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    LE TEMPS DES SATELLITES ET DES O.V.N.I

     

    LES PREMIERS SATELLITES DE LA TERRE SONT-ILS CONTROLES PAR LES OVNI ?

     

    Mais les services officiels ne pourront contrôler et maîtrise les informations quand s’ouvre le temps des satellites. Il devient facile alors de mettre en évidence une recrudescence des observations d’O.V.N.I. au moment de la mise en orbite des Spoutniks, Luna, Vostock ou autres Mariner. Tout comme si les « rôdeurs du ciel » cherchaient à localiser leurs bases de lancement. Depuis le lancement de Spoutnik 1, le 3 octobre 1957, la fusée américaine « Far Side » à plus de 6000 km d’altitude, le 21 octobre, puis de tous les autres satellites, les apparitions de mystérieux ovni se multiplient sur tous les points du globe. Radaristes astronomes, pilotes de chasse, sont témoins des évolutions inexplicables d’objets volants non identifiés. Tout se passe comme si le remue-ménage céleste provoqué par les Russes et les Américains dans leur course à l’espace avait provoqué l’alerte générale parmi des êtres venus nous surveiller d’un autre monde, à bord de mystérieux nefs spatiales.

     

    Qu’on en juge :

     

    Le 25 octobre 1957, quatre jours après le lancement de Far-Side, un objet non identifié survole la base anglaise de Gaydon, où se trouvent les bombardiers atomiques les plus modernes. Il est pris en chasse par un « Météore ». L’engin s’éloigne à grande vitesse dès que l’avion s’approche. La R.A.F. a ouvert une enquête.

     

    Le 30 octobre, à Longchaumois, dans le jura, un couple d’instituteurs aperçoit, en pleine nuit, un engin énorme dégageant une lueur aussi intense qu’un incendie. L’engin évolue au ras du sol pendant plusieurs minutes, puis s’élève à grande vitesse.

     

    Le 2 novembre, au-dessus de Johannesbourg, deux chasseurs à réactions montent jusqu’à 15000 m pour essayer d’intercepter deux objets mystérieux qui avaient la forme de disques et reflétaient les rayons du soleil.

    Mais les engins étaient nettement plus hauts, hors de portée.

     

    Le 3 novembre, un engin lumineux ovoïde, de 60 m de long (apparemment du même type, ou la même, que celui vu dans le jura trois jours plus tôt) sème la panique dans l’Ouest du Texas. A 10000 km de distance, les témoins retrouvent les mêmes expressions : lueur intense d’un violent incendie. Le même soir, au-dessus de Paris, deux disques mènent une étrange sarabande avant de disparaître dans la nuit.

     

    ET, A LA MEME HEURE, SPOUTNIK II PREND SON VOL

     

     

    Le lendemain, 4 novembre, à proximité du terrain d’essais des White Sand, deux patrouilles de police aperçoivent à leur tour un objet lumineux de

    60 m de long et de 20 m de hauteur.

     

    Ce même jour, à Cracovie (Pologne), vers 19 h 30, un étrange objet sphérique apparaît au-dessus de la ville. Il émet une forte lumière de couleur orange et se déplace à vive allure. Son diamètre apparent était environ le tiers de la pleine lune. Il s’éloigne en direction du Nord-est, vers la Russie.

     

    Le 5 novembre, en Australie et au Chili, les astronomes observent un point lumineux qui se déplace à grande vitesse, en changeant fréquemment d’altitude, s’immobilisant parfois, ou décrivant de vastes cercles avant de s’éloigner à grande vitesse.

     

    Le 8 novembre, c’est au-dessus de Marcoule, de Toulouse et de Bordeaux que le même phénomène se déroule. A Toulouse, un astronome de l’observatoire national, M. Chapuis, en suit les évolutions pendant cinq minutes. Voici son récit :

     

     

    «  Il était entre 18 h 35 et 18 h 40. Le ciel était exceptionnellement clair à ce moment, dans un passage débarrassé de brume et de nuages. J’observais le ciel avec une lunette grossissant trente fois, quand je vis soudain apparaître un objet de forme elliptique. Cet objet, extrêmement brillant, à peu près  l’éclat de Vénus, surgit au bout de ma lunette, dans la direction ouest-nord-ouest, à quelque 30 ou 35° au-dessus de l’horizon. L’objet se dirigeait à la vitesse de un degré par minute de temps dans la direction où le soleil venait de se coucher.

     

     

    Brusquement, il décrivit deux boucles très larges et repartit dans le sens opposé à celui de sa marche initiale. Disparaissant un peu plus loin, le même engin réapparut trente secondes plus tard, se déplaçant cette fois dans une direction perpendiculaire pour s’enfoncer bientôt dans la pénombre et échapper à tout contrôle. La durée totale de l’observation fut de 4 mn 30 s. »

     

    M. Chapuis, dont les réactions sont purement scientifiques, a parfaitement suivi les évolutions de l’étrange objet qui circulait, estime-il, à la limite exacte de la zone d’ombre où était plongée la Terre et la zone de lumière baignée des rayons du soleil. De là sa disparition, qui pouvait n’être que le retour dans la zone d’ombre au cours de ses évolutions. Pendant deux jours, avec ses collègues de l’observatoire, M. Dupuis se livra à des calculs serrés, pour déterminer les caractéristiques de l’apparition. Un communiqué officiel publié trois jours plus tard révéla que l’engin évoluait à

    300 km d’altitude, et que son diamètre était environ de 200 m.

     

    Le 10 novembre, Skaryszew (Pologne), un objet brillant, en forme de cigare, apparaît sur la ville, vers 11 heures, venant du sud. Il évolue durant une trentaine de minutes, avant de s’élancer brusquement, et à grande vitesse, vert l’Est. De nombreux témoins l’ont observé.

     

    Le 3 février 1958, c’est « Explorer » qui prend son vol.

     

    Le 7 février, à Toulon, vers 16 h 30, un objet rond et brillant est aperçu.

     

    Le 20 février, pendant deux à trois minutes, un engin lumineux survole les Vosges, au-dessus des radars du ballon de Servances.

     

    Le 23 février, un communiqué officiel publié à Rio de Janeiro annonçait que des pilotes brésiliens avaient tenté de prendre en chasse un engin mystérieux au-dessus de Goiaz. Le Ministère de l’Air avait ordonné une enquête. Le même communiqué révélait qu’une soucoupe avait été photographiée, le 16 janvier, au-dessus de l’île de Trinidad.

    L’agrandissement des photos, prises par les officiers d’un navire-école, révéla, à la base de l’OVNI, des rectangles de teinte plus sombre. Le communiqué ajoutait : « S’agit-il de trappes d’accès ? »

    Ce même jour, 23 février, au-dessus de Grenade (Espagne), quatre pilotes sont littéralement pris en chasse pendant 40 mn par 4 objets lumineux largués par un disque beaucoup plus gros.

     

    Le 5 mars commence une nouvelle série de lancements avec satellite « Explorer 2 », suivi, le 18, de « Vanguard-Pamplemousse », et le 27, d’Explorer 3 ».

     

    Les O.V.N.I. sont au rendez-vous : le 19 mars, un grand objet en forme de soucoupe est vu du sol, près de Moscou. Il amorce une ascension en spirale, accélère rapidement et disparaît.

    Et, un peu partout, les OVNI réapparaissent de façon spectaculaire : Toulon (7avril), Nancy (10 avril), Langeac (16 avril).

     

    Dans l’état Brésilien de Rio Grande de Sul, trois énormes objets lumineux s’immobilisent à faible altitude. Les témoins, épouvantés, les observent ainsi pendant 30 minutes. Ce sont des engins d’une quinzaine de mètres de diamètre. Brusquement, ils s’élèvent à toute vitesse, en dégageant une intense chaleur, et disparaissent.

