• Les crânes allongés sont-ils ...

                                                                                                                                                             

    Les crânes allongés sont-ils d'origine extraterrestre ?

    La terre a-t-elle abrité dans des temps reculés une race d'extraterrestre qui se distingue par une forme de crâne particulièrement allongée et proéminente ? C'est ce que laisse penser la découverte par des archéologues de dessins datant de 70 millions d'années sur des pierres d'Amérique du Sud. Ces pierres, que l'on appelle Iki, représente des personnes dont la tête est clairement disproportionnée, une apparence que l'on peut retrouver sur certains squelettes non identifiés du Caucase russe. D'autres recherches archéologiques ont déterré des squelettes similaires en Europe, notamment en France et en Norvège, ainsi qu'en Asie Centrale. Compte tenu des énormes distances qui séparent tous les lieux de découvertes, on peut s'interroger sur la provenance exacte de ces crânes démesurés.

    Les crânes allongés sont-ils ...

    Plus étrange encore, les crânes allongés présentent également une particularité incroyable : un petit trou au niveau de la couronne crânienne, dont les bords sont extrêmement nets. Le célèbre archéologue Lloyd Pye, affirme avoir étudié de près un des spécimens, trouvé en 1930 au Mexique : " j'ai fait un test ADN sur les os dans 2 laboratoires différents. Et il est clair que certains segments d'ADN sont différents de ceux des humains "... L'archéologue souligne que certaines peuplades ont voulu il y a quelques siècles imiter cette particularités physique en plaçant des cordes très serrées sur le crâne des enfants en bas âge. " Cette mode prouve que des humains ont voulu imiter des étrangers qui possédaient un squelette différent du leur " précise l'archéologue, auteur du pertinent ouvrage " Tout ce qu'on vous a appris est faux ".

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    La Synchronicité

     

     

    On l’appelle la chance, la baraka, le miracle ou la fortune. Mais elle peut être le drame ou l’accident. Et c’est parce que certains l’appellent simple hasard que la question se pose : qu’est-ce que la synchronicité ?

     

     president

     

     

    Le 22 Novembre 1963, lorsque John Fitzgerald Kennedy est assassiné, personne ne se doute que son destin est très proche de celui d’un autre grand président des Etats-Unis. L’histoire vient de faire une boucle, en quelque sorte… 99 ans auparavant, Abraham Lincoln est assassiné dans les mêmes conditions, ou presque. Dans les deux cas, une balle de revolver leur est tirée dans la tête, par derrière. Pour Lincoln, John Wilkes Booth tire dans un théâtre et s’enfuit dans un entrepôt ; quand à Kennedy, Lee Harvey Oswald l’abat d’un entrepôt et se réfugie dans un théâtre. Leurs femmes respectives sont présentes, et cela se passe un vendredi. Les assassins sont nés respectivement en 1839 et 1939. Lincoln est élu président en 1860, Kennedy en 1960. Leurs successeurs sont nés en 1808 et en 1908. L’un s’appelle Andrew Johnson, l’autre Lyndon Johnson et sont tous les deux démocrates du sud et sénateurs. Ils décèdent 10 ans après leur prise de pouvoir.

     

     

     Au passage, remarquons que leurs noms ont tous les deux 13 lettres ; quand aux assassins, dont les noms ont 15 lettres, ils sont assassinés avant d’être jugés. Pour terminer, la secrétaire de Lincoln s’appelle Kennedy et celle de Kennedy s’appelle Lincoln…Et puisque plus rien ne peut nous surprendre, Kennedy a été assassiné dans une Lincoln décapotable, et 1 an avant l'assassinat de A. Lincoln, son fils Robert Todd eut la vie sauve grâce à l'intervention d'Edwin Booth, le propre frère du futur meurtrier du Président ! Les corps des deux présidents sont enterrés, comme c'est l'usage, dans le cimetière d'Arlington, le corps de Kennedy étant inhumé à l'emplacement qu'avait occupé provisoirement celui de Lincoln... 

     

    Hasard, coincidence ? Quoi qu’il en soit, cette étonnante série de faits identiques laisse perplexe. L’histoire se réplique-t-elle ? Les destins similaires des deux présidents resteront probablement à jamais gravés dans nos mémoires. Mais, en fait, le hasard, la chance, la malchance, la loi des séries sont des concepts appartenant à la vie quotidienne, à tel point qu’ils ont donné naissance à des dictons et des coutumes : « jamais deux sans trois », ou encore « un malheur n’arrive jamais seul ». D’ailleurs, chacun possède sa propre collection d’anecdotes. Vous décrochez le téléphone pour appeler votre mère et, surprise, elle répond avant même que vous n’ayez composé le numéro…

     

    Mais y a-t-il une réalité objective derrière ces phénomènes ? Une chose est certaine, la physique et les mathématiques ne sont pas entièrement déterministes. C’est-à-dire que tout ne peut pas être prévu par des lois immuables ; une part de hasard semble vouloir s’immiscer dans les phénomènes les plus courants. Mais ce n’est pas tout ! Il existe un hasard significatif, un hasard dont le sens a une importance chez celui qui le vit. Il est en quelque sorte l’apparition de deux évènements sans rapport logique de cause à effet. Le psychanalyste Carl Gustav Jung et le prix Nobel de physique Wolfgang Pauli ont donné à ces coincidences significatives le nom de Synchronicité, pour la simple raison qu’il s’agit d’une série d’évènements simultanés, plus précisément synchrones. Elles interviennent dans la vie ordinaire et la transforment en succession de faits extraordinaires.

