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    LES BOUDDHAS portent parfois malheur…

    …Pour se venger d’avoir été volés ou acheté !

     

    Il y a, de part le monde, un très grand nombre de bouddhas, statues ou statuettes, de toutes tailles, de toutes valeurs, insignifiantes ou inestimables. Mais tous ont une âme, mis à part bien sûr, ces statuettes-bibelots destinées à la faune cosmopolite des touristes qui les ramènent comme souvenir et le plus souvent comme un objet de décoration.


    Les statuettes ou statues de bouddhas sont, soit en or, en argent, bronze, cuivre, soit en bois, en ivoire, en porcelaine ou même en plâtre. On a même vu au Cambodge, des bouddhas en ciment armé extrêmement solides et lourds ! Les plus petits bouddhas ont quelques centimètres de hauteur et le plus grand faisait 53 mètres de haut : c’était le bouddha de Bamian en Afghanistan (détruit en…) qui datait du IIIe ou IVe siècle et qui se trouvait dans deux anfractuosités de la falaise. Le plus beau, est sans doute, le célèbre bouddha d’Emeraude, ce n’est pourtant pas le plus imposant cat il ne mesure que 70 cm de haut. Il n’est pas taillé dans l’émeraude mais dans un jade très pur et est considéré comme l’objet le plus sacré de toute la Thaïlande. De nombreux bouddhistes croyants font exécuter des bouddhas ou en font ériger de très grands à la suite d’un vœu qui a été exaucé. Suivant la fortune des uns et des autres, les bouddhas sont soit en métal précieux ou simplement en ivoire, en porcelaine, en bois sculpté, voire en ciment ou en plâtre. Puis, une cérémonie a lieu à la pagode où le bouddha est consacré : il a reçu une âme bienfaisante, il arrive par contre qu’à la suite d’incantations mal faites ou de cérémonies mal ordonnancées, les statues n’aient pas reçu « l’âme bienfaisante ».

    C’EST EXTRÊMEMENT RARE MAIS PLUSIEURS CAS S’ETAIENT PRODUITS EN CHINE OU LES BOUDDHAS DEVINRENT PAR LA SUITE MALFAISANTS OU TOUT SIMPLEMENT MALICIEUX.

    Un médecin français en avait sans le vouloir fait l’expérience. A la suite d’un voyage dans la province du Yu-nan, il avait été séduit par un très beau bouddha qu’il avait acheté et ramené en France avec lui sur le bateau. Tout au long du voyage, ce médecin souffrit de rages de dents insoutenables, lui qui avait une dentition absolument saine. Il se posa toutes sortes de questions, mais jamais ne pensa à la statuette. Une fois rentré en France, il la rangea soigneusement dans la vitrine de sa villa de Marseille et repartit à Paris. Les maux de dents cessèrent aussitôt mais ils reprirent de plus belle chaque fois qu’il rentrait à Marseille sans qu’il arrivât à comprendre les raisons de ce curieux phénomène jusqu’au jour où un ami sinologue lui conseilla de se débarrasser de se petit bouddha. Il le vendit à un antiquaire de Paris qui aussitôt connut toutes sortes d’ennuis lesquels prirent fin le jour où le bouddha fut exorcisé par un lama tibétain. Le lama avait enlevé de la statuette l’âme malicieuse représentée par une petite tablette sur laquelle était écrit le nom de la divinité qui habitait le bouddha. A partir de ce moment, les effets maléfiques cessèrent définitivement et le bouddha devint neutre.

    Voici l’histoire d’un bouddha devenu malfaisant à la suite d’un sacrifice. Le cas s’était passé au Vietnam, à la frontière du Cambodge, dans la province de Chandoc ; un riche propriétaire cambodgien avait fait ériger une pagode à la suite d’un vœu qui s’était accompli. Des cérémonies avaient été célébrées afin de consacrer le bouddha en argent qu’il avait offert à la pagode ainsi que la pagode elle-même. Tout se passa fort bien jusqu’au jour où une calamité s’abattit sur le village. C’était en 1940, une bande de pirates était venue piller le village et emporter le bouddha en trophée, ignorant que la vengeance du bouddha ne tarderait pas à s’abattre sur eux. En se retirant, les pirates devaient traverser le Bassac, un des bras du puissant Mékong, quand une tempête s’éleva soudain, engloutissant la barque dans laquelle se trouvait le chef des pirates.

    TOUS LES OCCUPANTS PERIRENT NOYES, MAIS O MIRACLE, ON RETROUVA LE BOUDDHA D’ARGENT ECHOUE SUR LA BERGE NON LOIN DU VILLAGE DONT IL ETAIT LE GENIE TUTELAIRE.

