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    Découverte par Christophe Colomb en 1493, Porto Rico ou Puerto Rico, est une île de l’une des Antilles, à l’Est d’Haiti, 4 millions d’âmes portoricaines y vivent, la capitale étant San Juan. De bien étranges créatures y sévissent depuis 1995. D’étranges lumières et engins célestes y sont régulièrement observés depuis peu, mais un animal inconnu fait parler de lui, affole la population et décime les animaux se trouvant sur son passage…

     

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    Le Chupacabras, en espagnol, signifiant « suceur de chèvre », qui sévissait hors de la communauté Européenne, aurait été aperçu en Espagne et récemment aux Etats-Unis. Mais de quoi s’agit-il exactement ? Des cas d'apparitions remontent à 800 ans. En Mongolie on le nomme " Prakhestolek ", en Chine " Then Kiang ", en Ecosse " The diabolic murdera ", en Inde " Azra-Brahyana "...

     

    Quel est cet animal mystérieux qui fait des ravages dans la forêt tropicale de l’île depuis 1995 ?

     

    Le mystère reste total. Tout ce qu’on sait de lui, ce sont ses effets dévastateurs et quelques descriptions effrayantes : « Une créature d’un mètre cinquante de haut se tenant debout sur ses pattes arrière, avec de petits bras aux extrémités griffues et un pelage sombre ou verdâtre. Une tête ovale avec une mâchoire protubérante et des canines acérées. Une   langue longue et pointue sortait de sa bouche. Des yeux ovales et rouges, en forme d’amande, ainsi que des narines formées de simples trous, elle se déplaçait comme un kangourou en bondissant sur ses pattes arrière »…

     

    Luis Guadalupe est devant les policiers de Canovanas, une ville de la côte nord-est de l’île, il poursuit sa déposition ainsi : « la bête était de couleur grise, mais son dos semblait changer de couleur, et elle dégageait une épouvantable odeur de soufre. » Ce témoignage, datant d’octobre 1995, pourrait être considéré comme un délire psychopathe si, à travers l’île de Porto Rico, d’autres personnes n’affirmaient avoir fait la même rencontre. Ces témoins parlent eux aussi d’une odeur prononcée, âcre et acide, certains ont aperçu une rangée d’épines, longues d’environ 25 cm, courant sur le dos de la créature et d’autres l’ont entendu émettre un bourdonnement pendant qu’elle changeait de couleur. Nombre de témoignages font également état d’une aptitude au vol. L’animal en question paraît digne de légendes fabuleuses ! On lui attribue la mort de plus de 2500 animaux d’élevage ( moutons, lapins, chèvres ), domestiques ( chiens et chats ), ou sauvages ( rongeurs et oiseaux surtout ). Tous les cadavres de ces animaux présentaient des caractéristiques aussi surprenantes que récurrentes, notamment d’étranges perforations localisées dans le cou ou la tête. Dans bon nombre des cas répertoriés, la carcasse des victimes fut retrouvée totalement vidée de son sang. C’est la raison pour laquelle les Portoricains ont baptisé cette inquiétante créature d’un nom évocateur : El Chupacabras

     

     

     

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    Des centaines d’insulaires prétendent l’avoir vu. Un des tout premier témoignages sérieux fut celui d’un policier ayant été chargé d’inspecter les restes d’un mouton mutilé. Sur place, il eut subitement la sensation d’être observé ; en se retournant, il vit dans les fourrés une bête orange d’environ 1,50 mètre de haut avec des yeux jaune orange et une peau de couleur sombre. Il tenta de poursuivre la créature mais fut rapidement saisi de nausées et de fortes migraines…l’homme s’effondra, sans connaissance. Les descriptions de Chupacabras peuvent différer sensiblement d’un témoin à l’autre. C’est pourquoi l’un des spécialistes du dossier, Jorge Martin, rédacteur en chef de la principale revue ufologique de Porto Rico, Evidencia OVNI, préfère utiliser le terme d’ « entités biologiques anormales ».

     

     

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    Sa revue a publié un dessin d’artiste représentant la créature, réalisé à partir de nombreuses descriptions, et ce dessin est considéré comme l’image la plus fidèle du monstre. Dans la mesure où les rapports et les témoignages indiquent que les Chupacabras ne ressemblent à aucune espèce connue, les hypothèses vont bon train quand à leur origine. Certains parlent ouvertement d’un animal mutant, fruit d’expériences bio-génétiques ratées et qu’ « on » aurait relâché dans la jungle. L’ufologue Jorge Martin avance une explication plus rationnelle, paradoxalement : il s’agit selon lui de créatures extraterrestres. Son raisonnement est peut-être simpliste mais, en tout cas, pour relier ce phénomène à l’activité ovni, il s’appuie sur une donnée vérifiée : de nombreuses observations d’ovnis, aperçus en vol stationnaire, furent réalisées dans les zones où précisément on retrouva des animaux étrangement mutilés.

     

    Attaque terrestre ou extraterrestre…la question dépasse les éleveurs, plus pragmatiques : ils exigent que l’hémorragie soit endiguée car leur survie dépend de celle du cheptel. Aussi, comme une bonne partie de la population de l’île, Jorge Martin s’indigne du silence des autorités. « Actuellement, c’est un total gâchis », nous dit-il. « Les cadavres s’amoncellent et les officiels, ceux que nous payons et avons élus pour résoudre nos problèmes ne font, pour l’instant, rigoureusement rien. » En effet, de l’avis des autorités, il s’agit soit d’un phénomène de prédation naturelle, soit d’un comportement humain lié à des pratiques rituelles, type vaudou…l’éventail des possibilités est donc large !

     

     

    Les services vétérinaires publics ont bien été chargés d’une autopsie, qui fut conduite sur une vingtaine d’animaux mutilés, et ce en présence de journalistes. Après examen, le docteur Hector Garcia, chef des services vétérinaires du Ministère de l’Agriculture, confirma son scepticisme quant à l’existence des Chupacabras. « L’autopsie révèle des causes de décès variées, y compris d’origine parasitaire, dit-il. Selon moi, il s’agit vraisemblablement d’actes imputables à des chiens sauvages, voire à des babouins qui, on le sait, ont été introduits sur l’île pour des expériences scientifiques. » L’expertise du docteur Garcia n’a convaincu personne. Elle a au contraire donné l’impression que le gouvernement cherchait à étouffer l’affaire. En effet, cette position officielle selon laquelle il s’agirait de prédateurs naturels, n’explique pas la soudaineté et l’ampleur du phénomène, ni le type de mutilations constatées sur les cadavres, ni d’ailleurs tous les témoignages oculaires. Elle est en outre contredite par d’autres expertises, dont nous révélons ici les résultats.