     

    Au lancement de Spoutnik 3, le 15 mai, correspond une observation caractéristique en Russie, dans le Kazakstan, où se trouve la base spatiale de Baïkonour : Entre 21h 20 et 21 h  30, heure de Moscou, apparaît un O.V.N.I. au-dessus d’un petit aérodrome de l’Oural. Il  vole en direction du Nord. Sa luminosité est celle d’une étoile de magnitude 2, sans scintillement. Il était à environ 350 mètres d’altitude. Les témoins estimèrent sa vitesse à 850 km/h. Il vira vers l’ouest, tout  en ralentissant à 700 km/h. Il survola le terrain dans le silence le plus total.

    Subitement, il s’arrêta pendant 10 secondes. Il apparut comme un engin sphérique, de couleur rose rougeâtre. Après ce bref arrêt, objet se remit en mouvement dans la direction nord-ouest, passant en quelques secondes à 200 km/h. Puis il se dirigea vers la tour de contrôle. Sa lumière devint alors pulsante et il amorça une montée en spirale, comme l’engin vu près de Moscou le 19 mars. Parvenu à 80° au-dessus de l’horizon, il se mit à tourner, comme un satellite, autour d’un centre invisible. Parvenu à une grande distance, l’objet parut approché par une seconde lumière. Les deux points lumineux tournèrent autour l’un de l’autre un bon moment et, finalement, disparurent.

     

     

    Accalmie toute relative jusqu’au lancement de « Pionnier 1 », le 13 octobre. Un phénomène inexplicable se déroule le 2 novembre, au large d’Etretat : cinq boules de feu, se suivant à quelques secondes, déclenchent une tornade qui soulève des vélos à plus de <st1:metricconverter productid="3 m│tres" w:st="on">3 mètres</st1:metricconverter> de haut. Et, de nouveau, le 9 novembre, un OVNI vient, avec instance, épier le Brésil. Toute la population de Brazilia, la nouvelle capitale, nez en l’air dans la rue, suit la poursuite engagée par un avion contre un objet étincelant qui stationnait au-dessus de la ville, mais s’enfuit à grande vitesse quand le chasseur fait mine de s’en approcher.<o:p></o:p>

    Le 17 novembre, en Russie, un objet lumineux, dont le diamètre apparent est plus grand que celui de la Lune, apparaît à une grande altitude, puis descend lentement. Il plane d’abord à hauteur de la cime des arbres, puis se pose. Les paysans s’enfuient. Quand ils reviennent, un peu plus tard, l’engin a disparu, il a laisse des traces au sol.

     

    Le vol cosmique de «  Pionnier 3 », qui atteint 104000 km d’altitude le 5 novembre 1958, déclenche une nouvelle vague : Suède (6 décembre), et surtout Bari, en Italie, où un OVNI passant à très faible altitude, vers 23 heures, plonge toute la ville dans l’obscurité, renouvelant ainsi, à grande échelle, le phénomène maintes fois observé- notamment en 1954 – de l’extinction des phares et de l’arrêt des moteurs de véhicules fonctionnant par allumage électrique.

     

    Le 20 décembre, « Atlas-Score » (3950 kg) est placé sur son orbite.

    Le lendemain, au large des côtes de Sardaigne, l’équipage du cargo italien « Albegna », qui navigue de nuit, voit un disque lumineux percer les nuages, stationner quelques minutes au-dessus du navire, puis s’éloigner rapidement.

    Ce même jour, à Muszynia, en Pologne, un OVNI de forme lenticulaire, est photographié alors qu’il survole, à basse altitude, la chaîne de collines proche de la ville.

     

    « Lunik 1 » s’élance le 4 janvier 1959. Observations diverses : dans les Basses-Pyrénées (nuit du 6 au 7), Vienne (Autriche) le 16 janvier : l’objet s’immobilise quelques instants avant de repartir ; Est de la France (31 janvier).

     

    Le 18 février 1959, lancement d’une « Vanguard ».

     

    Le 24, un DC 6 des Américain Airlines est escorté pendant 45 minutes par trois OVNI. Deux jours plus tard, deux dépêches d’agence annoncent, à quelques heures d’intervalle, qu’une explosion s’est produite dans les laboratoires atomiques de Los Alamos (2 morts) et, à des milliers de kilomètres de là, dans le centre britannique de recherches atomiques d’Aldermaston (2 morts également).

     

     

    Une bien étrange coïncidence, qui pose un inquiétant point d’interrogation.

     

     

    Le même jour, au-dessus de l’aéroport de Londres, un disque jaune pâle évolue pendant 20 minutes. Vive émotion. Vaine tentative immédiatement d’explication (phare d’avion). Mais quinze jours plus tard, répondant à une interpellation à la Chambre des Communes, le Ministre de l’Air, M. George Ward, reconnaît que l’objet n’a pu être identifié.

     

    Le 3 mars, « Pionnier 4 »  s’envole vers le Soleil.

     

    OVNI sur la forêt noire le même jour, au-dessus de Jersey le lendemain, au-dessus du Mont-Blanc le 5. Puis un phénomène maintes fois observé depuis 1952 : le 6, au-dessus de Loches (Indre-et-Loire) une pluie de filaments ressemblant à des fibres de verre tombe pendant vingt minutes sur la zone large de deux kilomètres, se sublimant au sol.

     

    Le 17, mystérieuses explosions au-dessus de Trente (Italie).

     

    Le 30 mars, sur Saint-Brieuc, et pendant plusieurs minutes, deux objets lumineux de la grosseur apparente de la Lune, dansent un ballet avant de disparaître à cinq minutes d’intervalle.

     

    Le 25 mars, vers 11h 30 ; un ingénieur de Varsovie, J. Beck, remarque dans le ciel sans nuage un objet immobile, de la taille de la pleine lune. Il était fait de deux sphères, dont l’une beaucoup plus grosse que l’autre, repliées entre elles par un corps cylindrique. Cet engin réfléchissait la lumière du soleil. Il paraissait être en aluminium. Il fit soudain un virage, à 90°, prit la forme d’un disque et disparut rapidement dans la direction de Mlocin. Il réapparut presque aussitôt pour revenir au même endroit, à peu près à 400 m au-dessus du Palais de la culture et des sciences, et reprit sa forme première. Il s’éloigna au bout d’une dizaine de minutes.

     

    Eté calme. Les lancements reprennent en octobre : « Lunik 3 » le 3, « Explorer 2 » le 13.

    Observations à Toulouse, à Nice et en Toscane. Pas de satellites en novembre, mais « Lunik 3 » continue son périple autour de la Lune, prenant des photos de la face cachée. Et trois observations curieuses :

     

    Le 17 novembre, dans la région d’Autun (Saône-et-Loire), un engin «  gros comme une petite lune » selon les témoins, d’une luminosité étrange, semblant lancer des étincelles, stationne quelques instants, puis s’éloigne vers le sud-est.

     

    Le 18 novembre, au-dessus de Port-de-Bouc et de Martigues, un objet lumineux, de forme ronde, et d’un diamètre comme une petite lune, paraissant surmonté d’une pointe munie d’une boule rouge, reste immobile pendant 30 minutes avant de disparaître.

     

    Le 20, à Messigny, près de Dijon, vers 4 h 30, pendant une demi-heure également, « une espèce de lune évolue dans la direction du sud-est. Elle était moitié grosse comme la lune et ne se déplaçait que très lentement ».

     

    Ainsi, en trois jours, le même engin, semble-t-il, a été aperçu à des centaines de kilomètres de distance par des personnes qui ignoraient tout de leurs observations réciproques. Depuis ce schéma, établi en 1959, des milliers de satellites ont été lancés. Leur total avoisine désormais 5000 cette époque.