     

    Par exemple, il y a une vingtaine d’années, dans le Nebraska, un groupe de 15 personnes doit se rendre à 19h20 dans l’église de Béatrice, au rendez-vous de la chorale. D’habitude, la ponctualité des membres de cette chorale est irréprochable ; mais ce jour-là, l’un n’arrive pas à démarrer sa voiture. Un autre attend sa baby-sitter…Toujours est-il qu’à 19h30, le système de chauffage à gaz souffle l’église dans une gigantesque explosion. L’accident ne fait aucune victime. Ces coincidences isolées ne semblent être que les manifestations du hasard, mais leur somme et leurs conséquences leur donnent une signification évidente : tous devaient arriver en retard pour éviter l’accident ! On pourrait alors parler de prémonition, mais les raisons de leur retard sont objectivement valables. Aucun d’entre eux ne pressentait le drame, peut-être parce qu’il ne devait pas avoir lieu… Cependant le phénomène de synchronicité n’existe que parce qu’il a un sens pour celui qui l’observe, dans le cas contraire, il s’appelle tout simplement : hasard. Il y a donc une composante psychique et subjective qui échappe à la science.

     

    De plus, la synchronicité a le défaut de ne pas s‘appuyer sur le principe élémentaire de cause à effet. Dans l’exemple cité, le retard de chaque personne est expliqué par une bonne raison. Mais cette raison doit intervenir, selon nos conceptions classiques, avant l’effet qu’elle engendre : la baby-sitter est en retard, donc l’un des chanteurs de la chorale ne peut pas quitter sa maison. Mais regardons plutôt le phénomène dans son ensemble ; la probabilité de l’événement est extrêmement faible. Elle nécessite l’absence conjointe des quinze personnes, précisément au moment de l’explosion. Donc, bien que notre esprit rationnel fonctionne dans une logique de temps linéaire, nous avons tendance à accepter que ce soit la catastrophe qui ait engendré le retard des quinze personnes, d’où la violation du principe de cause à effet. Ce qui signifie qu’un fait ne peut être étudié que si la cause est connaissable. Ainsi, tout ce qui n’est pas causal pose problème aux scientifiques. Voilà l’une des raisons pour lesquelles la science n’apporte pas son crédit à la voyance. Il s’agit en effet d’un phénomène acausal typique, dans lequel le médium voit l’effet avant même d’en connaître la cause.

     

    Face  à cela, il y a deux façons de réagir : d’une part l’attitude sceptique qui consiste à dire que le phénomène doit être causal, mais qu’il a été mal observé, et l’attitude ouverte qui prétend que la causalité n’est peut-être qu’un artefact, un moyen artificiel permettant à notre cerveau de vivre dans un monde structuré. Dans les deux cas, on n’admet qu’on n’y comprend rien…Ainsi, même si elle est l’un des éléments fondateurs de la science, la causalité ne serait peut-être pas une réalité. Difficile à avaler, encore plus à digérer ! 

     

    Voici quelques exemples étonnants :

     

    en 1955, Emile X…décide de mettre fin aux souffrances de son chien malade. Avec un revolver, il tire sur l’animal attaché au fond du jardin. La balle traverse la haie et tue une passante sur le trottoir ; cette dame s’appelait mademoiselle Le Chien… - En 1975, à Dunstable en Angleterre, la famille Melkis regardait un film sur le Titanic. Au moment où le tristement célèbre navire s’apprêtait à heurter l’iceberg fatal, un bloc de glace tombé d’un avion creva violemment le toit de la demeure, par chance, celui-là ne fit aucune victime… - A Londres, le 25 Novembre 1911, trois hommes sont condamnés à mort pour le meurtre de Sir Edmond Berry Godffrey, assassiné dans sa résidence de Greenberry Hill, ces trois hommes se nommaient Green, Berry et Hill…

     

     « Sans la conscience réfléchie de l’homme, l’univers serait une énorme machine sans signification car, dans notre domaine d’expérience, l’homme est la seule créature qui est capable d’affirmer un sens… » C.G Jung

     

     

     La Taverne de l'étrange- 7 janvier 2006

     


     

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    La combustion humaine spontanée


