• Des scientifiques français se sont penchés sur l'origine d'étranges bourdonnements entendus dans plusieurs coins du monde au même moment.

     

    De mystérieux bourdonnements semblant provenir du ciel ont été entendus simultanément dans plusieurs pays du monde, ces dernières années. De l'Ecosse au Canada en passant par le Maroc ou le Nouveau-Mexique, ce ronronnement intriguant baptisé "the hum" (le bourdonnement en anglais) a suscité de nombreuses interrogations.  

    L'événement inexpliqué n'a pas manqué de faire éclore une myriade de théories farfelues autour de l'existence d'OVNI. En réalité, la cause n'est pas extra-terrestre. Ces sons proviennent bien de notre planète.

    Fichier:Volcan sous-marin volcan-mayotte-f0486d-0 1x.jpeg

    Volcan sous-marin

     

    Après un second grondement du type survenu en 2018, une équipe de scientifiques français s'est penchée sur la question. Dans une récente étude, ils ont démontré qu'ils provenaient d'un réservoir rempli de magma qui se trouve en profondeur, sous l'océan indien.

    Quelques mois après que les bruits aient été entendus, un volcan sous-marin mesurant 5 km de long et 0,8 km de haut est effectivement apparu au large des côtes de l'île de Mayotte, entre Madagascar et le Mozambique. L'étude montre comment le magma situé à environ 35 kilomètres de profondeur a traversé la croûte terrestre jusqu'au plancher océanique.

     

    L'éclosion de nouveaux volcans sous-marins n'a rien de nouveau, mais il est rare qu'elle génère un tel bruit.

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  • Le code de C. Dickens enfin déchiffré

    Personne n’avait réussi à déchiffrer le "code Dickens", une sténographie utilisée par le romancier de l’époque victorienne pour ses documents personnels et confidentiels, jusqu'à aujourd'hui où un Américain a décodé une lettre de l'auteur anglais datant de 1859.

     

    Charles Dickens, l’auteur de David Copperfield et d’Oliver Twist, est considéré comme l’un des plus grands romanciers de son époque, notamment grâce à ses feuilletons qui étaient publiés dans les journaux anglais. Mais Dickens écrivait aussi en privé, en utilisant une sténographie qu'il appelait "l'écriture du diable", et qui depuis près de 160 ans restait un mystère indéchiffrable. 

    Ancien sténographe judiciaire, "Dickens a appris un système de sténographie difficile, appelé Brachygraphie, qu'il évoque d'ailleurs dans son roman, David Copperfield, l'appelant un mystère sténographique sauvage", explique The Dickens Code, un site web dédié à la résolution de ce mystère et qui met à disposition des copies de certaines lettres de l’auteur.

    Le code de C. Dickens enfin déchiffré

    Le site ajoute que "Dickens a utilisé la sténographie tout au long de sa vie, mais pendant qu'il utilisait le système, il le modifiait également. Ainsi, les crochets, les lignes, les cercles et les gribouillis sur la page sont très difficiles à déchiffrer". Le projet Dickens Code a donc offert à quiconque pouvait transcrire cette sténographie une somme de 300 livres sterling.

    Et c’est finalement un Américain, Shane Baggs, qui n'avait jamais lu un roman de Dickens auparavant, qui est parvenu à déchiffrer l'une des lettres rédigées par l’auteur. Spécialiste en support technique informatique en Californie, Shane Baggs a passé environ six mois à travailler sur le texte, principalement après le travail. Il a déclaré qu'il avait entendu parler du concours pour la première fois par le biais d'un groupe sur Reddit dédié au craquage des codes et à la recherche de messages cachés.

    Seulement 70 % de la lettre déchiffrée

     

    Splodgy mess … the manuscript of Great Expectations.

    Le document décodé est donc une lettre de 1859, adressée au rédacteur en chef du Times, John Thaddeus Delane, où Charles Dickens dit qu'un employé du journal a eu tort de rejeter une publicité qu'il voulait dans le journal faisant la promotion d'une nouvelle publication littéraire, et l’auteur demande à nouveau qu'elle soit diffusée.

