• LA SURVEILLANCE DE NOTRE MONDE

     

     LA SURVEILLANCE DE NOTRE MONDE

     

    Réunis à Boston (U.S.A.)  Au mois de novembre 1972, sous les auspices de la NASA, des experts en sciences, en sociologie, en théologie et communications spatiales, ont affirmé que nous n’étions pas seuls dans notre Galaxie. L’anthropologue Ashley Montagu déclare que l’homme était si méchant envers ses semblables qu’il devrait d’abord balayer devant sa porte avant de contacter d’autres civilisations.


    Ces civilisations, dit-il, nous considèrent peut-être comme nous considérons les lapins ou le choléra. Nous devrions nous préparer à rencontrer des extra-terrestres et ne pas attendre qu’un contact ait été établi pour décider de ce que nous devons faire. Le Pr Philip Morrison, physicien à l’Institut de Technologie du Massachusetts,  précise que l’homme finira par recevoir un message clair pour l’ensemble de la population, d’une autre civilisation. Ce message sera technique, scientifiquement codé et il pourra venir par petits bouts sur une période de plusieurs mois ou de plusieurs années.


    Le 2 septembre 1921, Marconi capta une émission sur une longueur d’onde inconnue des radios de l’époque. Il fut fermement convaincu d’avoir reçu des communications situées hors de notre espace. Le lendemain, J. Macbeth, directeur de la Compagnie de téléphonie sans fil Marconi, déclarait qu’il s’agisse de perturbations atmosphériques ou électriques puisque les signaux furent captés régulièrement. La seule similitude avec le code utilisé sur notre planète était la lettre V, dans les communications internationales.


    UN VAISSEAU SPATIAL D’UN AUTRE MONDE CROISE PRES DE LA LUNE


    Les expériences de Marconi, dont très peu de gens se souviennent, ont tenté un jeune astronome écossais, M. Duncan Lunan. Ce dernier est persuadé qu’un vaisseau spatial d’un autre monde croise près de la Lune. Il déclare : « Des êtres intelligents appartenant à une autre civilisation nous téléphonent de l’espace extra-atmosphérique et il ne dépend que de nous de trouver le moyen d’entrer en contact avec eux »


    D’AUTRES MESSAGES VENUS D’AILLEURS


    Quelques semaines avant le lancement du premier  satellite artificiel, Spoutnik (le 4 octobre 1957), les stations d’écoute américaines détectèrent des signaux hertziens venant de la proche banlieue lunaire. En 1923, le Pr Carl Stömer et le Dr Balthasar Van der Pol, qui pratiquaient à l’époque des essais de transmission à longue distance, constatèrent que les trains d’ondes qu’ils émettaient, étaient répercutés avec des  retards aberrants. En septembre 1953, à Londres, les téléspectateurs captèrent une mire inconnue qui portait l’indicatif « KLEE, Houston ». L’image était très nette et plusieurs personnes la photographièrent. Après une enquête technique de la B.B.C., il fut reconnu que cette station avait cessé d’émettre trois ans plus tôt ! Le Pr Ronald Bracewell, un astronome américain, déclara en 1960 que les échos anormaux enregistrés trente-sept ans auparavant par Stömer et Van der Pol provenaient d’une station spatiale extra-terrestre qui renvoyait les ondes pour tenter d’établir une communication avec la terre.


    Lors de l’expérience spatiale « APOLLO XII », les Soviétiques satellisèrent « Luna XV » pour obtenir des renseignements sur les signaux déjà enregistrés sous forme de distorsions des champs magnétiques par des sondes soviétiques au moment où des vaisseaux américains, habités ou non, contournaient la face cachée de la lune.