    A travers l’histoire, beaucoup de gens se sont consumés d’une manière soudaine et mystérieuse…

     

     

     

    St Petersburg en Floride, Mme Mary Reeser est restée seule dans la maison de son fils, tandis que le reste de la famille est parti à la plage. En revenant de la baignade, le fils découvre que sa mère est déjà rentrée chez elle ; intrigué, l’épouse du fils se rend à son appartement pour vérifier si tout va bien. Comme elle en témoignera plus tard, cette visite va la rassurer. Mais en y retournant le soir, le fils trouve sa mère contrariée : elle attendait un appel de deux amis, supposés lui louer un appartement dans sa ville natale de Columbia en Pennsylvanie, mais ceux-ci ne l’ont pas appelée. Nerveuse, lorsque son fils la quitte vers 20h, elle lui confie qu’elle ne pourra s’endormir sans avaler deux comprimés de somnifère. Une demi-heure plus tard, Mme Reeser est vue par sa propriétaire assise sur une chaise portant une chemise de nuit et fumant une cigarette. Le lendemain, en se réveillant, sa propriétaire sentira une légère odeur de fumée qui dura environ 1 heure. Mais ce n’est que plus tard, en allant porter à sa locataire un télégramme qui vient d’arriver, que la propriétaire découvre qu’il lui est arrivé malheur. La première chose qui l’alerta est la poignée de la porte d’entrée : si chaude qu’elle retire sa main, hurlant sous l’effet de la douleur et appelant à l’aide. Deux peintres qui travaillent dans la rue accourent aussitôt et quand ils ouvrent la porte, ils sont fouettés par un courant d’air chaud. Pourtant, aucun incendie n’est à déplorer, si ce n’est une petite flamme consumant une poutre en bois qui sépare deux pièces. Arrivent alors les pompiers, prévenus par quelqu’un de l’extérieur. Après avoir éteint le feu, ils pénètrent dans la chambre de Mary Reeser



    <o:p></o:p>photo extraite de l'émission " Mystère " en 1993


    Ce qu’ils découvrent là est une zone de matière calcinée, située à même le sol et mesurant environ 1m de diamètre. En fouillant dedans, le chef des pompiers trouvera des fils noircis du tissu de la chaise, ainsi que des restes de corps humain : un morceau de foie calciné, collé a un bout de colonne vertébrale, un pied enfermé dans une pantoufle, un crâne rétrécit et un petit tas de cendres. Perplexe, le chef des pompiers attend avec impatience l’arrivée du médecin légiste pour obtenir des explications. Lorsqu’il arrive celui-ci examine les restes mais aussi tout l’appartement pour essayer de comprendre ce qui s’est passé. Mais ne trouvant aucune hypothèse satisfaisante, il renoncera à chercher une solution et rédigera l’acte de décès avant de faire emmener les restes de la vieille dame dans un hôpital voisin. Lors de l’enquête qui suivra, la police devra s’assurer les services d’une batterie d’experts en combustion ; tous confirment que la température nécessaire pour brûler un corps humain est très élevée. Or, hormis la chaise de la vieille dame, ainsi qu’un bout de la table près de laquelle elle se trouvait, l’intérieur de la maison est intact. Ou presque, car le feu a quand même produit quelques effets très étranges. En particulier une suie huileuse qui couvre les murs, les rideaux et le plafond a proximité du lieu de la combustion. Plus loin, rien dans l’appartement ne semble avoir souffert de l’incendie ;



    Photo réelle


     les enquêteurs noteront d’autres éléments bizarres : par exemple, si la peinture du mur situé près de Mme Reeser est devenue noir foncé, le bout du tapis qui se trouvait en dessous de sa chaise n’a qu’à moitié brûlé. Par ailleurs, à trois mètres des restes, deux bougies ont fondu, se transformant en flaque tandis que leur mèche est restée intacte. Logiquement, les prises de courant en plastique situées près de la zone de combustion ont toutes fondu également. Mais, en revanche, les plombs n’ont pas sauté et le courant fonctionne, quand au réveil branché sur l’une de ces prises, il est arrêté à 4h20 mais fonctionnera normalement une fois branché sur une autre prise. Enfin, très curieusement, alors qu’ils se trouvaient tout près de la vieille dame, plusieurs journaux ne se sont pas enflammés. Rapidement, comprenant que cette affaire dépasse largement le cadre de leurs compétences, la police locale va alerter le FBI. Une escouade de scientifiques vient alors enquêter sur les lieux, mais après nombres d’analyses de toutes sortes, on ne trouvera aucune trace d’un quelconque produit chimique susceptible d’accélérer un feu au point de brûler à ce point le corps d’une personne adulte. Par ailleurs, à juger de l’état relativement correct de l’appartement, il semble impossible à ces experts qu’un feu puissant ait pu s’y déclarer. De plus, tous sont étonnés par le périmètre de combustion anormalement restreint, bref, un faisceau de mystères qu’ils ne parviendront pas à élucider…