    Les villageois le ramenèrent de nouveau dans la pagode où il reprit sa place. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. En effet, en 1945, lors des émeutes, des Japonais mirent le feu à la pagode et l’un d’eux en profita pour emporter le bouddha en cachette. Quelques heures plus tard, ce Japonais fut traversé par des balles perdues et c’est ainsi que ce méfait fut découvert. Le bouddha fut donc restitué aux villageois quand peu de temps après, les communistes, passant par là, s’emparèrent à leur tour de la relique et la firent fondre pour récupérer l’argent. Mais la vengeance ne tarda pas à se manifester : toute la troupe fut totalement décimée par l’explosion de la cargaison de munitions et de grenades qu’ils transportaient avec eux sur un sampan. Et, depuis, on n’a jamais repêché le lingot d’argent qui formait la statue du bouddha. Certains pêcheurs prétendent qu’ils sentent le poids de l’ancienne statue dans leurs filets mais ne sont jamais arrivés à la repêcher. D’autres assurent que par les nuits de pleine lune, la statue du bouddha flotte au milieu du fleuve à la surface de l’eau mais s’enfonce aussitôt dès qu’ils tentent de l’approcher. C’est comme un bouddha mort.

    La Laos était réputé très riche en bouddhas. C’était pour cette raison qu’au cours du XIXe siècle, le haut et le moyen Laos furent parcourus par de hordes de Kes (Vietnamiens), de (Chinois), et de l’Ama (Birmans) et aussi par des troupes siamoises. Tous ceux-là à leur tour détruisirent des pagodes, mutilèrent de nombreuses statues afin de récupérer les métaux précieux. Le plus dur labeur ne les faisait pas reculer même s’il n’était payé que par un gain infime.

    EN EFFET, DE NOMBREUSES STATUES FURENT DEPOUILLEES DES TROIS RAIES D’ARGENT MINCES QUI MARQUAIENT A L’ ORIGINE LES PLIS RITUELS DU COU, DU CONTOUR DES LEVRES, ET LES GLOBES DES YEUX.

    Quand le poids n’était pas trop lourd, les pillards emportèrent les statues dans leur refuge où ils purent ainsi opérer en toute tranquillité. Ainsi, plus tard, on a pu retrouver quantité de nids de bouddhas morts, dissimulés dans l’herbe et abandonnés dans la forêt depuis des siècles. Des nids importants ont été retrouvés à l’extrême nord-ouest de l’Indochine, à Sam-nua et à Dien Bien Phu, à Muong U-Nua et Muong U-Tai en pays Lu ainsi que sur la route Viêt-Nam. A Luang Prabang vers Xieng-Det se trouve une grotte dans laquelle s’amoncelle un dépôt important de bouddhas : en tout, une vingtaine de bouddhas morts, un en or massif de 20 cm de hauteur, un en argent et le reste en bronze. Toutes ces statues sont rangées sur une stalagmite en forme de piédestal à plusieurs étages. Le dépôt le plus fabuleux fut découvert en 1912 par le colonel Henri Roux dans deux grottes au Laos, toujours. L’une d’elles, la grotte supérieure, se trouve sur la rive droite du Mékong, au confluent de la rivière Nan-U à 20 km environ de Luang Prabang. Dans cette grotte, il y avait un amoncellement indescriptible, de bouddhas, jetés pêle-mêle, sur le sol ; un tas qui faisait 10 mètres de long sur près d’un mètre de hauteur ! Il y avait là des bouddhas de toutes tailles et de toutes matières : en bronze, en corne, en ivoire mais surtout en bois, tous plus ou moins mutilés car ils avaient été piétinés, écrasés par les pillards qui cherchaient les pièces rares. Fort heureusement, peu de temps après, le roi du Laos, Sisavong Vong, donna l’ordre de les ranger tous soigneusement.

    TOUTES LES STATUES FURENT DONC ALIGNEES, SUR LES ESTRADES NATURELLES QU’OFFRENT LES STALAGMITES DES DEUX GROTTES. ON APPELLE PARFOIS LA GRANDE GROTTE, LA GROTTE AUX MILLE BOUDDHAS. « BOUDDHAS MORTS, BOUDDHAS FOUS »…

    Après le départ des hordes pillardes qui avaient dévasté les pagodes, les habitants revinrent dans leur village, offrirent aux bouddhas maltraités une cérémonie expiatoire pour demander et obtenir leur pardon de n’avoir pas pu les protéger. Si au cours de l’année suivante, le pays ne souffrait pas d’épidémie, si la récolte était bonne, si aucun incendie ne détruisait les maisons, ils concluaient avec joie que les bouddhas étaient réconciliés avec les hommes. Si par contre, les années suivantes étaient malheureuses et pleines de calamités, c’était le cas le plus fréquent, les bouddhas étaient considérés comme fâchés et morts au bien mais non au mal : c’étaient des bouddhas fous. En 1912, le colonel Roux travaillait pour le compte du service géologique dans la région de Ban Ban. Le gouverneur du district lui indiqua, à 3km du village, trois bouddhas morts en lui disant que, s’il emportait ces statues, la prospérité reviendrait dans le pays. Ce que le colonel Roux accepta aussitôt de faire et il se laissa conduire par le gouverneur vers l’endroit où les pillards les avaient abandonnés depuis 1873. Après quoi, le Laotien rentra chez lui, car il ne voulait en aucun cas être vu par les bouddhas morts. Le colonel Roux trouva effectivement deux bouddhas en bronze noir de 1 mètre de hauteur, debout, les bras tendus en avant, et un troisième en bronze clair assis sur un socle de feuilles d’acanthe.

