• 1955- NUIT D'ALERTE A L'AEROPORT D'ORLY

     

     UNE AFFAIRE CAPITALE NUIT D’ALERTE A ORLY


    UNE AFFAIRE QUI DOIT ETRE MIS DANS LES MEMOIRES DES UFOLOGUES FRANÇAIS

     

     

    La nuit du 17 au 18 février 1955 donna lieu au spectacle le plus extraordinaire que les radaristes de l’aéroport d’Orly aient jamais observé sur leurs écrans. Ce fut, en tous points, une réédition complète de la nuit de 20  juillet 1952 à Washington.


    Il était 22 h 55 quand le phénomène commença de se manifester par des brouillages de l’écran des radars du centre de contrôle régional : des taches, en forme de croissant, de « bananes », se formèrent sur leurs écrans. Et soudain,  au milieu de ces taches, un « bip » apparut. Il était plus large, et plus intense que les habituels points lumineux signalant un avion dans le ciel. Il avait la même luminosité verdâtre. Croyant à un dérèglement du radar, le chef de l’équipe de quart M. Devaux, appelle l’ingénieur de service. Un examen approfondi, diverses vérifications, confirmèrent que le radar fonctionnait normalement. Pendant ce temps, l’engin inconnu parcourait le ciel de l’île de France, disparaissant, reparaissant, s’immobilisant, puis parcourant l’espace à des vitesses que des recoupements permirent d’évaluer à 2600 km/h avec des pointes frôlant les 4000 km/h.

    Vers minuit, le DC3 d’Air-France, Paris-Londres, décolla. Comme il arrivait vers 1500 m d’altitude, le contrôle d’Orly l’appela. « Attention ! Un engin non identifié se dirige vers vous… » Le DC3 était alors à la verticale d’Orgeval. Sur la droite, le pilote, le commandant Dessavoi, aperçut une lumière rouge qui clignotait. Il dégagea sur sa gauche pour l’éviter. Pendant trente secondes l’équipage suivit des yeux la lueur insolite qui, maintenant, filait vers Le Bourget. Mais le radar du Bourget ne devait rien enregistrer : radar d’atterrissage à porter restreinte, il était trop faible pour attraper la chose qui pendant deux heures encore allait mener une sarabande effrénée, jouant à cache-cache avec les avions, fonçant sur eux pour les éviter à la dernière seconde, puis se lançant dans de nouvelles et fulgurantes évolutions.

    Vers deux heures du matin, elle disparut à la verticale de la balise d’Orly.

    M. Devaux se mit à rédiger son rapport. Celui-ci, les jours suivants, allait être épluché méthodiquement par les techniciens de l’aviation, les spécialistes de radar, les enquêteurs de la D.A.T. Tous espéraient qu’il leur serait possible d’expliquer le phénomène par un dérèglement du radar. Celui-ci fut à nouveau soigneusement vérifié, l’épreuve, une fois encore, fut concluante, radar était en parfait état de marche. De toute façon, un point ne collait pas avec cette éventuelle explication : si le radar avait été déréglé, cela n’eut pas expliqué l’observation visuelle de l’équipage du DC 3 et d’autres témoins qui se firent connaître par la suite, dans la région parisienne, le Massif central et en Bourgogne. Eux aussi avaient vu dans la nuit un engin aux dimensions formidables qui, marquant parfois des temps d’arrêt, fonçait à d’autres moments à des vitesses fantastiques. J’ai la certitude, et la preuve, que le Bureau scientifique s’est intéressé à deux au moins de ces témoignages, admettant ainsi à priori un rapprochement possible entre cette observation et celui de Washington.

    Il faut dire aussi que pendant 2 heures le trafic des avions à été perturbé et dévier sur le Bourget.

     

     

    Source: Etude personnelle du dossier/avril 2008


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  • Commentaires

    1
    SIRENE26
    Jeudi 23 Décembre 2010 à 11:21
    BEN DIS DONC !!!!!C EST ETRANGE QUAND MEME - MALGRE TOUT, IL Y AVAIT DES TEMOINS........
    2
    turbo-210
    Vendredi 24 Décembre 2010 à 11:00
    Bonjour,une petite visite pour venir te souhaiter une bonne journée.Passe un doux réveillon rempli de bonheur, de douceur et d'amour avec ta petite famille et tous ceux qui te sont chers.De bonne fêtes de Noël.Gros bisous.
    http://turbo-210.boosterblog.com
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