     

    Si le cas de Mme Reeser est le plus célèbre dans le domaine de ce que l’on appelle la combustion humaine spontanée, il n’est pas pour autant le seul. Et toutes les affaires connues présentent, en gros, le même type de caractéristiques. La principale étant un périmètre de combustion beaucoup trop petit en rapport de la puissance du feu, ainsi que l’absence de tout produit chimique de nature à modifier les propriétés de ce feu. Le premier cas recensé remonte à l’année 1662 et eut les honneurs de la littérature. Charles Dickens écrivit plusieurs articles à ce sujet et l’utilisa même dans l’un de ces romans. A l’époque, les hypothèses ne manquèrent pas pour tenter d’expliquer ce phénomène, les unes se basant sur les connaissances de la science, les autres nageant dans le délire le plus complet. Certains affirmèrent que cette combustion était l’œuvre de démons, d’autres qu’il fallait l’attribuer à des réactions chimiques internes au corps humain. Par la suite, l’idée la plus répandue sera que les sujets victimes de ce phénomènes ont déclenché avec leur corps une étincelles d’électricité qui a enflammé de l’alcool qu’ils auraient absorbé. Une théorie d’autant plus plausible que beaucoup de combustions spontanées se produisent sur des alcooliques ou des gens ivres. Mais d’autres scientifiques affirmeront que ce genre de phénomènes est la conséquence d’une prédisposition physique très particulière, sachant qu’un corps humain, même très imbibé d’alcool, ne peut s’enflammer avec une simple étincelle. Malgré tout, pendant longtemps, personne ne sera capable de fournir en la matière une explication réellement convaincante. Finalement, il aura fallu attendre ces dernières années pour que des scientifiques et des experts en combustion s’intéressent sérieusement à la question et tentent de percer ce mystère d’une manière rationnelle. La première étape fut de déterminer s’il était vraiment possible à un corps humain normal de s’enflammer spontanément. Mais tous les cas d’expérimentations conduisirent à une réponse négative. Alors comment expliquer l’étrange cas de Mary Reeser ? Tout d’abord, les chercheurs tentèrent de trouver des indices par le biais des statistiques. Ils remarquèrent, par exemple, que 80% des victimes étaient des femmes. Dans cette population, notèrent-ils ensuite, on trouvait une grande majorité d’obèses et d’alcooliques. Et comme il avait déjà été remarqué auparavant, même quand ces personnes n’étaient pas des buveurs invétérées, elles se trouvaient en état d’ivresse au moment de leur mort. L’autre axe de recherche concernait les conditions dans lesquels un corps humain peut brûler. Composé d’eau à 80%, il ne peut s’enflammer que lorsque la peau est abondamment couverte d’essence. C’est la méthode utilisée par les gens qui s’immolent par le feu, mais aussi par les assassins qui veulent faire disparaître le cadavre de leur victime. Et pour transformer un corps en cendres, il faut des températures extrêmement élevées comme seuls peuvent en fournir les fours des crématoriums. Mais, dans ce cas, la combustion ne fait le détail, ce qui n’est pas le cas pour Mme Reeser, dont quelques parties du corps subsistaient. De plus, un feu suffisamment puissant pour la brûler à un tel degré aurait forcément provoqué un gigantesque incendie dans l’immeuble ; un feu si puissant que même les pompiers n’auraient pu intervenir. Ce qui nous ramène toujours à la sempiternelle question : comment expliquer de manière scientifique la mort de Mary Reeser et des autres victimes de la combustion spontanée ? Il existe une théorie baptisée le « candle effect » ( l’effet bougie). Se basant sur toutes les recherches effectuées en la matière, celle-ci affirme que le corps humain ne peut s’enflammer de lui-même ; en revanche, ajoute-elle, en cas de feu, il peut se produire à l’intérieur du corps une réaction chimique qui augmente grandement les effets de la combustion. Ce qui conduit à supposer que tout démarre avec l’inflammation des vêtements. Une hypothèse tout à fait plausible dans la mesure où les victimes se trouvent généralement en états d’ébriété. Il suffit qu’elles laissent tomber sur elles de la cendre incandescente, et que, prostrées sous l’effet de l’alcool, elles soient incapables de réagir. Logiquement, on peut même penser qu’elles sont déjà mortes quand se déclenche le phénomène proprement dit, à savoir la combustion de leur corps. En principe, lorsqu’une personne brûle, le feu consume sa peau, la désséchant et la craquelant avant de pénétrer plus profondément pour atteindre la chair et les organes. Sous la peau, il rencontre une couche de graisse, présente même chez les personnes minces. Et comme celle des baleines, dont on tirait jadis de l’huile, cette matière organique a des propriétés inflammables. D’où l’idée de l’effet bougie : lorsqu’une chandelle se consume, la flamme de sa mèche fait fondre de la cire et c’est la cire liquide qui permet ensuite à la mèche de rester constamment allumée ; dans la combustion humaine spontanée, peut-être se produit-il un effet similaire, les vêtements jouant le rôle de la mèche et la graisse celui de la cire. Autre aspect mystérieux : le fait que les membres inférieurs des victimes restent généralement intacts, ne présentant que des cloques sur la surface de l’épiderme. Là encore, la théorie de « l’effet bougie » apporte une explication. D’une part, les masses graisseuses sont beaucoup plus importantes sur les parties supérieures de l’anatomie, de l’autre les femmes ont généralement les jambes nues. Ainsi, sans mèche ni combustible, le feu ne peut se propager dans cette zone. Et les flammes se dirigeant toujours vers le haut, il semble normal que celles produites par la combustion des cuisses ou de l’abdomen n’aient pas atteint le bas des jambes. Dans le cas de Mme Reeser, la théorie se vérifie tout à fait, sachant qu’elle portait une chemise de nuit qui ne couvrait pas ses jambes. Mais, en ce qui la concerne, une zones d’ombres subsiste : pourquoi la partie du sol se trouvant sous le corps de la vieille dame était-elle pratiquement intacte ? Faut-il en penser que la théorie scientifique qui vient d’être énoncée ne tient pas tout à fait la route ? C’est ce qu’affirment les tenants d’une explication d’origine surnaturelle ; mais pour étayer leurs théories, généralement fumeuses, ils négligent beaucoup de faits. La victime avait avaler deux, voir quatre comprimés de Seconal, la propriétaire qui la trouvée dit l’avoir vue sur une chaise fumant une cigarette. Autre oubli encore : sa surcharge pondérale, ainsi que son vêtement hautement inflammable.