     

    Lorsqu’un carnivore saisit sa proie, par exemple par la tête ou le cou, on trouve normalement trace des morsures imprimées par chaque mâchoires, et souvent des griffures ou des ecchymoses en d’autres parties du corps, signifiant que le prédateur à maintenu la victime entre ses pattes. Rien de cela chez les proies de Chupacabras. Les animaux attaqués portent, en un seul point du corps, deux ou trois perforations à diamètre très réduit, de l’ordre de 0,5 à 1,3 cm de large. Ces blessures sont en revanche très profonde, de 7,5 à 13 cm, ce qui entraîne une mort immédiate lorsque le cerveau est visé. Quel animal connu est doté de griffes ou de crocs de cette taille ? De plus, le contour des blessures est extrêmement net et demeure ainsi, comme si l’objet perforant les chairs cautérisait la plaie en même temps.

     

     

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    Chez certains spécimens, on ne constata même ni coagulation sanguine, ni rigidité cadavérique, et ce plusieurs jours après la mort : un symptôme totalement incompréhensible. Autres constatations ne cadrant pas avec l’hypothèse d’une prédation naturelle : certains animaux présentaient de larges entailles, jusqu’à 30 cm de long, parfaitement rectilignes et dignes d’une découpe chirurgicale ; d’autres enfin ont subi l’ablation de plusieurs organes ( foie, organes sexuels et excréteurs, globes oculaires, etc. ). Ces derniers éléments ont ouvert l’éventualité de prélèvements opérés par l’Homme, pour satisfaire par exemple aux besoin de rites vaudou. Mais cette explication n’est pas totalement satisfaisante : pourquoi cette recrudescence soudaine de barbarie, et surtout pourquoi en trouve t-on les traces dans toute l’île… ? Très récemment, un ufologue a cherché a approfondir les recherches menées jusqu’à présent. Il s’agit du professeur G. Schellhorn. Il s’est particulièrement attaché aux témoignages de personnes prétendant avoir attaqué un Chupacabras. Dans la ville de Gurabo, un certain Jesus Sanchez découvrit les cadavres de ses lapins dans sa cour.

     

     

    Il décida alors de monter la garde et d’attendre le retour du Chupacabras. Quelques jours plus tard, à 4 h du matin, la bête se présenta et Sanchez réussit à l’aveugler avec sa lampe torche de forte puissance. La créature chercha alors à s’enfuir, mais Sanchez réussit à lui asséner deux violents coups de machettes. Il rapporta texto au Pr. Schellhorn : « Mes coups résonnèrent comme si j’avais frappé un tambour ». Un autre cas où la bête réussit à s’enfuir, apparemment sans dommages, implique Juan Collazo, policier de la ville de Canovanas. L’homme est persuadé d’avoir atteint la bête car il a tiré sur elle pratiquement à bout portant…sans aucun effet notable puisque la créature a disparu. En revanche des échantillons de sang on pu être prélevés sur le lieu même. D’autres échantillons ont été confié à Schellhorn par un capitaine des pompiers. Ce dernier affirme avoir réussi à faire fuir une créature en criant très fort. Dans sa fuite, l’animal laissa quelques poils sur une clôture. Schellhorn a fait procéder à des analyses d’ADN sur ces échantillons.

     

     

    Nous ne disposons actuellement que des seuls résultats sanguins, mais ils sont édifiants : l’un des échantillons ne correspond à rien de connu, les taux de magnésium, potassium ou calcium et le ratio albumine/globuline dépassant largement ceux de toute espèce animale répertoriée.

    Schellhorn a par ailleurs établit l’inquiétante progression du phénomène qui a gagné toute l’île. Si la plupart des observations de Chupacabras sont venues des alentours de Canovanas, après quatre mois, 40 des 70 municipalités de Porto Rico étaient touchées. Certains en déduisent que la créature se reproduit à un rythme rapide. Fait plus surprenant : on signale maintenant des Chupacabras à Miami, au Texas, en Floride, et au nord du Mexique.

     

    On ne sait pas comment ces créatures seraient parvenues à traverser les 1600 km d’océan séparant Porto Rico du continent américain. S’agit-il d’un effet de mode, ou d’une psychose collective qui ferait tâche d’huile dans les communautés portoricaines établies sur le territoire américains ? L’ufologue mexicain Jaime Maussan, a eu vent de ces affaires. « Il y a eu des centaines d’incidents au Mexique, et dans certains cas plus de 60 animaux ont été tués » dit-il.  « Dans presque tous les cas, on trouve des perforations circulaires, généralement au cou. Je ne sais pas s’il s’agit d’un phénomène d’origine extraterrestre ou d’expérimentations génétiques, je sais simplement que le phénomène existe réellement. »

     

     

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    Mais l’ufologue a reçu des témoins prétendant avoir été directement attaqués. Il garde en mémoire la terreur exprimée par ses interlocuteurs, et est convaincu que les témoins disent la vérité. « Croyez-moi », dit-il, « c’est une expérience terrifiante. On ne sait pas à quel point tant qu’on ne l’a pas vécue soi-même. » A Canovanas, la situation s’est dégradé au point de faire réagir le maire de la ville, José Soto. L’examen des cadavres mutilés a conforté le maire dans la certitude que la crainte des Chupacabras était fondée. Ses requêtes auprès du Gouverneur et du Super-Intendant de la police sont pourtant restées sans échos…ce qui n’a pas manqué de rendre furieux cet élu. « Quelle que soit cette créature, elle est intelligente ; aujourd’hui, elle s’attaque aux animaux, mais demain elle pourrait s’en prendre à mes concitoyens. » Par la suite, le maire organisa une série d’expéditions pour tenter de capturer les Chupacabras. Avec l’aide des services municipaux et 200 volontaires fortement armés, le maire a placé des pièges tout autour de la jungle du parc national d’El Yunque. Mais la chasse est restée sans effet…

     

    Une bien étrange créature ! Encore faudrait-il être sûr, d’ailleurs, que le Chupacabras soit véritablement un animal…Ce qui est certain, en tout cas, c’est que la « créature » est dangereuse, puisque nombre d’animaux ont été retrouvés sur l’île de Porto Rico étrangement mutilés et vidés de leur sang. Tout commence en 1995, un jour où la police locale découvre une chèvre morte dans des conditions troublantes. Bientôt, le phénomène se reproduit à une telle fréquence, et les dégâts causés aux éleveurs sont si importants, que le gouvernement doit, en cette année 1995, adopter une résolution et ordonner une enquête pour tenter de clarifier le mystère…