    LE SOIR MÊME, LE GOUVERNEUR LUI EXPLIQUA QUE LE BOUDDHA EN BRONZE CLAIR ETAIT VRAIMENT ENRAGE CAR APRES LE DEPART DES HORDES, L’AYANT TRANSPORTE CHEZ LUI, IL AVAIT FAILLI MOURIR D’UN MAL MYSTERIEUX.

    Quelques années plus tard, son collègue le gouverneur de Xieng Kuang avait failli mourir dans les mêmes conditions à cause de ce bouddha. Plus tard, un de ces successeurs le dénicha de nouveau de la forêt, le ramena chez lui ; il … devint brusquement fou et le resta toute sa vie ! Il faut remarquer que ce n’est pas par goût du pillage que les bouddhas avaient été emportés. Parfois il y a un but de vengeance ou de volonté de priver son adversaire d’un palladium qui le protège, ce fut le cas en 1826. Les Siamois, vainqueurs du roi de Vientiane, avaient emporté à Bangkok le P’ra Bang Dan Tha, un bouddha en or massif, représenté les deux mains en avant. Mais, à Bangkok, le P’ra Bang se retrouva voisin du bouddha d’Emeraude, lequel avait été retrouvé miraculeusement à Lampang dans une gangue de plâtre après plusieurs siècles de disparition. Or, les deux bouddhas avaient chacun une personnalité très accusée et il se trouva que le P’ra Bang et le bouddha d’Emeraude ne s’entendaient guère.

    ILS LAISSAIENT VOIR LEUR MECONTENTEMENT EN FAISANT ABATTRE SUR LE ROYAUME DU SIAM UNE SERIE DE CALAMITES JUSQU’AU JOUR OU UN MOINE ERUDIT CONSEILLA DE SEPARER LES DEUX STATUES.

    Le P’ra Bang fut transporté à quelques kilomètres de Bangkok dénommée à l’époque Krung T’ep (villes des Devas). La situation dans le pays s’améliora alors mais pas suffisamment encore car les deux bouddhas étaient encore trop proches l’un de l’autre. Le roi bonze Rama IV qui régna sous le nom de Roi Mongkut fit restituer en 1864 au Laos le P’ra Bang. Grâce à lui, et à sa sage décision, la prospérité revint définitivement dans les deux pays.


    Tyron- Données personnelles- 1 juin 2010

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  • L’ARGILE, MEMOIRE AUDITIVE DU PASSE

    PEUT-ON CAPTER LES VOIX DU PASSE ENREGISTREES DANS L’ARGILE ?

     

    Ah ! Si le magnétophone avait existé au temps des pharaons de la IVe dynastie, de Jésus-Christ ou de Confucius ! Combien de fois archéologues ou historiens n’ont-ils déploré de ne pas disposer des sons et des voix de ces civilisations mortes sur lesquelles ils se penchent ! 

     

    Au lieu de témoignages directs comme en auront de nous leurs lointains collègues des millénaires à venir, ils doivent se contenter de chroniques plus ou moins déformées. Et quand ils remontent très avant dans le passé, il leur faut tout reconstituer à partir d’objets disparates et en mauvais état exhumés lors de fouilles. Il ne sera peut-être pas nécessaire de découvrir le secret du voyage dans le temps pour écouter à nouveau la voix des hommes qui ont disparu depuis des siècles, nous assurent certains savants. Le magnétophone existait à l’époque de Kheops ou dans la Chine aussi bien que dans n’importe quelle partie du monde. Mais ce qu’il nous manque c’est… la tête de lecture en quelque sorte !

    Ce n’est pas un canular ou l’extrapolation d’un historien marginal assuré  que les plus vieux habitants de la planète disposaient d’une technologie plus avancée que nous ne l’imaginons. Ces chercheurs des années 70, tels le docteur Peter Lewin de Toronto (Canada) ou le professeur Sydney Vethaeghe de l’Université de Minneapolis, parlaient du magnétophone « naturel », à l’époque, et non d’un appareil issu d’une éventuelle technologie avancée. Ils sont l’un et l’autre persuadés, et avec eux des spécialistes allemands, que les sons et plus particulièrement les voix humaines ont pu être enregistrés dans l’argile qui servait à fabriquer les poteries en tout genre trouvées en abondance sur les lieux de fouilles. « Les argiles, plus précisément lorsqu’elles sont cuites, contiennent des composés de silicates qui, en théorie, auraient pu enregistrer certaines fréquences sonores produites à leur proximité, écrit le professeur Vethaeghe. Des expériences ont montré que ces corps s’imprègnent littéralement des vibrations environnantes. La silice, à l’instar d’autres cristaux, est d’ailleurs utilisée dans un certain nombre de technologie de pointe qui s’occupent de fixer les sons… »