    photo réelle


    Quand au pied retrouvé intact, que certains brandissent comme une preuve en faveur du paranormal, il n’était pas si intact que ça : effectivement, le feu ne l’avait pas calciné, mais il en avait largement attaqué l’épiderme. Alors, si certains s’obstinent à défendre la thèse du paranormal, qu’ils le fassent au moins avec honnêteté ! Finalement, dans le cas de Mme Reeser, le rapport de police initial n’était pas éloigné de la solution puisqu’il déclarait que « une fois enflammé, le corps de la victime s’était consumé par combustion de ses propres tissus chargés de graisse ». Et pour l’heure, c’est donc la théorie de l’effet bougie que l’on retiendra. Autant toutes les conjonctures sont encore permises concernant l’existence des Bigfoot où de la réalité des kidnapping terriens par des Extraterrestres, autant de mystères des combustions humaines spontanées semble aujourd’hui levé. Alors, n’ayez pas peur : il y a très peu de chance pour que vous vous embrasiez soudainement, à moins bien sûr, que vous vous trouviez dans un film de Stephen King…





              La taverne de l’étrange- 30 Décembre 2005   


                          

     

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  • Le Feng Shui

     

    Le Feng Shui

     

     

    Découvrez le Feng Shui, la méthode Chinoise permettant d’introduire la paix et l’harmonie dans son environnement.

     

     

    Des siècles avant que les Occidentaux ne s'’intéressent aux problèmes écologiques, les Chinois savaient déjà que notre bien-être est inextricablement lié à l’environnement dans lequel nous vivons. Cette science s’'appelle l’'effet Feng Shui, qui signifie littéralement « vent et eau ». De nos jours, l’intérêt pour le Feng Shui dépasse les frontières de la Chine, et nombreux sont ceux qui, venant des horizons les plus divers, prennent conseil auprès d'’un spécialiste de cet art avant d’'acheter une maison ou de prendre une décision importante. Le Feng Shui est lié à la conviction que toute chose doit être en parfaite harmonie avec son environnement, que ce soit une ville ou une simple fleur dans un vase. Pour un Chinois, trouver une place pour s'’asseoir dans un restaurant ou accrocher un tableau au mur sont des décisions qui doivent être prises en tenant compte des règles du Feng Shui. Mais la raison qui motive cette démarche n’'est pas seulement d'’ordre esthétique ; pour les Chinois, l’'harmonie créée par une situation Feng Shui parfaite attire la prospérité, la santé et la chance. L'’essentiel de la tradition du Feng Shui relève du bon sens, tout d'’abord, il est évident qu’'un décor agréable stimule notre esprit. Les Chinois ont dressé des descriptions très précises de ce qui constitue l'’environnement Feng Shui idéal. Et s'’ils accordent une importance toute particulière à la présence de collines à l’'arrière plan d’un paysage, ce n'’est pas seulement parce qu’elles sont agréables à la vue, mais aussi parce qu’elles arrêtent les nuages et freinent les orages.