     

    La thèse la plus rassurante serait que ces blessures sont le fait d’un animal connu, les suppositions allant du chien errant, au babouin… Mais ce serait faire peu de cas de l’« affaire » relatée dans la revue Phénomena (N°38) en 1998, qui débute par un simple fait divers : le 17 septembre 1997, un certain Fred Acevedo Martinez est tué dans une rue déserte de l’île. L’information est diffusée sur Chanel 4 et commence à s’étoffer lorsqu’une rumeur se propage : la victime, un militaire de 30 ans, a été tuée par balle après que sa Honda eut été prise en chasse par un 4X4 noir…Un tout-terrain qui disparaît avant l’arrivée de la police. Mais, lors de l’enquête, les policiers découvrent un bien étrange indice sur le siège arrière de la Honda : de la poche d’une tenue militaire, ils extraient une fiole de cristal. Cette fiole contient une sorte de fœtus ! Or, il semblerait bien d’après les témoignages des personnes ayant vu le chupacabras, que ce fœtus corresponde à celui de cette étrange créature.

     

     

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    Après un examen du fœtus, Carlos Soto, vétérinaire sur l’île, fait cette stupéfiante déclaration : il ne s’agit ni d’un fœtus animal, ni d’un fœtus humain. Du jamais vu ! Le bruit court alors que les autorités du pays, en accord avec une « agence fédérale américaine », connaissent l’existence de ce monstre, qui serait ou d’origine extraterrestre ou le fruit d’une expérience génétique !

    Le jeune soldat trouvé mort aurait eu le grand tort de vouloir sortir cette créature de sa base militaire… Les nombreux démentis des autorités ont aboutis, comme il est de règle dans ce cas, à renforcer l’impression qu’on nous cache quelque chose. Et voilà qu’après avoir fait une percée au Guatemala, au Mexique, à Miami et au Costa-Rica, plusieurs témoignages rapportent qu’on a trouvé sa trace en Espagne ! Certains pourront penser que des cadavres d’animaux jalonnant son parcours, il ne s’agit que d’un animal assoiffé de sang.

    Mais ceux qui ont rencontré le chupacabras sont persuadés que ce monstre garde bien des secrets…

     

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    *** Info en provenance du Chili ***

     

    Les chiliens pensent que la NASA a crée les Chupacabras.

    " Les gringos ont fait trois expériences génétiques qui se sont enfuies et ils n'ont rattraper que seulement d’eux d'entres elles " déclare Dagoberto Corante, un architecte Chilien. Les habitants de la ville de Calama et des communautés proches (au nord du Chili) blâment la NASA, l'Agence Gouvernementale Américaine, pour les apparitions et les attaques des mystérieux Chupacabras, lesquels ont causé la ruine a travers les animaux de fermes de la région et d'autres endroits du Chili. Plusieurs douzaines de porcs, de poulets, de lapins, de chèvres et autres animaux ont été tués au nord de Calama et ses environs en avril dernier, leurs corps sont complètements exsangues mais non dévorés par le mystérieux prédateur. Parmi les supposés caractéristiques des Chupacabras, on trouve les capacités de sauter au dessus de murs de trois mètres de haut et de marcher sans encombre au milieu des chiens. La police et les patrouilles de volontaires qui sont partis a sa recherche ont trouvé quelques traces éparpillées, lesquelles sont impossible a identifiées. Une enquête, ordonnée par les autorités, a conclu que les blessures étaient provoquées par des attaques de chiens sauvages, mais personne ne croit ceci. En attendant, de nouvelles attaques de la créature ont eu lieu dans différentes parties du centre et du sud du Chili.

    D'après Dagoberto Corante, une telle créature a été capturée par des éléments d'un régiment local lors d'une opération et ceci a eu comme résultat la mort d'un soldat. Mais les militaires ont refusé de parler sur ce sujet. " Il est dit que l'animal capturé a été gardé toute la journée dans des baraquements du régiment jusqu'à ce que des experts de la NASA arrivent pour l'emmener " observe Corante, qui est bien connu et respecté dans la région ou les Chupacabras ont amené la peur a travers la population. " Le jour ou ces événements ont transpirés, les militaires avaient fermé l'aéroport pendant plusieurs heures pour permettre a un hélicoptère, transportant les scientifiques américains d'atterrir " ajoute t-il, " bien que personne ne sache vraiment pourquoi ils ont fermé l'aéroport pour un hélicoptère. Il y a des appareils capables d'atterrir n'importe ou, et le faire comme cela a entraîné plus de spéculations et de rumeurs "

     

    Mario Ramos, un habitant respecté de San Pedro de Atacaman ou il est boucher, est largement d'accord avec l'histoire de Corante. Il est d'accord sur le fait qu'un soldat est mort durant la capture d'un Chupacabra

     

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    Lucy Guzman, chercheuse portoricaine (www.ovni.net) diffuse cette information qu'elle a elle même reçu d'un enquêteur Chilien, Patricio Borlone Rojas. Ceci rejoint la possible "capture " d'une entité du type Chupacabras. Toutefois les septiques diront que c'est une nouvelle histoire de bouche à oreille. A vous de juger…

    " Ce soir, vers 22h60, heure chilienne, j'ai parlé avec un ami, Miguel X, par téléphone (je garde son nom secret a sa demande). Il m'a raconté l'anecdote suivante, qui a été vécu par un de ses neveux qui fait actuellement son service militaire a Calama, précisément la ville ou " l'activité Chupacabras " se déroule."Quelques nuits auparavant, (entre le 9 et 11 mai) alors qu'il était de garde avec son régiment, il a eu la chance de voir un spécimen de ces Chupacabras et a prévenu immédiatement son supérieur. L'étrange créature effectuait des bonds prodigieux et a donné l'impression, pendant un moment, de flotter dans l'air (peut-être avait elle quelque chose similaire a des ailes ?). il la décrit comme faisant 1m20 de haut, a moitié chevelu et légèrement voûtée sur le dessus, mais aucun autre détail n'est disponible a cause de l'obscurité de cette nuit là. Une patrouille a été envoyée a l'extérieur pour la capturer et plus rien d'autre n'a été entendu les jours suivants sur ce sujet. La chose la plus surprenante est que la patrouille est revenu avec plusieurs " œufs " trouvés a l'endroit ou les créatures ont été prises par surprise. Il a ajouté que la patrouille avait réussi a tuer deux de ces créatures et a en capturer une, et que les carcasses ont été enlevées par du personnel de la NASA. Le point le plus extraordinaire de cette histoire et l'émergence d'un nouveau paramètre, les " œufs ". Devons nous changer notre façon de penser sur ces entités diaboliques a propos de leur moyen de reproduction ? la vérité est dans les mains de ceux qui possèdent l'information sur ce sujet. Pourquoi ne pas dire la vérité une bonne fois pour toute ?