     

    Le 11 août 1960, avec « Discoverer 13 », les américains procèdent à la première récupération d’une capsule de satellite.

     

    Le 16 août, une expédition de huit géophysiciens, venus de Leningrad, campe dans une montagne du Kazakstan. Vers 23 heures, un objet brillant, de couleur orange, apparaît au-dessus des montagnes. D’après le chef de l’expédition, Nikolaï Sotchevanov, son diamètre apparent était une fois et demis celui de la lune. L’engin fila vers le sud derrière les montagnes, après les avoir contournées.

     

     

    Quelques jours plus tard, dans la même région, à 28 km de Tachkent, un professeur de physique de l’université de Moscou, roule sur l’autoroute, suit les évolutions, de 21 heures à 22 heures, d’un OVNI qui vole vers le nord-est, en lançant vers le sol des vagues de lumières.

     

    Des habitants de Tachkent sont également témoins de cette apparition. On voit de plus en plus d’OVNI dans cette république et dans l’Asie centrale, où se trouve la base spatiale de Baïkonour, ce qui tiendrait à prouver que celle-ci est désormais « sous surveillance », comme l’a d’abord été, aux Etats-Unis, le centre d’essais des White Sands, puis la Floride.

     

    Ainsi, le 10 janvier 1961, une fusée « Polaris » est lancée de Cap Canaveral. La station de repérage, chargée de la suivre à travers l’Atlantique sud, voit apparaître sur ses écrans, un objet non identifiable, qui se déplace près de la fusée et l’accompagne dans sa course.

     

    Il est si près, et si gros, que l’appareil de repérage automatique se « cale » sur lui et continue à le suivre quand il s’éloigne de la « Polaris » trois minutes plus tard. Selon la feuille d’écoutes de la station, il a fallu quatorze minutes pour ramener le radar sur la fusée.

     

    Le lancement des capsules habitées allait prouver aux astronautes américains et aux cosmonautes russes, si toutefois ils en doutaient encore, qu’ils n’étaient pas les premiers à s’aventurer dans l’espace. Plusieurs d’entre eux connurent des moments d’inquiétude, d’angoisse pour certains, lors de leur rencontre avec de mystérieux engins.

     

    Ainsi, en mai 1963, le commandant Gordon Cooper accomplit sa dernière orbite à bord d’une capsule monoplace « Mercury ». Alors qu’il va survoler l’Australie, il voit s’approcher un objet verdâtre, allant d’est en ouest, c'est-à-dire en sens contraire des satellites artificiels. Il signale immédiatement son étrange rencontre à la station de poursuite de Muchéa, près de Perth. L’objet est bientôt repéré sur les radars de poursuite.

     

    La N.A.S.A se refusa à tout communiqué, et interdit toute déclaration à Gordon Cooper.

     

    Le 16 juin 1963, les Russes lancent Vostok 6, avec la première « femme de l’espace » : Valentina Terechkova. Sa capsule rejoint l’orbite de Vostok 5, lancé deux jours plus tôt, et qui est piloté par Valery Bykovsky. Les deux vaisseaux volent de concert. Valentina fut la première à apercevoir un objet non identifié venir rôder autour de sa capsule. Peu après, Valery vit l’engin à son tour, évoluant cette fois à proximité de son Vostok. Les deux cosmonautes précisèrent qu’il était de forme ovale.

     

    En orbite à bord de Mercury 8, en août 1963, et alors que, dans la salle de commandement de « Mission Control », à Cap Canaveral, les techniciens surveillent le vol de la capsule, Walter Schirra prend un contact radio.

     

    Quelques phrases d’une grande banalité, dans lesquelles il glisse soudain :<o:p></o:p>

    « Je viens de rencontrer Santa Claus ». »

     

    « Santa Claus », pour les Américain, c’est notre Père Noël. Mais, pour les responsables des vols N.A.S.A., c’est le nom de code adopté, après les incidents «  en direct » des premiers vols, pour désigner les O.V.N.I., et éviter ainsi que les journalistes présents dans la salle ne répercutent l’information. Par la suite, les responsables du programme Apollo mettront au point un système d’écoute leur permettant, en cas d’alerte OVNI, de découper la réception « publique » du message radio de leurs astronautes, et de passer sur une écoute secrète.

     

    Le 8 avril 1964, la première capsule biplace « Gemini » est mise en orbite.<o:p></o:p>

    Lancement expérimental : il n’y a que des instruments à bord, pour étudier le comportement de la capsule dans l’espace, et déterminer si elle est suffisamment au point pour lui confier des astronautes. Dès sa première orbite, elle est rejointe par quatre objets de nature inconnue, des O.V.N.I. « typiques ». Les techniciens des radars de poursuite voient avec stupeur, sur leurs écrans, deux objets se placer au-dessus de la cabine, un à côté, et l’autre au-dessous. Dans cette formation, ils escortent la capsule pendant un tour complet de la Terre, et disparaissent.

     

    Le 13 octobre 1964, à 9 h 20, les soviétiques lancent leur première grande cabine spatiale : Voskod 1. Trois cosmonautes à bord : Komarov, Féoktistov et Egorov.

     

    Au cours de l’une de leurs seize révolutions, les trois cosmonautes rencontrèrent un objet cylindrique, dont le signalement ne correspond à aucun satellite connu. Après leur atterrissage, Komarov, le chef de la mission, refusa de répondre aux questions des journalistes, et s’esquiva.

     

    Lancés le 18 mars 1965, à bord de Voskod 2, Pavel Belyalyev et Alexis Leonov croisèrent, eux aussi, plusieurs objets cylindriques. L’un d’eux est peut-être à l’origine de la panne du système de navigation automatique survenue de façon inexplicable au cours de la dix-septième révolution, et alors que l’équipage recevait ses instructions pour l’atterrissage.

     

    Belyalyev et Leonov durent reprendre le contrôle manuel de leur cabine et effectuer une orbite supplémentaire avant de se poser. Aucune explication sur ces incidents ne fut donnée au cours de la conférence de presse, le 26 mars.

     

    D’autres parts, le 21, mars, trois jours seulement après ce lancement, deux avions japonais sont escortés par des O.V.N.I.

     

    Le 4 juin 1968, la première capsule « Gemini » habitée est lancée de Cap Canaveral. A bord : Edwar White et James Mc Divitt. Au-dessus des îles Hawaï, Mc Divitt repère « un étrange objet », qui a comme des prolongements ou des bras, Mc Divitt put en prendre quelques photos. Quelques minutes plus tard, au-dessus des Caraïbes, les astronautes voient deux autres objets semblables.<o:p></o:p>

    Après leur retour, les laboratoires de la N.A.S.A., développèrent les photos. Selon les déclarations d’un porte-parole à l’agence United Press : « L’étude approfondie des photographies prises de l’objet par McDivitt ne montre rien qui ressemble à un satellite ».

     

     

    Alors, dites-nous ce que c’est ?

     

     

    Le 14 juillet 1965, Mariner IV s’en va survoler Mars, et récolter une moisson de photos.

     

    Quatre jours plus tard, à l’observatoire Ogre, en Lettonie, Robert Vitolnieck, chercheur au laboratoire d’astrophysique de l’Académie des Sciences de Russie, Ian Melderis et Esmeralda Vitolnieka, membres de la société d’astronomie de Lettonie, étudient l’ionosphère et les nuages argentés.

