• Un ange photographié dans une église

    Une femme prétend avoir photographié un ange au cours de l'année 2017. Son histoire a rapidement gagné en popularité puis WGN9 News, une chaîne de télévision indépendante, lui a consacré un reportage.

     

    Au cours de ce reportage, elle a été interviewée et des photographies ont été révélées. L'intégralité de la vidéo a été mise en ligne sur la chaîne YouTube « It's A Weird World ». Il semble que cette jeune femme ait pris ces incroyables images à l'aide de son téléphone portable.

     

    La photo est assez convaincante ... elle nous montre ce qui semble être un type de présence angélique. La photo a été prise à l'intérieur d'une église. Cela s'est passé un vendredi à 2:40 en fin d'après-midi à Glenview. Cette zone se situe à environ 3 miles au nord-ouest des limites de la ville de Chicago.


    Au départ, Maureen Kent s'était rendue à sa chapelle locale, pour prendre en photo une statue représentant le Christ qui y était exposée. Ses intentions n'étaient pas d'être irrespectueuse envers l’Église. Elle prétend avoir pris une simple photo et à la place elle a capturé un moment incroyable. Comme on le voit sur la photographie, il y a ce qui semble être un ange qui est penché sur l'autel à l'intérieur de l'église. 

    Alors qu'elle était à l'intérieur de l'église à 14h40, elle n'a rien vu de ses propres yeux. Cette apparition divine n'est étrangement visible que sur la photographie. Maureen prétend que c'était vraiment un moment miraculeux pour elle. La photo n'a pas été falsifiée. Il s'agit donc d'une véritable affaire.

     

    Le plus incroyable c'est que quelques jours plus tard ... une autre femme (qui a souhaité rester anonyme) a tenté de prendre des images de cet ange présumé à l'aide de son appareil. À sa grande surprise, elle a été capable de photographier ce qui semble être le même ange, qui se trouvait au même endroit à l'intérieur de l'église. 

    Ces deux incidents sont assez incroyables. Ces apparitions semblent être un signe venu du ciel. Personne dans l'église n'a mis en place quelque chose comme un écran de quelque sorte que ce soit qui aurait pu provoquer une telle apparition. Le pasteur de l'église souhaite authentifier ces images angéliques depuis qu'elles ont été prises.

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    Des questions subsistent sur ces photos. Certains spéculent qu'il pourrait s'agit de reflets. Ces visions inexpliquées sont depuis laissées à l'interprétation de chacun. Ces photographies restent toujours mystérieuses et cette affaire demeure non résolue.

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  • Les fidèles d'un église serbe sont persuadés qu'un miracle de Dieu s'est produit après qu'un feu ait ravagé une église serbe. L'incendie a étrangement épargnés les visages des saints.

     

    L'incendie s'est produit dans le bâtiment d'habitation du monastère de Saint Elie. Cet édifice religieux se trouve à Kacapun, un village appartenant à la municipalité serbe de Vladicin Han.

    Les pompiers ont été appelés pour éteindre le feu et ont découvert diverses icônes religieuses brûlées dans le grenier.

    Ce que les adeptes trouvent étonnant, c'est que malgré la tragédie de la perte de l'église, les icônes de Jésus-Christ, de Saint Jean-Baptiste et de Saint Pierre n'ont pas été touchées.

    Les églises orthodoxes possèdent souvent des icônes qui sont peintes ou imprimées. Elles représentent des personnes saintes qui sont bénies par le prêtre et sont affichées afin que la congrégation puisse les voir.

    La nouvelle du miracle impliquant ces icônes a largement été répandue par les croyants.

    Un habitant du coin a déclaré aux médias locaux : « Gloire à Dieu et à ses adorateurs ».

    Mais un autre a proposé une explication plus rationnelle : « L'or ne brûle pas et la plupart des icônes sont faites d'or 24 carats, c'est arrivé avant et cela se reproduira. »

    Le monastère de Saint Elie à Kacapun est l'un des plus anciens de la région sud de la Serbie et son origine remonte au 13ème siècle.

     

    La construction d'une annexe plus récente pour loger les moines et les invités a commencé en 2003 avec l'aide du gouvernement de la République de Serbie et des fidèles locaux.

    Le feu, dont la cause demeure inconnue, a causé de grands dommages au sanctuaire religieux et les fidèles ont été invités à aider à sa rénovation.

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  • MIRACLE A LOURDES
    Un chirurgien apporte des preuves médicales !
     
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    -LE FACTEUR TEMPS-
     
    Loin des rumeurs et des on-dit, le docteur Le Bec a donc choisi de mettre son expérience de la médecine au service d’une pertinente enquête sur des cas de guérisons miraculeuses à Lourdes. En s’appuyant sur une analyse médicale pointue et rigoureuse, ce chirurgien s’est particulièrement intéressé au côté « instantané » des guérisons, dans des pathologies pourtant assez graves telles qu’une tuberculose vertébrale ou un ulcère de la jambe. Comme le docteur nous l’explique en introduction de son livre, le facteur Temps est pourtant normalement indissociable du bon rétablissement du malade. Soigner et remettre quelqu’un sur pied prend du temps, c’est pour cette raison que la reconstitution instantanée de cellules ou de tissus laisse supposer une intervention surnaturelle.
     
