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 EST – CE  BIENTÔT  NOTRE  TOUR ?


par  Raymond  TERRASSE

 

 

 

Lettre circulaire à méditer, envoyée par courrier postal, n’ayant plus d’Internet actuellement.


Les membres de la population terrestre encore conscients, peuvent se rendre compte de deux choses : 1) L’Humanité actuelle court à sa perte avec la dégradation de la mentalité et des mœurs en général, le mal prenant la pas sur le bien, le négatif étant porté aux nues, et le positif jeté aux oubliettes comme une serpillière usagée ayant fait son temps. 2) Que nous ne sommes pas les propriétaires de notre planète, mais simplement des locataires tolérés jusqu’ici. Et comme notre conduite envers notre monde diamanté auréolé de bleu devient de plus en plus en opposition avec le cahier des charges que nous devrions respecter, il semble que nous nous rapprochons dangereusement de notre expulsion.

Certes, ce ne sont pas des idées nouvelles, car elles ont fait peu à peu surface en contrepartie de l’abaissement de l’évolution spirituelle de l’espèce humaine. Cependant elles ne sont apparentes que pour peu de personnes, et malheureusement pas pour celles qui par leur position dominante seraient à même d’inverser la tendance.

Mes derniers travaux en cours d’achèvement m’ont amené à élever le débat, et à me poser une question qui n’attendait que cette occasion pour surgir. La réponse à celle-ci, selon son sens, pourrait éclairer d’une lueur nouvelle la disparition des Humanités antérieures, et sonner le glas de la nôtre, qui reconnaissons-le, mériterait un tel sort sans aucune circonstance atténuante. Il suffit de constater le massacre des baleines par les japonais, sous le fallacieux prétexte d’études scientifiques, contournant ainsi le moratoire de sauvegarde, sans que les autres nations interviennent de manière rigoureuse. Ne parlons pas des combats journaliers se déroulant au Congo depuis dix ans, faisant quatre millions de morts, avec la population terrifiée errant dans la nature, et dont personne ne se soucie. Et ce ne sont que deux des multiples preuves de la bassesse des hommes.

 

L’orthogéométrie ici sur la taverne dans son ensemble, à révélé et démontré l’existence d’un réseau de figures et de lignes droites sur plusieurs niveaux, créé depuis des millénaires par des entités dont nous ignorons tout, mais que nous pouvons, sans risque de nous tromper, écrire qu’elles nous sont nettement supérieures. Elles ont suscité le phénomène OVNI sous deux aspects concomitants : les atterrissages d’engins et les apparitions mariales.


Afin que nous puissions nous faire à cette certitude que ces êtres travaillent ou s’amusent ( et je crois que pour eux il s’agit d’un jeu ) sur des éons de temps dépassant de loin notre pauvre petite durée de vie humaine, voici un simple exemple ; entre le moment où le cerf a dessiné le plan de l’église dans la neige au mois de juillet sur le mont Anis au Puy en Velay, et les grandes manifestations mariales du vingtième siècle : Fatima, Beauraing, Banneux, L’Ile Bouchard…il s’est écoulé quinze siècles. Et nous ne savons évidemment pas à quel degré ce chiffre est provisoire. Comme les OVNI sont représentés dans des gravures rupestres remontant à 20 ou 30.000 ans, il est évident qu’ils accompagnent l’Humanité depuis une éternité.


Contrairement à ce que de nombreux et braves catholiques seraient tentés de supposer, la Sainte Vierge, celle que l’on dit être la Mère du Christ, n’est pas toujours représentative de la douceur maternelle. Certaines de ses apparitions se sont faites musclées pour défendre des positions menacées. Sa ronde sur les murailles de l’île de Rhodes en 1480, portant lance et bouclier, faisant fuir les assiégeants turcs, n’évoque que trop bien la déesse grecque, vertueuse mais redoutable guerrière : Athéna. Ce n’est pas sans raison, même si ce paganisme- chrétien peut choquer les puritains. C’est ainsi que les statues de la Vierge Marie tenant l’enfant Jésus, ne sont autres que la résurgence ou la continuité de celles de la Déesse égyptienne Isis et de son fils Horus.


Les Dieux de l’Antiquité se sont modelés en fonction des peuplades, modifiant leur apparence au gré de leurs besoins et de la nécessité du moment. Il est évident qu’à Rhodes la venue de Marie-Athéna a eu plus d’effet terrifiant sur les turcs que si elle était apparue sous sa forme traditionnelle. Il est à noter que c’est juste après que les assiégés eurent dressé le portrait de la Sainte Vierge sur les murailles, que la déesse a surgi ; comme si elle n’attendait que cet appel, prête à intervenir ! Ce qui suggère une observation permanente des activités humaines.


Les Dieux anciens ne sont pas morts avec la naissance de la chrétienté, qu’ils ont peut-être créée, mais se sont adaptés à l’évolution de la présente Humanité. Ce sont les véritables Maîtres et propriétaires de notre Globe. Nous ne sommes que leurs serviteurs, leurs adorateurs, et leurs locataires auxquels ils ont accordé un bail d’entretien et d’épanouissement. Mais ce bail est presque mis en lambeaux, lacéré joyeusement et monstrueusement à coups de poignards par cette Humanité sans âme.

Si nous le déchirons complètement et le jetons à la poubelle, alors le pire est à craindre et à venir !

J’ai parlé de mes derniers travaux. Je vais les évoquer brièvement, puisqu’ils sont en voie d’achèvement, avant d’aborder la question qu’ils on fait naître. Grosso-modo, on peut classer les apparitions mariales en trois catégories : le prosélytisme religieux, les guérisons et les interventions défensives du type Rhodes, et les demandes expresses de construction de chapelles. Ces dernières causant parfois pas mal de désagréments aux habitants qui ne s’empressaient pas de satisfaire la Noble Dame (paralysie, cécité, la peste continuant ses ravages…). Ne pas obéir aux Dieux peut coûter cher. Ces trois catégories se retrouvent mélangées avec les atterrissages d’OVNI, pour former les différentes trames qui ont été publiées dans les revues Sentinel Ufo News, Atlantis, ou qui sont sur les sites Internet : La Taverne de l’étrange et Radio-OVNI.


Cependant, par curiosité, j’ai effectué une dernière tentative, en séparant les demandes de chapelles du reste. Il y en a 43 à ma connaissance à travers le monde, depuis le Vème siècle à nos jours. Une quarante-quatrième, l’Ile Bouchard, bien que particulière, joue un rôle majeur ; peut-être justement à cause de sa particularité, puisque la Sainte-Vierge y est apparue dans l’église Saint-Gilles. Incroyable et extraordinaire, les superlatifs manquent, 18 de ces chapelles se trouvent dans la métropole française, soit 41 % ! Qui plus est, quatorze d’entre elles se concentrent dans le sud sur une superficie de 88.000 kilomètres carrés, soit un sixième de l’hexagone. Le reste se répartit dans onze pays, avec dix chapelles pour l’Italie.

 

Mais ce qui m’a le plus stupéfié, c’est que ces chapelles mariales, tout en étant déjà incluses dans les canevas précédents, forment une caste à part. Elles dessinent une orthogéométrie complexe, où il m’a été impossible d’y introduire les autres, telles La Salette, Paris, Pontmain ou Pellevoisin.

