• Vers un retour aux étoiles...

     

     Un « chercheur du dimanche » pose des questions

     

    d’après le livre « Vers un retour aux étoiles » d’Erich von Däniken (J’ai Lu, 1969).

     

     

    C’est un grand avantage, quand on est un chercheur du dimanche et un béotien, que de laisser libre cours à son imagination sans être handicapé par sa fonction de savant et de poser des questions qui désarçonnent le spécialiste. J’exploite cet avantage, bien sûr, grâce à lui j’ébranle le podium du haut duquel les préhistoriens exposent tant de connaissances et qui disparaît sous les tabous académiques. Les chercheurs du dimanche font preuve d’un acharnement déplaisant, c’est bien connu. Ils collectionnent, ils lisent, ils voyagent beaucoup parce qu’ils aiment bien s’appuyer sur un bâton solide, et ils espèrent qu’ils pourront un jour percer les ténèbres à force de poser des questions.

     

    Les Trompettes de Jéricho


    Au printemps 1964, l’Institut de recherche sur l’acoustique électronique de Marseille s’installa dans de nouveaux locaux. Au bout de quelques jours, plusieurs collaborateurs du Pr Vladimir Gavreau commencèrent à se plaindre de douleurs dans la tête, de nausées et de démangeaisons. Certains étaient si mal en point qu’ils tremblaient comme des feuilles. Dans un institut qui se préoccupe de problèmes d’électro-acoustique, il était facile de penser que des rayonnements incontrôlés traversant les laboratoires étaient à l’origine de ces malaises. De la cave au grenier les savants recherchèrent la source du malaise de certains membres de l’institut à l’aide d’appareils ultrasensibles. Ils trouvèrent. Non, ce n’étaient pas des rayons d’une fréquence incontrôlés, c’étaient des ondes de basse fréquence émises par un ventilateur qui avaient exposé tout le bâtiment à des vibrations d’infrasons !

     

    Ce fut là un de ces hasards heureux qui viennent si souvent au secours de la science : le professeur Gavreau se consacrait à l’étude des ondes sonores depuis vingt ans.


    L’effet que ce ventilateur avait produit « involontairement », on devait pouvoir le provoquer par des expériences contrôlées, se dit le Pr Gavreau. C’est alors qu’il construisit le premier canon à ondes sonores du monde. Avec ses assistants, il fixa 61 tubes en échiquier sur une grille et dans ces tubes fit passer un volume égal d’air comprimé pour produire un son de 196 Hz, c’est-à-dire presque inaudible. Le résultat fut dévastateur : des fissures apparurent dans les murs des bâtiments, les personnes travaillant dans les laboratoires ressentirent des vibrations douloureuses dans le ventre, il fallut arrêter immédiatement l’appareil. Le Pr Gavreau tira les conclusions de cette première expérience : il fit construire des dispositifs de protection pour les personnes qui manipulaient le canon à ondes sonores, puis il fabriqua une véritable « trompe de la mort » d’une puissance de 2000 watts qui émettait des ondes sonores de 37 Hz. On ne put essayer cet appareil à Marseille en lui donnant toute sa puissance car il aurait provoqué l’écroulement des bâtiments dans un rayon de plusieurs kilomètres.

    Indépendamment de la vision d’avenir et d’épouvante que représente une telle machine, on ne peut s’empêcher de se souvenir d’un évènement qui se produisit il y a bien, bien longtemps…

    Après que le peuple élu eut traversé le Jourdain à pied sec et qu’il eut mis le siège devant la ville de Jéricho, protégée par d’épaisses murailles de 7 mètres de haut, ordre fut donné aux prêtres de « sonner de la trompe » au terme d’une longue préparation. Le récit se trouve dans le livre de Josué :

    « Quand il entendit le son de la trompe, le peuple poussa un cri de guerre formidable et le rempart s’écroula sur lui-même. Aussitôt le peuple monta dans la ville, chacun devant soi, et ils s’en emparèrent. » (Jos 6-20.)


    Les prêtres, même s’ils avaient été plusieurs milliers à souffler à pleins poumons dans des trompes, n’auraient pu renverser d’épaisses murailles hautes de 7 mètres ! Mais des ondes sonores d’une fréquence hertzienne mortellement basse auraient très bien pu faire s’écrouler les remparts de Jéricho- maintenant nous le savons.

     

    Y eut-il un jour des géants ?

     

     

    Au cours d’un débat devant les micros de la Radio suisse, Mme Mottier, archéologue à l’université de Bern, m’a dit qu’il n’y avait eu de géants, que jusqu’à présent aucun fossile n’avait permis de conclure a posteriori à l’existence d’une ancienne race de géants. Le Dr Louis Burkhalter, qui représentait autrefois la France dans les congrès de préhistoire, est d’un avis bien différent. En 1950, il écrivait dans la « Revue du Musée de Beyrouth » : « Nous montrerons clairement que l’existence d’une race d’hommes gigantesques dans la période acheuléenne doit être considérée dès à présent comme prouvée scientifiquement. »

    Mais où donc est le vrai ? On a découvert des outils d’une taille disproportionnée, jamais des hommes normaux n’auraient pu les manier. A Sasnych, à 6 kilomètres de Safita en Syrie, des archéologues ont déterré des haches pesant 3,8 kilos. Celles qui furent découvertes à Aun Fritissa (Maroc oriental) ne sont pas non plus trop modestes : 32 centimètres de long, 22 centimètres de large, elles pèsent 4,2 kilos. D’après la stature et la constitution d’un homme normal, les êtres capables de manier des objets aussi massifs auraient dû mesurer environ 4 mètres. Ces outils ne sont pas les seules preuves, trois découvertes au moins indiquent l’existence dans le passé d’une race de géants et les savants les reconnaissent :


    1/ le géant de Java - 2/ le géant de la Chine du Sud – 3/ le géant du Transvaal.