    -PIERRE DE RUDDER : sa jambe gravement fracturée se ressoude-
     
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    Une des guérisons miraculeuses les plus connues est celle de Pierre de Rudder, qui a vu sa fracture de la jambe se suppurer lors de son voyage à Lourdes. Suivi et commenté par le docteur Deschamps, ce cas semble bel et bien démontrer l’impossibilité physiologique d’une guérison naturelle. Le 16 février 1867, Pierre de Rudder a la jambe gauche arrachée par un arbre, occasionnant une fracture des 2 os de la jambe ; il a 44 ans. Quelques semaines après les premiers soins, on constate une plaie d’aspect gangreneux au niveau de la fracture ouverte. Pendant des mois, plusieurs médecins tentèrent de le soigner, mais tous finirent par conclure que la fracture était incurable et que l’amputation de la jambe était inévitable. Mais Pierre de Rudder refusa, et conserva sa jambe en l’état pendant…8 ans ! L’écart entre les fragments osseux était de 3 cm, et le patient pouvait « retourner » sa jambe de manière à ce que le talon soit à l’avant et les doigts de pieds à l’arrière ! Le 7 avril 1875, il fut conduit à la grotte de Lourdes dans un état critique. A peine arrivé, il se leva brusquement et se mit à marcher. On lui fit aussitôt un examen qui montra que le pied et la jambe avaient repris leur volume normal, les 2 plaies étaient cicatrisées et les os de la jambe solidement ressoudés. Les jours suivant son retour de Lourdes, les médecins purent constater que Pierre de Rudder pouvait se déplacer sans aucune claudication ; il n’éprouva plus jamais ni douleur, ni gêne quelconque, et vécut encore 23 ans après sa guérison miraculeuse… On exhuma son squelette, ce qui permis de faire une analyse détaillée de sa jambe : les os ne présente aucun raccourcissement, la cavité osseuse est comblée et le fragment éliminé s’est reconstitué en totalité !
     
    -THERESE ROUCHEL : un lupus de 10 ans guérit en 3 heures-
     
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    Suivi par le docteur Boissarie, le cas de cette femme atteinte de lupus est assez extraordinaire. Cette tuberculose cutanée est une grave maladie, dont la guérison médicale demande de longs mois, voire des années. Le 4 septembre 1903 à son arrivée à lourdes, Thérèse Rouchel souffre du lupus depuis 10 ans : il s’étend sur le nez, la lèvre supérieure, la joue droite et le voile du palais. Sa joue et son palais présentent une perforation assez grande pour laisser passer un doigt ! Le certificat médical détaillant toutes ces lésions a été écrit 11 jours seulement avant son départ pour Lourdes. Le lendemain de son arrivée dans le lieu saint, une sœur de la Maternité lui refit ses pansements et ne constata aucune amélioration. 3 heures plus tard, à la fin de la procession, la sœur réalisa avec surprise que les perforations dans la joue et le palais de la malade s’étaient refermées ! Au Bureau des Constatations de Lourdes, plusieurs médecins constatèrent également que les trous avaient laissé place à une cicatrice bien nette, sans aucune trace de suppuration. Le témoignage de son médecin, 5 jours après son retour de Lourdes, est tout aussi éloquent : « Il s’est produit dans l’état de Mme Rouchel un changement complet (…) Les perforations du palais et de la joue étaient fermées. A l’endroit extérieur de la perforation de la joue, subsistait à peine une tâche rouge de la grandeur d’une lentille. (…) Des ulcérations, il ne restait presque plus de traces. Cette amélioration prodigieuse, on pourrait presque dire cette guérison, a persisté. Il est impossible d’expliquer naturellement le changement survenu en si peu de temps ».
     
    -CATHERINE LAPEYRE : un cancer de la langue soigné… à distance-
     
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    Le bureau des Constatations de Lourdes
     
    Opérée en mars 1889 d’un cancer de la langue, Mme Lapeyre vit son cancer récidiver quelques mois plus tard. Elle présenta bientôt les signes d’une infection du sang par les toxines du cancer. Dans un état trop grave pour être admise dans le train partant pour Lourdes, la malade décida de se laver pendant 9 jours avec uniquement de l’eau de Lourdes. Le 9ème jour, la tumeur disparut brusquement, sans aucun traitement. Au bureau des Constatation de Lourdes, on peut voir la photographie de la langue de Mme Lapeyre, avant et après sa guérison. Ce cas attire particulièrement l’attention du docteur Le Bec, qui en tant que médecin connaît bien ce macabre dicton médical : « Sur ce point, le docteur Le Bec est formel : jamais le cancer de la langue n’a guéri par un processus naturel. Il faut donc qu’une « puissance » soit intervenue pour enlever aux cellules cancéreuses leurs propriétés destructives, et les faire se couvrir d’une cicatrice solide et définitive. Cette « force mystérieuse » est aussi intervenue pour éliminer les ganglions, qui avaient envahi la gorge et le cou, et supprimer les toxines dans le sang du malade…
     