     

    Le Feng Shui

     

    Le Feng Shui reconnaît cinq formes de construction essentielles. La forme Bois est grande et étroites, à l'’image d’un tronc d’'arbre ; la forme Feu est faites de points proéminents ; la forme Terre est plate sur le dessus ; la forme Métal est en arche ou en dôme ; et la forme Eau est irrégulière. De même que dans l’'astrologie Chinoise, la séquence Bois-Feu-Terre-Métal-Eau-Bois ( grand-pointu-plat-en dôme-irrégulier-grand ) est considéré comme productive. La juxtaposition de formes dans cet ordre produit des effets positifs ; en revanche, lorsqu’'une de ces formes manque, la séquence est dangereuse. Ainsi, il n'’est pas conseillé de construire un bâtiment en dôme à un endroit où la plupart des constructions présentent des toits pointus parce que le « Feu fond le Métal ».

     

     Rendez votre maison ou votre appartement plus harmonieux grâce aux principes du Feng Shui

     

    Créer un intérieur parfait n’'est jamais facile, les Chinois pensent qu’'en obéissant aux principes du Feng Shui il est possible d’'améliorer considérablement son environnement, que l’'on vive dans une maison spacieuse ou dans un studio.

     

    Première règle : il est indispensable de vous assurez qu'’un flux régulier de forces positives circule dans votre demeure. Les Chinois appellent cette énergie le Chi ( prononcer ki ); dans une pièce, le Chi peut être considéré comme un souffle d’'air qui entre et qui sort par les fenêtres ; il risque d’'être détourné de son chemin par les miroirs. Lorsqu'’il circule facilement, il stimule et insuffle de la vigueur. Mais lorsqu'’il se disperse trop rapidement, l’'effet de stimulation disparaît ; s'’il est emprisonné, il devient dangereux pour la santé. Cette énergie créatrice s'’écoule sous forme d’'ondulations légères, à la différence du Sha, son contraire, qui se déplace en ligne droite et dont l'’effet est négatif. En règle générale, il est indispensable d’'encourager le Chi à suivre sa course ondulatoire, tandis que l’on détournera les lignes droites du Sha à l’'aide de miroirs ou d’'ornements, les dispersant ainsi définitivement.

     

    1/ l’'entrée- ...l’'allée qui mène à la maison doit décrire une courbe ou former un angle, évitez toutes les allées en ligne droite. Par ailleurs, les portes doivent s’'ouvrir vers l’'intérieur pour encourager la circulation du Chi. De même, si vous bénéficiez d’'un porche, il faut que ses battants s’'ouvrent vers l’'intérieur. En Occident, il n’'est pas rare de trouver un escalier en face de la porte d’'entrée ; cette disposition entraîne un Feng Shui peu harmonieux, car elle encourage la circulation du Sha. De même, la porte de derrière, lorsqu'’il y en a une, ne doit pas non plus être visible de l’'entrée, sinon le Chi risque de traverser directement la maison sans repartir ses bienfaits. Il est possible d’améliorer ces dispositions en interposant un rideau ou un meuble entre la porte d’'entrée et l’'escalier ( ou la porte de derrière). Vous pouvez également installer un miroir en haut des marches, face à la porte.

     

    2/ la pièce à vivre- ... les salles de séjours qui possèdent une fenêtre à chaque extrémité sont très perturbatrices ; non seulement elles ne disposent pas de point central, mais elles induisent  inconsciemment le sentiment de se trouver dans un tunnel, car le milieu est sombre, éclairé à ses deux extrémités. On peut éviter cet inconvénient en divisant l’espace en deux avec des panneaux coulissants. Le soir, lorsque les volets sont fermés, on peut rabattre les panneaux, une autre solution consiste à assombrir une des fenêtres avec un store, ce qui permet à l’œil d’'être attiré par l’'endroit le plus lumineux de la pièce.

     

    3/ la chambre à coucher- …des jeunes gens doivent, de préférence, être orientées à l’'est, car le lever du soleil a un effet revigorant ; pour les personnes âgées, l’'ouest est préférable, car le repos prime à cette période de la vie. Evitez les miroirs dans les chambres, car ils stimulent le Chi, rendant l’'endroit moins paisible. Les pièces ayant des pans de murs entiers recouverts de glaces ne sont pas conçues pour dormir. Même si vous n’avez qu’'un petit miroir, celui-ci ne doit pas être visible du lit, car il risque de provoquer des cauchemards. Placez le lit de manière qu’il ne soit en face ni de la fenêtre ni de la porte, l'’idéal étant qu’il ne soit pas visible depuis celles-ci. N'’utilisez pas comme chambre à coucher une pièce située au-dessus d’une cave ou, pire encore, d’'un garage ; en effet, les espaces confinés accumulent un Chi stagnant qui peut avoir un effet néfaste sur la santé. Par ailleurs, dans la mesure où nous passons, en règle générale, un tiers de notre temps dans notre chambre, il existe un réel danger à s’'exposer d’'une façon prolongée aux gaz d’échappement. En effet, des recherches récentes ont révélé que l’'accumulation de certains gaz dans des espaces confinés peut se révéler très dangereuse, aussi doit-on tout faire pour l’'éviter.