     

    Vers 21 h 35, a raconté Robert Vitolnieck, nous avons aperçu dans la pénombre une brillante « étoile » inconnue, qui glissait lentement dans la direction Ouest. Une longue-vue grossissant les objets de huit fois nous a permis de distinguer une petite tache plate. Le télescope nous a permis de mieux l’observer. « Le corps avait l’aspect d’un disque lenticulaire d’environ 100 mètres de large. Il était nettement renflé en son centre, laissant apparaître une petite boule. Autour du disque, à une distance à peu près égale à deux fois son diamètre, étaient disposées trois boules semblables à celle du centre. Ces boules gravitaient lentement sur son pourtour. Dans le même temps, l’ensemble du système devenait de plus en plus petit en s’éloignant de la terre. Quinze à vingt minutes après le début de l’observation, les boules se sont séparées du disque et ont paru se disperser dans des directions différentes. La boule centrale s’est écartée à son tout. A 22 heures, tous  ces corps étaient si loin de nous que nous les avons perdus de vue. Ils étaient de couleur vert matLe phénomène a été observé à une hauteur de 60° au-dessus de l’horizon, dans la direction nord-ouest, et vraisemblablement à 100 km d’altitude. A en juger par la vitesse à laquelle l’objet se déplaçait dans notre champ de vision, le système devait sûrement être immobile dans l’espace, son mouvement apparent étant dû à la rotation terrestre. Nous avons cru un moment qu’il s’agissait d’une fusée cosmique terrestre ou d’un satellite artificiel, mais dans ce cas ils seraient l’une et l’autre dotés d’une vitesse beaucoup plus importante que l’objet observé. De plus, la fusée et le satellite artificiel sont un corps unique, et non un système de plusieurs corps. »

     

    L’observation de Robert Vitolnieck et de ses assistants est exceptionnelle : ce qu’ils ont vu, c’est un « vaisseau-mère », escorté de ses engins de reconnaissance prêts à partir sur un objectif donné, et « regardant la Terre tourner sous lui »

     

    Comme celui observé le 29 août 1952 au-dessus de  Villacoublay, et ceux  qui furent vus en différentes régions de France, en 53 et 54.

     

    Six jours plus tard, dans la nuit du 2 au 3 août, les O.V.N.I. effectuent une reconnaissance en force du Dakota du Sud à la frontière mexicaine.

     

    Des dizaines de milliers d’Américains en furent les témoins, regardant des lumières de couleurs vives aller et venir en formations dans le ciel. Certaines, qui évoluaient à très haute altitude, piquaient parfois jusqu’à des altitudes beaucoup plus faibles, alors que dans le même temps, d’autres, évoluant à une hauteur bien inférieure, montaient en chandelle sous les yeux des spectateurs ébahis. Parfois l’un d’eux s’immobilisait quelques secondes, avant de repartir à une vitesse fulgurante.

     

    Le 15 décembre 1965, la N.A.S.A. tente et réussit le premier rendez-vous orbital avec Gemini 6 et Gimini 7, lancés à quelques heures d’intervalle. A bord de Gemini 7, Franck Borman et James Lowel, qui se retrouveront trois ans plus tard, avec Anders, pour le premier vol autour de la Lune.

     

    Au cours de leur seconde orbite, Borman et Lowel signalent qu’ils ont aperçu un « bogey » « fantôme », au-dessus et à gauche de leur engin, 15° au-dessus de leur plan horizontal. C’est probablement l’étage inférieur détaché d’une fusée, répond le Central spatial.

    « Pas d’accord, répond Borman, je sais reconnaître un élément de fusée.

    Ca  n’a rien de commun ! »

     

    Et le N.O.R.A.D., le service chargé de savoir ce qu’il y a en l’air, et à quel endroit, confirme :

    « Dans cette région, et en ce moment, allant dans cette direction et à cette altitude, il n’y a pas de débris de Titan ou autres fusées. »

    Conclusion/ encore un « authentique » O.V.N.I. comme dit le rapport Condon.<o:p></o:p>

    Luna 9 s’envole le 3 février 1966 ;

     

    Le 8 février, un avion brésilien est suivi par un O.V.N.I. pendant 100 km et tente vainement de le prendre en chasse.

     

    Le 11 février, vers 23 h 15, deux policiers de Skowheya, dans l’état du Maine, qui effectuent une patrouille, suivent, durant quelques minutes, les évolutions de basse altitude d’un objet brillant de couleur orangée,  qu’ils décrivent comme un disque d’environ 6 m de diamètre.

     

    Le radar de la base aérienne voisine de Dow a repéré l’O.V.N.I., à une distance évaluée à une dizaine de kilomètres.

     

    Venera 3  s’écrase sur Venus le 1 mars. L’impact déclenche une importante vague d’observations dans les pays de l’Est, et aux Etats-Unis, qui ont réalisé, le 16 mars, avec Gimini 8 un premier rendez-vous spatial avec amarrage. Ainsi :

     

    Dans la nuit du 5 mars, vers 21 h 40, au-dessus de Girardot, en Colombie de nombreuses personnes ont signalé qu’elles avaient observé un engin circulaire qui avait survolé la ville à grande vitesse et silencieusement.

     

    Le 22 mars, des objets brillants, en forme de disques, de couleur rouge orangé, surgissent du côté de l’Océan, survolent la base de Key West, tournent sur place et disparaissent dans la nuit.

     

    La nuit suivante, près de Trinidad (Colorado), deux engins de forme ovale, avec des fonds plats et des dômes convexes, survolent une colline.

     

    Cette même nuit, des dizaines d’habitants de Ioppa, dans l’Illinois, suivent les évolutions d’un objet allongé, avec, en son milieu, une lumière beaucoup plus brillante. L’O.V.N.I. manœuvre lentement et silencieusement au-dessus de la ville avant de s’éloigner.

     

    Le 24 mars, un automobiliste se présente au poste de pilote de Bangor pour de l’aventure qu’il a connue quelques instants plus tôt.

     

    « Je me trouvais près de la ville, quand un gros engin en forme de disque s’est approché de ma voiture. Je me suis arrête. L’appareil s’était posé pendant ce temps-là, ou se tenait à quelques centimètres au-dessus du sol. Instinctivement, j’ai pris dans la boite à gants mon pistolet 22 magnum, et je suis descendu de ma voiture pour mieux le voir. Il avait 6 ou 7 m de diamètre. Il avait un globe transparent, une sorte de bulle, sur le dessus. Quelques secondes après que je fus sorti de ma voiture, il resta où il était, dans les broussailles. Pour autant que j’aie pu en juger. »

     

    Le 23 avril, le lancement de Soyouz 1 se termine en tragédie ; la cabine, mal freinée par les parachutes emmêlés, s’écrase au sol près de Baïkonour, Vladimir Komarov est, officiellement, le premier mort russe de la conquête de l’espace. Le lancement n’en a pas moins déclenché une réapparition des O.V.N.I. : ainsi, le 25 avril, l’avion du gouverneur de Floride est en filature par deux O.V.N.I.

     

    Le 19 juillet 1966, les astronautes John Young et Michaël Collins, qui pilotera ultérieurement l’Apollo 11 du débarquement sur la Lune, battent le record en se plaçant en orbite à 750 km.

     

    Ils avaient déjà fait six fois le tour de la Terre quand, devant eux, apparurent deux objets brillants, de couleur rouge, qui volaient à la même vitesse et dans la même direction que leur capsule Gemini. « Nous avons deux objets brillants sur notre orbite ! cria Young dans le micro.  Si vous pouvez nous indiquer leur position, ça nous sera plus facile pour nous repérer. » Mais quelques secondes plus tard, Young annonçait : « Ils viennent de disparaître ! »

     

    Le 21 septembre 1968, Zond 5, avec des tortues comme passagères, regagne la Terre, après avoir contourné la Lune. Elle a été lancée le 15 septembre.

     

     Et le 17, à Antisiferona, en Sibérie, un objet volant de forme arrondie évolue pendant 5 mn sur la ville avant de disparaître rapidement en direction du nord-ouest.

