable programme d’espionnage basé sur les pouvoirs extrasensoriels. Dans un premier temps, pour contrecarrer et annihiler le danger soviétique, ils « bombardent » à leur tour les esprits des principaux cadres russes avec des pensées de paix…Quelques années plus tard, l’agence demande à nouveau à un médium d’explorer, grâce  à ses pouvoirs, le quartier général d’une agence de renseignements rivale, située à plusieurs centaines de kilomètres. Non seulement cet homme sera capable de décrire l’endroit avec une étonnante précision, mail il déchiffrera aussi des codes secrets sur des dossiers. Un troisième extralucide, pressenti pour enquêter sur un agent en poste à l’étranger et qu’on suspecte de s’être livré à certaines manipulations sur un registre de comptes, découvre plusieurs détails ignorés de tous, prouvant que cet individu avait effectivement truqué les chiffres. Interrogé, le falsificateur manquera  de tomber à la renverse lorsqu’on lui démontrera de quelle manière il a procédé ! A partir de là, les espions-médiums vont systématiquement être sollicités pour toutes les affaires graves concernant la défense.

    De 1978 à 1984, ils aident ainsi l’armée à de nombreuses reprises pour repérer l’endroit exact où sont détenus les otages américains en Iran. En 1979, ils vont permettrent de déterminer les caractéristiques exactes d’un nouveau modèle de sous-marin soviétique, et en 1981, l’un d’eux, Noreen Renier, prédira la tentative d’assassinat dirigée contre le président Reagan. En 1986, c’est encore grâce à ces agents très spéciaux que l’on pourra repérer le quartier général de Muammar Khadafi dans le désert. Alors que des satellites ultra-sophistiqués n’ont pu localiser l’endroit exact où se terre le colonel lybien- celui-ci changeant de cachette tous les jours- les médiums vont donner des indication si précises que les avions de l’armée pourront bombarder et détruire son campement. On se souvient que le colonel n’a d’ailleurs réchappé que de justesse à cette attaque aérienne. Enfin, en 1988, l’armée américaine obtient également des renseignements sur le lieu où est détenu le colonel W. Higgins au Liban. Les médiums,, après avoir passé au peigne fin tout le pays, au travers de leur « scanner mental », donnent le nom d’un village situé dans le sud, information qui sera confirmée ensuite par un autre otage relâché. Aujourd’hui, la CIA n’est plus la seule à s’intéresser de près au paranormal. L’un des membres de l’éminent congrès américain étudierait très sérieusement certains phénomènes tels que le magnétisme, les visions prémonitoires, à distance, ou encore les pouvoirs psychiques tels que la capacité de déformer des cuillères par la force de la pensée. Et George W. Bush lui-même, désormais vice-président et membre du conseil national de sécurité, lirait tous les rapports publiés sur le sujet.

    De là à imaginer que le phénomène gagne l’ensemble de la planète… Attention, nous sommes déjà entrés dans la quatrième dimension, les médiums sont parmi nous !

    Le projet Stargate's Jedi Warriors


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    La taverne de l’étrange- 4 juin 2006

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     L’histoire méconnue du bout de terre le plus isolé du monde a donné naissance aux légendes les plus folles. Certains ont pensé que les Pascuans étaient d’origine extraterrestre, d’autres préfèrent y voir les derniers représentants de la civilisations des Atlantes…

     

     

     

    *** LA DECOUVERTE DE RAPA NUI ***

     

    Encore aujourd’hui, elle est l’île la plus isolée du monde. 2500 km séparent l’île de Pâques de sa plus proche voisine, Pitcairn, l’île des révoltés du Bounty. Située précisément à 27°8’24’’ de latitude sud et 110°45’50’’ de longitude est, l’île de Rapa Nui est parfaitement isolée au milieu de l’océan, à quelques 4000 km du pays qui la gouverne : le Chili.

    Les 160 km² qui forment le petit paradis pascuan ne sont que la partie émergée de la pointe d’un volcan de 4000 m de haut, dont la base est sans doute toujours en activité. Ainsi la surface de l’île est-elle jonchée de cratères. L’un d’entre eux, celui de Rano Kao, sert de réserve d’eau douce grâce à son magnifique lac aux berges ornées de vignes. La population vit dans ce cadre somptueux avec la lenteur et la sagesse qui caractérisent les insulaires. Pourtant, la civilisation pascuane n’a pas toujours baigné dans cette sérénité.

     

     

     

    L’île fut découverte le 5 avril 1722 par le marin hollandais Roggeween, commandant d’une flottille de trois vaisseaux. Ils abordèrent les côtes le jour qui précédait les fêtes de Pâques, effaçant du même coup le nom charmant que les autochtones avaient donné à cette île voilà quelques siècles : Te Pito No te Henua, ou « Nombril du monde ». Dès lors, les trafiquants d’esclaves vinrent recruter parmi les tribus terrorisées de l’île de Pâques et, en 1862, des navires péruviens embarquèrent à leur bord des centaines de prisonniers.

    Seuls certains eurent la chance de retrouver leur pays et, de leur long voyage, ils rapportèrent la petite vérole, qui décima la quasi-totalité de la population. En 1870, Rapa Nui ne comptait plus que 111 survivants. C’est ainsi que l’histoire de l’île de Pâques s’interrompit, laissant les statues ( Moais ) plantées telles les pièces d’un puzzle que les historiens durent assembler afin de reconstruire ce que leurs aïeux avaient détruit.