    Mais seulement 70 % de cette lettre a été déchiffrée, le code Dickens a donc encore du travail à faire et continue de faire appel à des bénévoles, mais sans récompense cette fois-ci.

     

    Le code de C. Dickens enfin déchiffré

     

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  • 1971- le disque de Costa Rica

    Il y a un peu plus de cinquante ans, une caméra automatisée installée à bord d’un avion captura une image intrigante. À gauche de cette photo, prise au-dessus du lac Cote, au Costa Rica, se dessinaient en effet les contours d’un OVNI ressemblant à une soucoupe volante. À ce jour, ce cliché n’a jamais été vraiment été démystifié avec succès. L’image est désormais disponible en haute résolution.

     

    Une photo qui interroge

    Elle est considérée comme l’une des images d’OVNI les plus convaincantes du 20e siècle. La photographie fut prise depuis un avion bimoteur Aero Commander F680 le matin du 4 septembre 1971 par une équipe de l’Institut géographique national du Costa Rica qui étudiait l’impact potentiel d’un projet hydroélectrique prévu autour du volcan Arenal.

    À un peu plus de 3 000 mètres d’altitude, le photographe aérien Sergio Loaiza avait activé la caméra qui devait prendre des images de l’eau et de la forêt tropicale en noir et blanc toutes les vingt secondes. Tout le monde ignorait alors ce que l’objectif avait capturé ce matin-là. Ce n’est qu’après avoir sorti les négatifs pour les étudier que les membres de l’équipe remarquèrent l’objet anormal planant au-dessus du lac Cote.

    1971- le disque de Costa Rica

    Sur le cadre numéro 300 (capturé à 8h25 heure locale) se profile en effet un disque d’apparence métallique brillant à gauche de la photographie. Au fil des ans, la taille de l’objet a été estimée entre trente-cinq et soixante-dix mètres de diamètre.

    La nature de cet objet inhabituel fut évidemment débattue au fil des ans. Certains arguaient qu’il s’agissait d’un canular ou d’une simple illusion d’optique, quand d’autres y voyaient une véritable soucoupe volante pilotée par des extraterrestres. Plusieurs spécialistes ont bien étudié la photographie au cours des décennies suivantes. Des rapports publiés en 1989 et 1990 n’avaient alors témoigné d' »aucune preuve de défauts optiques, de canular délibéré ou de support pour d’autres explications prosaïques« . Malgré tout, le cliché continue d’interroger.

    1971- le disque de Costa Rica

    Une version haute résolution

    Esteban Carranza, citoyen du Costa Rica, a récemment reçu une copie du négatif original trouvé dans les Archives nationales du Costa Rica après le décès de son oncle l’année dernière. Après avoir discuté de l’image avec Sergio Loaiza, le technicien qui a pris la photo, il l’a ensuite proposée à un laboratoire photo du Kansas où elle fut soumise à un scanner à tambour. Il s’agit d’une sorte d’appareil photo de haute précision capable de numériser des images à une résolution très élevée.

    1971- le disque de Costa Rica

    Plus récemment, l’équipe d’UAPMedia UK a récemment mis la main sur cette version numérisée ICI

    « C’est une photographie vraiment intrigante, qui capte totalement l’imagination. Je suis toujours impressionné de voir à quel point elle a l’air « correcte ». Quant à sa véracité, je ne peux pas me prononcer. Cependant, elle semble définitivement beaucoup plus convaincante que beaucoup d’autres images que j’ai vues au fil des ans« , a déclaré Graeme Rendall, auteur de UFOs Before Roswell et Flying Saucer Fever, à UAPMedia UK.

    Cette image ne règle évidemment toujours pas complètement le débat sur ce qui a vraiment été capturé au-dessus du volcan costaricien. Elle pourrait néanmoins relancer la discussion autour d’autres images ou vidéos de phénomènes aériens non identifiés.