     

    Patricio Borlone Rojas

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    Les Chupacabras attaquent les humains !

    Information du dimanche 25 juin 2000, 10h20

     

     en provenance du Chili par la journaliste Liliana Nunez Orellana


    Aujourd'hui, la situation est plus grave encore, un " Chupacabras a attaqué quatre femmes " dans la région du Chili, Baquenado, Sierra Gorda, (2) et Antofagasda. A toutes, il leur a envoyé des messages télépathiques, elles n'ont pas criées, après avoir été projetées au sol, elles ont du toutes lui obéir contre leur volonté !
    A une autre, accompagnée de son fiancé, la créature lui a ordonné de le tirer vers le vide !!!
    C'est la première fois que de tels faits se produisent, jamais encore, des humains ne s'étaient trouvés dans une telle situation, c'est pour cela que nous faisons appel à toute votre attention.
    Le coordinateur de l'union européenne de chercheurs.


    Claude Chapeau

     Par Liliana Nunez Orellana traduit par Claude Chapeau

    <o:p></o:p> Le journal " Le Mercure " de Calama au Chili, daté du samedi 8 avril 2000, publie dans un communiqué que 70 animaux sont morts en une semaine. En une seule nuit, 25 moutons et 5 chèvres furent assassinées à l’intérieur du corral. Toutes présentaient des blessures de la jugulaire sans aucun signe d’assèchement, quelques uns avaient un estomac vide. Ces faits se sont reproduits dans le secteur nord de Calama spécialement en Chunchuri, ou il a été notifié la mort de bovins. Les deux orifices présentaient d’importantes traces de dents d’animal d’environ un centimètre à un centimètre et demi de diamètre, et particulièrement certaines sur la tête. Quelques uns présentaient de grandes blessures à la hauteur des côtes, une d’elle a été consommée dans sa totalité. D’autres avaient l’estomac coupé à la perfection d’une opération chirurgicale, principalement les brebis enceintes, dont les viscères et la portée n’avaient pas été touchés par la créature. Pedro Villegas et José Salinas, propriétaires de plusieurs fermes comptabilisent une grande perte économique en raison que chaque animal se paie entre 30.000 et 40.000 pesos. La SEREMI (Secrétariat Régional ministériel) indique que ces exécutions sont irréparables en ce sens et qu’elle a produit un effort constant afin d’augmenter le cheptel dans la zone, laquelle subit à la suite de ce massacre un sérieux préjudice. Le journal " Le Mercure " de Calama daté du 9 avril 2000 signale que des effectifs policiers ont mesuré la profondeur des orifices restant dans le cou des animaux et, dont certains atteignaient jusqu'à 6 cm, ce qui permet de déduire qu’elles furent pratiquées à l’aide d’un objet piquant.

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    Si l’idée de l’attaque concerne l’alimentation, il a été démontré que seul le sang chaud est consommé. Il n’y a pas non plus de traces des reptiles mineures qui abondent dans le secteur. Autre fait extraordinairement voyant, c’est qu’en aucun endroit on ne trouve des matières fécales ni d’urines. Cela peut paraître à la fois suspect et mystérieux. La grande quantité de matière consommée pourrait dériver de ces déchets. Qu’est-ce qui peut motiver des attaques exclusivement nocturnes et seulement en fin de semaine lorsque les gardiens des parcelles usent de leur temps de repos ?

     

    Explication des scientifiques

    Les attaques sont dirigées en commun par un même " patron ". Les techniques employées son très avancées pour extraire les organes de l’animal. Les victimes paraissent avoir été mises sous sédatif ou hypnotisées avant l’attaque, ce qui permet à l’agresseur d’agir facilement et apparemment de nuit dans la complète obscurité. Il leur est facile de prendre le sang d’une centaine de brebis en une seule attaque. Les chairs ne sont pas déchirées ni les victimes mangées, seulement une succion pour drainer tout le sang par de petits orifices incisés sur plusieurs endroits du corps principalement sur le cou. Leur choix préférentiel va aux poules et poulets, brebis, chèvres, lapins, porcs, chevaux et bovins. Il a été détecté des indices de radioactivité dans quelques endroits ou se sont produites les attaques. Cette entité biologique non répertoriée comme mammifère vivant sur Terre est anormale dans notre civilisation. Il s’agit d’un bipède d’environ 1m20 ayant approximativement de grands yeux, il semble très rapide et peut se déplacer en effectuant d’énormes bonds... Il a souvent été vu avec des ailes, porte de longues griffes aux doigts et aux pieds similaire aux canidés, mais avec des doigts plus grands, un corps cartilagineux et un pelage rougeâtre court.

    Le journal " Cronica " de Conception daté du 2 mai 2000 indique par un communiqué de presse que le 29 avril dernier, à l’intérieur de " Los Muermos en Puerto Monte " ont été trouvés morts quatre petits cochons de lait à peine nés. Ces derniers représentaient une mystérieuse trace de 13x13 millimètres montrant seulement trois doigts sans avoir de point d’appui d’après l’opinion des carabiniers. Ils présentaient seulement quatre ponctions comme si elles avaient été faites avec un ciseau à la base du cou. Le journal " Le Mercure " de Calama daté du vendredi 5 mai 2000 publie que le 29 avril à Cobija, près de l’anse des pêcheurs située à 60 km au nord de Tocopilla , il a été découvert 40 volailles (canards et poulets) morts vidés de leur sang, étrange affaire sur laquelle plane le mystère le plus absolu. Cette attaque s’est produite il y a juste un mois, mais par crainte nous avons préféré maintenir le silence sur l’événement. En Europe vers la fin du 19 ème siècle, Sir Arthur Conan Doyle, le créateur de SHERLOCK HOLMES a essayé d’éclaircir ces affaires lorsque dans différentes fermes d’Angleterre sont apparus de nombreux cas de mutilations d’animaux. C’était ainsi hier comme aujourd’hui , car il existe plus de cent mille cas identiques dans le monde . Les Etats-Unis, Puerto Rico, Miami, Guatemala, Espagne, Portugal, Les Pyrénées-Atlantiques, et dernièrement le Chili. Aucune explication rationnelle ne vient étayer le mobile de ces attaques qui représente un grand nombre de morts en série.

