• waverly

     

    Aux Etats-Unis, dans l'état du Kentucky, près de la ville de Louisville, se trouve le sanatorium (hôpital) de Waverly Hills. Il a été construit en 1910, pour soigner les malades de la tuberculose. Les patients étaient enfermés là-bas sans possibilité de sortir pour cause de quarantaine. Jusqu'en 1961, date de sa fermeture, 63 000 personnes sont mortes dans cet hôpital. Après avoir été victimes de nombreuses expériences, sois-disantes médicales de chirurgie exploratrice ( par exemple : les médecins pratiquaient des thoracoplasties, en gros ils sciaient des côtes pour que les poumons se dilatent. Seul 5% des patients survivaient à ce traitement sanglant ), les morts étaient emmenés de nuit ( pour pas que les autres patients se doutent de quelque chose ), dans ce que les gens du coin ont appelés " le tunnel de la mort ". C'était une longue galerie qui courait sur plus de 150 m sous l'hôpital, menant vers une voie ferrée où les corps des décédés étaient emportés. Après sa fermeture en 1961, toutes sortes de faits mystérieux ont été racontés par ceux qui avaient été visiter le sanatorium : apparition d'ombres dans les couloirs, de lumière volante, de chuchotements... 

    waverly3

    Aujourd'hui de nombreux spécialistes considèrent le lieu comme l'un des plus hantés de la planète. Aujourd’hui, cinq jeunes filles doivent survivre à un bizutage bien débile : passer une nuit dans cet établissement aujourd’hui déserté et abandonné, chacune à un étage. Mais les esprits hantant Waverly Hills n’apprécient guère qu’on vienne troubler leur repos. Quelqu'un joue-t-il à un jeu macabre avec elles ou sont-elles confrontées à des esprits? Il y a quelques mois, les deux frères Booth et leur ami Shame Dax Taylor sont partis tourner un film basé sur les faits réels : Death Tunnel. Pendant le tournage de leur film, eux et leur équipe ont été témoins d'évènements inexpliqués.

    Death-tunnel-poster

     Christopher Saint Booth a par exemple prit une photo du tunnel de la mort et au moment du développement de la pellicule, une petite fille est apparu sur la photo. Les autres ont aussi vu des ombres mouvantes dans des couloirs seulement éclairés par la lumière de la Lune et l'un des réalisateurs a été suivi par une boule de lumière...

    waverly13
     
    waverly14
     
    photo prise à Waverly Hills ( une femme apparaît derrière les amies ! )

     

    *

    *


    http://whsmemorial.tripod.com/
    http://www.waverlyhillstbsanatorium.com/ 

     

    La taverne de l'étrange- 23 août 2006

    Pin It

    4 commentaires
  •  

    10
     

    Jadis peuplée de chevaliers, de fées et de magiciens, la forêt de brocéliande attire aujourd’hui touristes et illuminés en tout genre. Lieu emblématique des légendes celtiques, brocéliande catalyse les mythes anciens et modernes. Visite guidée de la forêt de merlin…

     

    Huit mille hectares de bois épars au sein desquels les voies forestières sont autant de coupes claires, voilà ce qu’il reste aujourd’hui de Brocéliande. Bien peu, sans doute, en comparaison de l’'ancienne forêt où furent inscrites, comme on le raconte, les plus belles pages de la légende des chevaliers de la Table ronde. L'’origine de cette célèbre saga est incertaine. Elle appartient aux légendes du Saint-Graal- la coupe qu’'utilisa Jésus lors de la Cène et qui devait ensuite servir à recueillir son propre sang lors de la mise en croix. C’'est à sa recherche que le roi Arthur aurait envoyé les chevaliers de la Table ronde. La quête du Graal connaît seize versions peu ou beaucoup divergentes, toutes rédigées entre 1180 et 1230. La légende pourrait cacher un parcours initiatique. Peut-être le récit symbolique d'’une initiation druidique, christianisée lors de ses transcriptions au Moyen Age.

     

    *** Fées et chevaliers ***

     

     

    12

     

     

    Toujours est-il que le visiteur moderne, en pénétrant dans la forêt de Brocéliande, espère mettre ses pas dans ceux du chevalier Lancelot, de la fée Viviane ou de l’'enchanteur Merlin. Les noms des lieux parlent d’eux-mêmes. En pleine forêt, nous voici à la fontaine de Barenton. C’'est là que Merlin, conseiller du roi Arthur au royaume de Camelot, rencontra un jour la fée Viviane. Mal lui en prit. Séduit par la créature, Merlin allait apprendre à ses dépens que l’'amour d'’une fée est sans partage. Ayant soutiré à l’'enchanteur ses plus terribles sortilèges, Viviane n’'hésita pas à s’'en servir contre lui et à enfermer à jamais son amant dans une prison d'’air. Il y a un siècle encore, un cromlec’h ( cercle de pierres ), aujourd’'hui disparu, indiquait l’emplacement de ce drôle de cachot. Nous avons atteint le tombeau de Merlin.

     

    Silence ! Du fond de son sommeil, le magicien pourrait bien nous entendre. Poussons plutôt nos investigations jusqu’'au Val sans Retour. Ici encore, c'’est affaire de fée, d’'amants et de prison. La gardienne des lieux s’'appelait Morgane, soeœur du roi Arthur. Aux chevaliers égarés, elle offrait tous les délices, tous les plaisirs… les privant en retour de leur liberté ! Un redoutable géant était chargé de veiller sur ce harem. Ceux que Morgane gratifiait de son amour étaient prisonniers à jamais. Et puis un jour apparut un nouveau chevalier. Il se nommait Lancelot du Lac. Lui seul sut affronter les sorts de Morgane. Le géant n’'était qu'’imaginaire ; brisant le charme, Lancelot libéra ses compagnons d'’infortune. Lancelot s'’y connaissait en maléfices. Enfant, il avait été enlevé par la fée Viviane, qui l’éleva dans le palais que Merlin lui avait bâti au fond d’un lac. Nous voici ainsi arrivés à l’'Etang de Lancelot. Nous pouvons encore remonter dans cette généalogie héroïque. Viviane était née de la couche du seigneur Dymas. Nous avons rejoint le château de Comper. C'’est derrière son imposante muraille que la fée aurait vu le jour…

     

     

    13

     

    Rebroussons chemin pour revenir vers le Tombeau de Merlin. A proximité, nous trouverons un filet d'’eau claire serpentant à travers la campagne : la fontaine de Jouvence dont les eaux assurent, dit-on, la jeunesse éternelle… Nous voilà parés pour une longue attente. Pour l’'heure, le roi Arthur est encore endormi. La légende raconte qu’'après que Merlin s’'était retiré du monde pour se jeter dans les bras de Viviane, le royaume de Camelot avait connu bien des vicissitudes. De nombreux chevaliers de la Table ronde étaient morts lors de la quête du Saint-Graal. Arthur, lui-même mortellement blessé à la bataille de Camlan, avait été emporté par les fées sur l’'île mythique d'’Avallon où il sommeille encore. Mais quand Merlin se réveillera de son sommeil, il fera sonner sa harpe d'’or, réveillant à son tour son vieil ami Arthur.