    1971- le disque de Costa Rica

     

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  • Emission diffusée en direct le mardi 03 mai 2022 à 20h30 

     

    Six ans après sa première intervention sur Nuréa TV, Philippe Coudray nous rejoint le temps d’un live sur Nuréa TV pour nous présenter son dernier ouvrage « Expéditions Bigfoot » co-écrit avec Léon Brenig et dans lesquels nos deux chercheurs présentent les résultats de plus de 17 années d’enquête sur le terrain à la recherche de l’un des cryptides hominidés les plus célèbres et les plus fascinants : le Bigfoot (ou Sasquatch).

     

    Depuis 2005, Philipe Coudray (auteur de bandes dessinées, peintre et illustrateur) et Léon Brenig (physicien) ont mené pas moins de 15 expéditions jusqu'à ce que la pandémie du COVID-19 les interrompe. Ils décrivent dans leur ouvrage leurs aventures et leurs investigations dans les forêts d'Amérique du Nord. Ils y présentent des documents photos troublants rapportés de ces expéditions, ainsi que des réflexions sur la possible existence d'un hominidé inconnu vivant de nos jours en Amérique du Nord. Leurs recherches se fondent sur les connaissances les plus récentes concernant les primates, qu'ils soient fossiles ou contemporains.

    Plus d'infos ici !

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  • La "killing stone" japonaise brisée en deux

    Au Japon, Sessho-seki - ou killing stone - pierre célèbre pour être habitée par un très mauvais esprit, s’est ouverte en deux. Coup du sort ou détérioration naturelle ? Les spéculations vont bon train.

     

    Sessho-seki ou le refuge de Tamamo-no-mae

    C’est à Nasu, zone volcanique jouxtant les préfectures de Fukushima et de Tochigi, sur l’île de Honshu au Japon, que se trouve la célèbre "killing stone". Une pierre enregistrée comme "site historique local" en 1957, apprend-on dans The Guardian, qui renfermerait un esprit démoniaque.

    La "killing stone" japonaise

    D’après la légende, qui remonte au 12e siècle, cette fameuse roche serait habitée par l’esprit d’un renard à neuf queues, nommé Tamamo-no-mae. Un démon qui, il y a bien longtemps, aurait pris forme humaine – celle d’une belle femme – afin de prendre part à un complot et ainsi tuer l’empereur Toba qui régna sur le Japon de 1107 à 1123, mais fut tué par le guerrier Miura-Nosuke.

    Depuis, il se dit que quiconque toucherait cette "pierre mortelle" qui cracherait continuellement des gaz toxiques risquerait d’être tué sur place.

     

    La "killing stone" japonaise brisée en deux

    Mais voilà que Sessho-seki se retrouve coupée en deux, plongeant une partie des habitants (et des internautes) croyant en sa légende dans un profond désarroi. Car, pour beaucoup, la séparation de cette pierre en deux morceaux serait le symbole de la libération de l’esprit maléfique de Tamamo-no-mae. "J’ai l’impression d’avoir vu quelque chose qui ne devrait pas être vu", a déclaré un internaute sur Twitter, dans un message liké près de 180 K fois.

    La "killing stone" japonaise

    Et alors que certains médias locaux tentent, quant à eux, de rationaliser l’évènement en assurant que la scission de la pierre n’est rien d’autre que le fruit de son érosion naturelle, entamée il y a de ça plusieurs années, d’autres encore, préfèrent en rire.

     

    Quel avenir pour la "killing stone" de Nasu ?

    En dépit des nombreuses superstitions régnant autour de cette "pierre mortelle", des responsables gouvernementaux locaux et nationaux auraient d’ores et déjà entamé des discussions pour définir ce qu’il adviendra de cette roche symbolique. Et nombreux seraient ceux qui souhaiteraient la voir restaurée dans sa forme originelle. Reste à savoir si l’esprit de Tamamo-no-mae y sera, lui aussi, le bienvenu !

    Gif Drapeau Japon (16) | GIFS Gratuits PJC

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