    Donc, tant qu’une preuve tangible de cette créature ( photo, carcasse ou animal capturé vivant ) n’aura été faite, le doute subsistera. Ces faits sont-ils du à une secte où des prédateurs tout à fait connus ? Le mystère est sans réponse, mais les attaques continuent encore de nos jours…

     

    Tyron29

     

    Le Chupacabras sévit à Porto Rico...

     

    *** La taverne de l’étrange- 2 mai 2006 ***

     


     

     

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    7 commentaires
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    Peut-on traverser le mur de la mort ?

    Attention ! Cet événement incroyable peut faire un jour irruption dans votre vie sans difficulté, comme il l’a déjà fait pour une multitude de « transcommunicateurs » : Sur un enregistrement vocal de magnétophone, sur une vidéo amateur filmée par vos soins, sur l’écran de votre télévision allumée mais déconnectée de son antenne…Vous pouvez découvrir ébahis la voix d’un membre désincarné de votre famille ou le visage d’un parent défunt ! Ce genre d’expérience nécrophonique ou nécrovisuelle a tendance à se multiplier de plus en plus de nos jours, même s’il convient de rester prudent et circonspect sur les résultats obtenus.

     

    *** Machine à capter les voix de l’au-delà ***

     

    Communiquer avec les morts constitue un des rêves inassouvis de l’Humanité. Des génies comme Edison, Marconi et Tesla consacrèrent les derniers efforts de leur vie bien remplie à justement tenter ce défi impossible de créer une machine destinée à traverser le mur de la mort. C’est Jonathan Koons qui le premier, en 1852, construisit un « truc » mécanique apte à capter des voix spirites ; hélas, les plans du dispositif furent perdus à jamais… Il fallu attendre 1956 pour apprendre qu’un américain et un suédois avaient réussi en même temps et indépendamment une percée dans cette fantastique direction : Atilla Von Szalay et Friedrich Jurgenson. C’est en voulant enregistrer des cris d’oiseaux sauvages, nombreux dans la région de Molnbo, que le suédois fixa sur bande, à sa plus grande surprise, le son de voix humaines bien que personne ne se soit approché de son micro ; l’une était celle de sa mère défunte…

     

    S’étant associé au docteur Konstantin Raudive, élève du fameux Carl Gustave Jung, il parvint rapidement à l’évidence que certaines de ces voix mystérieuses, que l’on pouvait réécouter, émanaient de communicateurs identifiés…et tous décédés. Grâce à un appareil appelé Spiricom et construit par G. Meek et W. O’Neil, on a même rendu possible des conversations « de qualité » dans les 2 sens, à savoir la captation de voix qui répondent à vos questions.

     

    *** Un phénomène mondialement reconnu ***

     

    Ainsi, si d’aventure vous êtes l’heureux bénéficiaire de l’interception de ces voix venues de nulle part, dont on s’interroge encore aujourd’hui sur la provenance et le mécanisme qui permet de les capter, n’allez pas voir votre vendeur d’appareil d’enregistrement magnétique car vous êtes peut-être un transcommunicateur en herbe, un « agent psychokinésique humain » qui s’ignore, et sans lequel la meilleure machine à communiquer avec les morts ne saurait fonctionner. Car heureusement, l’électronique ne peut pas tout faire. A travers ces captations de voix, Sarah Estep, fondatrice en 1982 de la plus célèbre association de transcommunicateurs américains et qui a « intercepté sa première voix » en 1976, a acquis la conviction que « les humains accèdent à une dimension adjacente quand ils meurent et ainsi survivent ».

     

    Depuis 20 ans, plus de 200.000 « voix électroniques » ont été captées, aussi bien en Suède qu’en Suisse, en Allemagne, aux Etats-Unis, en Grande-Bretagne et aussi en France, où existe une des plus belles écoles de transcommunication avec de nombreux groupes et des revues spécialisées. Parmi ces voix mystérieuses, beaucoup d’anonymes, mais aussi des noms célèbres tels que Churchill, Staline, J.F Kennedy, Mussolini, Hitler, Tolstoï, Dostoïevski

    N’espérez pas tout de même des révélations fracassantes sur les conditions de vie dans l’Au-Delà ; les propos de ces voix sont, hélas, d’une consternante platitude comme si, en rejoignant le monde des Esprits, toutes ces personnalités exceptionnelles avaient laissé le leur au vestiaire !

     

    *** Des esprits dans la TV ? ***

     

    Mais il n’y a pas que le son, voilà qu’est venue l’image, sous forme de silhouettes apparues sur des postes de télévision dont l’antenne était inutilisée. Autour de ces images visualisées sur l’écran, il s’est regroupé tout une famille de « transcommunicateurs visuels » qui obtiennent des résultats stupéfiants ! « Un groupe du Luxembourg et d’Allemagne de l’Ouest a déjà obtenu des photographies du plan astral, envoyées depuis l’Au-Delà et visualisées ici-bas par le système Vidicom  » nous écrivait en 1988 le parapsychologue brésilien H.G Andrade. Des images de scènes astrales issues d’entités défuntes ont été attestées par le Dr Ernst Senkowski de Mayence, lequel a travaillé 6 ans sur le Spiricom ; elles montrent le professeur Henri Sainte-Claire Deville, chimiste français du siècle dernier mort en 1881, et qui apparaît en jeune homme, « Puisqu’une personne décédée n’ayant pas de corps physique peut mentalement choisir de se projeter à l’âge qui lui convient le mieux, et être habillé comme elle le souhaite ».

     

    Déjà vers 1980, des italiens anonymes, des allemands comme Hans-Otto König et Klaus Schreiber ainsi qu’un américain, William O’Neil, avaient annoncé simultanément avoir vu sur leur écran de télévision des personnes ayant quitté depuis plus ou moins longtemps notre monde des vivants.