     

    Le 25 décembre 1968, un étrange message est lancé par l’équipe d’Apollo 8, en orbite autour de la Lune, à une centaine de kilomètres d’altitude : Bormann, Lowell et Anders, des vétérans de l’espace. Le vaisseau spatial vient de réapparaître après avoir survolé la face caché de la Lune :

     

     

    « Nous venons d’être informés que « SANTA CLAUS » existe bien. »

     

     

    La formulation de la phrase ne peut qu’intriguer. Elle ne fait pas allusion à une simple rencontre en vol avec un O.V.N.I. mais à quelque chose de beaucoup plus important.  Et comment interpréter « Nous venons d’être informés... », alors qu’il eût semblé plus normal de dire simplement : « Nous savons maintenant… »

     

    Toutes ces explications, les astronautes les ont fournies après leur retour aux responsables du programme Apollo. Mais rien n’en a filtré. Faut-il y voir, cependant, la raison de la réduction du programme Apollo, qui prévoyait 14 vols, et qui n’en réalisa que 11. L’explication, également de l’abandon de toute tentative soviétique, inexplicable quand on pense au souci de prestige et de propagande des dirigeants de  l’U.R.S.S. Sinon parce que Russes et Américains savent désormais que la Lune est occupée par d’autres, et qu’ils risqueraient peut-être de mauvaises rencontres.Le 22 mai 1969, au retour d’un nouveau vol autour de la Lune, Thomas Stafford et John Young, à bord d’Apollo 10, réussissent à photographier des O.V.N.I., alors qu’ils étaient en orbite, et lors de leur voyage de retour.

     

    Deux mois plus tard, le 19 juillet, la veille qu’Apollo 11 se pose sur la Lune, Aldrin prend plusieurs photos des deux OVNI passant sans doute « par hasard.» Premier incident inexplicable ; trente secondes après son départ, la fusée est frappée et secouée par un violent éclair venu de nulle part…

     

    A 9h 18,  Pete Conrad prend contact avec « Mission Control » :

     

    « Nous avons repéré un objet qui semble nous suivre. On dirait qu’il clignote légèrement. Nous l’avions déjà remarqué hier, et il s’est réglé sur notre allure. Pourriez-vous nous dire de quoi il s’agit ? » Le directeur du vol leur répond que la N.A.S.A. ne parvient pas à identifier ces objets, « car il n’y en a pas un, mais deux ».

     

    Lors de leur retour, nouvelle émotion : le 24 novembre, alors qu’ils viennent de rentrer dans l’atmosphère et survolent l’Inde, une lueur rouge apparaît au-dessous d’eux. Elle disparaîtra de la même façon dix minutes plus tard.

     

    Le 2 décembre 1971, Mars 3 se pose en douceur sur la planète rouge.

     

    Parmi les observations d’OVNI enregistrées à ce moment, celle rapportée par l’équipage d’un Boeing 727, le 23 décembre à Cap Canaveral.

     

    En mai 1973, commence la mission « Skylab », qui va durant dix mois, avec trois « relais » d’équipages dans le premier laboratoire spatial américain. On assiste alors à une remarquable vague d’observations.

     

    La première manifestation importante a, pour théâtre, la Nouvelle-Calédonie, le 28 mai  vers 23 heures : une sorte de cigare survole Nouméa.

     

    Le 12 juin, à 5 heures, une O.V.N.I. d’une trentaine de mètres de diamètre est observé près d’Hirson (Aisne) par plusieurs témoins. Il évolue à environ 400 m de hauteur, et disparaît brusquement après un crochet très serré.

     

    Le 24 juin, à Saint Bruno (Canada), un policier de la Sûreté de Québec voit décoller un engin, dans une lueur aveuglante.

     

    Au tour de l’Espagne, le 16 juillet : à 16 km au nord des îles Médias, un Calina est pris  en filature par une O.V.N.I. de 10 mètres de diamètre.

     

    Le 5 août, vers 19 heurs, un O.V.N.I. atterrit près d’Hagueneau (Bas-Rhin).

     

    Le 8 août, à Oberhausbergen (Bas-Rhin)

     

    Le 11 août, objet lumineux important survole Colmar pendant 10 minutes.

     

    Le 12 août, à Saint-Pierre (Haut-Rhin)

     

    Le 3 Septembre, à Feignies (Nord) traces d’atterrissage et ionisation du terrain.

     

    Le 3 septembre à 16 h 30 à Mulhouse, plusieurs OVNI en cercle, puis un vaisseau mère arrive 6 fois plus gros et absorbe les petits.

     

    Le 16 novembre 1971 commence la troisième expérience Skylab.

     

    Comme si ils avaient grossièrement localisé l’aire de lancement, les OVNI apparaissent en masse au-dessus de la Floride. Leurs apparitions sont particulièrement spectaculaires !

     

     Le dimanche 18 novembre sur la côte nord-est du Brésil et au-dessus de Panama, 4000 spectateurs d’un match de football voient passer deux engins qui stationnent au-dessus du terrain pendant 5 minutes !

     

    Le 30 novembre observation au-dessus de l’aéroport de Turin.

     

    Le mardi 3 décembre, les OVNI, reviennent sur Turin. Vers 18 heures des milliers d’habitants et six patrouilles de carabiniers peuvent suivre les évolutions de deux OVNI  puis restent immobiles pendant 10 minutes.

     

    Le 8 décembre, au-dessus du Pérou, un appareil commercial péruvien, est pris en filature par un engin pendant 15 minutes.

     

    Le 11 décembre, vers 18 h 30, plusieurs habitants de la région de d’Ouzouer-sur-Loire, un gros objet lumineux qui stationne au-dessus d’une prairie, puis se dirige vers Gien.

     

    Le 23 décembre, retour des OVNI  en Italie, deux gros objets deux fois plus gros que la Lune stationnent au-dessus de Rome, pendant 20 minutes, la police de la ville est assaillie de coups de téléphone.

     

    Le 27 décembre, ce sont les habitants de Cattolica, à 70 km de Bologne, qui observent longuement un engin cylindrique de couleurs changeantes.

    *

     

    Pour en finir, car les exemples, sont à l’infini, mais on découvre également, avec le recul, une explication possible aux vagues d’observations qui se sont succédées, sans pour autant qu’aucune interruption n’intervienne dans la présence des O.V.N.I.

     

    La vague 1946-47 correspond aux multiples expériences atomiques russes et américaines, et aux premiers lancements de V2  à haute altitude, dont le premier eut lieu le 28 juin 1946, et atteint <st1:metricconverter productid="110 km" w:st="on">110 km</st1:metricconverter>. La vague de 1954 sur l’Europe occidentale correspond au passage à la phase cinq : «  de brèves escales, dans des endroits isolés, pour nous procurer des spécimens de plantes, d’animaux et, si possible, des êtres intelligents peuplant cette planète ».

     

    Cette phase, particulièrement inquiétante, fera l’objet d’un article prochain.

     

    La vague, presque ininterrompue, de 1957 à 1959 coïncide avec les lancements des premiers satellites. Celle de 1964 à 1970, avec des pointes en 1965, 1967 et 1969, couvre la période de lancement des cabines habitées russes et américaines, des missions « Apollo », des sondes vers Vénus et Mars. Vagues de 1973 et 1974 : ce sont les mises en orbite des laboratoires spatiaux américains et russes, avec va-et-vient des navettes, ainsi que le vol Pionnier 10 autour de Jupiter.

     

    Ce dossier serait déjà suffisamment alarmant en soi. Mais parallèlement, les O.V.N.I. ont mené d’autres opérations de reconnaissance, qui ne laissent aucun doute sur la progression d’un plan parfaitement rationnel et rigoureux.

     

     

    La phase cinq, que nous aborderons plus tard en est une démonstration supplémentaire.