    Nos deux chercheurs, chacun de leur côté, ont multipliés les expériences pour essayer de faire « parler » les vieux tessons de pots archéologiques. A vrai dire, ils posent pour l’instant le problème à l’envers. On choisit une poterie d’argile toute neuve dont on connaît particulièrement bien la composition. Un sujet, en l’occurrence un chien du laboratoire pour le professeur de Minneapolis, produit des sons à proximité. Tout est prévu pour que ce soient les seuls qui aient des chances d’être enregistrés par l’objet. On l’a manipulé d’un bout à l’autre dans le plus profond silence. C’est ce que nos chercheurs appellent la « stérilisation sonore » pour rappeler le milieu aseptique dans lequel s’effectuera par exemple une expérience de biologie. Des essais de « lecture » ont été faits. Autant dire qu’ils ne sont pas encore concluants mais il demeure de nombreux espoirs. On a utilisé aussi à l’époque le laser dont le rayon peut être infiniment modulé afin de traduire certaines fréquences bien précises telles que celles de la voix humaine ou animale. D’après Lewin, qui a travaillé avec des lasers proches de ceux qu’on utilise dans les procédés de vidéos-disque, l’ancêtre des DVD ; il faudra mettre au point un rayonnement qui coïncide très exactement avec le mode inconnu de stockage des informations dans l’argile. Car c’est au niveau de cette dernière que se situe tout le mystère. Malgré toutes les performances analytiques de la recherche actuelle, on connaît très mal cette substance naturelle. Il faut avouer que d’un site à l’autre, ce qu’on appelle du terme générique les argiles ne correspond pas à une description chimique fixe. Des composés argileux de différents pays ont été analysés et la teneur en alumine varie suivant les régions. Il s’agirait donc de déterminer quel est l’élément qui « capte et mémorise » pour cerner davantage les recherches. Sans doute y-a-t-il des poteries qui ont mieux conservé que d’autres les voix du passé parce qu’elles contiennent plus ou moins de la silice ou du sesquioxyde de fer.

    C’est l’avis des chercheurs allemands de Stuttgart qui ont travaillé sur le problème. Les Anglo-Saxons ont une autre théorie. Elle se fonde sur une observation aussi vieille que le monde qui concerne la médication par l’argile. Cette thérapeutique que l’on recommence seulement à découvrir était jadis en honneur dans pratiquement toutes les médecines de la terre. Or, le professeur Vethaeghe remarque un réflexe empirique qui a peut-être une grande importance pour ses travaux. Dès que l’on a utilisé de l’argile en cataplasmes par exemple, pour soigner une maladie, il ne faut surtout pas s’en servir à nouveau car elle est toxique, « chargée » en quelque sorte par les effluves pathologiques dont elle a débarrassé l’organisme malade. On a essayé de déterminer quel élément précis était responsable de cette fixation. Notre connaissance des cristaux, disent les chercheurs, nous porte à croire que c’est la silice, soit en combinaison soit libre, qui est responsable du phénomène. Aucun contre-test de laboratoire n’a cependant permis de le prouver. Il se peut donc que ce soit l’argile dans son ensemble qui agisse, l’un ou l’autre de ses composants servant de catalyseur dans tout un complexe de stockage et de mémorisation dont nous ne connaissons ni les caractéristiques ni évidemment les conditions de décodage. Une chose nous paraît intéressante à signaler que ni le docteur Lynch, ni le professeur Vethaeghe, ni les chercheurs de Stuttgart ne paraissent avoir remarquée. Il s’agit de vieilles techniques d’envoûtement et de psychométrie utilisées justement en Egypte ancienne aussi bien que dans les civilisations extrêmes- orientales. Le sorcier « remontait » littéralement la mémoire d’un objet, poterie ou statuette, pourvu qu’il soit moulé dans l’argile. On rapporte ainsi qu’un disciple de Lao-Tseu, un certain Nih-Ho-Tan, était capable de tout dire sur une personne à partir d’un quelconque vase à onguent ou même d’une cruche à eau. Il « entendait » l’argile dont ils étaient constitués. De même, le prêtre mage d’Egypte utilisait-il de préférence un support argileux pour véhiculer ses charmes. On demandait aux serviteurs du pharaon de toucher longuement la glaise à partir de laquelle on modèlerait leurs figurines pour accompagner le monarque dans son tombeau. Il fallait que leur personnalité les imprègne afin que, dans l’au-delà, elles s’animent et entrent au service de leur maître mort.