Pourquoi cette particularité ? Pourquoi cette concentration dans le sud de la France ? Pourquoi notre pays détient-il plus d’un tiers des chapelles mondiales ? Quel est le dessein des Responsables des OVNI en noyant et dissimulant cette géométrie au milieu de la multitude des apparitions mariales ? Est-ce un réseau de protection, contre quoi ? Question plus grave encore : est-ce un geste ultime du parti de la Sainte Vierge et d’une frange des dirigeants enclins à la mansuétude, pour tenter de sauver l’Humanité actuelle ?

 

Ce qui amène à la grande interrogation évoquée plus haut : l’Humanité qui court apparemment de manière inexorable vers son destin tragique, est-elle condamnée par une autre faction dure des Responsables des OVNI ? Ce qui expliquerait que loin de vouloir attaquer et envahir la Terre, comme beaucoup le craignent encore soixante ans après le début de l’Ere Ufologique Moderne, les Responsables des OVNI, se montrant ouvertement, ont accentué leur contrôle, notamment sur les sites militaires et les missiles nucléaires. Rien n’est encore perdu, bien sûr, mais nous dansons sur le fil de l’épée placée en travers du précipice. Il n’est pas étonnant que notre monde soit un sur dix, c’est à dire un laboratoire où se côtoient différentes races aux milliers de langages, et aux coutumes disparates. Nous sommes sans doute suivis et surveillés pour nous amener à un niveau de conscience supérieure. Si nous réussissons à passer l’épreuve, il n’est pas impossible que nous soyons alors répartis sur d’autres planètes, afin d’y édifier des civilisations indépendantes, avec la force morale acquise sur ce lieu de combats, et en étant les véritables propriétaires cette fois, car libérés du carcan terrestre. Mais pour le moment, l’examen est loin d’être en notre faveur.

 

On sait que le déluge biblique est une copie de celui décrit dans l’épopée de Gilgamesh, au temps des sumériens. Tel qu’il est présenté, c’est une évocation un peu enfantine de la fin du monde. Des pluies, aussi intenses soient-elles, ne peuvent apporter plus d’eau que les nuages n’en contiennent, puisqu’il s’agit du processus évaporation-condensation. Impossible donc de dépasser le sommet des montagnes.

 

Toutefois, sous son apparente naïveté, n’est-il pas un rappel de la destruction des anciennes civilisations par ces Dieux, Maîtres de la planète, lassés des turpitudes débridées ?

 

Mù, la Lémurie, Gondwana, l’Atlantide, tenues pour légendaires, ont-elles atteint un haut degré technique avant de sombrer dans la dépravation, la débauche, la luxure éhontée, l’absence de conscience prenant le dessus ? les Dieux auraient alors condamné et mis à mort ces déchets d’Humanités, avant de redonner une nouvelle chance aux rares survivants, redémarrant leur existence dans des cavernes préhistoriques. Lesquelles disparurent à leur tour, avec la race qui une fois encore avait échoué, avant de laisser la place à la suivante.

 

Si ces précédentes civilisations ont réellement existé, nous serions peut-être la cinquième sur laquelle les Dieux fondent leurs espoirs, englobant les sumériens, les égyptiens, grecs, romains, jusqu’à nous. Et tout repose sur nos frêles épaules. Cependant, pourquoi des être si supérieurs se donneraient-ils tant de mal pour recommencer à plusieurs reprises l’édification d’une nouvelle Société, et la détruire lorsqu’elle échoue ? Peut-être parce que c’est un défi qu’ils se sont jeté, avec l’espoir de réussir. Il est possible qu’il s’agisse d’un jeu à l’échelle cosmique, une compétition entre eux, avec confrontation, opposition, aide partielle aux hommes, coups de pouce à travers l’Histoire. Mais aussi, accès à la Connaissance retardé ou annulé, et mise en place de force destructrice. A cet égard, on peut considérer que l’avènement de Louis XIV, voulu et orchestré par la Sainte Vierge, amenant la France au sommet des Arts, a été contrebalancé de manière dramatiquement négative par la révolution française, et la naissance de la république.

 

J’avoue avoir un faible pour cette hypothèse, de par son aspect farfelu, et invraisemblable à nos sens limités de terriens. Mais au niveau des Dieux ?

Ou encore parce qu’ils en ont reçu mission d’entités nettement supérieures !

Quelle que soit la véritable solution, nous sommes sans doute plus proches de notre fin que nous l’avons été. Auquel cas, c’est une sixième Humanité qui prendrait la relève, car la patience et la longueur de temps vont parfaitement ensemble…jusqu’à un certain point. Du temps, les Dieux n’en manquent pas.

Quant à la patience, ils commencent peut-être à la perdre.

*

Raymond  TERRASSE , le  04 septembre  2008.

 

 

Vendredi 15 Avril 2011 à 16h26 dans Ovnis- l'orthogéométriePoster un commentaire

GEOMETRIE ET MYSTERES DES CHAPELLES MARIALES

 
                                                       
                                         DERRIERE L’ORTHOGEOMETRIE …
                                                       
Eh oui, il y a bien DES mystères des chapelles mariales. Ce pluriel n’est pas usurpé. Cependant, il n’est pas question ici des oratoires, églises, chapelles, érigés par la population sur sa propre décision, suite à une apparition mariale, mais sans que la Sainte Vierge en ait suggéré l’idée.
Il convient de préciser que ces chapelles sont uniquement celles demandées expressément par la Sainte Vierge, quelquefois en utilisant des mesures de coercition, lorsqu’elle n’obtenait pas assez vite satisfaction. Vous en conviendrez, c’est déjà là un premier mystère ; pour la Mère du Christ, tout amour en principe, curieuse méthode que de rendre aveugle la voyante ou le curé réfractaire, de laisser la peste s’étendre, ou de faire tomber d’un figuier le pauvre Benedetto da Pareto, sur le mont Figogna à gênes en 1490, mourant, pour le guérir dans la nuit afin qu’il accomplisse la mission qui lui a été confiée, même si elle paraît au-dessus de ses moyens.
 
Pour agir de manière aussi brutale et dictatoriale, il faut que le motif soit puissant, et dépassant sans doute notre petit entendement de terriens. En me basant sur les livres des spécialistes que sont Joachim Bouflet et Yves Chiron, j’ai pu recenser 43 chapelles à travers le monde. Si ce chiffre ne se prétend pas être exhaustif, il est probablement très proche de la vérité.
 
Première constatation : c’est très peu par rapport aux milliers de visites de la Noble Dame sur plusieurs centaines de sites durant de nombreux siècles.
L’explication qui vient à l’esprit est que la Sainte Vierge répartit ses efforts sur trois postes différents ; le prosélytisme religieux, demandant des prières, plus de respect pour le dimanche et les jours saints ; les guérisons (Pellevoisin, Philippsdorf) et les protections en général (apparitions guerrières ). Et enfin, les demandes de chapelles. Celles-ci étant noyées en petite quantité au milieu des grandes manifestations populaires, telles Lourdes ou Fatima, leur nombre passe inaperçu. C’est peut-être justement ce que désirent la Sainte Vierge et les Responsables des OVNI. Le détail de ce qui suit, semble aller dans ce sens. D’où la deuxième constatation : la France se taille la part du lion avec 18 chapelles, dont une en Corse. Le cas de l’Ile Bouchard est particulier ; bien que faisant partie de la géométrie qui suivra, elle n’est pas incluse dans le total planétaire, ni dans celui de la France. Pour la bonne raison que la Sainte Vierge apparut dans la petite église saint- Gilles le 8 décembre 1947. Et dans un article précédent, j’ai émis l’idée que c’est parce que cette église était déjà implantée à l’emplacement voulu. A tort ou à raison bien sûr. Cependant, elle est incontestablement le point focal de cette géométrie très particulière.Ensuite l’Italie annonce 10 chapelles. Cette nation et la France étant les deux grandes filles de l’Eglise, couvrir plus de la moitié du total général, paraît logique. Mais notre beau pays étant sous le patronage direct de la Sainte Vierge depuis février 1638, par la grâce du roi Louis XIII, c’est lui qui est largement en tête du classement.
 