     

    Sources : Communication du professeur James McDonald devant le

    Groupe des affaires spatiales de L’O.N.U.

    Etudes est recherches de Charles Garreau N° 2565-1183 de 1981.

     

    Aura2 

     


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  • UNE ARME MYSTERIEUSE AVEUGLE LES SATELLITES AMERICAINS

     

    Une arme inconnue aveugle les satellites...

     
    Les inquiétudes croissantes des Américains et des Chinois devant la mise au point d’'un engin antisatellite que les Russes avaient, à l’'origine, conçu dans le but précis ; intercepter ces étranges Objets Volants non Identifiés qui sillonnent périodiquement le territoire de la Russie. Les U.S.A. ne voulant pas être en reste et craignant à bon droit pour la sauvegarde de leurs propres satellites, redoublent actuellement d’'efforts pour élaborer de nouvelles armes orbitales susceptibles de les mettre au niveau technologique et militaire de la Russie, mais aussi de le Chine, qui semble actuellement avoir une avance sérieuse dans ce domaine.

     

    Mais c’'est avant tout pour une autre raison, à cause d'’un phénomène beaucoup plus mystérieux et d’'autant moins commenté par le Pentagone qu'’ils se trouvent aussi précisément incités à pareil effort scientifiques. Depuis environs deux ans, plusieurs satellites américains ont été inexplicablement occultés, aveuglés et mis hors service par une force d'’origine totalement inconnue mais procédant à n'’en pas douter d'’une forme d'’activité intelligente, si l’'on en juge par la précision de l’'impact et la répétition du phénomène surtout sur les satellites espions. Après voir déterminé qu'’il ne pouvait matériellement s'’agir de voies de fait Russe et encore moins Chinoise, les autorités militaires ont bien été contraintes d'’examiner à nouveau mais toujours dans le plus grand secret, l’'hypothèse d’'interventions extraterrestres que quelques années auparavant ils avaient systématiquement black-outées, en ce qui concerne l’information du grand public.

    Tout commença il y a longtemps, le 18 octobre 1975, du moins officiellement. En effet, c'’est à cette date que se produit le premier incident inquiétant. Un satellite d’'alerte avancé avait été placé en orbite géostationnaire à quelque 36000 km d’'altitude au-dessus de l’'océan indien. Son rôle principal était la surveillance des missiles balistiques stratégiques dont disposent dans cette zone à la fois les Russes et les Chinois et qui menacent directement le territoire U.S. Soudain, l’'engin fut littéralement illuminé, et de ce fait rendu inefficace, par une mystérieuse source de rayonnement infrarouge. C'’est du moins de cette nature qu’'on la déclara car à la vérité il ne fut pas possible de déterminer avec grande précision en quoi consistait véritablement cette énergie véhiculée par un flux inconnu. De toute façon, elle apparaissait comme mille fois plus importante que la puissance maximum d’'un missile balistique à grande portée. On crut alors devoir affirmer que la source de rayonnement émanait de l’une des bases installées par les Russes, ou en territoire russe ? Dans le secteur militaire occidental de son territoire. Or les caractéristiques de ces bases sont fort bien connues des services secrets américains qui savent que les Russes ne disposent pas d’'une arme semblable.

    RAYONNEMENT INCONNU

    Le même incident se renouvela à plusieurs reprises mais on ne sait exactement combien de fois. Le Pentagone annonça simplement par voie officielle que deux autres satellites avaient été aveuglés en novembre 1975. Le Los Angeles Times, un organe de presse généralement des mieux informés sur ces problèmes, prétendit quant à lui que la chose s'’était produite plus d'’une vingtaine de fois. Le Pentagone simplement par la voie officielle que deux autres satellites avaient été aveuglés en novembre 1975. Quoi qu'’il en soit, selon la communication du Pentagone, le 17 et le 18 novembre 1975, soit exactement un mois après le « premier » incident, deux autres nouveaux satellites, furent mis hors d'’usage alors qu'’ils survolaient la Russie, sur une orbites elliptiques à bas périgée. L’'un d’'entre eux demeure notamment inefficace durant plus de quatre heures puis se remit à fonctionner mais de façon très intermittente. Cette fois, les sources du rayonnement inconnu étaient apparemment situées en des lieux tout à fait différents de la précédente affaire sans que l’on puisse en préciser la position avec exactitude. Mais il fut de toute manière avéré qu’'aucun des deux flux destructeurs ne provenait du centre de recherches soviétique sur les lasers à haute énergie installé à Semipalatinsk. Plusieurs informations parurent alors dans la presse américaine dont certaines émanaient d’'autorités très officielles qui accusèrent cependant les Russes d'’une action déterminée contre les satellites espions U.S.

    Le Pentagone les démentit chaque fois. On prétendit qu'’il s'’agissait là d'’une attitude publique américaine aurait eu beau jeu de critiquer ses responsables militaires pour ne pas avoir depuis longtemps prévu pareille éventualité. De plus, elle aurait certainement très mal admis que l’'on négocie au grand jour des limitations d'’armement avec la Russie, tandis que le principal intéressé de ces pourparlers et sans conteste le plus favorable à leur meilleur aboutissement se livrait à de semblables exactions. Les russes n'’étaient cependant pour rien dans cette affaire. Ils avaient eux-mêmes suspecté les Américains d’'avoir occulté leurs propres engins militaires espions placés sur orbite basse. Mais ils avaient très vite admis quand à eux que la chose était totalement impossible. Et cela pour la même raison qu'’ils ne pouvaient eux-mêmes s’en être pris aux satellites U.S. D’une part, les fameux 18 octobre, 17 et 18 novembre 1975, l’'aveuglement incompréhensible des modules spatiaux s'’était produit avant leur passage au-dessus du territoire soviétique. Et en deuxième lieu, les Russes ne disposaient évidemment pas à cette date des moyens nécessaires à la suppression de toute espèce d’'efficacité dans le comportement des engins. Dès lors le problème devenait crucial. Quelle force étrange, mystérieuse et sans doute intéressée, avait donc pu mettre aussi facilement hors d’usage des satellites de reconnaissance et d’alerte avancée ?

    Et cela dans quel but non avéré puisqu'’il ne pouvait s’'agir de puissances militaires concernées par la course intempestive aux armements. On écarta très rapidement l'’hypothèse d'’un phénomène naturel qui fut avancée par certains. Au Etats-Unis tout autant qu’'en U.R.S.S. Il existe suffisamment de modes et d'’engins de détection en état d'’alarme constant pour que pareille cause ne puisse être invoqué pertinemment sans que sa manifestation n'’en ait été surprise et analysé avec toute la précision voulue. Confronté au mystère et pressé de le résoudre, le Pentagone publia un communiqué destiné à calmer les inquiétudes du grand public enclin à s'’occuper de questions que depuis quelques temps les autorités militaires tiennent mystérieusement à traiter dans le secret le plus absolu. Le black-out est monnaie courante dans tous les régimes quand cette vérité dérange ou risque de susciter la panique dans l’'opinion. Le journaliste du Los Angeles Times avait sans doute tout à fait raison de supposer qu'’un grand nombre de satellites militaires avaient été occultés de cette étrange manière et que tout cela inquiétait au plus haut point le Pentagone. On n’'ignore pas que le Chinois actuellement, ainsi que les Russes sont aussi confrontés au même problème et qu'’ils ont tenté de le résoudre à leur manière par la création d'’un satellite ANTI-O.V.N.I.