    Toutes ces traditions, thérapeutiques comprises, semblent bien montrer qu’un objet d’argile véhicule à travers les siècles des informations insoupçonnées. Un jour peut-être, grâce à des savants comme Lynch ou Vethaeghe, un roi de la vallée du Nil en personne viendra faire les cours d’égyptologie de la Sorbonne ! On peut rêver !

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    Aura2

    La taverne de l'étrange- octobre 2009

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  • L'HUMANITE A ETE CREEE PAR UNE CIVILISATION DE L'ESPACE

      C'EST UN DES PLUS CELEBRES PRIX NOBEL QUI L'AFFIRME :

    francis crick

    Un des plus célèbres prix Nobel de l'histoire, FRANCIS CRICK, a prit il y a une vingtaine d'années une position stupéfiante à l'égard des thèses habituelles de la science en place ; à l'origine, notre espèce aurait été créée par une super-civilisation galactique, ou extragalactique. Rien de surprenant sous la plume d'un Von Däniken ou d'un Kazantesv.

    Mais dans la bouche de celui qui, en 1953, découvrit la structure de l'ADN avec un autre savant tout aussi peu formaliste que lui, James Watson, c'est pour le moins une bombe. Il y a là de quoi remettre en question pas mal de nos idées toutes faites dans bien des domaines, de la science elle-même aux religions et à la philosophie. Et ce formidable pavé dans la mare de l'orthodoxie scientifique, qui déjà s'émeut de toute part, n'a certainement pas fini de jeter le trouble dans le petit monde de ceux qui prétendent gouverner nos intelligences.

    Il est vrai qu'il fallait s'attendre à tout de la part du professeur Crick.

     Il a été directeur de recherches dans l'une des plus prestigieuses fondations scientifiques du monde (Salk Institue for Biological Studies, La Jolla, Californie), le personnage n'a pas toujours été l'officiel (faussement) digne et réservé de ces dernières années

    En 1953, alors qu'il en était seulement à la préparation de son doctorat à l'université de Cambridge, en Angleterre, il fait avec un autre étudiant aussi peu formaliste que lui la plus grande découverte du XX° siècle, James Watson et Francis Crick publient le 25 avril 1953, dans NATURE leurs fameuses thèses sur l'ADN et sa structure. C'est le début de la prodigieuse aventure de la biologie qui marquera toutes ces années (Francis Crick est décédé le 28 juillet 2004 à l'université de San Diego en Californie à l'âge de 88 ans).

     Aujourd'hui, on en est déjà aux manipulations génétiques de la troisième génération.

    Bientôt, on sera en mesure de créer la vie à volonté ou presque. Et un jour peut-être, qui n'est pas si loin quand on voit ce que nous réservent les spécialistes de prospective, nous serons devenus nous-mêmes des dieux. C'est-à-dire que nous pourrons donner le jour en laboratoire à des êtres qui nous ressemblent, sinon supérieurs. Est-ce tout cela qui a fait prendre pareille position à Francis Crick dans son dernier livre Life itseif (la Vie elle-même) paru dans les années 70 aux Etats-Unis  chez Simon and Schuster. Peut-être. A moins que les innombrables activités scientifiques intéressant ce personnage hors du commun aient été pour quelque chose dans la dérangeante intuition du Nobel. Après la biologie pure et la physique avancée, il s'intéresse ensuite aux sciences du cerveau, pour autant il ne néglige pas le grand cosmos que nous commençons à peine à conquérir.

    *

     LA THEORIE DE LA SOUPE ORIGINELLE

    Francis Crick ne croit pas en Dieu, du moins au Dieu que nous proposent les religions.

    Le Créateur est pour lui d'une toute autre sorte. Les théories de la « soupe originelle », dont la vie sur Terre serait péniblement sortie à la suite d'un hasard qu'il dit presque impossible, ne le satisfont pas davantage. Alors que le système solaire était à peine en formation, dit-il, il existait quelque part dans la galaxie une civilisation qui devait en être à peu près à ce que nous sommes aujourd'hui. C'est êtres, assez semblables à nous, cela fait peu de doute, commençaient à travailler avec la vie. Un James Watson et un Crick extraterrestre avaient découvert la structure de l'ADN. D'autres, exploitant leurs travaux, s'étaient mis à créer des micro-organismes comme nous « synthétisons » aujourd'hui les premières bactéries en éprouvettes. Parallèlement, cette civilisation entreprenait la conquête de l'espace. Conquête habitée ? Peut-être pas ou du moins pas au-delà de leurs étoiles avoisinantes.

    Mais au niveau des sondes automatiques, on voyait beaucoup plus loin.