Ensuite, la Suisse et l’Espagne présentent trois chapelles, suivies du Portugal avec deux. Le Mexique, la Belgique, la Turquie, l’Inde, l’Argentine, la Slovénie, l’Allemagne et la Grèce, se contentent d’une chapelle. Mais quelle chapelle en ce qui concerne le Mexique, puisqu’il s’agit de N-D de Guadalupe et de son portrait virginal de Haute Technologie !
C’est donc une bonne partie du globe terrestre qui est couverte par la volonté de la Sainte Vierge. Pour quelle raison ? Car il y en a forcément une ; ce n’est pas un simple caprice de star, et les mesures punitives dont j’ai parlé plus haut, sont là pour le prouver. Personnellement, et indépendamment de toute idée religieuse, je pense que c’est pour le bien des terriens, une manière de protection, comme la couverture radar installé par chaque pays. Par contre, protection contre qui ou contre quelle menace future, là est la question. D’autant que de nombreuses chapelles sont installées sur des points hauts, parfois d’un accès très difficile. Or dans ces cas, ce n’est certainement pour éprouver la piété des fidèles, qui passe au second plan, mais plus probablement pour des raisons stratégiques, qui nous échappent.
Le problème est que le phénomène OVNI dans son ensemble, et comprenant donc les apparitions mariales, se positionne sur des siècles, et dépasse en longévité la pauvre petite durée de vie humaine. Ce qui nous empêche de survoler la stratégie générale, ni même d’en avoir une faible idée. D’autant que nous commençons seulement à nous en apercevoir. Autrement dit, il est à peu près certain que seuls, nos lointains descendants s’en approcheront. Si toutefois ils continuent le travail amorcé actuellement. Et si bien sûr, nous avons des descendants ; la décadence s’accentuant, c’est loin d’être certain.
Le Puy-en-Velay remonte au Vè siècle ; ensuite les autres s’étalent du 11è siècle à nos jours du vingtième (Fatima 1917, Banneux 1933), et ce n’est probablement pas terminé.
Nous sommes donc dans l’incapacité de pouvoir tirer des conclusions ou une finalité, ne connaissant ni la fin ni la raison profonde de ces implantations.
La seule possibilité qui nous reste, est de tenter de faire un tri, ce qui est l’objet de la présente étude, et d’essayer de voir ce que la géométrie peut apporter de positif. Mais travaillant comme d’habitude sur des cartes, seules les chapelles situées en France peuvent servir de repères. Jusqu’à ce qu’un jour, peut-être un ordinateur puissant nous permettra de tout vérifier, et d’aller jusqu’au bout de la quête sur le plan planétaire.
Nous avons au total, y compris l’Ile Bouchard, 18 chapelles en métropole et une en Corse. Celle-ci n’étant pas accessible sur la carte générale où un centimètre égale dix kilomètres, ce sont donc les 18 qui seront répertoriées.
Première surprise : seules trois sont situées en Bretagne, et l’Ile Bouchard à 42 kilomètres au sud de Tour. D’où la grosse stupéfaction : les 14 restantes se placent dans la partie sud de la France, avec une concentration entre les Pyrénées Atlantiques et les Alpes Maritimes. Ce qui couvre un rectangle d’environ 550 kilomètres sur 160, soit une superficie de 88.000 kilomètres carrés. Ce qui représente approximativement un sixième de la France (551.500 : 88.000 = 6.26). C’est extraordinaire, et passé complètement inaperçu des théologiens, trop préoccupés par le côté religieux.
Plus symptomatique encore : si on fait le rapprochement avec les 202 atterrissages d’OVNI du vingtième siècle, répertoriés sur le sol français par E. Zurcher dans son livre : Les apparitions d’humanoïdes (pour un peu il aurait pu y inclure la Sainte Vierge !), on en compte trente-deux dans ce même rectangle. La proportion est identique (202 : 32 = 6.31).
A noter en passant, incidemment toutefois, que les deux quotients sont proches du double de PI (3, 14).
De plus, 39 % de l’ensemble datent du règne de Louis XIV ! a croire que sur sa lancée, Cotignac (1519) a fait des émules. N-D de Guiaudet, en Bretagne remonte à 1692, Querrien en 1652, et dans le sud, Marciac (1653), Pardies (1661) et Le Laus, récemment reconnue par le Vatican (1664), sont alignés ! Nous y reviendrons. Théopolis chère à Roger Corréard est de 1656. Montaigut (N-D d’Alet) près de Toulouse date de 1673, après une première apparition au 11è siècle. A comparer aux 41 % des chapelles métropolitaines par rapport au total mondial. Rappelons que Louis XIV est né en 1638, a été roi à 5 ans, régné seul pendant 54 ans, et est mort à 77 ans en 1715.
Indépendamment, il y eut la visite de Saint Joseph, à Cotignac, sur le mont Bessillon, en 1660. Et l’apparition mariale de Celles près de Foix, non incluse car n’étant pas une demande de chapelle, est également de 1686, toujours donc sous le règne du roi soleil. Quant à Garaison (1510 ou 1520) et Utelle (1520) au-dessus de Nice, elles encadrent parfaitement Cotignac. Rien de tout ceci n’est anodin ! Derrière l’orthogéométriepour continuer le sous-titre volontairement tronqué, se cache une autre géométrie plus subtile dans sa discrétion. On remarquera que dans l’orthogéométrie classique, ces chapelles participent avec les autres apparitions mariales, au milieu des atterrissages d’OVNI
 