     

    4/ la cuisine- ...selon le Feng Shui, la meilleure situation pour une cuisine est à l’'arrière de l’'habitation ; si elle se trouve proche de l’'entrée, elle donne aux visiteurs l’'impression que les habitants sont avant tout intéressés par la nourriture et qu’'ils mangent trop. Ici, l’'élément Feu devra être séparé de l'’eau. Il est déconseillé, selon les règles du Feng Shui mais aussi de la sécurité, d’'installer l’évier juste à côté du coin cuisson. Vous pouvez les séparer par un plan de travail ou de rangement.

     

    5/ le bureau- ...de nombreuses personnes placent leur bureau face à la fenêtre ; cette disposition n’'est valable que si la fenêtre est orientée au nord, qui donne une lumière plus diffuse. Sinon, la clarté en provenance de la fenêtre risque de vous aveugler et de provoquer des maux de tête. Ne vous asseyer pas le dos à une fenêtre, car votre coin travail se trouverait dans l’'ombre. L'’idéal consiste à placer le bureau sur un des côtés de la fenêtre. Dans cette pièce, il faut encourager la circulation lente du Chi, mais éviter sa stagnation ; disposez classeurs et meubles de rangements en évitant les angles morts. Le désordre est excusable, car il prouve que la pièce contient au moins un espace ouvert. Enfin, créez un point dans l’espace qui permette la méditation ; les étudiants Chinois utilisent souvent à cet effet une pierre ornementale qui rappelle une montagne.

     

    6/ les salons- ... la meilleure orientation pour toutes les pièces destinées au délassement et aux distractions est l’'ouest, situation associée au soleil couchant et au repos après une journée de travail. Musique et jeux bénéficieront au maximum des effets du Feng Shui s’ils sont situés sur le côté ouest. Dans un petit appartement, on peut placer sa chaine hi-fi contre un mur situé à l’'ouest ou dans le coin ouest de la pièce.

     

    7/ la salle de bains- ...dans la mesure du possible, il vaut mieux installer la salle de bains au nord, car  cette orientation est associée à l’'élément eau. Cette pièce étant vouée à la propreté, le Chi doit pouvoir circuler rapidement. Peu importe la taille de la salle de bains, mais elle doit comporter une fenêtre. Par ailleurs, une multitude de miroirs stimuleront le Chi et le feront circuler plus efficacement. Une règle importante du Feng Shui indique que l’'on ne doit jamais voir l’'eau quitter sa demeure (cela porte malheur dit-on). En effet expliquent les Chinois, lorsque l’'eau s’'en va, elle est contaminée par l’'utilisation que nous en avons faite. Aussi, vaut-il mieux que les eaux usées s’'évacuent par le sous-sol. Vous devez également vous arranger pour que vos canalisations ne soient pas visibles. Bien qu’'extrêmement décoratives, les plantes en pots ne sont pas recommandées dans une salle de bains ; elles retirent à l’'environnement toute sa vitalité et créent des réserves importantes de Chi négatives.

     

    En Extrême-Orient, les hommes d’'affaires consultent toujours un spécialiste en matière de Feng Shui avant de prendre une décision importante. Ainsi, lorsqu'’ils doivent ouvrir de nouveaux bureaux ou engager un employé, ils se plient aux principes de cet art. On peut appliquer ces règles aux lieux de travail occidentaux si l’on souhaite en améliorer l’'atmosphère et favoriser le succès commercial. L'emplacement est la première considération à prendre en compte, le bon sens joue, en général, un rôle décisif lorsqu’'il s’'agit de déterminer la localisation d’'une activité nouvelle. Mais le Feng Shui va plus loin que les simples évidences ; la forme des bâtiments et le sol sur lequel ils sont installés jouent un rôle essentiel. Les bâtiments massifs, de forme carrée, symbolisent la stabilité et conviennent bien aux entreprises qui ont besoin de gagner la confiance de leurs clients. Les sites triangulaires, pour leur part, sont jugés plus hasardeux ; en effet, selon le Feng Shui, les pointes d’un triangle représentent des flammes, lesquelles symbolisent la destruction par le feu de documents précieux ! Pour l’'entrée, les spécialistes préfèrent les portes qui s’'ouvrent de l’'intérieur, car elles encouragent un flux harmonieux de l’'énergie Chi. Dans des locaux professionnels, portes tournantes ou battantes résoudront habilement le problème. La pièce de réception constitue une zone neutre, mais il vaut mieux que la réceptionniste occupe une position lui permettant à la fois d’'accueillir les visiteurs et de transmettre des ordres ; son bureau doit faire face à l’'entrée, tout en se trouvant dans un angle, afin d’éviter les lignes directes, qui génèrent l’'énergie Sha. Sur les lieux de travail, il est important d’encourager la libre circulation du Chi, autrement dit, la disposition des bureaux et des autres équipements doit être conçue de manière à éviter toute obstruction, ou angle mort, qui gênerait la répartition des vibrations bénéfiques. Selon les Chinois, cela permet un meilleur rendement et une moindre fatigue. Qui sait, travailler vous en paraîtra peut-être d’'autant plus amusant !