    LA LUNE, UN SATELLITE DIRIGE VOLONTAIREMENT VERS LA TERRE


    Au XVIII° siècle, les astronomes essayèrent de localiser une planète entre Mars et Jupiter, cet espace de 500 millions de kilomètres étant trop vaste pour ne pas en contenir une. Ce corps céleste n’y était pour ne pas en contenir une. Ce corps céleste n’y était pas ou, du moins n’y était plus, détruit peut être par un conflit cosmique. En 1801, l’abbé Piazzi observa la première mini planète qui orbitait dans cette zone, qui en compte 1750 ! Selon l’astronome américain Baade, 55000 astéroïdes pourraient encore être découvert dans cette portion de l’espace. Les savants reconnaissent qu’à première vue, il est étrange qu’entre des planètes de taille très différentient, comme Mars et Jupiter, s’intercale une telle population d’embryons.

    Ils voient dans ceux-ci les débris d’une grosse planète qui aurait éclaté. Les calculs accordent à cette planète fantôme une masse mille fois inférieure à celle de la Terre, ce qui est dérisoire, (on ne tient pas compte dans ces calculs des probabilités de Baade.)

    Ces mini planètes possèdent un fantastique secret qui n’apparut que lorsqu’on en termina la première carte détaillée. L’anneau qu’elles forment porte des traces très nettes et très importantes du passage d’un astre inconnu en son sein. L’astronome  français M.R. Mulder (ingénieur agronome) estime que le bouleversement a été provoqué par la Lune qui aurait traversé le gigantesque anneau d’astéroïdes comme un boulet de canon ! Les Soviétiques Mikhail Vassine et Alexandre Chterbakov assurent que notre satellite est « artificiel » et qu’il a été placé autour de la Terre par une civilisation extraterrestre voici des milliers d’années. Sans ce satellite, pas de marées pas de vie, la Lune est le cœur de la Terre. Ils brouillèrent leur psychisme et limitèrent leur évolution en plaçant à 384400 Km de distance, un globe de 21900000 kilomètres-cubes provoquant une attraction contrôlée. Ne pas oublier la découverte faite par Apollo X  « les Mascons » qui ont perturbés la capsule autour de la lune par une attraction intense a distance régulière, ensuite Apollo XII qui a enregistré des échos d’une demie heure sur la Lune l’or du largage du module lunaire comme une cloche qui raisonne, donc peut être creuse, donc artificielle !


    LES DECOUVERTES DU COLONEL COSTANTINO CATTOI


    Après de longues années et de recherches, notre ami le colonel Cattoi, qui collaborait avec le Centre International d’Etude Magnétique, est parvenu à découvrir l’emploi qu’on faisait dans les époques lointaines, de l’énergie magnétique rythmique (que nos visiteurs de l’espace utilisent encore actuellement !) Dans le passé, l’homme connaissait par instinct et par expérience de nombreux secrets de la nature. Sur toute la surface du globe terrestre, il y avait et il y a encore, des endroits où l’émission d’énergie magnétique terrestre est plus forte qu’ailleurs. Selon le colonel Cattoi, pour reconnaître ces lieux, les Anciens les parquaient par des figures d’animaux considérés comme des maître de la création (lions, tigres, ours, etc) qu’ils sculptaient dans les rochers. Les points de faible émission se voyaient attribuer des images d’animaux faibles (chien, chèvres, mouton, etc.). Ensuite ces indications, les hommes de jadis pouvaient créer des centrales d’énergie qu’ils exploitaient pour différents usages ou pour se défendre. En outre, grâce à ces connaissances, ils étaient parvenus à régler l’émission d’énergie magnétique du centre même de la terre, et, par conséquent, à éliminer de nombreux cataclysmes d’origine tellurique. Mais qui leurs a donné ces connaissances extraordinaires, les Dieux, mais lesquels sont ces Dieux ?


    La redécouvertes de ces anciennes connaissances a permis au Centre International d’Etude Magnétique de créer des appareils d’une puissance exceptionnelle. Quelques points de croisement de telles lignes de forces furent choisis par les Prêtres initiés des civilisations anciennes pour édifier leurs sanctuaires. Et plus tard les Celtes « les puits Celtiques » Sous ces sanctuaires, en partie détruits par le temps et l’ignorance humains, existaient des galeries qui conduisaient à ces cités ou temples souterrains, communiquant  presque tous entre eux, même s’ils sont situés à des distances énormes. Ces cités souterraines remontent à diverse ères géologiques précédant la nôtre. C’est sans doute à l’intérieur de ce monde enfoui que l’on découvrira les maillons qui manquent au chaînon de l’évolution et que l’on comblera les « trous » des périodes préhistoriques. Dans ce lointain passé, il y eut des batailles titanesques entre une civilisation de géants qui habitaient la Terre et des envahisseurs provenant de l’espace, assure le colonel Cattoi, ancien pilote de chasse.