A première vue, elles n’ont donc aucune raison d’être différenciées. Il faut les décompter séparément, pour s’apercevoir que le sud de la France accapare à lui seul plus d’un tiers du total planétaire, sur un sixième de la superficie de l’hexagone. C’est une concentration extraordinaire, qui ne peut qu’interpeller une fois découverte.
Il est d’ailleurs plus qu’étonnant que les théologiens ne se soient pas penchés sur cette proportion hors du commun, et cette géographie particulière. Pendant et après le règne de Louis XIV, ils auraient pu s’interroger sur ce curieux aspect des visites mariales ; rien qu’entre 1652 et 1664, il y eut quatre demandes de chapelles en seulement douze années !
L’autre point sur lequel je ne m’attarderai pas, outre qu’un bon tiers des chapelles françaises est demandé par la Sainte Vierge sous le règne de Louis XIV, est que N-D de Garaison à un bout, et Utelle à l’autre extrémité, côté italien, se placent dans la même décennie que Cotignac (1510-1520). Il y a là peut-être quelque chose à creuser, mais ce n’est qu’une présomption personnelle. Je me contente de la souligner sans affirmer quoi que ce soit. Il est simplement utile de ne rien laisser dans l’ombre, afin qu’éventuellement, d’autres puissent y trouver matière à réflexion.
On retrouve dans l’ufologie et la théologie le fameux cloisonnement des spécialités (volontairement, je n’emploie pas le mot : sciences, pour ne pas choquer les puristes trop chatouilleux). Chacun travaille dans son coin, avec ses idées bien ancrées, bien souvent préconçues, et dont on ne veut pas démordre ; surtout quand il s’agit de religion. Pas question de sortir de ce domaine sacré et intouchable. La Sainte Vierge est la Sainte Vierge, c’est tout. On constate bien qu’elle est différente à chaque fois, en taille, en âge, en apparence général, mais on ne s’étonne pas ; c’est normal qu’elle se transforme suivant la région ou le pays, tout en parlant toutes les langues. C’est la vision traditionnelle du théologien.
L’ufologue qui admet que les apparitions mariales font partie intégrante du phénomène OVNI, en constatant qu’elles participent avec les atterrissages à une géométrie très particulière, voit les choses différemment. En étudiant ces apparitions l’esprit non encombré par l’aspect religieux, il se rend compte que leurs manifestations sont les mêmes que celles des ufonautes. Dans les deux cas, on s’adresse à des personnes non préparées à ces rencontres par leur faible niveau de connaissances, sans que ce soit péjoratif. Ce n’est pas injurier quiconque que de dire que plus on en sait, plus on constate son ignorance. Ce qui est valable pour l’auteur de ces lignes.
D’autre part, les arrivées et départs de la Sainte Vierge et des OVNI emploient la même technique : comme une chandelle qu’on éteint, ou montée vers le ciel, pour les départs. L’instant d’avant il n’y avait rien, puis brusquement, la Sainte Vierge ou l’OVNI est là. Parfois, les ufonautes et la visiteuse céleste sont déjà en place sur le lieu de passage du témoin ou du voyant. Ces derniers les découvrant à leur grande stupéfaction.
Quant à l’aspect de la Reine du ciel, il est aussi varié que celui des ufonautes. S’agit-il dans les deux cas, d’une transformation volontaire d’une seule sorte d’entité, ou ces aspects sont-ils représentatifs de plusieurs personnages ?
Question intéressante qui débouche sur une conclusion évidente, mais difficile à mettre en place dans l’état actuel de la mentalité humaine : il faut impérativement que l’ufologue et le théologien travaillent de concert, sans parti pris. Ou qu’un théologien soit également ufologue, ou que celui-ci soit théologien. Cruel dilemme, quant on sait que justement, ce qui différencie les deux, est justement le côté religieux des apparitions.
D’autre part, il reste encore de nombreux ufologues qui ne veulent pas entendre parler de la Sainte Vierge en tant que simulacre divin, ce qui évidemment, les paralyse dans leurs recherches. Et d’autres encore, qui ne veulent pas mélanger les visites mariales avec celles des OVNI, estimant que ce sont deux phénomènes séparés. C’est bien le manque d’ouverture d’esprit qui fait que l’ufologie a du mal à sortir de l’ornière dans laquelle elle s’embourbe.
Il serait donc temps que l’on accorde un peu plus de crédit à la conjonction : posés d’OVNI-apparitions mariales, en acceptant le postulat (même si l’orthogéométrie le démontre), d’une origine commune. Ce qui amènerait à en considérer tous les paramètres sans aucun a priori, ni rejet d’aucune sorte.
L’objection suivant laquelle nous ignorons si tous les OVNI qui survolent impunément la planète, distancent nos avions les plus « rapides », ou paralysent les bases militaires, ont une seule et même origine, ne tient pas.
Arriver à déterminer une fois pour toutes, et indubitablement, la parfaite identité OVNI-apparitions mariales, est prioritaire. Ce point acquis dans un sens ou dans l’autre, sera une avancée ufologique de première grandeur, qui déblaiera le terrain, avant d’aller plus loin.
Je pense donc avoir amené le bulldozer à pied d’œuvre, et poussé sur le côté le premier tas de terre, avec toutes les variations de l’orthogéométrie générale. Il ne me reste plus, avant de laisser la place aux autres conducteurs de travaux, qu’à peaufiner la besogne avec la présentation des croquis de cette étrange géométrie.
Etrange en effet, et très spéciale, car ces chapelles demandées, exigées plutôt, avec une insistance des plus suspectes, comme soulignée plus haut, forment une caste à part. En effet, si elles sont déjà incluses dans l’orthogéométrie générale, au milieu des atterrissages d’OVNI, elles n’admettent qu’elles-mêmes dans ce dernier canevas. Impossible de leur adjoindre d’autres apparitions mariales, ni un posé d’OVNI. Deux ou trois de ceux-ci ne sont pas très loin d’une ligne, sans être directement concernés.
Autrement dit, tout semble avoir été calculé pour que ces demandes de chapelles soient un domaine bien particulier, et fermé sur lui-même, quand elles sont considérées à part des autres apparitions mariales. Tout en participant, je le répète, à l’orthogéométrie générale, comme n’importe qui peut le vérifier.
Comme si on avait voulu et espéré éviter d’attirer l’attention sur elles !
Je n’insisterai pas, les croquis parlant d’eux-mêmes, bien qu’au nombre de quatre seulement. Le plus complexe est l’un de ceux de toute l’orthogéométrie qui m’a opposé le plus de difficultés pour le dessiner. Cependant, je le considère comme une des merveilles du genre au point de vue de la conception. J’ai déjà par ailleurs exprimé mon admiration pour le travail accompli par la Sainte Vierge et consorts, tout en ne ménageant pas mes critiques sur leurs méthodes, mais je dois dire que là, je suis resté pantois. C’est une création hors norme, d’autant qu’il a fallu louvoyer pour que les chapelles mariales restent entre elles.
Autre point important ; L’Ile Bouchard est la pièce maîtresse de ce canevas dans tous les croquis. Preuve que si elle ne fut pas une demande directe, c’est parce qu’elle se trouvait déjà implantée au bon endroit ; la Sainte Vierge le confirmant en y apparaissant dans l’église Saint-Gilles. Soulignons d’ailleurs que Gilles signifie protection. Est-ce justement un clin d’œil à la destination finale de toutes les chapelles mariales ?
 
Croquis N° 1 :
 
Ce premier triangle scalène par ses trois côtés différents, n’a pourtant rien de quelconque. Il est même stupéfiant dans sa simplicité. Si Marsanne et Montaigut, qui forment la base sont toutes deux du 11è siècle, et en prime une deuxième apparition de 1673 pour la dernière citée, L’Ile Bouchard se place en pointe.
Mais ce sont les trois médianes qui sont les véritables vedettes. Celle issue de Marsanne pour atteindre le milieu opposé, passe par Lescure (1717). Et la droite Montaigut-milieu de Marsanne-L’Ile Bouchard, coupe N-D de Verdale (11è siècle également). La troisième qui descend de L ‘Ile Bouchard n’a pas de chapelle mariale sur son trajet, mais elle ne démérite pas. Après avoir coupé le milieu de la base, elle continue pour passer exactement par le milieu de Lourdes- Utelle (1858-1510), comme par hasard. Enfin dernière surprise ; partant du milieu de Marsanne-Montaigut, une ligne file directement sur Querrien en Bretagne (1652) après avoir transité par N-D de Verdale.
 