     

    *** La forêt magique ***

     

     

     

    14

     

    Quand la légende est si riche, la réalité ne peut en sortir tout à fait indemne. Aujourd’'hui, la forêt de Brocéliande n’'a pas d'’existence administrative. C’est sous le nom de forêt domaniale de Paimpont qu’il faut la chercher sur les cartes, dans le département d’'Ille-et-Vilaine ( Bretagne ), non loin de Rennes. A défaut de personnages légendaires, on y croise des êtres étranges au discours surprenants. Parmi eux, les exégètes du lieu, qui savent mieux que quiconque vous dévoiler les prétendus secrets de la forêt magiques. Prenez-vous les pieds dans une racine et, avec le plus grand sérieux, ils vous prétendront que la forêt vous « refuse ». Prenez garde à ne pas la contrarier, vous pourriez vivre d’'étranges aventures !  Autre rumeur : il ne ferait pas bon se perdre en Brocéliande… une boussole ne vous serait alors d’'aucun secours. A l'’approche du Val sans Retour, les meilleurs compas ne s'’affolent-ils pas ? Et les mêmes d’'ajouter que des militaires du camp de Saint-Cyr Coëtquidan, situé à côté, en auraient fréquemment fait l’'expérience au cours de leurs manœoeuvres…

     

     

    16

     

    Pour les sceptiques, il existe même une expérience des plus simples à réaliser. Puisez donc un peu d'’eau à la fontaine de Barenton, puis jetez-la sur le perron de Merlin, la pierre plate ou jadis l'’enchanteur aimait à rencontrer la fée Viviane. Il ne devrait guère s’'écouler plus d’'une minute avant que n'’éclate un puissant orage ! Prêter des vertus magiques à la forêt de Brocéliande n’'est pas l’'apanage de quelques initiés. Pour preuve, le visiteur attentif découvrira à l'’emplacement du tombeau de Merlin, près d’un houx, deux rochers de schiste rouge. Pendus aux branches ou glissés dans les anfractuosités de la pierre, ce ne sont que breloques- chapelets, couronnes de fougères, pièces d'étoffes, etc.- et petits morceaux de papier. Les premières sont des offrandes. Rien de plus normal puisque les seconds portent les vœux griffonnés par les visiteurs. Aux uns Merlin accorderait la guérison, aux autres une longue vie.

     

     

    *** Le retour de Merlin ***

     

     

     19

     

     

    L’'enchanteur se préoccuperait-il de simples mortels ? C’'est en tout cas ce que suggère une autre légende, contemporaine celle-là, touchant un autre haut lieu de Brocéliande : l’'Auberge du Tertre. Il y a plusieurs décennies de cela, l’'endroit vivait au rythme des prophéties de sa propriétaire. On l’'appelait la « Grande Dame ». Elle portait aux enfants une attention toute particulière. A l’'un d’eux ( ses parents avaient fait halte pour la nuit dans son auberge ), elle fit cette étrange prédiction : « Un jour, rappelle-toi, ce lieu t’appartiendra… »

     

    Bien des années plus tard, le hasard conduisit de nouveau les pas de notre jeune visiteur, devenu adulte, jusque dans la forêt bretonne. Là, un panneau signalant une bâtisse à vendre attira son attention. Le lieu lui rappelait vaguement quelque chose. Il s’'agissait d’'une auberge…. A l’'intérieur trônait un grand portrait. L’'homme comprit enfin. Il avait devant lui la « Grande Dame »- entre-temps décédée-, dont les étranges propos étaient restés jusque-là tapis au fond de sa mémoire…. On l’'aura deviné, l’'enfant de la prophétie devint propriétaire de l'auberge. Mais les choses ne devaient pas en rester là. Un soir, un visiteur inattendu poussa la porte de l’'auberge. Quelque client attardé ? Le maître des lieux pressentit immédiatement qu'’il n’'en était rien. Laconiquement, son visiteur le lui confirma : « Tu sais qui je suis ! » Et l’'apparition de s’'en repartir comme elle était venue. Car de sa barbe à ses habits, de son port de tête à la profondeur de sa voix, pas de doute, c’'est de Merlin qu'’il s’'agissait !

     

    *** Fous de la forêt ***

     

     

     11

     

     

    Les rumeurs qui courent sur Brocéliande ne se vérifient pas toujours, loin s’'en faut. On peut asperger le perron de Merlin sans provoquer d’averses et se promener au Val sans Retour sans risquer de se perdre ou de détraquer sa boussole. Il n’'empêche ! Les légendes ont la vie dure. La magie des lieux, ou au moins celle qu’on lui prête, attire dans la forêt une foule de personnages plus improbables les uns que les autres… Longtemps, on a pu voir une femme mystérieuse aux abords de la fontaine de Barenton. On avait coutume de la présenter comme la gardienne de l’'endroit. En plein hiver, il n’'était pas rare de l’'apercevoir trempant sa longue chevelure noire dans les eaux glacées de la fontaine. Habillé de blanc, la harpe à la main, le personnage pouvait sembler sortir tout droit d'’une image d’'Epinal…, il n’'en était pas moins réel. Un jour, sans crier gare, la gardienne déserta Barenton. Depuis, d’'autres originaux ont rejoint la forêt. Ceux-là aussi peuvent faire croire au visiteur qu'’il vient d’'effectuer un bond en arrière dans le temps. Epée ou lance à la main, vêtements moyenâgeux et bijoux celtes, ces barbares modernes font souvent résonner Brocéliande du cliquetis de leurs armes. Qu’'on ne s’'y trompe pas, il ne s’'agit pas ici de déguisement ou de « jeu de rôles ». Plutôt d’'une forme étrange de retour à la nature mâtiné de mysticisme celte.

     

    *** Exigez le druide ***

     

     

     17

     

    Un endroit étrange où il règne une atmosphère particulière...

     

     

     

    En Brocéliande, on peut aussi croiser quelques druides, comme il se doit, surtout depuis que certains se sont installés dans le bourg voisin de Paimpont, où ils tiennent boutique. Mais il serait faux de croire que seuls les nostalgiques de la quête du Graal ou de la cueillette du gui peuplent la forêt. Brocéliande est, en fait, devenu petit à petit le carrefour des spiritualités les plus hétéroclites. Des quatre coins d'’Europe on afflue vers la forêt bretonne. Si on la désigne fréquemment comme un lieu où souffle l’'Esprit, force est de constater que ce souffle-là prend des allures de tourbillon syncrétique ! D’'aucuns ne cherchent-ils pas à Brocéliande l’'une des portes de l’'Agartha, citée souterraine et magique du Tibet où régnerait le roi du monde ? Et que dire de ceux qui vous tirent les cartes les soirs de pleine lune ? Des cars débarquent aussi de curieux touristes « new age » pour de brèves séances de méditation, sur ces lieux que l’'on dit chargés de toutes les énergies. Mais les mystères de Brocéliande ne sont pas uniquement d’'ordre spirituel.

     

    *** Enterrée vivante ***

     

     

    18 

     

     

    Depuis fort longtemps, les noires futaies de Brocéliande ont servi de paravent aux affaires les plus étranges. A Trécesson, aux abords de la forêt, se dresse un imposant château fort du XV° siècle. Et c’est là, raconte-on, que fit halte un carrosse un soir de l’'année 1750. Il en descendit un étrange équipage composé de deux rudes gaillards encadrant une jeune femme aux allures de mariée. Les hommes entreprirent de creuser ce qu'’il faut bien appeler une tombe, où la femme vêtue de blanc s’'allongea sans opposer de résistance. Sous les yeux médusés d’'un braconnier dissimulé derrière un arbre, les mystérieux fossoyeurs recouvrirent de terre la malheureuse, puis s’'en repartirent comme ils étaient venus. Bien que le braconnier ait tout de suite alerté le voisinage, il était trop tard. Déterrée à la hâte, la victime ne put être réanimée. Elle mourut, sans qu’on sache le fin mot de cette étrange histoire. Près de deux siècles et demi plus tard, on peut encore assister en Brocéliande à des évènements qui ne dépareraient pas dans les meilleurs romans policiers. On a vu récemment la gendarmerie donner la chasse à un « Rambo » retranché dans la forêt. Après une course-poursuite mouvementée, l’'homme, portant treillis militaire et le visage camouflé à la façon des commandos, fut arrêté et son refuge investi. A l’'abri d’une clôture électrifiée, deux molosses se chargeaient jusque-là de dissuader les curieux. Dans le véhicule du « Rambo de Brocéliande », les gendarmes découvriront un incroyable stock d’'armes comprenant des armes de poing, un fusil d’'assaut et des poignards. Ce n'’est pas la première fois que le nom de Brocéliande est associé à des activités pour le moins martiales. Rappelons-nous qu’'un jour Arthur doit revenir, réveillé par la harpe de Merlin. La légende raconte encore que ce jour-là, les Celtes formeront une puissante armée qui, au service du roi, partira à la reconquête de la « Grande Celtie ». Fantasme néo-païen ? Assurément. Mais c’est assez pour que certains nationalistes « panceltes » voient dans la forêt légendaire le point de départ de leur future lutte de « libération ».