    N'avons-nous pas mous mêmes projeté des engins qui actuellement, passent les limites de notre système solaire et se mettent en marche pour les gouffres cosmiques qu'ils atteindront dans des milliers d'années. Ces êtres ont découvert notre monde en formation. Ils se sont alors engagés dans une expérience qui nous paraît  impossible aujourd'hui mais que, dans cinquante ou cent ans, nous serons nous-mêmes en mesure d'entreprendre : Créer la vie intelligente. Non pas tout à fait comme le Dieu de la Bible est descendu sur Terre afin de pétrir un peu de boue pour façonner Adam, mais presque. Ils ont en effet déterminé que dans cette boue originelle on pouvait ensemencer une  bactérie (ou un autre organisme) programmée de telle sorte qu'en quelques dizaines de milliers d'années, elle aboutisse à nous. Ces êtres ont ensemencé la Terre comme nous ensemencerons peut-être demain un monde lointain dont nous aurons déterminé toutes les chances de porter la vie à son terme le plus élevé : L'INTELLIGENCE.

     Dans son livre, Francis Crick expose tous les arguments de sa thèse.

    *

     UNE CHANCE SUR QUELQUES MILLIARDS

    D'abord, il estime impossible les autres théories. Le ou les dieux Créateurs étant exclus, il ne reste plus que le hasard. Or, pour la vie naisse sur notre planète et aboutisse à notre espèce actuelle, il ne se serait trouvé qu'une chance sur quelques milliards. Trop de paramètres auraient dû  entrer  en course. D'abord la naissance de la vie elle-même. Puis l'évolution vers les différentes branches du vivant. Ensuite, l'accès à l'intelligence. Mais dans ce cas, où sont nos « parents » ? Les découvrirons-nous un jour ? Essaient-ils d'entrer en contact avec nous depuis ce monde d'où nous sommes issus. (Pour moi les ovnis doivent avoir une relation avec ce contact et d'observation) Crick se refuse à tomber dans les thèses faciles des OVNIS, nous visitant pour surveillance et attendant que nous ayons suffisamment évolué pour se faire connaitre officiellement. Pour lui, le problème des OVNIS est autre et il n'a rien à voir avec d'éventuels extraterrestres. C'est un mystère, certes, mais qui doit avoir un rapport avec une dimension différente, et il faut attendre d'en savoir un peu plus à leur sujet. Nos créateurs sont très loin. Il se peut qu'ils soient morts. Pourquoi ne pas imaginer qu'ils en étaient à la fin de leur monde quand ils ont décidé de perpétuer leur espèce en la programmant ailleurs de cette manière ? Ce serait assez logique.

    Dans cinquante ans, par exemple, nous ne serons peut-être capables de gagner l'espace si notre planète était par hasard menacée. Que penserait une communauté scientifique responsable dans une situation de ce genre ? Envoyons, avec toutes les chances possibles d'évolution et de survie, des germes de notre espèce au bout de la galaxie. Ainsi le genre humain se perpétuera. Un jour, il aura acquis l'intelligence nécessaire pour trouver ses origines. Il y a bien sûr, une foule d'autres possibilités.

    *

     LE TEMPS NE COMPTE PAS

    Nous pourrions être une simple expérience. Une super-civilisation qui vie quelque part dans la galaxie ou même ailleurs a, par exemple, décidé, il y a quelques millions d'années, de nous créer à terme. Pour elle, le temps ne compte pas. Lorsque nous élevons du bétail qui vit seulement quelques années ou de simples bactéries dans un infusoire, pensons-nous un seul instant que pour eux ces micro-organismes pensent que nous que sommes pratiquement immortels ? Cette dernière idée, avoue Crick, vient des Soviétiques. En effet, la thèse d'un ensemencement de la Terre depuis la galaxie est née au congrès  international de Byurakan, en 1971. Des spécialistes comme Troitsky y ont émis la théorie selon laquelle notre Terre serait un champ d'expérience pour des super-êtres avec lesquels il n'est pas question de correspondre tant ils sont en avance sur nous. Alors ce sont des dieux !

    Le professeur Crick estime qu'étant inabordables, autant considérer que pour nous au moins et pour l'instant. Ils n'existent que dans notre fiction, et pourtant le Vatican qui connait la vérité, cela semble être le troisième secret de Fatima, mais ce fameux secret met en péril l'équilibre du monde.

     Nous devons donc nous taire, en tout cas encore pour un certain temps ou pour longtemps, a savoir !

      

    Sources : Extrait des confidences de Francis Crick quelques années avant sa mort...