     

    *** Une forme de conscience après la mort ***

     

    Mais qu’est-ce qui a bien pu pousser les capteurs de voix à tenter d’obtenir l’image ? Si extraordinaire que cela puisse paraître, ce sont les instructions des entités défuntes entendues en psychophonie qui ont permis ce prodige. En France, la grande spécialiste de visualisation TV de silhouettes de défunts est Monique Simonet de Reims. Adepte depuis 20 ans des voix paranormales, qu’elle prétend capter régulièrement ( plusieurs centaines ), elle s’est lancée dès 1989 dans la recherche d’images. Avec d’étourdissants résultats, puisque nombre de visages obtenus ont été identifiés par des familles éplorées. Un membre du clergé, le père François Brune, et un professeur honoraire de la Sorbonne ( R. Chauvin ) ont même apporté leur caution à toutes ces merveilles. Ainsi, toute anomalie d’enregistrement sur bandes magnétiques ( sonore ou télévisuel ) ou sur CD-Rom est aujourd’hui grande de conséquence et mérite d’être rapportée. Car comme dit l’adage : ça demande peu et ça peut rapporter gros ; à savoir la preuve que la conscience perdure à la dissolution du cerveau et que la mort n’est pas l’anéantissement qu’on nous promet.

     

    Pour démontrer cela, les témoignages ne seront jamais assez nombreux... 

     

    Peut-on traverser le mur de la mort ?

     

    Pour en savoir plus : le livre « Cela peut vous arriver demain »

    De M. Granger et J. Moisset aux édition JMG

    Retrouvez 50 thèmes paranormaux pour tout savoir sur le monde de l’étrange.

     

    La taverne de l’étrange- 27 avril 2006

     

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    enigmedelaterre01 

    De nombreux chercheurs se demandent quelle « main » a pu créer des images aussi extraordinaires. Quand on est à proximité, on observe de simples traces sur le sol mais quand on est en hauteur, on voit de vrais dessins dans leur globalité.

     

    Furent-ils réalisés par d'anciennes civilisations pour glorifier des dieux ou produits par ces mêmes divinités ? Il est difficile de les attribuer à d'hypothétiques habitants du ciel ou à des visiteurs spatio-temporels, même appartenant à une quelconque super civilisation perdue, comme l'Atlantide, la Lémurie ou Mu. Les populations autochtones par exemple, interprètent de telles traces comme des signes sacrés d’'êtres mythiques. Les dessins les plus importants sont dispersés en Amérique et dans la vieille Europe, alors que les plus connus et divulgués par les médias, sont ceux des plaines de Nazca dans les Andes péruviennes. Au Pérou, le gigantesque « Calendrier de Pisco », dit « Trident » ou « Trois Croix », apparaît sur un surplombement au sud de Lima. Haut de 250 mètres, il est appelé ainsi à cause de l'’incroyable ressemblance avec de tels objets.

     

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    Quelques chercheurs soutiennent que le travail aurait été réaliser il y a 150 millions d'années par les habitants de quelque prodigieuse civilisation disparue et que sa fonction serait celle de mesurer les marées de l'Océan Pacifique pour savoir par avance quand le continent serait englouti. Un autre exemple de ce phénomène est visible sur les arides collines du désert d'Atacama au Chili où on peut admirer de gigantesques figures alors qu'au Colorado, entre la Californie et l'Arizona, se trouvent les « Dessins de Blythe » qui représentent des géants de 18 et 51 mètres et des quadrupèdes, semblables à des chevaux dont la longueur varie entre 13 et 16 mètres. Par rapport  à ce dernier exemple, il est normal de se demander à quelle date auraient été réalisés ces dessins, étant donné que le cheval nord américain s'est éteint il y a une dizaine de milliers d'années, alors que le cheval européen fut introduit seulement à partir de 1540. Il faut sans doute les attribuer à une époque où ces quadrupèdes étaient fréquents sur ce continent ? Encore aujourd'hui cette passionnante énigme reste sans réponse précise et exhaustive. Si nous nous rendons ensuite en Arizona, près du village de Sacaton ( réserve des Indiens de la tribu des Pimas ), on trouve un dessin appelé « Ha-ak » qui, encore une fois, représente un géant. L'image, longue de 46 mètres, semble tracée d'un seul trait d’une profondeur de près de 50 cm. Dans le Effigy Mounds National Monument, sont érigés les 191 « Mounds » ( tumuli ) de l'Iowa. Chacun d'entre eux mesure un mètre de haut par trente mètres de long et représente en général des animaux. Mais on peut voir aussi d'étranges figures géométriques, beaucoup d'entre elles sont cachées par la végétation dense.

     

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     Le « Grand serpent de l'Ohio » est aussi évocateur, c'est un dessin tracé entre l'an 1000 avant JC et le quatrième siècle après JC, long de 400 mètres, dans lequel l'invertébré semble mordre quelque chose d'elliptique. La Grande Bretagne aussi, a hérité d'une véritable collection de ces « prodiges ». Parmi eux, il y a le « Cheval d'Uffington », situé dans la localité homonyme près de Oxford où il est possible d'observer de haut le profil d’un quadrupède blanc, long de 110 mètres et dessiné dans une couche de craie. On peut aussi admirer le « Cheval blanc de Westbury », dont l'exécution remonte officiellement à 1778 bien que, en vérité, beaucoup attribuent ce dessin à l'époque de la mythologie celtique et gaélique. Le « Cheval blanc de Dragon Hill », apparemment doté d'une espèce de bec, est une image analogue qui se rapporte à une légende locale selon laquelle, dans cette zone, saint Georges aurait tué le dragon mythique.

     

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    Mais en dehors des représentations d'animaux, il y a aussi des dessins d'êtres humains.

    Le plus connu est sans doute « le Géant de Cerne Abbas » qui avec sa virilité impétueuse, scandalise encore aujourd'hui les femmes « comme il faut » du sud de l'Angleterre. « L'Homme long de Wilmington » dans l'Eastbourne est plus sobre. Haut d'environ 80 mètres, il a les bras ouverts, semblant tenir deux bâtons ou fermer des battants de porte.

     

    Dans tous les cas, il reste à se demander si un jour nous réussiront à répondre aux questions qui surgissent spontanément devant ces tracés incroyables : travail humain, surnaturel ou extraterrestre ?

     

    voir la rubrique photo " géoglyphe

     

    Enigmes de la Terre 

     

    *** La taverne de l'étrange- 26 avril 2006 ***

     

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  • Le paquebot maudit

     

    Commencée en 1937 aux Pays-Bas, la construction du navire a été interrompue en 1941, en raison de l'’invasion allemande. Finalement achevé en 1946, on l’a baptisé Ardjoena, puis Willem Ruys. Mais changer le nom d’'un bateau porte la poisse ! En 1966, l’'armateur italien, Achille Lauro, se portait acquéreur et lui donnait son nom. En 1971, une collision avec un bateau napolitain devait faire un mort.