    Aux Etats-Unis, un nouveau service de recherches très secrètes fut immédiatement mis sur pied pour essayer de tirer l’'affaire au clair mais aussi de faire face. Parallèlement, la DRAPA. Agence gouvernementale s'’occupant des projets de défense futurs et qui fut, mêlée de fort près au fameux projet Blue Book (Rapport officiel sur les observations d’O.V.N.I. survolant le territoire américain) lança un pressant appel aux compagnies industrielles travaillant ordinairement sous contrat avec l’'armée comme la Générale Dynamics et la Vought Corporation. Il s'’agissait désormais de concentrer tous les efforts sur l’'expérimentation de nouveaux systèmes de protection toujours plus efficaces mais aussi de destruction des engins en orbite. Il semblerait même, selon certains observateurs, que des accords confidentiels aient été pris avec les Russes au-delà des négociations officielles sur la limitation des armements spatiaux. On n'’a même prétendu qu’'une collaboration secrète entre les deux pays également concernés par le problème, avait été mise sur pied afin de résoudre une situation qui parait beaucoup trop angoissante pour être dévoilé aux populations…

    RAYON LASER SUR LA LUNE

    De cette action commune, le grand public ne connaîtra que l’'envoi d’'un rayon laser sur la Lune (d'’autres rayons lasers plus puissants sont en cours en 2008 ?) par les deux puissances à fins d'’étudier communément l'’impact et que l’'observation des satellites géodésiques pour laquelle est aussi utilisé le même procédé LASER. Car Russes et Américain sont d’'accord pour penser que c'’est une telle source d’'énergie ou quelque chose d'’approchant qui occulte leurs engins spatiaux. Or les uns et les autres savent bien qu’'il n'’existe pas au monde de source d’'émission susceptible d’'aveugler un satellite géostationnaire gravitant à quelques 36000 km d’'altitude. L’'atmosphère terrestre a en effet fortement tendance à disperser le faisceau et à absorber une partie de son énergie. Nulle puissance technologique au monde n’'est à ce jour capable de mettre à mal cette manière, un engin spatial orbitant à basse altitude. Quant à porter préjudice à un satellite situé à plus de 30000 km, il ne saurait en être question puisque cela nécessiterait une énergie 50 à 60000 fois plus puissante.

    LE PENTAGONE ENVISAGE L'’HYPOTHESE D'’UNE INTERVENTION EXTRATERRESTRE

    S'’il ne s'’agit donc d'’une intervention terrestre ou d'’un phénomène naturel, qui peut avoir, sinon une éventuelle et inquiétante intelligence extraterrestre, intérêt à détruire nos moyens orbitaux d’'alerte, militaire, et d’'espionnage et d'’observations avancées. Selon certaines rumeurs, faisant état de fuites parmi le haut personnel de la DARPA sur ces nouveaux projets, il paraît bien que cette hypothèse ne soit nullement à rejeter. L’'agence s'’intéresserait à tous les phénomènes accompagnant les observations d’'O.V.N.I. et en particulier aux perturbations occasionnées par leurs passages : pannes de moteurs variations de pressions, cécité des engins de détection et toutes autres manifestations étranges au niveau des appareils mécaniques, électriques ou électroniques.

     

    Toujours selon ces rumeurs que rien ne confirme mais que les faits sont bien loin d’'infirmer, comme on le voit, les hautes autorités militaires de la planète seraient persuadées que nous sommes actuellement observés par une puissance extraterrestre dont les moyens technologiques d’'action seraient infiniment supérieurs aux nôtre. L'’aveuglement des satellites inexplicable et impossible pour la science terrestre prouve le bien-fondé de cette dernière supposition. Pareille action incite à préjuger qu'’ils ne sont peut-être pas animés d'’intentions tout à fait pacifiques à notre endroit ou du moins qu'’ils sont loin d’'être inoffensifs. Nos engins spatiaux seraient continuellement observés par ces intelligences d’'outre-planète. Quand ils estiment que ces satellites interfèrent dans leurs propres activités ou menacent de glaner pour nous des informations dont nous n’'avons pas à prendre connaissance, ils n’'hésitent pas à les mettre hors d'’usage ou les annihiler purement et simplement, comme le fait s'’est produit à plusieurs reprises, comme le cas du satellite espion américain, muet après sont lancement en 2006, et que le Pentagone veut détruire en février 2008. Quelle est donc cette puissance extraterrestre énigmatique et menaçante qui exerce sur nous sa surveillance tout en nous interdisant de déceler sa présence par les moyens qui sont à notre disposition ?

    Ces êtres poursuivent incontestablement un but. Ils ont certainement une raison de s’'intéresser ainsi à nous. Pour les militaires américains, russes, chinois, et même français, il ne semble pas que nous ayons le meilleur rôle à tenir dans l’'avenir qu'’ils nous réservent. Et ce sera peut-être afin de nous éviter un pire que nous n'’attendons guère, qu’'au-delà des mesquines rivalités de préséance et d'’idéologie, quelques hommes de guerre pris de panique s'’uniront enfin…

    *

    Source : Recherches personnelles Militaires et des écrits de Jacques DEGAS

     

    Une arme inconnue aveugle les satellites...

     


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    TROIS ANS AVANT LE LANCEMENT DE SPOUTNIK 1, UN SATELLITE ARTIFICIEL TOURNAIT DEJA AUTOUR DE LA TERRE. IL N’ETAIT NI RUSSE, NI AMERICAIN. AUJOURD’HUI, LES SAVANTS SONT OBLIGES D’ADMETTRE QU’IL VENAIT DE L’ESPACE.

     

    Les archives de l'inexplicable !

     

     

    « Un satellite artificiel existe dans l’espace sidéral. Depuis plus d’un an, il tourne à une vitesse vertigineuse autour de la terre. Son orbite toutefois, se rétrécit sans cesse inexorablement, mois après mois, jour après jour, minute après minute, il s’approche de notre planète. Une poignée d’hommes seulement sont au courant de son existence, mais cette apparition céleste a déjà exercé une influence déterminante sur l’attitude des grands gouvernements de notre planète. »

     

    Cette révélation sensationnelle a été faite en 1955 dans l’hebdomadaire de Milan, IL CANDIDO, par un singulier personnage, un certain Franck E. Pagani. Dans une lettre adressée au directeur de ce journal, il expose, avec un grand luxe de détail, la plus prodigieuse aventure de notre siècle. Mais qui est-ce Franck E. Pagani ? L’homme a disparu aussitôt  après avoir livré les renseignements qu’il détenait, son corps n’a jamais été retrouvé… Mais ce que l’on sait, c’est que l’auteur du rapport sur le satellite artificiel, si discret sur sa personne, fournit des informations très précises sur une série d’événements qui, pour la plupart des hommes politiques et des chefs militaires, sont restés enveloppés de mystère.

     

    L’aventure à commencé en juillet 1954, lorsque les observateurs de la base américaine de White Sands découvrirent à plus de 1000 km d’altitude des corps qui décrivaient une orbite autour de la Terre. Ne s’agissait-il pas de satellites lancés dans l’espace par une puissance étrangère ? Aussitôt averti, le Pentagone envoya le professeur Clyde Tombaugh (le célèbre astronome qui avait découvert en 1930 la planète Pluton) à l’observatoire du mont Palomar « doté du plus puissant télescope du monde à cette époque » afin de déceler la nature et la provenance de ces étranges apparitions célestes. Le savant déclara qu’on devait être en présence de deux météores non désintégrés. Au lieu de poursuivre leur course dans l’infini cosmique, ils auraient été freinés par la force d’attraction terrestre et seraient devenus ainsi des satellites dociles de notre planète.

    Le professeur La Paz, de l’Université de Californie, émit un avis différent.

     

    Les archives de l'inexplicable !