    Aura2

    CLAUDE BURKEL pour la taverne- 13 février 2009

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  • LES MYSTERIEUX CYLINDRES EN CIMENT DE LA NOUVELLE-CALEDONIE

     nouvelle calédonie

     

     L'Australie, comme la Nouvelle-Zélande, est en principe une terre sans histoire. Aussi la découverte, en Nouvelle-Calédonie, d'objets qui ne sont pas d'origine naturelle et qui ne sont pas d'origine humaine non plus, ou tout au moins qui ne se rapportent à aucune des péripéties bien connues de l'occupation humaine de la Nouvelle-Calédonie, présente-t-elle un intérêt considérable ? Les fanatiques de l'ancien continent de Mu diront évidemment que ce sont là des vestiges de Mu. M. Andrew E. Rothovius, à qui l'on doit une forte intéressante étude, parue en France dans les Cahiers de l'Herne, sur H.P. Lovecraft et les mégalithes de la Nouvelle-Angleterre, rapproche ces objets des piliers trouvés dans les Mariannes. Mais rien ne prouve que le continent de Mu ait existé. L'hypothèse « interplanétaire » émise par certain est tout aussi plausible et probablement tout aussi loin de la vérité. Dans ce domaine comme dans d'autres, la vérité dépasse probablement la fiction et se trouve pour le moment hors de la portée de notre imagination. Le passé est très loin des structures figées que l'on trouve dans les livres d'histoires.

     

     L'un des mystères les plus troublants et les plus déconcertants auxquels se soient heurtés les archéologues, ces dernières années a été la découverte en Nouvelle-Calédonie et dans les îles voisines des Pins de remarquables cylindres en mortier de chaux. Ceux-ci ne semblent pas être d'origine naturelle, et leur âge estimé est beaucoup plus ancien que celui de tous les ciments de fabrication humaine, connus jusque-là. Découverte par L. Chevalier du musée de Nouvelle-Calédonie à Nouméa, capitale de l'île, ces cylindres mesurent de 1mètre à  1,75 m de diamètre sur 1mètre à  2,50 m de hauteur. Ils sont faits d'un mortier de chaux très dur et homogène, contenant des fragments de coquillages qui donnent une datation au radiocarbone (C. 14), allant de 5120 à 10950 avant notre ère.

     Même la date la plus rapprochée est antérieure de quelque 3000 ans à l'époque à laquelle on croit que l'homme est arrivé dans le Pacifique du Sud-ouest, venant de la région de l'Indonésie. (Les mortiers de chaux des anciennes civilisations méditerranéennes ne remontent pas au-delà de quelques centaines d'années avant notre ère, tout au plus. A leur surface, ces cylindres sont parsemés de petits graviers de silice et de fer qui semblent avoir été pris dans le mortier quand celui-ci a durci. Cette caractéristique est intéressante par rapprochement avec les tumuli ou monticules de sable et de gravier dans lesquels les cylindres ont été trouvés et qui sont aussi étranges que ces cylindres eux-mêmes. Il existe 400 de ces tumuli sur l'île des Pins et 17 ont été repérés jusqu'à présent en Nouvelle-Calédonie même, près d'une localité appelée Païta. Sur l'île des Pins, ces tumuli sont des entassements de sable et de gravier d'une haute teneur en oxyde de fer ; ceux de Païta sont faits de sable siliceux. Dans les deux endroits, les tumuli ont de 2,40 à 2,75 m de haut, et 90 mètres de diamètre en moyenne. Ils sont dénudés et sans caractéristiques particuliers, à peu près, aucune végétation ne prenant racine dans les sables dont ils sont composés.

    Les mystérieux cylindres en ciment de Nouvelle-Calédonie

    Jusqu'à maintenant, quatre seulement de ces tumuli ont fait l'objet de fouilles.

     Ni ossement, ni objets façonnés, ni charbon de bois n'y furent trouvés en dépit de recherches minutieuses ; cependant, trois des tumuli contenaient chacun un cylindre et le quatrième en avait deux, côte à côte. Dans chaque cas, les cylindres étaient placés au centre des tumuli (qui paraissent ressembler à de gigantesques taupinières) en position verticale. M. Chevalier eut l'impression que le mortier avait été coulé dans des puits étroits, creusés au sommet des tumuli, et qu'on l'avait laissé durcir en place. Des grains de sable et du gravier composant les tumuli se seraient naturellement enfoncés dans le mortier, ce qui expliquerait leur présence à la surface des cylindres. Mais, tout d'abord, quelle raison concevable pourrait-il y avoir pour expliquer qu'ils aient été coulés ? L'origine naturelle parait exclue... et pourtant aucune preuve n'a été trouvée d'une quelconque intervention humaine pas plus pour les cylindres que pour les tumuli qui sont tout aussi inexplicables comme phénomène naturel. On pourrait imaginer que peut-être un vaisseau venant d'un autre monde que notre Terre aurait stationné dans les airs... et envoyé au sol plusieurs centaines d'explorateurs dans de petits véhicules séparés, se rapprochant  un peu du Lem des vaisseaux lunaire Apollo.