     

     

    15
    manoir du tertre- Geneviève Zaepffel (cadre).

     

    En attendant, d’'autres dangers guettent Brocéliande. Entre l'’incendie qui a dévasté, en 1990, le Val sans Retour et le tracé de la voie express Rennes-Vannes qui a encore rogné sur ce qu’'il reste de la forêt, on peut s'’interroger sur le devenir du site. D'’autant que certains historiens, aujourd’'hui, remettent en question son authenticité. Mais une chose est sûre : même réduite en cendres ou partiellement recouverte d’'asphalte, ou même déchue de son statut historique, la forêt de Paimpont restera longtemps encore le rendez-vous de ceux pour qui les légendes, parce qu’'elles ne meurent jamais, comptent davantage que la réalité.

     

    20

     

    *

     

    http://www.broceliande-pays.com/

    http://www.broceliande-tourisme.info/

    http://www.centre-arthurien-broceliande.com/

    http://www.sauvegarde-broceliande.org/

    http://magedebroceliande.com/

    http://www.bretagne.com/fr/patrimoine/contes_et_legendes

     

    info :

     

    Je cherche une photo du médium Geneviève Zaepffel, le portrait se trouve à l'auberge " le manoir du tertre " à Brocéliande. C'était l'ancienne propriétaire des lieux. Si vous passez par là, merci de prendre une photo d'elle... ( plus d'info ici : dans Les lieux hantés, concernant le manoir du tertre )

     

     

     

    La taverne de l’'étrange- 21 août 2006 (mise à jour le 25/09/2012)

     

    Pin It

    6 commentaires
  •  

    apo01

     

    Missions Apollo : le mystère des photos

     

     apo02

     

     

     

    J’ai la plus grande admiration pour tout les accomplissements de la Nasa. J’admire le courage, l’attachement et le sacrifice des astronautes qui sont morts, lors de la conquête spatiale, à la découverte de nouvelles frontières. Je suis aussi attristé par les catastrophes des navettes Challenger ( en 1986 ) et Columbia ( en 2003 ), je pense aux astronautes qui ont fait confiance à la Nasa et qui ont payés de leurs vies, cette quête vers l’espace. Le programme de ce projet vers la Lune, d’y envoyer des hommes dans la prochaine décennie, fut proposé par le président John F. Kennedy en 1960. A l’époque, la guerre froide régnait entre les deux super puissance et « la course de l’espace » était une rivalité permanente. Dans cette quête, les russes étaient nettement en avance dans les années 60. L’envoi de Sputnik, le 4 octobre 1957, premier satellite artificiel, lancé par une fusée Soyouz, fut la cause d’une crise politique aux Usa. Les russes se rendirent compte que ce challenge se révèlerait très difficile et pensait que Kennedy aurait du mal à tenir son fameux discours face au congrès, concernant la conquête spatiale.

      

     

    apo03

     

    Des milliers d’employés de la Nasa, près de quarante ans plus tard, sont surpris et attristés de voir que tant de doutes planent sur les missions envoyées vers la Lune. Au fur et à mesure, des choses sont découvertes. Des rumeurs vont bon train concernant la crédibilité des missions spatiales, notamment en ce qui concerne les fameuses photographies prises sur la Lune. Mais quel est donc ce « secret », s’il y-en a un ? Ce doute existe… Les missions Apollo sont-elles un canular ? Les astronautes sont-ils réellement allés sur la Lune ? Certaines photos sont troublantes, diverses anomalies y ont été détectées : problèmes d’ombres, objets devant la mire, l’éclairage suspect, la qualité des clichés, etc.

     

    D’après moi ( Jack White ), les exploits des missions Apollo sont des contrefaçons. Les photographies prisent sur notre satellite ont été probablement faites dans un studio quelque part et tenues secrètes par un service quelconque du gouvernement. Si toutes les photos, toutes missions confondues, étaient truquées, je me pose la question : « Pourquoi ? » Les vraies missions devraient avoir produit de vraies photos. Après l’assassinat de Kennedy, le président Lyndon B. Johnson à, d’après moi, proposé une idée brillante : «  Puisque nos experts nous disent que nous ne pouvons pas aller sur la Lune,  comme Kennedy nous l’avait promis, moi je dis que nous pouvons, et nous allons l’organisée, la truquée ! »

     

     

    apo04

     

    A l’époque , la situation de guerre froide était complexe, et réalisé l’exploit d’envoyer un homme dans l’espace aurait été une bonne propagande sur la supériorité des américains sur le communisme. Ainsi je pense que les présidents Lyndon B. Johnson, son successeur Richard M. Nixon et bien d’autres, ont organisés un plan et d’avoir « voler la Lune ». Celui-ci fut   brillant, organisé par les militaires dans le plus grand secret, qui pendant plus de 40 ans trompa le monde entier.

     

    Maintenant, n’importe qui ici, peut avec de simple notion de base élémentaire et de bon sens,  faire les calculs et arriver à sa propre idée, concernant le volume énorme de photographies lunaires et le temps alloué, très stricte, pour les missions sur la Lune. Ma conclusion est qu’elles n’ont pas pu être faites sur la Lune. J’ai examiné pendant trois ans toutes les photos des missions Apollo sur la Lune. J’ai relevé des anomalies et la question élémentaire que je me pose est celle-ci : « Etait-il possible de prendre ces milliers de photos dans la quantité de temps alloué sur le planning lunaire ? »

     

    Voilà mon étude, lisez ceci, afin que vous compreniez les quelques informations de base concernant les missions Apollo.

     

     

     apo05

     

    Des 7 missions Apollo, six ont été prétendue « réussies », et une échouée avec Apollo 13.

    Chacune des six missions ont débarquées deux astronautes avec l’aide du module lunaire ( Lem) qui n’avait jamais vraiment réussi un test réel d’alunissage et pourtant il l’a fait, l’exploit de poser et récupérer par six fois avec succès lors des vols Apollo 11, 12, 14, 15, 16 et 17 et même une fois à réussi  poser le LEM  à 200 pieds d’une cible sélectionnée.

    Les astronautes portaient des gants pressurisés, ce qui réduisait considérablement leur mobilité. Leur équipement était lourd, contraignant à porter, avec le système d’oxygène et d’eau, afin de s’acclimater et de supporter les conditions lunaires.

     

     

    apo06

     

    L’objectif principal était de faire des études scientifiques. Cela impliquait tout un dispositif de matériel divers pour réaliser ces expériences. Il fallait donc déballer, ranger, déplacer, assembler divers objets, bref, cela demandait un temps considérable. Comme vous pouvez l’imaginer, le temps des deux astronautes était précieux, chaque seconde était comptée, il fallait respecter le « timing ». L’étude géologique ( collecte de minéraux , de roches…) leur demandait beaucoup d’effort, il fallait se déplacer avec le LRV ( véhicule de recherche lunaire ) à plusieurs centaines de mètres, revenir, classer et trier, emballer les spécimens récoltés, bref, cela occupait beaucoup de leur temps. Beaucoup d’opérations classiques leurs prenaient du temps : vérification du LEM lors de la phase d’atterrissage et voir s’il n’avait pas été endommagé, après l’avoir assembler bien sûr, car il était démonté, donc il fallait l’assembler à chaque fois, lors de plusieurs missions, celui-ci se retourna dans le module et causa du retard, il fallu remettre tout en ordre ; se mettre en contact avec le centre de transmission, vérifier les antennes, la radio, la routine quoi et dire que tout c’est bien passé, contrôler le matériel photographiques et vidéos.