Croquis N° 2 :
 
Cette fois, il ne s’agit pas de triangle, mais de quatre lignes dans lesquelles sont impliquées six chapelles mariales. Deux de ces droites partent de L’Ile Bouchard, pour aller vers Pardies (1661) et N-D de Garaison (1510 ou 1520) ; celle-ci se trouvant sur le trajet Lourdes-Théopolis (1656). Les milieux de ces deux lignes sont traversés par une autre partant de Utelle. Figure simple, encore fallait-il pouvoir la codifier, de même que la suivante.
 
Croquis N° 3 : ci-dessous :
 
En effet, c’est presque un copier-coller, avec L’Ile-Bouchard-Utelle, dont le milieu est coupé par la droite Marciac-Lescure. Comme pour N-D de Garaison, Marciac, célèbre actuellement pour son festival annuel de jazz, est l’intermédiaire entre Pardies et Le Laus. Onze années séparent ces trois apparitions mariales placées en ligne droite. Ce qui, à mon sens, dénote bien une volonté de géométrie. Quant au pourquoi de ce faible écart temporel, il reste évidemment dans l’ombre. Il est donc étonnant, au bas mot, qu’aucun théologien ne se soit pas avisé de cet alignement ; d’autant qu’il ne gêne en rien la catholicité, et qu’il se situe en plein début de règne de Louis XIV.
 
Croquis N° 4 : ci-dessous également :
 
 
Nous terminons par le super triangle de cette étude. S’il n’a pas été facile à dessiner, ce n’est rien à côté des efforts qu’il a dû coûter aux Responsables des OVNI, et du mal de tête que leur ordinateur s’est certainement offert, pour réaliser ce tour de force.
C’est un modèle d’ingéniosité, avec un triangle de base comportant un côté commun au premier croquis : L’Ile-Bouchard-Marsanne. Lourdes est le troisième équipier. Mais au final, ce sont onze chapelles mariales qui sont concernées ; ce qui représente rien moins qu’un quart du total planétaire. De plus, ce triangle est gigantesque, approchant les 83.000 kilomètres carrés. Bref, de l’Art dans ce qu’il a de plus grand.
Bien entendu, c’est encore une histoire de milieux, mais en partie seulement. Une droite partant de Lourdes, coupe Lescure avant de toucher le milieu de L’Ile Bouchard-Cotignac (1519, désormais célèbre pour son opération Louis XIV). De même, de Thorame-Haute (15è s), une ligne rejoint N-D de Verdale, avant d’atteindre le milieu de Lourdes-L’Ile bouchard.
Cependant, le plus extraordinaire est que le milieu de Lourdes-Marsanne sert de point de départ à deux trajectoires pour le moins inattendues. L’une passant par Lescure, monte vers Banneux (1933) en Belgique ; belle promenade de 800 kilomètres. L’autre, traversant le Puy-en-Velay, aboutit à Mariastein en Suisse (13è s.).
Si de Marsanne nous traçons la perpendiculaire à Lourdes-L’Ile bouchard, nous créons l’opportunité que deux lignes se jettent au pied de cette hauteur ; le Puy-en-Velay- Lescure prolongée, et Utelle-Thorame-Haute, également poursuivie jusqu’à son terme.
Il est difficile de se rendre compte de la complexité de cette figure, tant les explications semblent aller de soi. Pourtant, si le décryptage paraît relativement, j’allais écrire enfantin, disons à notre portée, la codification elle, ne fut certainement pas exempte de difficultés. Surtout que sa mise en pratique s’est étalée sur des siècles.
 
Ultime précision : dans cette étude, je n’ai pas réussi à intégrer deux des chapelles de Bretagne, et celle de Corse. A savoir pour cette dernière, Campitello (1899). Quant aux bretonnes, il s’agit de Coatcoustronnec, plus connue sous le vocable de N-D du Guiaudet (1692), et de Lescouet-Gouarec (1821). Peut-être appartiennent-elles à une autre géométrie européenne ou mondiale, qu’il m’est impossible d’appréhender.
 Que dire de tout ceci en conclusion ? Peu de choses, l’essentiel ayant précédé les croquis.
Un seul point important à mes yeux, et sur lequel nous n’insisterons jamais assez.
Les apparitions mariales, tout comme les atterrissages d’OVNI, qui sont leur alter ego, fonctionnent à l’envers. Ou si l’on préfère, les lieux primordiaux, les chefs de file, n’arrivent que lorsque l’orchestre est installé. Ce qui empêche toute orthogéométrie générale tant qu’ils ne sont pas à leur place.
Il fallut attendre 1947 pour voir L’Ile Bouchard tomber dans l’escarcelle de la Sainte Vierge. Sans quoi toute cette étude ne pouvait se réaliser.
En ce qui concerne les OVNI, c’est Trans-en-Provence qui joue ce rôle. Avant le 8 janvier 1981, il était quasiment impossible de se faire une idée de la géométrie ufologique.
Est-ce que cela signifie que nous sommes au bout du tunnel, et que la finalité de tous ces tracés sur différents niveaux va nous être enfin dévoilée ? Sans être pessimiste, je ne le crois pas. Si comme je le subodore, Les Responsables des OVNI considèrent les terriens comme des demeurés mentaux, avec juste raison, hélas, il est certain qu’ils ne nous feront pas cadeau du secret de leur stratégie.
 
Raymond TERRASSE- 11 septembre 2008 pour la taverne de l'étrange
Lundi 01 Décembre 2008 à 10h40 dans Ovnis- l'orthogéométrie2 commentaire(s)


MARIFOLOGIE II

 

Le premier volet donnait naissance à cette nouvelle branche de l’'ufologie, sur les bases mathématiques : 9, 13, 46. Le chiffre de tête était le nombre de lettres du vocable : NOTRE-DAME, attribué à la Sainte Vierge par Bernard de Clairvaux ; 13 est le symbole de la lettre M, selon sa place dans l’'alphabet ; et 46, le total numérique de MARIE.

 

J’'ai montré que nombre d'’apparitions mariales, et non des moindres, étaient basées sur ces trois chiffres.

Par la même occasion, j’'ai également apporté ma contribution pour trois atterrissages d'’OVNI, vedettes de l'’orthogéométrie : Mourièras, Quarouble, Valensole, et leur imbrication entre elles et leurs témoins ; posés et apparitions mariales étant les deux facettes d’'un même phénomène.

Dans ce deuxième article, c’'est au tour des atterrissages d’'OVNI d’'avoir la part belle, car je ne présenterai que deux apparitions mariales.

Celle de Marpingen en Allemagne, le 3 juillet 1876. En plus d’avoir neuf lettres, et de commencer par MAR, elle possède une particularité, qui la détache de ses consoeurs. C’'est dans la journée que trois fillettes déclarent avoir vu la Vierge ; or ce même soir, celle-ci se manifeste pour la troisième fois en ce début de mois à Estelle Faguette à Pellevoisin. Après une interruption, les apparitions avaient repris le 1er juillet.

Et Cabeza del Buey ( 13 lettres ), Espagne, en 1227.

