• Des chiens de l'Institut Curie s'entraînent à détecter le cancer du sein

    Depuis septembre, deux chiens qui appartiennent à l'Institut Curie, à Paris s'entraînent à détecter le cancer du sein à l'aide de leur seul odorat. AFP/PASCAL LACHENAUD

     

    Nom de code : Kdog. Derrière cette appellation, se cache un projet original qui consiste à détecter le cancer du sein, grâce à l'odorat canin. Depuis septembre, Thor et Nykios, deux bergers malinois âgés de deux ans qui appartiennent à l'Institut Curie, à Paris s'entraînent en ce sens. 

    L'apprentissage se déroule loin des regards, sur un ancien site militaire à Magnac-Laval (Haute-Vienne) et sous la férule de leur dresseur Jacky Experton, pionnier des techniques cynophiles. « Ce type d'étude n'a jamais été mené sur le cas du cancer du sein. Tous les paramètres sont susceptibles de changer au fil de l'étude. Pour l'instant, l'Institut Curie est parti sur six mois de travail. Tout dépendra de la réponse des chiens », résume Jacky Experton.


    Le flair des chiens pour dépister les cancers... par afplp

    Ambiance studieuse, exercices gardés secrets, « pour préserver la recherche »... Thor et Nykios exécutent chacun quinze passages par jour dans la salle d'examen où les attendent des bocaux contenant des échantillons fournis par l'Institut Curie. « Ils travaillent séparément, détaille Jacky Experton. Quand ils entrent dans la salle, rien ne doit les distraire de leur parcours. Nous sommes au tout début d'une histoire nouvelle: pour l'instant, j'en suis à travailler pour trouver le mode d'emploi de la méthode de dressage sur ces composés odorants particuliers. » 

    Chaque séance est filmée 

    Depuis septembre, les chiens planchent sur la phase dite de mémorisation. Nykios est par exemple formé à reconnaître les composés odorants du cancer extraits directement de la tumeur de patientes choisies par les chercheurs et imprégnés sur un tissu duveteux. De son côté, Thor exerce son flair sur des tissus qui n'ont été en contact qu'avec la transpiration issue de la peau du sein de patientes malades. « Pour le chien c'est un jeu: je lui apprends à associer sa récompense à une odeur singulière », précise le dresseur. 

    Chaque séance est filmée puis analysée par Jacky Experton avec les professionnels de santé à Paris, en particulier Isabelle Fromantin, qui pilote la recherche pour l'Institut Curie.

     

    Si, d'ici à quatre mois, l'étape de mémorisation se révèle concluante, le jeu devrait se corser pour Thor et Nykios, qui devront échanger leur rôle, afin de confirmer l'hypothèse selon laquelle les marqueurs odorants du cancer du sein sont repérables par les chiens, même en quantité faible. 

    L'espoir : mettre au point un moyen de dépistage peu coûteux

    Jacky Experton - jusqu'alors spécialisé dans le dressage d'animaux pour la détection d'armes, d'explosifs ou de drogues -- espère que la recherche financée par l'Institut Curie grâce au mécénat (100 000 €) attirera l'attention du monde médical et que de nouveaux financements permettront de pousser plus loin le travail. En premier lieu, il s'agira de mener une nouvelle étude clinique sur un plus large panel de patientes. 

    A plus long terme, Isabelle Fromantin et Jacky Experton souhaitent aboutir à un moyen de dépistage du cancer du sein efficace, peu coûteux et mobile, facile à mettre en oeuvre dans des pays sinistrés en matière d'infrastructures et de personnel médical. 

    « En dehors de la dimension humanitaire, qui me tient beaucoup à coeur, c'est aussi l'hypothèse d'un temps précieux gagné sur la maladie qui motive notre travail », conclut Jacky Experton. C'est en découvrant que des études prometteuses avaient été menées sur les cancers de la prostate à partir des composés odorants laissés par la maladie dans l'urine des patients que Jacky Experton a eu l'idée du projet Kdog. 

    Une étude-pilote réalisée en Autriche avait ainsi suggéré en 2012 que les chiens étaient étonnamment doués pour détecter les cancers du poumon grâce à leur odorat, avec un taux de réussite de 70%.

     

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  • Un Américain qui veut ressembler à un E.T !

     

    On connaissait ceux qui se faisaient opérer pour ressembler à Ken et Barbie mais cet Américain de 22 ans a subi plus de 100 chirurgies esthétiques pour pouvoir ressembler à... un extraterrestre.

    «Je me sens dans la peau d’un extraterrestre. Je veux que les gens me voient un hybride. Pas un homme ni une femme», a-t-il expliqué au quotidien britannique Daily Mail.

    Vinny Ohh a dépensé plus de 50 000 dollars pour parfaire son apparence et compte bien investir encore dans ce domaine.

    Le Californien utilise fréquemment des lentilles noires pour parfaire son personnage comme on peut le voir sur les différentes photos.

    Un Américain qui veut ressembler à un E.T !

    «Je ne veux pas que les gens pensent que je tente de me transformer en femme.

    Ce que je veux, c'est que les gens me voient comme un hybride (...)

    Un Américain qui veut ressembler à un E.T !  

    Je veux être une personne sans sexe depuis mes 17 ans. Je peux vivre sans organes sexuels.

    Je me sens dans la peau d'un extraterrestre, avec une grande tête et sans sourcils.»

    Néanmoins, on peut se demander comment des médecins ont accepté d'opérer un garçon pour lui faire une tête d'extra-terrestre !

    Un Américain qui veut ressembler à un E.T !

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  • Quizz 58

     

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  • Dernier numéro de la revue S&I n°56

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  • 2 fantômes de soldat photographiés

     

     

    Le jour des faits, Charlotte Harding se trouvait avec son fils de quatre ans qu'elle avait emmené jouer à St. Fagans, un village situé à l'Ouest de Cardiff, la capitale du Pays de Galles. Elle décida de prendre une photographie de son enfant.

    Après être rentrée chez elle, elle tomba sous le choc après avoir découvert la présence de deux présumés fantômes sur l'un de ses clichés. Ces entités mystérieuses se trouvaient à quelques mètres seulement d'Ethan.

    Elle raconte :

    « La plupart des personnes qui ont vu cette image pensent qu'il s'agit de deux soldats portant des uniformes datant de la guerre civile. Moi aussi, j'ai pu les voir. »

    « Je pense aussi que l'un d'eux saignait à la tête. »

    C'est à cet endroit qu'a eu lieu la sanglante bataille de St Fagans le 8 mai 1648 dans le cadre de la deuxième guerre civile anglaise. Plus de 200 personnes y perdirent la vie et 3000 furent emprisonnées.

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