    De quelle race étaient-ils les représentants ? Etaient-ils des isolés ? Etaient-ils le résultat d’erreurs dans les mutations ? Etaient-ils les descendants directs de cosmonautes étrangers géants ? Etaient-ils des êtres particulièrement intelligents, aux connaissances techniques très développées, formés selon le code génétique ? Les fossiles n’apportent pas de réponses concluantes à mes questions. Il y a trop de lacunes dans les découvertes pour que nous y trouvions les éléments de base d’une généalogie authentique. De toute façon s’efforce-t-on vraiment sur notre terre de lui chercher des justifications ?

    Certains documents pourtant- et nous devrions prendre au mot les sources anciennes- prouvent nettement l’existence d’une race de géants autrefois. Dans la Genèse, Moïse dit :


    « Les Néphilim étaient sur la terre en ces jours-là (et aussi dans la suite) quand les fils de Dieu s’unissaient aux filles des hommes et qu’elles leur donnaient des enfants ; ce sont les héros des temps jadis, ces hommes fameux. » (Gn 6-4.)


    Nous avons aussi une description suggestive au livre des Nombres :


    « Nous y avons aussi vu des géants (les fils d’Anaq, descendance des Géants). Nous nous faisions l’effet de sauterelles, et c’est bien aussi l’effet que nous leur faisions ». (Nb 13-33.)


    Le Deutéronome donne même des indications qui permettent d’évaluer approximativement la taille des géants.


    « Or Og, roi du Bashân, était le dernier survivant des Rephaïm : son lit est le lit de fer qu’on voit à Rabbades-Ammonites, long de neuf coudées et large de quatre ! » (Dt 3-11).


    (La coudée des Hébreux représente presque 48,4 cm !)

    Mais les cinq livres de Moïse ne sont pas les seuls à évoquer clairement des géants, les autres livres de l’Ancien Testament nous offrent aussi des descriptions de ces surhommes. Leurs auteurs vécurent à des époques différentes, en des endroits différents, ils ne pouvaient donc se donner le mot. Il est également possible, comme l’affirment parfois certains théologiens, que les géants aient été plaqués ultérieurement dans les textes en guise de symbole du Mal. Si ces apologistes regardaient les textes d’un peu plus près, ils seraient bien obligés de constater que les géants apparaissent toujours lorsqu’il s’agit de venir à bout de tâches pratiques- guerres, combats singuliers- et jamais lorsqu’il s’agit de débattre de concepts moraux ou d’éthique.

    La documentation sur les géants ne se limite pas à la Bible. Les Mayas et les Incas révèlent également dans leur mythologie que la première race créée par les dieux avant le déluge avait été une race de géants. Ils appelaient les deux plus fameux Atlan (Atlas) et Theitani (Titan). Les contes, les légendes et les livres sacrés célèbrent les géants de même qu’ils célèbrent nos « dieux volants ». Mais jamais dans ces sources les géants ne sont considérés à l’égal des dieux. Un handicap capital les retenait sur terre : les géants ne volaient pas !

    Un géant ne participe à un voyage céleste que s’il est clairement désigné comme le descendant d’un dieu ! Tous les géants sont tributaires des dieux et ils leur sont fidèles, ils s’acquittent pour eux de missions ; peu à peu on les décrira comme des « créatures idiotes » et dans la littérature leur trace se perdra.

    *

    Un chercheur aussi sérieux que le Pr Denis Saurat, directeur du Centre International d’Etudes Françaises à Nice, a suivi les traces des géants. Il confirme nettement leur existence et, tôt ou tard, même les chercheurs les plus sceptiques trébucheront sur des tombes de géants, sur des menhirs- ces blocs de pierre grossièrement aménagés et fichés verticalement dans le sol- sur des dolmens- ces chambres sépulcrales faites de dalles et de piliers- ou autres monuments mégalithiques, et tout simplement sur l’impossibilité d’expliquer certains exploits techniques comme la taille et le transport de gigantesques blocs de pierre. Et c’est justement là, dans ce recoin de l’inexpliqué, que se trouve pour moi la preuve flagrante de l’existence de géants. Tous ces travaux architectoniques gigantesques, tous ces blocs de pierre travaillés avec art et qui nous étonnent si fort, il n’y a à leur existence qu’une explication plausible : leurs auteurs étaient des géants ou des créatures en possession d’une technique qui nous est inconnue.

    Au cours de mes voyages, dès que je me trouvais devant des témoignages de notre histoire primitive, je me posais cette question : pouvons-nous nous estimer satisfaits des explications et des interprétations que nous avons de ces miracles ? Ne devrions-nous pas conjuguer nos efforts et avoir le courage de chercher le contenu réel d’interprétations au premier abord utopiques ?


    *


  • Commentaires

    1
    mercusel
    Mardi 14 Juin 2011 à 08:13
    tres bel article, n'as tu jamais été en forêt de brocéliande, tu peux y voir le tombeau des géants, c'est impressionnant!!!!!
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