Quant aux atterrissages d’'OVNI, la priorité revient à un oublié du premier volet : Trans-en-Provence, le chef de file de l’'orthogéométrie. Le témoin, Renato Nicolaï présente 13 lettres de créance, et un total numérique de 136, soit 17 X 8. ( deux des nombres sacrés templiers ).

Poursuivons en priorité par les dates qui totalisent 92, soit deux fois 46, mais qui ne s’'accompagnent d'aucun témoin privilégié.

Pour le 9 octobre 1954, nous avons : Briatexte, 9 lettres ; Lavoux ; Soubran ; Pournoy-La-Chétive.

Le posé de Cloyes-Montigny le Ganelon est le seul avec un témoin de 13 lettres : Jacques Legeay. Je l’'extrais de la liste à venir, à cause justement de sa date particulière. A 10 kilomètres à l’'ouest de Carcassonne, ce même jour, le seul témoin n’'a que douze lettres ( Jean Bertrand ).

Pour le 8 novembre, ce sont : Doulouvre, 9 lettres également. Et surtout un cas sortant encore plus de l’ordinaire.

Louplande a non seulement 9 lettres, son curseur dateur s’arrêtant à 92, mais aussi un témoin de 13 lettres, André Chaillou, qui fut la proie choisie par un OVNI. Ce dernier émit une lumière bleutée qui paralysa le témoin sur son cyclomoteur, avant de le libérer, puis jouer avec ses nerfs en le suivant sur deux cents mètres. Monsieur Chaillou vit une masse sombre s’élever en s'’illuminant.

 

Nous avons là un cas typique qui combine tous les ingrédients de la Marifologie.

 

A présent, penchons-nous sur les atterrissages, dont le témoin peut se prévaloir de 13 lettres. Pour ne pas allonger le texte, je n'’indique pas les dates.

Le premier ne sera pas un posé d’'OVNI exceptionnellement, mais l'’aventure très connue survint dans un lieu de 13 lettres : Cier de Rivière.

Il s’'agit de la déplorable histoire de la jument que menait Guy Puyfourcat dans un chemin de terre, et qui fut soulevée à trois mètres de haut par le survol d’'un OVNI, avant de retomber lourdement. Facétie des plus douteuses, même si la pauvre jument n'’eut rien de cassé.

Ensuite viennent :

 

MARville-Moutier-Brûlé ; témoin : Michel Toutain.

Entre Andigné et Saint-Martin du Bois avec Albert Gérault.

Saint-Maudan et mademoiselle Danièle Ponner.

Périphérie Nîmoise ( 10 / 04/ 1952 ) ; madame Roselyne Colle.

Villers le Tilleul et mademoiselle Eliane Bertaux.

Megrit avec Henri L’Hérissé.

Mendionde ( 9 lettres ) ; MAnès Gusurtia.

O Alvito ( Portugal ) ( 17 /10 / 1954 ) : encore un cas particulier.

Un chasseur s'’approche d’un objet qui s’'élève dans le ciel et disparaît. Les prénom et nom du témoin commencent par MA ( Manuel Madeira ), et leur total numérique est de 117 ; soit 13 X 9.

Une bourgade du Puy de Dôme ( 04 / 05 / 1960 ) ; Germain Tichit.

Meylan et Julien Hermann.

Lusigny dans l’'Aube ; Roger Réveillé.

Grand classique, bien que l’'OVNI fut simplement en stationnement au-dessus des arbres. Mais il dégageait une telle chaleur, que pour ne pas être brûlé, monsieur Réveillé dut s’'éloigner. Quand il revint, le sol était sec malgré la pluie, et les feuilles des arbres roussies.

 

Voyons maintenant les localités de 13 lettres qui ont attiré les OVNI, en plus de Cier de Rivière :

 

Fourchambault, Charmes-la Côte, Fontenay-Torcy, Les Nourradons.

 

Plus nombreuses sont celles de 9 lettres :

 

Baillolet, Jettingen, Lencouacq, Dommartin, dont le témoin fut mademoiselle MAnigand, MArignane, Taupignac, Montluçon, Sanvignes, Perpignan, Bressuire, qui eut aussi son apparition mariale ; tout comme Cluj en Roumanie en 1948, soit vingt ans avant les photos d'’Emil Barnéa.

Isbergues, Fabregues, Niergnies, Laharnaud, Erbalunga, Mouchanps, et Oberdorff.

Il y en a d’'autres, car, hormis l’'exception portugaise, je n'’ai tenu compte que des posés ou assimilés français. Mais rien ne sert d’'en rajouter. D’'autant que tous ces atterrissages ne représentent qu'’une fraction par rapport à la totalité. De plus, bien souvent, le lieu reste vague ou inconnu, ainsi que le nom du témoin pour cause d’'anonymat, et les dates quelquefois sujettes à caution. Tout ceci élimine beaucoup de candidats. Et ne parlons pas des nombreux cas qui resteront ignorés, les témoins se taisant par peur d’'être harcelés et ridiculisés. Entre autres par les ‘’ sociopsychologues ‘’.

Par ailleurs, l’'orthogéométrie demande énormément d'’atterrissages et d’'apparitions mariales, pour obtenir des tracés et des figures géométriques valables. Il est donc évident qu’'une grande partie de ces posés n’'entre pas dans le cadre : 9, 13, 46. Sinon, cette découverte aurait été faite depuis longtemps. Il est à remarquer que lorsqu'’un atterrissage se produit devant plusieurs personnes, la marifologie 9, 13, 46, n’intervient pas. Il y aurait donc bien choix délibéré du témoin ou de la voyante privilégiée.

Cela apporte la confirmation que les Responsables des OVNI travaillent sur plusieurs niveaux, afin de brouiller les pistes. Il y a sans doute d’'autres voies de recherche qui nous attendent. Je suis certain, qu'’ils ne tiennent pas à ce que nous découvrions la finalité de leurs objectifs. Ils multiplient les difficultés pour éviter un éventuel coup de chance de notre part.

En étant optimiste, je dirais que ces Responsables, dont le programme s’'étale sur des siècles, évitent de nous sous-estimer. Ce qui est flatteur, mais pas encourageant pour autant. Quand on sait que l’'Opération Louis XIV démarra réellement probablement bien avant la venue de la Vierge à Cotignac en 1519, soit 119 avant la naissance du roi-soleil, nous avons du mouron à nous faire. Et que dire des 273 abeilles d’'or récupérées par le monarque français, sinon que c’est 13 X 21 ( Atlantis N° 431, 4è trimestre 2007 ) et que ces chiffres apparaissent accompagnés du 5 sur les pointes opposées de la croix templière, avec 1-9-17 ? rester simplement ébahi, pantois, statufié, lorsque l’'on s’'aperçoit que 1917513, la date de la première apparition mariale de Fatima, divisé par le code 607 du quatrième secret, aboutit à 3159, dont la réduction finale au plus petit nombre premier est : 13 !

 

On arrive à la conclusion qu'’une partie au moins du jeu de pistes établi par les Responsables des OVNI : Met en scène l’'Ordre du Temple !

 

Pourquoi ? Etait-il prévu que l'’avenir de celui-ci soit différent que ce qu’'il a été, et par contre-coup, celui de l’'Humanité ? L’'Opération Louis XIV n’'eut pas non plus le succès espéré, ses deux successeurs n’'apportant pas leur obole à la grandeur de la France. Pourquoi cette immixtion dans l’'Histoire ? Pourquoi celle qui devrait être tout amour, devient d’'une intransigeance allant jusqu'’à laisser se poursuivre une épidémie ( qu’elle-même a peut-être déclenchée )  tant qu’elle n'’a pas complète satisfaction ? Ce sont des mystères qu'’il est impossible à un seul homme de décrypter.