     

     

    apo07

     

    Chaque astronaute avait son propre appareil photo, un Hasselblad performant et spécialement construit pour les missions. Mais le réglage de l’ouverture et vitesse de l’obturateur était manuel, n’oublions pas que les astronautes avaient des gants pressurisés, peu maniable pour ce genre de réglages. Les appareils n’avaient aucun viseur, ce qui veut dire que l’astronaute ne pouvait pas deviner ce qu’il photographiait. Comme il avait chacun un appareil, il pouvait donc prendre deux fois plus de photos, mais on peut voir qu’il y a toujours un autre astronaute sur le cliché, une perte de temps aussi, il aurait été plus judicieux qu’il prenne chacun des photos à part, il y en aurait eu beaucoup plus.

     

    *** L’étude scientifique de l’organisation du travail ***

     

     

     apo09

     

     

    Pendant plus de 3 ans, j’ai rassembler et examiner la plupart des photographies des missions Apollo. On peut facilement les téléchargées sur les sites officiels de la Nasa. La banque de données étant énorme et que cela prenait de la place sur mon disque dur, j’ai décidé de supprimer de la liste officielle, celles qui sont dupliquées. J’ai fait une estimation et je suis quand même rester stupéfait devant le grand nombre de photos faites lors de ces missions Apollo. J’ai visité plusieurs sites Web de la Nasa afin de me renseigner sur le nombre exact de photos prisent sur la Lune. Etonnamment cette dernière évite les questions s’y référant !

     

     

    Voici le nombre de photos prisent par les missions :

     

     

     

    Apollo 11- nombre de photo : 121 * Apollo 12- nombre de photo : 504<o:p></o:p>

     Apollo 14- nombre de photo : 374 * Apollo 15- nombre de photo: 1021

       Apollo 16- nombre de photo: 1765 * Apollo 17- nombre de photo: 1986

     

     

     

           Donc chaque mission, deux astronautes soit : 12 astronautes ont pris en tout 5771 photos.

     

     

            Cela me paraît extraordinaire, quand on sait que le temps sur la surface de la Lune était limité  et qu’ils n’ont pas que ça à faire, il y a d’autres charges aussi, en plus des missions photos.

     <o:p></o:p>

    Voyant maintenant le temps passé lors de chaque mission Apollo :

     

     

    Info : EVA où sortie ( temps passé sur le sol lunaire hors LEM inclus ).

     

     

    Apollo 11 ........ 1 EVA ..... 2 heures 31 minutes ...... (151 minutes)
    Apollo 12 ........ 2 EVA ..... 7 heures 50 minutes ...... (470 minutes)
    Apollo 14 ........ 2 EVA ..... 9 heures 25 minutes ...... (565 minutes)
    Apollo 15 ........ 3 EVA… 18 heures 30 minutes….(1110 minutes)
    Apollo 16 ........ 3 EVA… 20 heures 14 minutes….(1214 minutes)
    Apollo 17 ........ 3 EVA… 22 heures 04 minutes….(1324 minutes)

     

    Les minutes totales sur la lune se sont élevées à 4834 minutes.
    Le nombre total des photographies prises était 5771 photos.

     

    Hmmmmmm cela s’élève à 1.19 photo chaque minute, du temps passé sur la Lune ; donc, d’après mes calculs sauf erreur, cela fait une photo de prise toute les 50 secondes et tout ça indépendamment des autres activités. Là vous voyez où je veux en venir…Regardons maintenant ces autres activités pour voir combien d'heure devrait être déduite du temps disponible de photo :

     

    Apollo 11 .......... inspectent le LEM pour déceler les dommages, déploient le drapeau, déballent et sortent l'équipement de radio et de télévision, actionnent l'appareil photo de TV (casserole de 360 degrés), établissent le contact avec la Terre (entretien cérémonieux y compris avec le Président Nixon), déballent et déploient de nombreux objets pour faire des expériences, notifier tout… (trouvaille/document) récoltent 47.7 livres d'échantillons  de roche lunaire, marchent à de divers endroits, concluent des expériences puis reviennent au LEM.

     

    Les différentes phases de préparation lunaire se retrouvent dans toutes les missions Apollo, se différenciant dans la phase géologique, où ils récoltèrent de plus en plus d’échantillons à chaque fois. Bien évidemment, je ne parle pas des imprévus, des soucis et autres opérations diverses qui occasionnèrent du retard sur le plan de travail, d’où une perte de temps à prendre en compte, pour la suite des évènements.

     

    Calculons arbitrairement un temps MINIMUM pour ces dernières charges de travail et enlevons ce temps disponible sur celui des photos :

     

    Apollo 11….soustraire 2 heures (120 minutes), laissant 031 minutes pour prendre des photos

    Apollo 12….soustraire 4 heures (240 minutes), laissant 230 minutes pour prendre des photos
    Apollo 14….soustraire 3 heures (180 minutes), laissant 385 minutes pour prendre des photos
    Apollo 15….soustraire 6 heures (360 minutes), laissant 750 minutes pour prendre des photos
    Apollo 16….soustraire 6 heures (360 minutes), laissant 854 minutes pour prendre des photos
    Apollo 17….soustraire 8 heures (480 minutes), laissant 844 minutes pour prendre des photos

     

    Faisons maintenant les comptes, donc :

     

    Apollo 11 ....... 121 photos en 031 minutes ............ 3.90 photos par minute

    Apollo 12 ....... 504 photos en 230 minutes ............ 2.19 photos par minute
    Apollo 14 ....... 374 photos en 385 minutes ............ 0.97 photo par minute
    Apollo 15 ..... 1021 photos en 750 minutes ............ 1.36 photo par minute
    Apollo 16 ..... 1765 photos en 854 minutes ........... 2.06 photos par minute
    Apollo 17 ..... 1986 photos en 844 minutes ........... 2.35 photos par minute

    Cela fait pour chaque mission, sauf erreur de ma part :

     

    Apollo 11 ........ une photo toutes les 15 secondes

    Apollo 12 ........ une photo toutes les 27 secondes
    Apollo 14 ........ une photo toutes les 62 secondes
    Apollo 15 ........ une photo toutes les 44 secondes
    Apollo 16 ........ une photo toutes les 29 secondes
    Apollo 17 ........ une photo toutes les 26 secondes

    *

     

    A vous de jugez d’après ces calculs, simple, mais efficace, alors ont-ils pu prendre autant de photos dans ce laps de temps si court ? N’importe quel photographe vous dira que c’est impossible. Chaque photo était une scène différente, prise à un endroit différent. Plus de 30 miles ont été parcourus parfois lors de certaines expéditions. Chaque photos est prise sans viseur, l’appareil se trouvait sur la combinaison au niveau du torse, et n’oublions pas qu’ils avaient des gants pressurisés, pour les réglages manuels, c’était pas l’idéal… Selon Andrew Chaikin, l'auteur d'un homme sur la lune, le LRV avait une moyenne de 5 à 7 milles par heure,  ce qui réduit encore le temps disponible pour la faire la photographie. La Nasa veut que le monde pense que 5771 photos ont été prises en 4834 minutes ! Un tel exploit est clairement impossible… Cela fait 1.19 photo par minute et une photo toute les 50 secondes ! Comment ont-elles été obtenues ? Qui les a prise ? Pourquoi existent-elles ? Et enfin pour conclure, est-ce un gigantesque canular ? Voilà pour l’info, trouver sur le site en-dessous… Hésitez pas à traduire la page avec Google par exemple et laissez votre avis, merci.

     

    Au moment où je met l'article en ligne, une info tombe sur la TV :

    <o:p></o:p>

    Info du journal de France 2- 16 août 2006 : La Nasa aurait égarer plus de 13.000 documents ( K7 vidéos où se trouvait les conversations avec Houston, les enregistrements d'analyses, des rythmes cardiaques, et j'en passe... ) concernant les missions Apollo, l'agence se dit ne pas comprendre comment cela à pu arriver ... 