     

    Le Feng Shui

     

    La taverne de l’'étrange- 25 déc. 2005

     

    pour plus d'info passez voir les sites de Frédéric (un ami)

    qui est un grand expert de Feng Shui devant l'éternel !!!

     

    http://www.gdle.net

    http://www.citezen.net

    http://www.fengshui-occidental.com

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    Peut-on revenir de l’au-delà ?

     

    Frôler la mort, passer de « l’autre côté » et rebrousser chemin, est-ce possible ?

     

    Les NDE où Expérience de mort imminente...

     

    Certains témoignages de rescapés, d’hommes et de femmes qui ont failli mourir, sont très troublants, mais les médecins sont sceptiques…

     

    …Un choc violent, et c’est l’accident ; coincé dans les tôles de sa voiture, le conducteur ne peut bouger. Il voit sa dernière minute arriver…soudain, il se sent happé vers le haut ; tandis que les sauveteurs s’affairent autour du véhicule, il s’envole. Son corps est au-dessous de lui. D’acteur du drame, il devient spectateur, puis tout devient noir. Un tunnel sombre s’ouvre et l’engloutit ; long passage au bout duquel filtre une lumière irréelle d’où parviennent des voix, ou plutôt une sensation de paix, de tranquillité. Puis, de nouveau le tunnel, le retour vers le lieu de l’accident, et d’autres voix – celles des sauveteurs, et la douleur du corps blessé qui commence à se faire sentir.

    Que s’est-il donc passé ? Le conducteur accidenté vient de vivre une NDE  ( Near Death Experience) où en français EMI qui signifie : expérience de mort imminente…

     

    Peut-on faire une incursion dans l’au-delà, puis s‘en retourner dans le monde des vivants ?

     

    Curieusement, cette question d’un autre âge redevient d’actualité avec l’évolution des techniques médicales de réanimation. Ayant échappé de justesse à la mort un grave accident, il arrive que des hommes ou des femmes décrivent un « voyage » qu’ils auraient effectué dans l’au-delà. Les récits de ce genre, popularisés par l’ouvrage de Raymond Moody – La vie après la vie, sont depuis une vingtaine d’années l’objet de débats plus qu’animés. Pour certains, il s’agit de ranimer la vieille querelle à propos de l’existence d’un « royaume des ombres ».

     

    Les NDE où Expérience de mort imminente...

     

    Pour d’autres, ces rescapés sont des fabulateurs. Ils suspectent une contamination par la presse populaire, avide de semblables récits, et se demandent si les patients décriraient de telles expériences s’ils étaient privés de ces sources d’inspiration. Pour ces derniers, les plus sceptiques, les personnes qui rapportent ce type d’expériences les ont peut-être vécues, mais elles ne sont jamais passées « de l’autre côté ». Elles ne sont, bien sûr, pas revenues de la mort ; si les NDE sont le reflet d’une réalité, celle-ci n’à rien à voir avec l’au-delà, mais alors, de quoi s’agirait-il ? Les victimes de ces expériences sont-elles effectivement « sorties » de leurs corps, ce qui impliquerait qu’une partie autonome de l’individu pourrait se détacher du corps physique ? Les survivants en sont convaincus, bien sûr, mais rien ne garantit leur objectivité ? La plupart des psychologues et des physiologistes pensent qu’ils ont plutôt vécu des expériences comparables à des transes accompagnées d’hallucinations.

     

    En effet, sous l’emprise d’un choc psychologique intense, le cerveau libèrerait une bouffée d’endorphines – ces drogues à effet antalgique produites par l’organisme ; celles-ci entraîneraient le sujet dans un « voyage » proche de celui-ci que l’on peut expérimenter sous l’effet de certaines drogues moins licites. C’est ce qui expliquerait cette sensation de paix qui envahit parfois ces survivants, qui les transfiguraient, dit-on. Après une telle expérience, on n’aurait plus peur de la mort, il paraît même qu’on regretterait d’en être revenu…

    Finalement, une NDE correspond donc moins à un aperçu sur l’au-delà qu’à la façon pour l’organisme humain, placé dans des circonstances extrêmes, d’y échapper.

     

    Pour en savoir plus, allez voir ce site, de nombreux témoignages s’y trouvent…

     

    Les NDE où Expérience de mort imminente...

     

    http://www.nderf.org/French/rosemary_emi.htm

     

    voir l'enquête complète sur les NDE dans la revue Le monde de l’inconnu, N° 317 Déc/Jan. 06

     

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