     

    Le paquebot maudit

     

    En 1972, à Gênes, un incendie criminel se déclarait ; en 1975, dans les Dardanelles, il heurtait un cargo libanais : 4 morts ; en 1981, aux Canaries, un incendie à bord augmentait le « score » de deux morts. Au cours de l’été 1985, des terroristes palestiniens le détournaient : un touriste américain handicapé était jeté à la mer avec son fauteuil roulant ; le 30 novembre 1994, au large de l’Afrique, un nouvel incendie faisait deux nouveaux morts et huit blessés ; il a finalement sombré deux jours plus tard, le 2 décembre.

     

    Comme quoi un malheur n’'arrive jamais seul… !

     

     

     

     

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  • Le miracle de la Guadalupe

     

     

    Quels sont les « signes de reconnaissance » de la vierge Morenita ? Quatre cents ans d’'analyses du tissu sur lequel l’'image de la vierge est imprimée de façon indélébile, révèlent une technologie et une connaissance… hors du commun.

     

     

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    Le 9 Décembre 1531, Juan Diego, un paysan de Cuauhtitlàn, petit village à quelques kilomètres au nord de Tenochtitlan ( capitale des Aztèques, fondée en 1325 ), aujourd'’hui Mexico, connaît bien des aventures à cause de plusieurs visions qu'’il a de la sainte Vierge; elle lui ordonne de se rendre chez l’'évêque avec un message bien précis. Elle désire que l’'on construise un temple aux pieds de la colline. Par trois fois, le pauvre Juan ira chez l’'ecclésiastique qui, bien entendu, ne croira pas un mot de son histoire. Finalement, devant le nombre important de gens qui demandent à être reçus, le miracle se produira, la cape de Juan tombe par terre et immédiatement une image sacrée de la vierge apparaît sur le tissu.

     

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    *** LES ANALYSES DE 1666 ***

     

    Au delà de l’'événement en lui-même, il est intéressant de constater le nombre important de fois que l'’on a analysé le fruit de ce miracle. Les résultats finaux, décrits ultérieurement, démontrent que grâce à une grande technologie, quelque chose d'’indélébile a pu être peint sur le tissu de la cape de l'’indien ( Juan ), tissu dont la composition physico-chimique changera. Le plus ancien examen scientifique de l'’image « imprimée » sur la cape remonte à 1666. Celle-ci est formée de deux toiles d’'ayate- un mélange grossier de fibres de lin, utilisé au Mexique, par les indiens pauvres pour se fabriquer des vêtements cousues ensemble d’'un fil très fin. Sur cette toile, on voit l’'image de la Vierge. Légèrement plus petite qu’'au naturel, la taille est de 143 centimètres, la peau un peu brune, d’'où son appellation populaire par les mexicains, de Virgen Morena o Morenita, entourée des rayons du Soleil et sous ses pieds, la Lune. Les traits du visage ne sont pas de type européen ni indien, plutôt métis : sous le croissant argenté de la Lune, un ange, aux ailes ornées de longues plumes rouges, blanches et vertes, soutient la Vierge qui, sous son cape vert-azuré recouvert d’étoiles dorées, porte une tunique rose, brodée de fleurs à bords dorés, prêtes à éclore, et serrée à la taille par une ceinture d’'un violet foncé : cette ceinture- « signe de reconnaissance » chez les aztèques- des femmes enceintes, indique que la vierge va bientôt donner aux hommes le Sauveur. D'’après les analyses faites sur cette image, par les peintres et les chercheurs en 1666, on en déduit qu’'il est impossible qu’'une image aussi claire ait été peinte à l'’huile ou à la détrempé sur l’'ayate puisqu'’il n’'y a pas eu de première couche ; que le climat du lieu où l'’image a été exposée sans aucune protection, pendant 135 ans, est capable de détruire, en bien moins de temps, n'’importe quelle peinture, même peinte sur une toile de bonne qualité et bien préparée, contrairement au grossier ayate de la Tilma de Juan Diego

     

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    *** D’'APRES LES LOIS CHIMIQUES ***

     

    Successivement au cours des siècles et ce jusqu’'à nos jours, les recherches scientifiques sur l'’image et sur l'’ayate ont continué. Miguel Cabrera ( 1752 ) et ses collègues en arrivent à peu près aux mêmes conclusions que les médecins et les peintres en 1666. L'’image n'’est pas une peinture, puisque les couleurs semblent « incorporées » dans le tramage de la toile et ce même tissu de l’'ayate aurait du se désagréger en peu de temps, vues les conditions climatiques de la clairière aux pieds du Tepeyac. Entre-temps, en 1791, un incident a mis en évidence un autre aspect singulier de l’'ayate : les ouvriers chargés de nettoyer, avec une solution aqueuse composée de 50% d'’acide nitrique, l'’encadrement en or qui depuis 1777 contient l'’image, font tomber par mégarde, sur la toile un peu de la « solution » qui servait au nettoyage. Selon les lois de la chimie, un dégât irréparable, aurait dû se produire, puisque l’'acide nitrique réagit non seulement aux protéines présentes dans les tissus d’'origine animale ou végétale en leur donnant une couleur jaune particulière, mais surtout à la cellulose qui forme la structure portante des fibres végétales, en la désagrégeant. Par contre, en ce qui concerne l’'ayate de la Vierge de Guadalupe, le tissu est resté intact et les deux taches jaunâtres dues à la « réaction xanthoprotéique »- qui de toute façon n’'ont pas atteint la silhouette de la Vierge- tendent à se décolorer avec le temps. A tout ceci, on peut ajouter un autre fait qui a eu lieu dans la deuxième moitié du 18 ème siècle et à plusieurs reprises confirmé de nos jours : l’'ayate repousse les insectes et la poussière, alors qu’'ils s'’accumulent abondamment sur le verre et sur l’'encadrement.

     

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    *** LE TISSU DE L'’AYATE ***

     

    En 1936, le directeur du département de Chimie de l'’institut Kaiser Wilhelm de Heidelberg, le Dr Richard Kuhn, prix Nobel de Chimie en 1938- a la possibilité d’'analyser deux fils, un rouge et un jaune, provenant de morceaux de la tilma de Juan Diego, découpés peut-être en 1777, pour que l’'ancienne cape s’'adapte à l’'encadrement, puis conservés comme reliques. Les résultats des analyses, effectuées à partir des moyens perfectionnés du moment, sont incroyables : sur les fibres, il n’'y a pas de traces de colorants, d'’aucun type ( ni végétal, ni animal, ni minéral ). Finalement, en 1979, le savant et peintre américain Philip Serna Callahan, réalise une quarantaine de photographies de l’'image aux rayons infra-rouges ; photographies sur lesquelles il peut réaliser une étude très poussée parmi toutes celles réalisées sur les couleurs qui forment l’'image et qui confirme, dans le fond, les études précédentes : presque toute la personne fait corps avec le tissu de l’'ayate à l’'exception de quelques parties, comme les mains, qui sont repeintes pour réduire la longueur des doigts, toute la partie du bas y compris l’ange, l’'argent de la Lune, l’'or des rayons solaires et des étoiles, et le blanc des nuages qui entourent les rayons.