 

C’est pourquoi à Châlons en Champagne, en octobre 2005, j’'ai préconisé la création du CEMOG, Centre d’'Etude Mondiale OrthoGéométrique, afin que chaque groupement de chaque pays apporte sa propre contribution, avec les dates exactes et les noms des témoins bien orthographiés, car c'’est capital.

De cette manière, et à l’'aide d’'un ordinateur super puissant, arriverons-nous à entrevoir une parcelle de ce que les Responsables des OVNI ont mijoté à notre intention.

Une note tant humoristique que spectaculaire, sera la bienvenue. Il s’'agit du vol Japan Air lines 1628 Paris-Tokyo du 17 novembre 1986. Le 747 était piloté par Kenju Terauchi, co-pilote : Takanori Tamefuji, et officier mécanicien : Yoshio Tsukuda.

Je passe sur les détails de l'’histoire, pour signaler que l’'avion fut accompagné par un OVNI de 500 mètres de long, et gros en conséquence, s’'approchant parfois de très près ( 15 à 30 mètres ! ), au-dessus de l’'Alaska. Cette aventure rapportée entre autres par J.J. Vélasco dans ‘’ OVNI l’'évidence ‘’, permet, dans le cadre de la marifologie, de s'’apercevoir que le commandant et le mécanicien annoncent chacun 13 lettres, et que le total numérique des trois membres atteint 508 ! ( 5 + 8 = 13 ). Est-ce une simple coïncidence, ou ont-ils été sélectionnés pour servir de jouets à des ufonautes hilares ?

Thierry Van de Leur est un ami qui ne manque jamais de m’'apporter des renseignements pouvant me servir. C’est le spécialiste de Sainte-Odile, des rayons lumineux dans les églises et cathédrales ; et surtout, découvreur-décrypteur du fabuleux ParIsis Code, qui mériterait d'’être plus connu que certains livres politiques ou scabreux, dont se délecte le grand public.

Au cours d’un entretien téléphonique suivant mon premier article, Thierry me souffla que Bernard de Clairvaux s’'était fait moine en 1111, source Internet.

Me méfiant de cette source où l’'on trouve tout et son contraire, je vérifiai cette précieuse information dans ma bibliothèque. Sur cinq livres et une revue, seul Louis Charpentier ( les mystères templiers ), avec une naissance en 1090, et l’'âge de 21 ans tombe pile. Pierre Norma dans l’'Actualité de l’'Histoire mystérieuse, parle de 22 ans, toujours avec 1090, date communément admise.

Cependant, tout est fluctuant sur cette époque, puisque le spécialiste Laurent Daillez fait naître le futur saint en 1092 !  

 

Toutefois, on peut se demander si les 1111 jours d’'écart entre Socorro et Marliens d'’une part, et les photos de Rex Heflin et Emil Barnéa d’'autre part, dont fait état le premier volet, ne sont pas un rappel de cette vocation du fondateur de l’'Ordre du Temple, de plus en plus présent dans l’'ufologie mariale.

 

 

Somme toute, ce serait la résultante de sa rencontre avec la Sainte Vierge en 1110, au cours de laquelle elle l’'instruisit probablement de son avenir. Ce qui lui insuffla la confiance et l’'autorité morale qui subjuguèrent les plus hauts dignitaires de son temps.

 

 

* * *

Sources générales :

Enquête sur les apparitions de la Vierge ( Yves Chiron )

Les apparitions de la Vierge ( Joachim Bouflet )

Le livre des apparitions ( E . Von Daniken )

Enquête sur les humanoïdes ( Charles Bowen )

Les apparitions d’humanoïdes ( E. Zurcher )

Face aux E.T. ( Garreau-Lavier )

 

 

Lundi 05 Mai 2008 à 09h02 dans Ovnis- l'orthogéométrie2 commentaire(s)

 

9, 13, 46, OU LES SURPRISES DE L'’UFOLOGIE MARIALE.

partie 1

 

par Raymond TERRASSE

 

AVERTISSEMENT :

 

Explicatif des trois chiffres du titre, auxquels on pourra se référer pour la bonne compréhension de cette étude.

 

NOTRE-DAME comporte neuf lettres. Vocable inventé par Bernard de Clairvaux, fondateur de l’'Ordre du Temple. Peut-être lui fut-il insufflé par la Sainte Vierge elle-même. Il est possible aussi que ces neuf lettres fassent référence aux neuf premiers chevaliers qui partirent en mission, effectuer des fouilles à l'’emplacement supposé de l’'ancien Temple de Salomon.

NOTRE-DAME était la Grande Patronne des templiers, avec Saint-Jean-Baptiste.

Est-il utile de rappeler, sauf peut-être aux lecteurs n’'ayant pas encore atteint l’'âge de la maternelle, que la lettre M est la treizième de l'’alphabet français ? elle débute le mot MARIE. Nous verrons que M, accompagnée parfois du A, est très souvent présente dans l'’ufologie mariale ; de même, évidemment, que son chiffre personnel. Enfin, 46 est le total numérique des cinq lettres du mot : MARIE. Son importance est loin d’'être négligeable.

L’'orthogéométrie a démontré ce que J. Vallée et J. Sider subodoraient ; à savoir que le phénomène OVNI avait partie liée avec les apparitions mariales. Plus précisément, regroupait les atterrissages et les apparitions de la Sainte Vierge ( ou supposée telle ), sous forme de lignes droites et de figures géométriques. Il est donc logique de penser que l’on pourrait retrouver des traces chiffrées de cette étroite association, en accord avec les trois nombres ci-dessus. Et s'’il y a, comme de juste, quelques exceptions, on va s'’apercevoir que derrière cette curieuse mathématique, il reste quelque chose à creuser pour les ufologues, et qui dépasse largement le cadre de la simple coïncidence.

Autrement dit : C’est une nouvelle voie qui s’'offre à la recherche.

Commençons par les apparitions mariales les plus connues, car les plus spectaculaires ; soit parce qu’elles ont donné lieu à des pèlerinages réputés ( Lourdes, La Salette ) ; soit à cause de leurs guérisons impensables ( Pellevoisin, Philippsdorf ) ; soit dans leur manifestation elle-même ( Paris, Saint-Bauzille de la Sylve ).

La Salette avec ses neuf lettres, rafle la mise totale. Sa date tout d’'abord : 19 septembre 1846. La somme numérique ( 19 + 9 + 18 + 46 ) est égale à deux fois 46. Ensuite le prénom des deux voyants commence par la lettre M, avec en plus le A pour Maximin. Le patronyme complet des deux comporte 13 lettres ( Mélanie Calvat, et Maximin Giraud ). Que dire de plus ?

Saint-Bauzille de la Sylve ( 8 juin 1873 ), se décompose en deux parties de 13 et 9 lettres ( de la Sylve ), voulues ou non. Mais le voyant : Auguste Arnaud peut aligner 13 lettres. On remarquera que comme pour les deux enfants, le prénom et le nom se partagent en sept et six lettres.