    «  J’ai retrouvé, dit-il les points d’impacts d’astronefs extra-terrestres abattus par les hommes d’ici-bas au moyens d’énergie magnétique émanant de constructions cyclopéennes. J’ai pu détecter grâce à des appareils spéciaux les sites d’Europe où des O.V.N.I. détériorées sont enfouies à quelques mètres seulement du sol. » (1). L’armée depuis les années 2000 fait des  recherches dans la plus grande discrétion de ces fameux lieux. L’archéologue appuie ses révélations à l’aide d’une extraordinaire documentation photographique représentant des corps pétrifiés d’êtres humains et d’animaux de proportion gigantesque, qui témoignent de la bataille dont saint Jean nous parle dans l’Apocalypse.


    SUR LES TRACES D’UNE FABULEUSE CIVILISATION MEDITERRANEENNE


    En 1973  en détaillant des photos aériennes de la région niçoise, notre attention fut attirée par des aménagements de terrains dont la structure géométrique témoignait d’un important travail architectural. Claude Minghelli, du Centre d’Etude et de Recherche d’Eléments Inconnus de Civilisations, transforma ces clichés en vues stéréoscopiques et la vérité éclata. L’édifice qui nous avait polarisé, était une pyramide de plus de 50 m de large et à sa base de près de 200m.

    Situé à la sortie de Nice, le territoire de la commune de Saint-André, ce monument enfoui sous une végétation abondante échappe totalement à la vue des promeneurs.


    Cette construction date de plusieurs siècles, et le célèbre archéologue Octobon assure dans ses écrits, que le lieu fut occupé jadis par les Ligures qui y avaient construit un oppidum. Les architectes qui érigèrent cette pyramide s’aidèrent de la topographie du terrain pour élever ce gigantesque mastaba à trois faces qui s’épaule contre une haute colline. Onze étages successifs pourraient donner à croire que l’édifice a été dressé pour pratiquer la culture en paliers, comme on la pratique dans toute la région, mais une prospection poussée du terrain dément très vite cette hypothèse, car les « planches » sont trop étroites et il n’y a aucune trace de terre ou d’humus pouvant favoriser des plantations. Seuls, de petits pins et des buissons touffus s’accrochent sur un sol ingrat. Aucune recherche sérieuse n’a été effectuée sur les lieux, en 1974 le sommet du monument a été rasé. L’orientation de l’édifice a été calculée avec soin, chaque côté faisant face à un point cardinal. Dernièrement, le monument a été totalement déboisé laissant apparaitre son architecture qui s’apparente aux constructions égyptiennes du même type. Les moines de la communauté de Mérindol qui vécurent sur une colline voisine, en furent peut-être les gardiens. Maintenant, l’édifice fait place à une autoroute, mais il  a eu des découvertes importantes, qui restent secrètes, comme la pyramide de Falicon, toujours au nord de Nice. De nombreux OVNI furent aperçut depuis la disparition de cette construction, et nous de sommes pas loin du Col de Vence…

    *


    Sources : Confidence de Francis Maziére

    Ancien Directeur des Editions Laffont, collection des Livres noirs, 1974


    (1) J’ai eu le privilège d’avoir vu certains endroits ou des restes d’appareils sont encore dans la terre en France, pour ne parler que de notre territoire, sur informations de Francis, quelques années avant sa mort.

     


    31 Octobre 2009

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  • Commentaires

    1
    biribibi
    Mardi 29 Mars 2011 à 12:00
    Ben mince !! Je n'y crois pas !
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