     Lorsque ces éclaireurs durent retourner au vaisseau mère, il leur fallut de petits supports de lancement, pour lesquels ils mélangèrent et coulèrent le mortier de chaux dans le sommet des tumuli de sable et de gravier qu'ils avaient entassés dans ce but. Fantastique ? D'accord, bien sûr ; car quel aurait pu être le système de lancement qui n'a laissé aucune trace visible au sommet des cylindres ? Cependant, à moins qu'on ne recherche une solution imaginative au mystère qu'ils présentent, il y a toutes les chances pour que la science ignore les tumuli et les cylindres en ciment de Nouvelle-Calédonie, lorsqu'elle ne leur trouvera pas d'explication orthodoxe... et ils courront le risque d'être détruits et oubliés quand la construction d'un aéroport ou d'autres grands travaux se feront dans cette région. La Nouvelle-Calédonie a été une base de regroupement extrêmement importante pour les forces américaines durant la guerre dans le Pacifique, et son emplacement stratégique y rend hautement probable le développement d'installations aéroportuaires, civiles ou militaires dans un avenir pas très éloigné. Peut-être peut-on mentionner un parallélisme possible des cylindres de Nouvelle-Calédonie avec les étranges piliers de pierre chapeautés de l'île Tinian dans les Mariannes, à plusieurs milliers de kilomètres au nord-ouest. En avril 1819, l'expédition française d'exploration commandée par le capitaine Louis Claude de Freycinet, sur la frégate Uranie, visita sur Tinian un curieux endroit où, au milieu d'une végétation luxuriante l'environnement de toutes parts, ne se trouvait qu'une herbe rare entourant une double rangée de piliers de pierre, d'environ 4,50 m de haut, chacun surmonté d'un énorme galet de forme hémisphérique dont le côté arrondi était posé sur le sommet du pilier.

    Alors que ceux-ci étaient encore en bon état de conservation, leurs faces et leurs angles carrés à peine érodés, les gros galets s'effritaient plus ou moins, étant probablement d'une pierre plus tendre, quoique la relation de M. de Freycinet ne donne pas de précision sur ce point. Les explorateurs français se demandèrent si les piliers avaient autrefois soutenu un toit ou une plate-forme mais ne purent en trouver la moindre trace. Ce qui les intrigua le plus, ce fut l'aridité du sol et la rareté de l'herbe autour des piliers, car, pour autant qu'ils puissent le déterminer, le sol était tout aussi fertile que celui où poussait une jungle luxuriante à moins de quelques mètres alentour. (Ce qui n'a jamais été fait, c'était de creuser le sol, un objet énorme est peut-être là, venu d'un autre monde, et les pierres un repère vu ciel pour le récupérer un jour ?)

     Tinian a été successivement sous domination espagnole, allemande et japonaise jusqu'au débarquement des marines américaines en 1944, et aucune de ces administrations n'y a encouragé la recherche scientifique étrangère. En tout cas, nulle autre indication de ces étranges piliers de pierre n'a été retrouvée par l'auteur, et il est possible que s'ils existaient encore en 1944, ils aient été détruits dans les violents combats qui suivirent le débarquement américain ou récupérer par l'armée quelque années plus tard.

     *

    Sources et références ;

     

    Revue de la Société d'études mélanésiennes (Nouméa. 1964)

    Radio carbone (publié par l'Université de Yale) vol. 8, juin 1966

    Rapport sur des datations au carbone 14 par le Centre des faibles

    Radioactivités, du C.N.R.S., à Gif-sur-Yvette, Essonne

    Freycinet, Louis-Claude, Voyage autour du Monde

    Historique, paris 1825, pp. 279-280.

    ***

    Claude Burkel pour la taverne- 2 février 2009

    mise à jour- 5/12/2017

    source du schéma d'un tumulus

    document PDF du conservateur du musée

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    DE MYSTERIEUSES ARAIGNEES NOIRES ENVAHISSENT LA SUISSE...

    araignee suisse

    Elles peuvent mesurer jusqu'à 20 cm de diamètre !

     

    Une espèce inconnue de faucheurs, de la famille des araignées, est en train de coloniser l'Europe. Des foyers ont d'abord été observés aux Pays-Bas, puis en Allemagne. Et voilà que ces faucheurs arrivent en Suisse. On les a vus à Lausen, dans le canton de Bâle-Campagne. Contrairement aux espèces locales, ces araignées à longues pattes noires forment de grands groupes. Lorsqu'elles se sentent menacées, elles font osciller leur corps, comme si elles prenaient leur élan pour sauter du mur. Ce comportement renforce l'aspect menaçant des créatures. Pourtant, ces envahisseurs sont absolument inoffensifs pour l'homme. Ils ne sécrètent ni venins ni substance malodorante.

    Les tests génétiques n'ont pas permis d'identifier la nouvelle espèce. Pour Wolfgang Nentwig, spécialiste des migrations d'insectes à l'université de Berne, ces araignées viennent probablement d'Asie. Elles auraient voyagé dans des containers à destination de la Hollande.

    source-LE MATIN BLEU N°96 du 21 mai 2008

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