     

    La taverne de l’étrange- 16 août 2006

    Aura2

     

    http://www.aulis.com/skeleton.html    ( source de cet article )

    http://lheureux.free.fr/index.htm

    http://www.capcomespace.net/dossiers/espace_US/apollo/index.htm

    http://www.jutier.net/contenu/poleapol.htm

    http://history.nasa.gov/ap11ann/kippsphotos/apollo.html

    http://240gp.ovh.net/~ufopubli/index.php?option=content&task=view&id=80&Itemid=2&limit=1&limitstart=0

     

     


    Pin It

    2 commentaires
  •  

    Après avoir été enlevé, le portoricain Amaury Rivera a photographié un ovni en présence d’un avion de l’armée américaine. Y a-t-il connivence entre les militaires et les extraterrestres ?

     <o:p></o:p>

    Le 8 mai 1988, à 4 heures 40 du matin, Amaury Rivera sortit de la discothèque de la ville de Cabo Rojo où il avait passé la nuit à écouter des amis musiciens. Il en avait profité pour faire quelques photographies du groupe et, après le concert, autour d’un verre, ses amis lui avaient promis en riant qu’ils l’embaucheraient « comme photographe officiel du meilleur groupe de Porto Rico ». Alors qu’Amaury rentrait chez lui en voiture, un brouillard dense se mit à tomber. Bien que la conduite de nuit en plein brouillard puisse s’avérer dangereuse, il décida de continuer en redoublant d’attention. D’autant que, dans le secteur, les pâturages avaient la réputation d’être relativement mal entretenues et il faisait partie du folklore local de se retrouver nez à nez avec une vache ou un taureau sur la route. Amaury roulait donc à très faible allure de crainte de heurter un animal perdu. C’est une tout autre rencontre qu’il allait faire sur cette route. Alors qu’il continuait son chemin en suivant soigneusement le bas-côté de la route, son attention fut attirée par un bruit insolite sur la droite. Scrutant l’opaque brouillard, il fut surpris de voir deux « êtres » étranges et strictement identiques sortir de la brume et avancer vers la voiture. Amaury ne pouvait détacher son regard de ces êtres d’environ un mètre de hauteur qui s’approchaient de plus en plus. Il fut fasciné par plusieurs détails : une peau extrêmement blanche, l’absence totale de cheveux et d’immenses yeux noirs.

     <o:p></o:p>

    *** Panique à bord ***

     

    <o:p></o:p>

     

     

    reconstitution de la scène : les aliens sortant de la brume...

     

    Tout à coup, saisi de panique, il voulut accélérer pour s’éloigner des créatures qui avançaient inexorablement vers lui. Mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation : il appuya par erreur sur le frein au lieu de l’accélérateur. Les deux entités se trouvaient maintenant juste devant sa voiture. Amaury était pétrifié sur place. La porte de la voiture s’ouvrit d’elle même et les deux êtres s’approchèrent de lui. De l’aveu même de l’homme terrorisé, il en trempa son pantalon et s’évanouit. Lorsqu’il reprit connaissance, il se trouvait toujours à bord de sa voiture mais dans une salle étrange « avec des surfaces grises lumineuses où il y avait plusieurs autres véhicules garés près du mien. Je cherchais des yeux la sortie de cet étrange garage. » Alors, les deux petits êtres réapparurent. L’un d’eux apposa doucement une main sur son front, ce qui provoqua à nouveau son évanouissement.

     <o:p></o:p>

    *** Etrange réunion ***

     

    <o:p></o:p>

     

     <o:p></o:p>

    Quand il revint à lui, Amaury était assis sur un banc, dans une salle vide, en compagnie de quatorze autres personnes également assises. « A mes côtés, il y avait un adolescent sans chaussures ni chemise et quelques-uns d’entre nous semblaient tout droit sortis d’une fête. A ce moment, je ne croyais toujours pas avoir été enlevé par des extraterrestres. Je pensais en fait avoir eu un accident de voiture, et, probablement à cause de mon éducation catholique, j’imaginais être mort et que les petits êtres étaient des diables de l’enfer. »

    Amaury raconte ensuite comment un humanoïde de grande taille fit son entrée dans la salle, suivi de deux êtres semblables à ceux qui l’avaient approché jusqu’alors. D’un port altier, ce grand personnage aux long cheveux noirs et à la peau mate comme celle d’un Indien se présenta à son auditoire en déclarant dans un espagnol sans une pointe d’accent : « Je suis un homme tout comme vous mais je viens d’une autre planète, dans un système solaire très éloigné. » Amaury l’écoutait parler et il s’aperçut qu’il était incapable de bouger : « Je ne sais pas si c’était la peur ou si j’étais attaché mais je me sentais comme paralysé. » L’atmosphère de la salle était si tendue que l’extraterrestre se sentit obligé de rassurer son auditoire. D’une voix douce, il leur répéta qu’ils n’avaient aucune raison d’avoir peur car ils avaient été choisis pour recevoir quelques informations. Le grand être fit alors un geste et une série de projections holographiques en trois dimensions apparut soudainement.

     <o:p></o:p>

    *** Un cinéma hyperréaliste ***

     

    <o:p></o:p>

     

     

     

    <o:p></o:p>

    « L’ensemble des images qui nous furent projetées constituait une évocation des pires scénarios catastrophes susceptibles d’arriver sur terre dans le futur » : par exemple, la première de ces projections montrait une comète s’approchant de la mer des Caraïbes, près de Porto Rico, puis entrant en collision avec la Terre en la dévastant. La seconde contenait des scènes du monde après le cataclysme, avec un gouvernement mondial unique localisé sur une île artificielle au milieu d’une mer noire et polluée. Les projections terminées, Amaury eut le sentiment que son esprit lâchait totalement prise. Il s’efforçait néanmoins d’écarquiller les yeux mais il s’évanouit de nouveau avant de se retrouver dans sa voiture non loin de l’endroit où l‘enlèvement s’était produit. Il fut réveillé par le vrombissement fracassant d’avions passant à basse altitude au-dessus de sa tête. Sa première vision en ouvrant les yeux fut celle, ahurissante, de trois avions à réaction suivant un objet volant de la forme d’un disque. Se souvenant qu’il avait un appareil dans son sac, il le saisit et prit une série de photos. Amaury commentera plus tard ses images : «  Sur chaque photographie, vous pouvez seulement voir un seul avion avec l’ovni car ils tournaient autour de lui à tour de rôle de façon à ce que l’un d’eux soit toujours à proximité de l’ovni. »

     


     en fait,  il y a deux photos ici et bien un seul ovni...


    En l’espace de quelques secondes, et autant de clichés, l’ovni avait disparu à une vitesse incroyable. Pouvant à peine en croire ses yeux, Amaury ne voyait plus que les avions. Il se rassura néanmoins en se disant qu’il avait d’incroyables images sur la pellicules. Après avoir développé le film, Amaury détenait la preuve que ce qu’il avait vu était bel et bien réel. Il raconta son histoire à Jorge Martin, l’ufologue le plus expérimenté de Porto Rico. Ebahi, il fut fasciné par la qualité des preuves. Et le plus important de tout était le fait que les images suggéraient une forte implication militaire dans le phénomène extraterrestre. Jorge Martin témoigne que « le cas Amaury Rivera est très impressionnant car outre les photos du disque volant, il a aussi pris des avions à réaction identifiés comme étant les avions de chasse F-14 Tom Cat utilisés par la Marine américaine. Ces documents permettent enfin de fournir la preuve de l’implication de l’armée américaine dans le phénomène des ovnis. De plus, ces images corroborent les nombreux récits de témoins qui assurent avoir vu le même type d’avions à réaction tenter d’intercepter des ovnis au-dessus de Porto Rico. Lorsque vous voyez ces photos, c’est évident que le gouvernement ment depuis des décennies à propos de ce dossier. »

     <o:p></o:p>

    *** Analyses poussées ***

     

    <o:p></o:p>

     

     

    le F-14 Tom Cat restant au contact de l'ovni

     