     

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    *** LA TETE DE JUAN DIEGO ***

     

    En 1929, le photographe Alfonso Marcué Gonzàlez, examinant certains négatifs de l’'image de la Vierge de Guadalupe, découvre dans l'oeil droit quelque chose ressemblant au reflet d’'un tronc humain. La découverte tenue secrète dans l’'attente d’'examens plus approfondis est confirmée le 29 mai 1951 par le photographe officiel du sanctuaire, José Carlos Salinas Chàvez, qui déclare publiquement par écrit avoir vu « …se reflétant dans la pupille droite de la Vierge de Guadalupe, la tête de Juan Diego, notant aussi la présence de la tête du côté gauche. » La présence, dans les yeux de la Vierge, de cette prétendue « tête de Juan Diego », est confirmée par la suite par les observations d'’illustres ophtalmologues, réalisées directement sur la tilma sans le verre protecteur, ces derniers réussissent aussi à reconnaître, seulement dans l’œ'oeil droit, la deuxième et troisième image de Purkinje Sanson. C’'est une découverte qui confirme l'’étrangeté de l'’image de Tepeyac. Quand en 1979, l’'ingénieur péruvien José Aste Tonsmann, expert en élaboration électronique des images, apprend la découverte faite par José Salinas Chàvez, 28 ans auparavant, il demande à son tour d'’analyser- selon la méthode d'’élaboration électronique à l’'aide d’'un ordinateur- les reflets visibles dans les yeux de la Vierge de Guadalupe. En appliquant cette méthode, José Aste Tonsmann réussit à agrandir les iris des yeux de la Vierge de 2500 fois et à donner des images les plus claires possibles de leur contenu.

     

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    Le résultat, encore une fois, est incroyable : dans les yeux de la Vierge de Guadalupe, se reflète toute la scène de Juan Diego qui ouvre sa tilma devant l’'évêque Juan de Zumàrraga, en présence des autres témoins ayant assisté au miracle. Voici ce qui est possible de voir, en regardant l’œ'oeil, de gauche à droite : un indien assis qui regarde vers le haut ; le profil d’'un vieil homme à la barbe blanche, un peu chauve, comme les moines qui portent la tonsure, ressemblant étrangement à l’'évêque Juan de Zumàrraga, qui apparaît dans le tableau peint par Miguel Cabrera représentant le miracle de la tilma ; un homme plus jeune sans doute l'’interprète Juan Gonzàlez ; un indien typé, portant barbe et moustaches, certainement Juan Diego, qui ouvre son cape, ne portant encore aucune trace de l'’image, devant l'évêque ; une femme à la peau brune, une esclave noire peut-être ; un homme de type espagnol- celui-là même qui apparaît sur la tilma suite aux examens ophtalmologiques et qu’'on avait pris pour Juan Diego- qui regarde comme perdu dans ses pensées, la tilma en se frottant la barbe. Tous les personnages regardent en direction de la tilma, à l’'exception de premier, l'’indien qui est assis, qui lui, semble plutôt regarder le visage de Juan Diego.

     

    En somme, il y a dans les yeux de l’'image représentant la Vierge, comme un « instantané » filmant se qui se produisit à l’'évêché de Mexico au moment même où l’'image apparaissait sur la tilma. Au milieu des pupilles on remarque, à une échelle plus réduite, une autre « scène », différente de la première, où l’'on voit une « famille » indigène comprenant une femme, un homme, quelques enfants- seulement dans l’œ'oeil droit- et d’'autres personnes qui sont debout derrière la femme.

     

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    *** VUE AU-DELA DU CIEL ***

     

    La présence de ces images dans les yeux confirme définitivement l’'origine extraordinaire ( peut-être surnaturelle ? ) de l’'icône de Guadalupe : il est matériellement impossible de peindre tous ces dessins dans des petits cercles d’'environ 8 millimètres de diamètre, dimension des iris de la Vierge de Guadalupe et qui plus est, en respectant complètement les lois optiques totalement méconnues au XVIIème siècle. De plus, la scène de l’'évêché, telle quelle apparaît dans les yeux de la Vierge pose un autre problème : elle ne peut pas être celle qui pouvait être vue sur une partie de la tilma puisque Juan Diego y apparaît, la tilma à la main, dépliée  devant l’'évêque. Une autre étude scientifique qui a donné des résultats très intéressants est celle concernant la disposition des étoiles sur le cape de la Vierge, disposition qui, tout en étant différente des dispositions « géométriques » typiques des cieux peints, par exemple, sur les voûtes de certaines églises, ne semble pas due au hasard. Ce fait, en contradiction avec la définition hâtive « d’'ajouts » faite par Philip Serna Callahan, aux étoiles du cape et au dessin du brocart de la tunique, pousse le père Mario Rojas Sànchez, traducteur des textes « nahuatl » parlant de l’'apparition et spécialiste de la culture aztèque, a effectué une analyse approfondie de ces deux détails de l'’image de Guadalupe. Le point de départ étant la ressemblance entre les grandes fleurs en éclosion, visibles sur la tunique de la Vierge, et le symbole aztèque du tépetl, c’'est-à-dire du mont, le père Sànchez a reconnu sur la tunique une « carte » des principaux volcans mexicains ; quant aux étoiles, lui même a pu vérifier, grâce à la collaboration d’'astronomes et à l’'observatoire de Mexico, qu’elles correspondent aux constellations se trouvant dans le ciel de Mexico au moment du solstice d'’hiver de 1531- solstice qui, vu le calendrier julien alors en vigueur, tombait le 12 décembre- vues selon une prospective « cosmocentrique » et non selon la prospective normale « géocentrique », c'’est-à-dire comme les verrait un observateur « placé au dessus de la voûte céleste ».

     

    Grande technologie donc et grande connaissance des paramètres de la voûte céleste…

     

     

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    La taverne de l'’étrange- 21 avril 2006- (mise à jour le 22/11/2012)

     


     

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