     

    *** DES GEANTS DE PIERRE ***

     

     

     

    L’art pascuan de par son nom gigantisme devient alors l’intermédiaire symbolique entre le monde des hommes et celui des dieux. Pourtant, les gigantesques sculptures moaïs n’étaient probablement que l’expression de la volonté de pouvoir et de l’orgueil de la classe dirigeante. Les fêtes de ces géants, orientées vers l’intérieur de l’île, semblent veiller sur les mystères qui voilent leur existence. Ainsi, environ 800 moaïs ont-ils été érigés sur l’île de Pâques.

    Certains sont regroupés sur des plates-formes nommées ahu, dont on imagine qu’elles devaient être les lieux de culte. On a retrouvé sous ces autels des restes humains liés à des rites funéraires.

     

    *** SIGNE DIVIN OU PROUESSE HUMAINE ***

     

     

     

    Toutes ces statues regardent vers l’intérieur de l’île, grâce à leur yeux de corail et à leur pupille d’obsidienne ( verre volcanique de couleur sombre ). Certaines sont surmontées d’un chapeau taillé dans un bloc de scorie rouge. Quant aux statues elles-mêmes, contrairement à ce que prétend la légende moderne et typiquement occidentale, elles ont été taillées dans un tuf ( roche poreuse volcanique ) relativement malléable, à l’aide de pointes de basalte. Pendant longtemps, elles apparurent comme une performance des dieux, mais elles ne sont qu’une prouesse des hommes…

     

    *** DES SCULPTURES AUX DIMENSIONS SURHUMAINES ***

     

     

     

    Les datation indiquent qu’elle ont été taillées entre le 12ème et le 17ème siècle, à une époque où l’île était très boisée. On imagine alors aisément comment des rondins de bois devaient permettre de les transporter de la carrière, sur les flancs intérieurs et extérieurs de volcan Rano Raraku, jusqu’au bord de mer où sont érigés la plupart des moaïs. La plus haute, inachevée, mesure 22 m de haut pour environ 80 tonnes ! Quant à la plus grosse statue toujours debout, elle ne pèse pas moins de 70 tonnes.

     

     

    *** LE MYSTERE DES TABLETTES RONGO-RONGO ***

     

     

     

    De toutes les énigmes de l’île de Pâques, celles-ci est peut-être la plus déconcertante et la plus fascinante. En 1864, dans les habitations de l’île, sont découvertes des tablettes de bois ( rongo rongo ) ou des bâtons couverts de plusieurs espèces de caractères hiéroglyphiques : ce sont des représentations d’animaux inconnus dans l’île que les indigènes tracent au moyen de pierres tranchantes. Chaque figure a son nom, mais le peu de cas qu’ils font de ces tablettes nous font penser que ces caractères, restes d’une écriture primitive, sont pour eux maintenant un usage qu’ils conservent sans en rechercher le sens. Aujourd’hui, on estime à une vingtaine le nombre de ces tablettes réparties à travers le monde dans des musées ou dans des collections privées. Pourtant ces signes gravés et reproduit méthodiquement par ces indigènes qui les tenaient en haute considération mais qui, déjà, avaient tout oublié de leur signification.

     

    L’une de ces tablettes appelée « mamari » se trouve à Rome, à la congrégation du Sacré-Cœur. Elle comporte un millier de signes répartit de manière rigoureusement égale sur chacun de ses côtés. Les signes de la tablette furent comparés à celle de l’écriture Grecque. Il fallait lire le début du texte par le bas à gauche, et après la première ligne, il fallait retourner celle-ci et continuer à lire au-dessus où tout les signes étaient tournés dans le sens opposés. Bien fastidieux tout ça ! Mais en traduisant la tablette par la suite, en français, on s’aperçut que les mots n’avaient aucun sens, ils n’avaient aucun rapport entre eux et ne racontaient pas une d’histoire…Les efforts tentés auprès des pascuans pour obtenir d’eux une traduction des signes rongo-rongo  se sont soldés par des échecs. La signification profonde de ces signes est-elle perdue ? Il n’en reste pas moins vrai qu’un système de communication aussi complexe qu’une écriture s’est développé et a existé au sein d’une société dont on sais qu’elle n’a jamais parvenu à lui donner une explication satisfaisante.

    Le fait que la communauté de Rapa Nui ait éprouvé le besoin d’inventer un système d’écriture est franchement étonnant…mais s’agit-il là d’une invention des pascuans ?

     

    Ainsi, les mystères de Rapa Nui n’en sont pas, et sur quelques énigmes de l’Histoire se sont cristallisés pendant des années les fantasmes les plus fous. Cette île n’en reste pas moins l’une des merveilles du monde, où des géants de pierre ont les yeux tournés vers les étoiles.

    Au fond, la vie qu’on attribuait à ces moaïs dans la tradition pourrait bien reprendre si l’on y croyait très fort…

     

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    Source : Le dossier secret de l’île de Pâques- Franz Kowaks

     

     

     

     

    *** La taverne de l’étrange- 4 mai 2006 ***

     

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