• Enlèvement sur le toit du monde

     

    ENLEVEMENT SUR LE TOIT DU MONDE

    Un homme a vécu 6 heures avec un couple de yéti !

     

    1930- Tout avait commencé par ces énormes traces de pas imprimées sur le sol glacé, la veille au soir. Le docteur Hin-Chen, éminent professeur d’histoire humaine à l’Université d’Oulan-Bator, avait voulu les suivre en avançant péniblement ce matin-là sur les glaciers éternels du « Toit du Monde ».

    Sasquatch Wild Man Of The Woods Elder Brother Bigfoot Yeti

    La mission d’étude qu’il effectuait sur les possibilités de survie en haute altitude ne prenait guère l’allure d’un voyage d’agrément. Après la traversée du terrible désert de Gobi que ses riverains nomment justement « Le pays de la soif mortelle », c’était maintenant l’aridité d’un paysage désolé, figé depuis des millénaires dans le froid inhumain des contreforts de l’Himalaya. Le professeur mongol, que deux porteurs seulement, les « sherpas » avec leur yaks de bât, avaient consenti à suivre, donna bientôt l’ordre de dresser un camp de fortune sous un providentiel escarpement rocheux. Autour du maigre feu de bouse séchée, les trois hommes s’étaient assoupis dans leurs capes de fourrure, blottis contre les animaux entravés. Soudain, dans une demi inconscience, le docteur Hin-Chen se senti soulevé et transporté comme par de puissants bras. Posé peu après sur un sol dur, il reprit conscience et regarda autour de lui. Dans une demi-obscurité, il vit avec une stupéfaction mêlée d’effroi qu’il se trouvait dans une caverne. Un couple d’animaux gigantesque- plus de 2m de hauteur à coup sûr- le fixait avec curiosité.

     

    LUI QUI AVAIT PASSE SA VIE A OBSERVER LES HOMMES RESSENTIT UN ETRANGE MALAISE : C’EST LUI MAINTENANT QUI SE SENTAIT OBSERVE COMME UNE BETE CURIEUSE !

    Les êtres qui ne le quittaient pas du regard avaient l’aspect général de gorilles mais étaient, sans doute possible, des hommes plutôt que des singes. De longs poils roux recouvraient leur corps, mais leur visage était parfaitement glabre. Une peur panique envahit le savant et il crut vraiment sa dernière heure arrivée. C’était certain, il était prisonnier du redoutable yéti, que les Himalayens ont baptisé « L’abominable homme des neiges », et qu’il pensait être du domaine de la pure légende. Son fusil était évidemment resté au campement, et la terreur le paralysa lorsqu’il s’aperçut qu’il était séparé du monde extérieur par une énorme crevasse de 4 mètres de large que les Yétis franchissaient d’un bond avec une facilité dérisoire. Bientôt, cependant, le professeur mongol se rassura. Le couple semblait n’avoir aucune mauvaise intention à son égard et il fit de louables efforts pour éviter tout geste brusque qui aurait pu déchaîner quelque réaction agressive de la part de ces êtres inconnus.

    CEUX-CI D’AILLEURS, TOUT EN CONTINUANT A SUIVRE ATTENTIVEMENT DES YEUX TOUS SES MOUVEMENTS, ECHANGEAIENT DES PROPOS A SON SUJET, GRACE A DES SONS RAUQUES ET GUTTURAUX.

    Lorsque Hin-Chen tira sa montre pour regarder l’heure, le Yéti se montra subitement très intrigué et manifesta une joie délirante accompagnée d’une véritable crise de rire en entendant le tic-tac régulier du chronomètre. Tout en bavardant, à l’aide de leur langage incompréhensible, les deux homoïdes préparèrent trois grosses boulettes manifestement destinées à représenter un repas. Après avoir pétri longuement avec de la glace pilée une sorte de mousse, ou plutôt un de ces lichens verdâtres qui poussent à haute altitude, ils détachèrent avec l’ongle des « fleurs » de salpêtre qui tapissaient le fond de leur grotte et l’incorporèrent à leur préparation. Puis le Yéti, avec un petit cri étouffé, tendit au docteur une petite sphère de son mélange ; il fit ensuite la mimique de l’avaler.

    LA BOULETTE AVAIT UN GOÛT VOISIN DE CERTAINES ALGUES COMESTIBLES D’EAU DOUCE, DONT LA FADEUR ETAIT LEGEREMENT RELEVEE PAR LA SAVEUR SALEE DU SALPÊTRE.