     

    Selon lui, la chute d’un corps dans l’espace sidéral ne pouvait pas être arrêtée par la force d’attraction de la terre. Cette force, estimait-il, devait avoir, sur un météore, l’action d’un aimant. C’est donc qu’elle l’attirait irrésistiblement vers le sol. En effet, pour qu’un objet puisse rester suspendu dans l’espace, il doit ou bien être plus léger que l’atmosphère terrestre, ou bien être doté des moyens de propulsion puissants qui  lui confèrent la possibilité de défier la loi de la gravitation. Or les météores sont des corps solides, excessivement lourds. La supposition qu’ils pourraient devenir des satellites de la terre serait, affirmait le professeur La Paz, en contradiction avec toutes les règles de la physique. Car dans ce cas, au lieu d’exercer sa puissance d’attraction, la terre, par un processus inexplicable, interdirait à ce corps étranger de pénétrer dans son atmosphère. Le calme revint à la base de White Sands et au Pentagone. Mais le 24 avril 1955, la Maison Blanche recevait de l’Observatoire du mont Palomar, une nouvelle alarmante : un des deux « météores » s’était approché de 50 km, tandis que l’autre avait disparu. L’hypothèse du professeur Clyde Tombaugh se trouvait ainsi démentie.

     

    D’urgence, le Président Eisenhower convoqua en session extraordinaire le Comité de Sécurité nationale des Etats-Unis. Après plusieurs heures de délibération, ses membres arrivèrent à la conclusion suivante : le corps qui tournait autour de la terre n’était pas un météore, mais un satellite artificiel lancé dans l’espace par l’Union Soviétique. Celle-ci, avec l’aide des techniciens allemands, Heinrich Grunov et Hellmuth Goeltrup, avait réussi à devancer les Etats-Unis dans ce domaine. La situation fut considérée comme « excessivement grave ». Même les plus  farouches adversaires des négociations avec l’U.R.S.S. admirent que le contact avec les dirigeants soviétiques devait être établi d’urgence. Le 10 mai 1955, les trois puissances  occidentales invitaient le chef du gouvernement de Moscou à une conférence à l’échelon le plus élevé. La réponse arriva avec une rapidité surprenante. Le 14 mai, Moscou se déclarait prêt à accepter l’invitation, mais, le même jour, la radio soviétique, annonçait la formation d’un Comité d’études pour la navigation interplanétaire sous la présidence du célèbre atomiste Kapitze. Cette coïncidence ne fit qu’augmenter la confusion qui régnait à Washington.

     

    Les Russes voulaient-ils utiliser leur satellite artificiel comme argument décisif à la conférence des Grands ?

     

    En apparence, les quatre Grands se rencontrèrent à Genève le 18 juillet, parfaitement détendus. Mais après trois jours de tâtonnements et de discussions confuses, coup de théâtre : Ike déclara que les Etats-Unis n’avaient pas de secrets à cacher au monde. Leurs bases, leurs usines, leurs installations atomiques, pouvaient être survolées et photographiées par les Russes, à conditions que ces derniers fussent disposés à accorder les mêmes possibilités aux pilotes de l’Air Force yankee. Par cette proposition inattendue, Eisenhower espérait obtenir des indices précieux. Si les dirigeants de l’Union Soviétique l’acceptaient, ils reconnaissaient implicitement que toutes les armes connues : aviation, bombes atomiques ou à l’hydrogène, etc., étaient considérées par eux comme dépassées, et qu’ils ne comptaient plus désormais que leur satellite artificiel. Or, en installant sur une telle station spatiale un système d’énormes miroirs, il serait possible de concentrer le foyer des rayons solaires sur n’importe quel point du globe. On imagine le désappointement du Président des Etats-Unis. Toutefois, ni d’un côté, ni de l’autre, la question du satellite artificiel ne fut abordée. Ce n’est qu’une semaine plus tard, après le retour d’Ike à Washington, que l’Amérique prit la décision de dévoiler au monde où elle en était de ses travaux. Jimmy Haggerty, secrétaire de presse de la Maison Blanche, annonçait le 29 juillet ; « Le Président Eisenhower a approuvé la fabrication d’un satellite gravitant autour de  la terre ».

     

     

    Les Russes, estimait-on à Washington, devaient réagir à cette annonce et communiquer au monde que leur satellite tournait déjà autour du globe. Mais à la surprise des initiés, M. Khrouchchev déclara que les hommes de sciences soviétiques étaient prêts à collaborer avec leurs collègues américains pour le lancement d’un engin spatial. Soudainement, on commença à voir clair. Comme les spécialistes de Palomar, les astronomes de l’Observatoire de Leningrad avaient du découvrir le corps étranger dans le ciel. Avertis par eux, les dirigeants soviétiques avaient probablement conclu qu’il ne pouvait s’agir que d’un satellite artificiel construit par les Etats-Unis, et ils s’étaient donc empressés d’accepter l’invitation à Genève, afin de savoir comment les Américain entendaient exploiter leur victoire. Ainsi, la conférence à l’échelon le plus élevé aurait été provoquée, soutenait Franck E. Pagani dans son rapport, par des interprétations erronées, données simultanément à la Maison Blanche et au Kremlin, d’un phénomène que les savants russes et américains n’avaient pas réussi à élucider.

     

    UN VAISSEAU D’OUTRE-TERRE

     

     

     

     

    Mais si aucune des grandes puissances n’a pu revendiquer la paternité du bolide évoluant dans le ciel à 28.000 km à l’heure, d’où venait-il ? Faut-il revenir à l’hypothèse formulée en juillet 1954 par le professeur Clyde Tombaugh et le considérer comme un météore ? Avec angoisse les astronomes de Palomar et de Léningrad constatèrent que le redoutable engin s’approchait encore de la terre avec une régularité que seul un instrument de grande précision pouvait avoir. De juillet 1954 à avril 1955, il était descendu de 50 kms. 90 minutes lui étaient nécessaires à l’époque pour faire le tour de la terre. Selon Franck E. Pagani, ces observations auraient obligé les hommes de sciences russes et américains à admettre qu’il ne pouvait s’agir que d’un satellite artificiel. Ces origines, toutefois, ne seraient pas terrestres : il aurait été lancé par une autre civilisation d’une autre planète. Aussi fantaisiste qu’une telle hypothèse puisse paraître, les savants ne sont jamais parvenus à trouver une autre explication, même en 2007. A l’époque, on se posait une urgente et angoisse question : « que se passera-t-il si le satellite continue d’approcher la Terre ? » A notre échelle, ses dimensions étaient gigantesques. En effet, son diamètre dépassait 10 kilomètres.

     

    Les archives de l'inexplicable !

    L'observatoire du mont Palomar

     

    Dans son rapport, Franck E. Pagani soutenait que les dirigeant des grandes puissances gardaient le secret à ce sujet afin d’éviter la panique. Ils espéraient en outre pouvoir arrêter le monstre avant qu’il ait provoqué une catastrophe. En tout cas, il semble que la première mission de SPOUTNIK 1 aurait été de donner aux spécialistes des renseignements supplémentaires sur l’objet mystérieux qui hantait leurs nuits de travail. L’orbite de Spoutnik 1 été aligné sur notre celle du mystérieux satellite. Depuis, on sait que, comme son prédécesseur, le satellite a mystérieusement disparu de notre ciel. C’est-il volatilisé, ou bien a-t-il regagné sa planète d’origine ? Avec le recul, il est étrange de constater qu’à cette même époque se déclancha la deuxième grande vague mondiale d’observations d’O.V.N.I.

     

     

    Cet énigmatique engin n’était-il pas, un vaisseau mère transportant dans ses flans des centaines d’engins ou de capsules capables de survoler la Terre à basse altitude, voire même d’atterrir ?

     

    En tout cas les gouvernements dirigeants la planète sont aux courants.

     

     

    D’après les Archives confidentiel de Georges HUMET 1955

     

     

     

    Les archives de l'inexplicable !

    La taverne de l'étrange- 15 décembre 2007

     

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