    <o:p></o:p>

    Cependant, bien que les images soient assez éloquentes pour un œil profane, Martin pensa qu’elles devaient être analysées par des professionnels afin d’augmenter leur crédit. Les quatre photos prises furent confiées à deux experts de l’image : Jim Dilettoso dont l’entreprise Village Labs, en Arizona, équipée d’un programme d’analyse d’image de haute technologie, assure une mission de conseil pour la Nasa, et le professeur Victor Quesada de l’université de Mexico. Après avoir examiné les photographies, tous deux déclarèrent formellement n’avoir trouvé aucune preuve de fraude. Résumant les conclusions des deux expertises, Jorge Martin déclara : « Il semblerait que l’appareil en forme de disque et l’avion à réaction étaient environ à trois ou quatre kilomètres de l’endroit où Amaury Rivera se trouvait. Les analyses révèlent que l’avion à réaction se déplaçait à grande vitesse alors que le disque bougeait relativement lentement. Les conditions de la lumière ambiante sont suffisamment correctes pour établir que les quatre images sont exemptes de toute présence de montage, collages, modèles et autres formes connues de manipulation technique. Par conséquent, il a été conclu que les photos sont authentiques et reflètent exactement ce que le témoin a décrit lorsqu’il les a prises. » En quelques jours, l’enquête de Martin s’étoffa de précieux témoignages. Il retrouva un certain nombre d’autres personnes qui avaient également vécu l’expérience de l’enlèvement avec Amaury Rivera. Selon l’ufologue, « il doit y avoir une raison pour expliquer le fait que cet extraterrestre ait exclusivement contacté des personnes de la région de Porto Rico. Personnellement, je n’ai encore trouvé aucune explication mais peut-être vais-je enfin la découvrir… »

     

     <o:p></o:p>

    *** Bonne pêche ***

     

    <o:p></o:p>

     

     <o:p></o:p>

    Inlassablement, l’ufologue continuait à chercher les participants à l’étrange « colloque » sur l’avenir de la Terre qui s’était probablement déroulé dans un ovni. Il rencontra Andreas Mandolano, un pêcheur dont le récit offrait de surprenantes similitudes avec celui de Rivera. Martin s’attacha à recouper surtout un certain nombre de détails sur son enlèvement : « Il me raconta plusieurs choses comme par exemple le nom de l’extraterrestre et d’autres points que Rivera avait révélés à moi seul. Les deux hommes ne se sont jamais rencontrés et cela fournit la preuve que leurs déclarations sont exactes. » En tout, l’ufologue localisa quatre personnes assurant avoir été enlevées et qui acceptèrent que leur témoignage soit enregistré. Mais Rivera avait parlé de quatorze personnes présentes dans la salle avec lui. Jorge Martin s’efforça donc de retrouver les dix abductés manquants. Ce fut Amaury qui prit la parole sur les différentes chaînes de télévision portoricaines en invitant toute personne disposant d’informations similaires à se manifester et la presse se fit largement l’écho de son expérience en multipliant les articles et les annonces d’appels à témoins. Incroyablement, ce furent plusieurs centaines de personnes qui répondirent et sur l’ensemble de ces témoins qu’Amaury a rencontrés, il réussit à en trouver sept qui, il en est convaincu, ont partagé la même expérience que lui. Aujourd’hui, en compagnie de Martin, il essaye toujours de retrouver les trois autres.

     <o:p></o:p>

    *** Aura de crédibilité ***

     

    <o:p></o:p>

     

     

     

    <o:p></o:p>

    L’expérience d’Amaury Rivera attira l’attention des ufologues des quatre coins du monde. Parmi eux, se trouve le vétéran américain, Wendelle Stevens, particulièrement intéressé par les enlèvements au cours desquels un contact humain-extraterrestre a, comme dans le cas d’Amaury, débouché sur l’échange d’informations. Pendant son étude du cas portoricains, Stevens fut frappé par l’intensité des émotions que Rivera montrait lorsqu’il racontait son expérience- un élément que beaucoup de chercheurs prennent en compte lors de l’évaluation de la crédibilité d’un récit d’enlèvement. Selon Stevens, « on peut voir qu’il est toujours profondément touché par ce qui lui est arrivé. Tout d’abord, lorsqu’il a commencé à parler de son expérience, il est devenu tout pâle et s’est mis à trembler ; on pouvait voir qu’il avait été véritablement apeuré. Il a maintenant suffisamment travaillé sur son expérience pour pouvoir en parler publiquement, avec plus de confiance et en dépassant le traumatisme. En tout cas, d’après les preuves que j’ai vues, il n’y a aucun doute sur le fait que ce qu’il décrit s’est réellement produit. »

     

     <o:p></o:p>

    *** Preuve incontestable ? ***

     

    <o:p></o:p>

     

     

    F-14 Tom Cat

     

    <o:p></o:p>

    Il y a certainement, dans l’amoncellement de preuves de ce cas, matière à établir un fil conducteur permettant de prouver la véracité du témoignage d’Amaury Rivera. Pour beaucoup d’ufologues, la preuve la plus persuasive vient du témoignages complémentaires des sept autres prétendus enlevés qui ont apparemment pu être confrontés sur des détails spécifiques de leur enlèvement, chose qui n’aurait pas été possible s’ils n’avaient pas partagé la même expérience. Le plus important cependant pour les ufologues est la preuve d’une implication de l’armée dans le phénomène extraterrestre apportée par les photographies. Ces images, montrant un appareil militaire aux côtés d’un ovni, ont survécu aux analyses les plus rigoureuses sur ordinateur. Resterait pour les mentors de l’ufologie à demander aux responsables militaires s’ils savent qui était à bord de l’ovni.

     

    Mais c’est, bien sûr, une autre affaire…

     <o:p></o:p>

    *** Analyse et conclusion ***

     

    <o:p></o:p>

     

     

    les MIB ou men in black sont-ils des agents du gouvernement ?

     

    <o:p></o:p>

    Pour les experts en géopolitique, l’île de Porto Rico, aux Caraïbes, est souvent considérée comme étant une propriété des Etats-Unis. Pourtant, si le site est parfois baptisé « 51ème Etat américain », le fait que ses habitants ne jouissent pas du droit de vote a amené certaines personnes à accuser le gouvernement américain de considérer l’île comme une colonie. Des ufologues vont même plus loin en supposant que la dépendance politique et économique de l’île autorise l’armée à en faire un véritable terrain d’expérimentations. Selon eux, l’existence de nombreuses bases de l’armée américaine sur Porto Rico expliquerait la présence récurrente d’ovnis. Reste maintenant pour eux à déterminer si l’armée a trouvé un moyen d’y attirer les ovnis ou s’il s’agit déjà d’une collaboration consommée.

     

    Dans son livre Contacts extraterrestres, paru aux presses du Châtelet, l’ufologue britannique Timothy Good démontre comment les autorités américaines sont effectivement installées à proximité des « points chauds » extraterrestres de Porto Rico et ce, soit en louant les terres pour des périodes de très longue durée, soit en fermant l’accès au public de certains endroits. Good s’appuie aussi sur les témoignages du personnel scientifique et militaire accomplissant des tests dans ces régions, qui confirment que les bases installées là-bas sont dévolues aux liaisons extraterrestres.

    L’enlèvement d’Amaury Rivera est un cas parmi d’autres plus récents liés à la soi-disant intervention de membres officiels du gouvernement, les fameux MIB ( Men in Black ). Peu après son prétendu enlèvement, Amaury déclara en effet avoir reçu la visite de trois hommes impressionnants dans sa maison de Cabo Rojo : « Ils m’ont dit être de la CIA et m’ont montré leurs papiers, portant l’en-tête de la CIA. Mais j’étais tellement nerveux que je n’ai pas pu lire leurs noms. Ils m’ont dit que tout serait beaucoup plus facile si je leur donnais rapidement les photographies et les négatifs. » Comme Rivera répondait aux agents qu’il ne savait pas de quoi ils parlaient, ils l’ont informé qu’ils avaient un mandat pour fouiller la maison.