    CLASSIFICATION ET CONDITIONS DES MIRACLES
     
    La théologie classe les phénomènes miraculeux dans plusieurs catégories différentes. Le miracle de la première classe (Supra Naturam) est celui qui dépasse d’une façon absolue les forces de la nature : la résurrection d’un mort en est le parfait exemple. Un miracle de la seconde classe (Contra Naturam) se présente lorsque l’effet produit est contraire à ce qui aurait dû se produire selon les lois naturelles : docteur Le Bec évoque le cas de 3 enfants demeurant sains et saufs dans la fournaise. Enfin, les miracles de la troisième classe (Praeter Naturam) regroupent presque toutes les guérisons miraculeuses, la lésion qui est guérie sans remèdes et de manière subite ne saurait être naturelle. En cas de guérisons miraculeuses, 3 conditions cliniques sont impérativement requises pour faire la preuve d’une intervention surnaturelle et inexpliquée.
     
    1/ Existence démontrée d’une altération des tissus ou d’une perte de substance.
    2/ Existence démontrée d’une cicatrisation effectuée instantanée, ou dans un temps manifestation trop court pour une guérison médicale naturelle.
    3/ Persistance de la guérison et rétablissement des fonctions constatés pendant un temps assez long pour ne pas être une simple amélioration.
    Il est également important de savoir que les phénomènes d’ordre purement nerveux (névrose, hystérie) ne sont pas intégrés à cette classification. Les 11 cas étudiés par le docteur Le Bec présentent tous ces conditions réunies, elles peuvent donc être considérées comme des guérisons surnaturelles.
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    Source- Le Monde de l’Inconnu n° 351 d’août/septembre 2011

     

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  • L’église Saint-Demetrius de Skopje est le théâtre d'un phénomène rare, certains en appellent au miracle...

     

     
    Des auréoles brillantes : un miracle ?
     
    Des icônes et des fresques se sont mis à briller de façon anormale juste avant le dimanche de Pâques, début avril 2012. Les fresques semblent effectivement avoir été restaurées par une main invisible et les auréoles des saints peints sur les murs de l'église sont devenus plus lumineuses tandis que la peinture, elle-même est nettement plus vive qu'auparavant.
     
    La surface semble avoir été purifiée, sans intervention humaine, de plusieurs décennies dépôts générés par la fumée des bougies !
     
    Des centaines de fidèles sont venus visiter l'église qui est en passe de devenir un nouveau lieu de pèlerinage. Les experts estiment que des analyses devraient faire la lumière sur ce miracle présumé de Skopje. L'église orthodoxe n'a pas encore pris de position officielle sur ce phénomène, les témoins eux parlent de miracle.
     

     

     

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    Exactement à l'heure ou Gerry Wells volait vers Sydney, le 9 Janvier 2012, l'ancien rédacteur en chef Russell Eldridge, du Northern Star, pris une photo d'un nuage ​​au-dessus d'Ocean Shores, près de Washington.
     
     
    cloud_face
     
    Gerry Wells
     
     
    Cette formation de nuages ​ressemblaient au visage d'un homme qui allait mourir peu de temps après. Eldridge a envoyé la photo au journal et la rédaction a tellement été impressionnées qu'ils l'ont publiés le 11 Janvier dernier.
     
    Tout cela serait de peu d'importance s'il n'y avait pas le fait que le jour après son retour, après avoir passer deux semaines à Sydney, Gerry Wells, 62 ans, meurt soudainement  le 24 janvier et ce, de manière totalement inattendue, d'une crise cardiaque. Son fils, Dean Wells, avait un ami qui consultait le site du journal "Northern Star", et qui a vu son père défunt à la Une et a été frappé par la similitude entre la face dans le nuage et le visage du père de Dean. Par la suite, cet ami appela Dean : « Tiens, regarde cela, il ressemble à ton père ! Dean envoya la photo du nuage aux ​​membres de sa famille par e-mail.
     
    AT EXACTLY the time that Gerry Wells was flying through clouds over the Northern Rivers, Russell Eldridge took a photo of clouds over Ocean Shores.
     
    La soeur du défunt Marion Dawson dit ceci :
     
    «Quand j'ai regardé la photo ça m'a donné la chair de poule. Ce nuage est très ressemblant à mon frère, et a été pris juste au moment où mon pauvre frère faisait ce qui s'est avéré être son dernier voyage pour visiter les gens qu'il aimait à Sydney. Nous avions les larmes aux nos yeux. Il semblait en bonne santé, mais quand il revint de Sydney, il dit à sa femme qu'il allait prendre rendez-vous chez son médecin car il se plaignait d'une douleur à la poitrine. Quelques instants plus tard, il mourut. En y pensant maintenant il a passer du temps à Sydney afin de voir une dernière fois ses proches, comme un dernier adieu."
     

     
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