    Tandis que le Yéti mastiquait sa nourriture, Hin-Chen nota que le pouce de l’homme des neiges, s’opposait aux autres doigts tandis que le gros orteil n’avait pas la même particularité : exactement les caractéristiques humaines. Il s’agissait donc d’une race dérivée de la race humaine et non apparentée au singe. Encore une fois, le vénérable universitaire regarda sa montre. Il y avait près de six heures qu’il se trouvait là. Et il ne voyait guère la possibilité de se tirer de cette extraordinaire aventure. C’est en se faisant ces pénibles réflexions qu’il s’aperçut d’un changement d’attitude sans équivoque de l’un des monstres.

    EN EFFET, LA FEMELLE S’ETAIT APPROCHEE DE LUI ET SEMBLAIT LUI MANIFESTER UN INTERÊT TOUT PARTICULIER, ESQUISSANT UN MANEGE TRES HUMAIN VOISIN DE CELUI D’UNE FEMME AMOUREUSE !

    Le mâle sembla s’en rendre compte brusquement. Alors, sans animosité, sans brutalité, il saisit de ses mains puissantes le vieux professeur, le chargea sur son épaule, franchit la crevasse d’un bond et ramena le savant près du campement, à plusieurs kilomètres de la grotte… Puis il disparut.

    Cette stupéfiante aventure n’est pas le fruit de l’imagination d’un romancier ou d’un journaliste. Elle est réellement arrivée en 1930, au recteur de la faculté de Géographie humaine d’Oulan-Bator, capitale de la Mongolie extérieure, telle qu’il l’a lui-même fidèlement consignée. Et le docteur-professeur Hin-Chen n’a jamais passé pour un rêveur…

    *

    Aura2

    Source- données personnelles/mai 2009

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  • Commentaires

    1
    Tyron29 Profil de Tyron29
    Mercredi 31 Août 2011 à 10:41
    Le yéti ou « abominable homme des neiges » est une créature anthropomorphe du folklore de la région himalayenne, en particulier du Népal, de l'Inde et du Tibet. Il est considéré au sein de la communauté scientifique comme un être légendaire du fait de l'absence de preuve matérielle incontestable de son existence. Il a de nombreux équivalents dans d'autres régions du monde, dont le bigfoot en Amérique du Nord ou l'almasty dans le Caucase. En 2008, l'AFP a relayé l'information selon laquelle des aventuriers japonais partis à la recherche du yéti auraient photographié des empreintes de pas de celui-ci dans l'Himalaya.
    2
    SIRENE26
    Samedi 3 Septembre 2011 à 15:13
    quelle histoire !!!! et le comportement de femme amoureuse en prime !!! sois prudent lol - e tout cas, c'est un SUPER article merci tyron et bisous
    3
    jerome
    Lundi 5 Septembre 2011 à 12:09
    Bonjour à vous tous amis de la taverne, En lisant cette article il m'ai revenu à l'esprit une émission que j'avais vu sur le Yéti, sur Sci Fy qui s'appelle "destination vérité" et le présentateur s'appel Josh Gate (je crois que sa s'écrit comme cela mais j'en suis pas sur! lol!!!). Et donc dans un des épisodes sur le Yéti en Himalaya, ils ont fais un moulage d'une trace de "pas" géante. Je suis même étonné que cela n'est pas eut beaucoup d'impact médiatique, mais des qu'il y a des trouvailles de "fait" un peu extraordinaire, sa passe toujours à la trappe. Je vous invite à retrouver cette épisode sur internet (faite une petite recherche sur votre moteur de recherche favori!! et si vous le retrouvez n'hésiter pas à donner vos impressions Bien à vous Jerome
    4
    alf
    Mercredi 7 Septembre 2011 à 20:04
    ca viens d'un bouquin qui s'appelle "neandertal" que j'ai lu il y a 10ans...sauf que le recit est élagué et résumé... http://www.decitre.fr/livres/Neandertal.aspx/9782290050415 hoax?
      • Tyron29 Profil de Tyron29
        Mercredi 7 Septembre 2011 à 20:10
        Cet article viens d'une revue, pour la citer, "Nostra", revue qui m'a interpeller il y a bien longtemps... Il faut bien ce rendre à l'évidence que tout article, livre, est basé pour la plupart, sur des livres; Après chacun reprend cela du moment que l'information circule, j'en suis heureux, c'est le but ici ! Bien à vous alf
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