    « Je leur ai dit : « Allez-y, ne vous gênez pas, je n’ai rien à cacher. » Ils n’ont rien trouvé. Je les avais trop bien cachées ! »

    ***


    Info :



    Une confrontation particulièrement offensive entre l’armée et un ovni eut lieu le 28 décembre 1988 à Cabo Rojo. A 7 heure 45 du matin, des centaines de témoins virent voler, au-dessus de la région, un énorme ovni de métal gris, en forme de triangle, de la taille d’un terrain de football. Des témoins ont raconté à l’ufologue Jorge Martin avoir vu rapidement arriver, probablement en provenance de la base navale de Roosevelt Roads, deux chasseurs ayant manifestement l’intention d’intercepter l’énorme appareil. L’ovni triangulaire tenta d’échapper aux F-14 qui le poursuivaient en multipliant les figures ou en plongeant brusquement à basse altitude. Mais, comme l’ovni semblait s’amuser de cette partie de cache-cache, un des deux avions militaires tenta de couper la route de l’ovni. L’accident fut évité de justesse par ce dernier qui, en dépit de sa taille, se révéla plus habile que les chasseurs.

    Selon les témoins, après trois tentatives d’interception par les F-14, l’ovni finit par s’immobiliser en suspension dans les airs. Un des avions décida alors, dans une manœuvre désespérée ou suicidaire, de foncer droit sur l’appareil immobile. Les témoins, qui s’attendaient à une collision, eurent la surprise de voir le chasseur disparaître brusquement. La patience des pilotes de l’ovni semblait avoir atteint ses limites puisque le deuxième chasseur qui s’approchait par l’arrière disparut lui aussi en un clin d’œil, apparemment « avalé » comme le premier. L’ovni triangulaire émit un éclair aveuglant, se scinda en deux partie et disparut…

     

    <o:p></o:p>

    La taverne de l’étrange- 14 août 2006

     


     

     

    <script src="http://www.google-analytics.com/urchin.js" type=text/javascript> </script><script type=text/javascript> _uacct = "UA-1113467-1"; urchinTracker(); </script>
    <script type=text/javascript> </script><script src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js" type=text/javascript> </script>
     
    Pin It

    votre commentaire
  •  

     RR3 SUR TOUT LES CONTINENTS

     

    Les rencontres rapprochées du troisième type ( RR3 ) sont extrêmement rares. Pourtant, en 1994, deux cas se sont produits simultanément en des points opposés du globe. Enquête.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Mexique, le 15 septembre 1994. Entre 20 heures et une heure du matin, les contrôleurs du trafic aérien de Mexico observèrent un objet inconnu volant au-dessus le la proche ville de Metapec. Au même moment, la police locale reçut justement une centaine d’appels téléphoniques de personnes annonçant qu’elle voyaient un ovni survoler la ville. Parmi les témoins il y avait deux sœurs, Sara et Erika Cuevas, qui rentraient chez elles à Metapec en voiture au moment où les ovnis furent vus. Alors qu’elles approchaient de la ville, elles virent, elles aussi, le disque lumineux dans le ciel, dont elles estimèrent la taille  à 22 mètres de diamètre. Une fois revenues chez elle, Sara attrapa sa caméra vidéo dans l’espoir d’enregistrer l’événement, mais sa batterie était vide et, lorsqu’elle voulut se raccorder au courant, elle s’aperçut qu’aucun appareil électrique ne fonctionnait… Déçues, les deux sœurs montèrent néanmoins sur la terrasse pour mieux voir de quoi il s’agissait. Pendant qu’elles étaient en train de regarder l’ovni toujours présent, deux objets rouges plus petits en jaillirent et descendirent dans un champ voisin de leur maison. Sara et Erika n’en croyaient pas leurs yeux. Elles étaient tellement médusées qu’il pouvait sembler que les ovnis les avaient paralysées.

     <o:p></o:p>

    *** Les yeux étaient dans le champ ***

    <o:p></o:p> 

     

    <o:p></o:p> 

    Elles virent cette même manifestation extraordinaire se reproduire deux heures plus tard, et cette fois, sept petits disques descendirent à leur tour vers le sol. Il semble que, tandis que les disques se déplaçaient dans le champ, les épis de maïs se soient couchés au sol, formant une grande figure géométrique. D’après des témoins, un disque explosa tout d’un coup et des centaines de petites boules ressemblant à des « yeux » apparurent. C’est à ce moment-là que la plupart des observateurs commencèrent à prendre peur, certains paniquèrent jusqu’à l’hystérie. Le jour suivant, Jaime Maussan, un journaliste de la télévision spécialisé dans les enquêtes sur les ovnis, ainsi que des dizaines d’autres reporters parcoururent la ville pour interroger les témoins. Les enquêteurs louèrent aussi un hélicoptère pour filmer du ciel l’étrange figure qui s’était dessinée dans le champ. Pourtant, malgré toute l’agitation des médias et le grand nombre de témoins, Sara Cuevas n’arrivait pas à convaincre son mari de ce qu’elle avait vu. Sidérée par son scepticisme, elle jura de rester debout toute la nuit, en tenant prête sa caméra vidéo, pour le cas où l’ovni reviendrait. Avec sa sœur Erika, Sara attendit effectivement, mais l’engin ne se manifestait pas. Soudain, au milieu de la nuit, les sœurs remarquèrent une étrange lumière dans le champ derrière leur maison. La lueur était à environ 30 m, mais lorsqu’elles se déplacèrent pour mieux la voir, elles s’aperçurent qu’il s’agissait en fait d’une silhouette lumineuse se tenant au centre de la figure géométrique apparue la veille dans le maïs. Sara attrapa immédiatement son caméscope  et commença à filmer. Pendant trois minutes, la silhouette se tint immobile, silencieuse dans son halo de clarté. Sur la piste de son de la vidéo, on entend seulement les commentaires de Sara murmurant : « Qu’est-ce que c’est que ça ? C’est horrible. Oh mon Dieu… Erika c’est si horrible. » Au bout d’un moment, la créature disparut aussi mystérieusement qu’elle était apparue.

     

    Voici la vidéo

     <o:p></o:p>

    *** Extraterrestre insecte *** <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    Quelques semaines plus tard, le professeur Victor Quesada de l’Institut polytechnique de Mexico effectua une analyse informatique de la vidéo des sœurs Cuevas. Il établit que la forme n’était pas celle d’un humain. En fait, une fois sa définition améliorée, l’image montrait une étrange tête qui avait l’air insectoïdale avec ce qui semblait être une petite protubérance en forme de tige, ou une sorte d’antenne unique. D’après Quesada, la « créature » dégageait une forte lumière et elle était trop brillante et trop régulièrement illuminée pour être un mannequin. Il estima que, quoi que ce fût, cela faisait environ 1,30 m de haut et que c’était distant de la caméra d’environ 25 m. Un travail spécifique d’amélioration de la définition sur la partie inférieure du corps montrait qu’il semblait tenir quelque chose, comme un instrument, dans sa main. Malheureusement, les enquêteurs ne découvrirent presque rien d’autres de significatif à Metapec, et il s’est révélé impossible de dire avec certitude ce que les sœurs Cuevas ont saisi sur leur vidéo cette nuit-là. Mais le plus intéressant dans cette histoire est peut-être qu’elle s’est déroulée presque simultanément à une autre rencontre rapprochée en un point opposé du globe. Effectivement, tandis que les Cuevas regardaient l’ovni à Metapec la nuit du 15 septembre, à des milliers de kilomètres de là, en Afrique, les habitants de la ville de Ruwa, au Zimbabwe, vivaient une expérience comparable. Déjà, le 14 septembre au soir, la veille de l’étrange apparition, tout le monde avait déjà les yeux rivés au ciel pour regarder un grand feu d’artifice. Ce soir-là, Cynthia Hind, la coordinatrice du MUFON en Afrique, était en train de travailler dans son bureau d’Harare, la capitale du Zimbabwe, lorsqu’elle entendit une grande explosion. Peu après, elle fut submergée d’appels lui faisant part d’une activité aérienne bizarre. Cherchant une explication rationnelle auprès des organismes officiels, elle apprit qu’après le lancement d’un satellite russe, sa capsule supérieure avait été éjectée, puis avait pénétré l’atmosphère au-dessus de l’Afrique. Cependant, d’autres témoignages décrivant une « lumière brillante en forme de cigare qui se déplaçait à la hauteur de la cime des arbres et changeait sans cesse de direction », n’étaient pas aussi faciles à expliquer de façon rationnelle.

     <o:p></o:p>

    *** Témoignages d’enfants ***

    <o:p></o:p> 

     <o:p></o:p>

    Le lendemain, le 15 septembre, un groupe de jeunes enfants, élèves de l’école primaire Ariel à Ruwa, remarquèrent un objet en forme de cigare qui volait bas dans le ciel. L’objet disparut et, bien qu’ils aient été intrigués, les élèves oublièrent vite ce dont ils avaient été témoins. Pourtant, le 16 septembre au matin, un événement incroyable se produisit à l’école et les enfants le relièrent immédiatement à ce qu’ils avaient vu la veille. Cela commença à 10 heures, lorsque les élèves se précipitèrent hors de leurs classes pour profiter de la récréation dans la cour. Ce matin-là, Colin Mackie, le directeur de l’école, et les 13 instituteurs étaient tous à l’intérieur pour une réunion du personnel ; la récréation n’était donc pas surveillée. Soudain, certains élèves remarquèrent une lumière pourpre qui lançait des éclairs dans le ciel. Un instant après, un grand engin en forme de disque apparut et commença à descendre lentement vers un champ vide près de l’école. Beaucoup d’enfants paniquèrent et se mirent à courir, tandis que d’autres restaient sur place, fascinés. Cynthia Hind, qui fut la principale enquêtrice de l’affaire de Ruwa, a interrogé les enfants deux jours après l’événement. Selon elle, leurs descriptions de l’engin variaient énormément. Par exemple, Marie, une petite fille de dix ans, le décrivit comme un objet dégageant une « lueur dorée si brillante qu’elle était difficile à regarder ». En revanche, Guy, âgé de onze ans, affirma qu’il était « multicolore, avec des rayures noires, vertes et argentées ». Certains décrivaient un seul engin, d’autres avaient vu un engin principal et trois autres plus petits.

     <o:p></o:p>

    *** Un disque en dôme ***

    <o:p></o:p> 

     <o:p></o:p>

    L’ufologue allemand Michael Hesemann, qui a interrogé 44 des enfants en 1997 ( soit trois ans après ), pense que les divergences entre les témoignages ne signifient pas que l’événement ait été inventé. Selon lui, « compte tenu du nombre très important de témoins et du choc de l’événement, il est normal que les descriptions varient ». Cependant, en s’en tenant aux parties concordantes d’un certain nombre de témoignages, les enquêteurs réussirent à conclure que ce qui avait atterri dans le champ était un grand disque lumineux, avec un dôme aplati sur le dessus, entouré de lumières jaunes ou d’embrasures de porte et qui se prolongeait dans sa partie basse par un mécanisme d’atterrissage à trois pieds.

     

    ovni similaire à l'observation de Ruwa

     

    Il semble que lorsque l’engin a atterri, des boules de lumière ou des disques miniatures en sortirent puis commencèrent à voler autour pendant un moment. Certains enfants se mirent à crier et beaucoup rentrèrent en courant dans les bâtiments de l’école. L’émotion retint cependant la plupart des enfants sur le terrain de jeu et, en tout, environ 100 élèves furent témoins de cette rencontre rapprochée. Certains des enfants, les plus courageux, s’avancèrent et montèrent sur un tas de bûches pour mieux voir l’engin qui était à 200 m de là. Alors, au plus grand étonnement des enfants, trois êtres sortirent l’un après l’autre de l’arrière du disque. D’après ces témoins, il semble que l’un des êtres soit resté près de l’appareil tandis que les deux autres allaient vers les enfants dans ce qui fut décrit comme une « lente oscillation ». Les enfants les plus proches des entités les ont décrites comme faisant environ 1,20 m de haut, portant des combinaisons noires, brillantes et moulantes. Deux d’entre eux étaient chauves, mais le troisième avait de longs cheveux noirs. Certains enfants purent voir un bandeau de métal autour de leur tête. Les visages des entités étaient, d’après eux, noirs avec un petit nez et une fine bouche.

     <o:p></o:p>

    *** Messages écologiques ***

    <o:p></o:p> 

     <o:p></o:p>

    Ce qui a le plus marqué les enfants, ce sont les « grands yeux noirs » des créatures qui, d’après eux, ressemblaient à des « yeux de chat ». Il est intéressant de noter que de nombreux enfants prétendent avoir reçu des messages après avoir regardé les yeux des créatures, une méthode de communication qui est souvent rapportée par ceux qui ont été enlevés par des extraterrestres. D’après les ufologues, tous ces messages étaient de la même nature et correspondaient à un scénario classique : les êtres étaient, semble-t-il, soucieux d’alerter les enfants sur la destruction en cours de la planète par l’humanité. Une fois que les êtres eurent délivré leur message, ils retournèrent dans leur engin. Pendant ce temps, plusieurs enfants s’étaient précipités dans l’école pour avertir les instituteurs, mais aucun membre de l’équipe ne voulut d’abord croire leur histoire. La seule adulte qui était à proximité était Alyson Kirkman, de la cafétéria. Un des enfants lui dit :  «  Il y a un petit homme qui court dehors avec un habit d’une seule pièce et un bandeau autour de la tête. Viens vite voir ! » Elle éclata de rire et lui dit « mon œil ». Entre le moment où l’engin avait atterri et celui où l’ovni était reparti prodigieusement vite, dans une explosion de lumière et d’éclairs, il s’était écoulé trois minutes. C’était un temps bien insuffisant pour convaincre les instituteurs en réunion de venir immédiatement voir ce qui se passait. En effet, lorsqu’ils finirent par sortir, l’engin avait déjà disparu. Après avoir écouté les enfants, dont certains étaient hystériques, l’équipe commença à penser que les récits fantastiques des enfants pouvaient bien être vrais. C’est pourquoi ils appelèrent Cynthia Hind.

     <o:p></o:p>

    *** L’activité s’intensifie ? ***

    <o:p></o:p> 

    différents dessins de l'observation 

    <o:p></o:p> 

    Quoi qu’il se soit passé à l’école Ariel ce jour-là, les évènements ont assurément eu un lourd impact sur les enfants, surtout ceux qui ont prétendu avoir été en interaction avec les êtres « extraterrestres ». Comme Sara et Erika Cuevas à Metapec, les enfants de Ruwa furent profondément marqués par leur expérience. Pourquoi ces deux rencontres rapprochées se sont-elles produites presque en même temps ? Les ufologues peuvent seulement dire que cela semble faire partie d’un schéma d’intensification des visites d’extraterrestres sur la Terre.

    Certains supposent aussi que c’est le signe d’une étape supplémentaire dans le programme extraterrestre pour faire savoir à l’humanité que nous ne sommes pas seuls dans l’Univers et que nous nous devons de prendre soin de la Terre qui nous héberge…

     <o:p></o:p>

    Pour en savoir plus ( en anglais ) :

     <o:p></o:p>

    http://www.ufoevidence.org/cases/case127.htm

     <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

    La taverne de l’étrange- 13 août 2006


    <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

     <o:p></o:p>

     

    <script src="http://www.google-analytics.com/urchin.js" type=text/javascript> </script> <script type=text/javascript> _uacct = "UA-1113467-1"; urchinTracker(); </script>
    <script type=text/javascript> </script> <script src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js" type=text/javascript> </script>
    Pin It

    1 commentaire