Par contre, à Cerreto, en Toscane, le 19 mai 1853, on constate un décalage ; Veronica à huit lettres, alors que Nucci, le nom de famille de la petite voyante n'’en n’'affiche que cinq, pour atteindre quand même 13.

De même, à Philippsdorf, en Bohême, le 13 janvier 1866, Madeleine Kade, mourante, se retrouva instantanément guérie lors de l’'apparition mariale. Si son prénom à neuf lettres commence par MA, son patronyme est réduit à 4, pour arriver à 13.

Venons en à Cotignac dans le Var ( 10 août 1519 ). L’'Opération Louis XIV qui l’'accompagne ( Atlantis N° 437, et le site Taverne de l’'étrange ), ne comble pas ses huit lettres. Mais son voyant, Jean de la Baume, vient à son secours, ainsi que le mont Verdaille, où eut lieu la rencontre, avec leurs 13 lettres. Il en est de même du mont Bessillon, où apparut Saint Joseph en 1660.

Lourdes ( février 1858) met un peu de désordre dans cette énumération. En effet, Bernadette Soubirous comporte 19 lettres, et il faut ajouter : Lourdes, pour parvenir à 26 lettres ( 13 X 2 ).

Curieusement, on retrouve exactement le procédé identique pour la guérison d’'Estelle Faguette ( 15 lettres ) en février 1876. Il faut également faire suivre son nom de : Pellevoisin ( 11 lettres ), pour obtenir 26.

Au Laus, en mai 1664, c’est encore plus complexe. La voyante se nomme : Benoîte Rencurel ( 15 lettres ). Avec Laus et Saint-Etienne d’'Avançon, au-dessus de laquelle eut lieu l’'apparition, on totalise 39 lettres, soit 13 X 3. Mais je n’'insisterai pas, car c’'est chercher un peu loin. Les autres exemples suffisent.

Comme à Paris, le 18 juillet 1830, où Catherine Labouré voit son nom de 16 lettres ne pas intervenir. C’est : Paris rue du Bac, qui détermine avec ses 13 lettres, le lieu de la venue de la Sainte Vierge.

A Heede en Allemagne, le 1er novembre 1937, ce sont les sœurs Grete et Maria Gansfort, chacune portant un nom complet à 13 lettres, qui voient la Sainte Vierge.

Enfin, en 1041, une curieuse histoire s’est déroulée en Italie, près d’une agglomération de 13 lettres, Roccapiemonte. Afin de se faire entendre, la Sainte Vierge a détaché une pierre précieuse d'’une bague qu’elle portait ( ce qui est pour le moins curieux de la part de la divine Mère du Christ, détachée des biens de ce monde ), et dit que l’'on trouverait un portrait d’'elle, en fouillant à l’'endroit où la pierre était tombée. J’'exclue Fatima de cette liste, car faisant l’objet du volumineux ‘’ quatrième secret de Fatima ‘’ ( Taverne de l’'étrange ). Cas très particulier, où il est question là aussi, de l’'Ordre du Temple. Cependant, certaines apparitions ne donnent aucun chiffrage. C’est le cas de Celles (Ariège, 28 mai 1686, trois feuilles de chêne sur le manche d’'une bêche ), où Jean Courdilh ne compte que douze lettres. C’est aussi celui de l’'Ile Bouchard ( 12 lettres, 8 décembre 1947 ), où la principale voyante, Jacqueline Aubry, annonce 15 lettres. Mais heureusement, nous allons nous rattraper avec trois posés d’'OVNI, déjà mémorables à plus d'’un titre. Avec cette nouvelle branche de l'’ufologie, que je baptise en abrégé de Marifologie, ou ufologie mariale, ils vont atteindre une dimension inattendue.

Je veux parler de : Mourièras et Quarouble ( tous les deux le 10 septembre 1954, avec deux heures de décalage ), et Valensole ( 1er juillet 1965 ). Si les nouveaux venus à l’'ufologie les découvrent, les vieux les connaissent par coeœur. Ils sont le loup blanc de la discipline. Et pourtant, les connaît-on si bien que cela ? On s'’est peut-être aperçu, sans y attacher d'’importance, que les noms ou prénoms des témoins commençaient par MA. On s’'est sans doute rendu machinalement compte que ces trois localités comportaient neuf lettres. Sans plus. La marifologie va redresser la barre, en apportant ses mathématiques particulières. La confirmation des neuf lettres de chaque localité n'’est plus à faire. Mais qui a comptabilisé le nombre de lettres de ces hommes qui ont vécu une expérience unique ?

MArius Dewilde compte 13 lettres ; Antoine MAzaud également. MAurice MAsse est l'exception avec 12 lettres. Il est aussi le seul dont le patronyme et le prénom débutent par MA. A première vue, cette exception, si elle confirme la règle, ne donne pas lieu à s’'exalter. C’est une erreur, car je peux affirmer qu’elle est voulue par les Responsables des OVNI, d’'une manière très subtile.

Comptabilisons numériquement les noms et prénoms de chacun ; Antoine Mazaud totalise : 144 ; Marius Dewilde : 143 ; et Maurice Masse : 127. La somme des trois est de : 414. En réduction, c’est tout simplement : 46 X 9 ! Si nous appliquons le même calcul aux trois localités, nous obtenons : 105 pour Valensole, 112 pour Quarouble, et 119 pour Mourièras. Soit 15 X 7 ; 16 X 7 : et 17 X 7. Ici c’'est une base 7 qui prédomine, avec un point d’'écart à chaque fois. Simple curiosité, qui sort du cadre de l'’étude, mais qui montre bien un choix délibéré ; car compte tenu du contexte, la coïncidence n’'est pas de mise. Le coup de grâce est d’'ailleurs asséné par le calcul des deux dates ; ( 10 + 9 + 19 + 54 = 92 ), ( 1 + 7 + 19 + 65 = 92 ). Dans les deux cas c’'est deux fois 46. Un rapprochement avec La Salette ?

Résumons ; les Responsables des OVNI sont allés chercher trois témoins dont les noms ou prénoms commencent par MA, et totalisant pour deux d’'entre eux : 13 lettres, le troisième n’'en comportant que 12, afin que le calcul général aboutisse à 414, soit 46 X 9. Ils devaient habiter des localités de neuf lettres chacune, et s’'arranger pour que les dates des atterrissages correspondent également à un multiple de 46. C’'est fou, c’'est incroyable, et pourtant C’'EST ! Avec, en supplément, des exigences incontournables ; que toutes les lettres des noms de personnes et de lieux, conservent les totaux numériques assignés. Qu'’une seule lettre change, ne fut-ce que d'’un point, et la numérologie s’'écroule. Par exemple : 413 devient un nombre premier sans signification. J'’en suis arrivé à une conclusion, qui si elle me paraît s’'imposer comme une évidence, ne peut être présentée que sous la forme d'’une hypothèse conditionnelle, tant elle est fantastique, et sujette à provoquer des réactions épidermiques. Outre la cartographie complète, détaillée jusqu’'au plus petit hameau, de la géographie planétaire ( ce qui est aisément à notre portée, encore plus pour eux ), LES FICHIERS INFORMATIQUES DES RESPONSABLES DES OVNI CONTIENDRAIENT TOUS LES NOMS DE LA TOTALITE DES TERRIENS , AVEC LEUR LIEU D’'HABITATION ! fichiers démographiques constamment tenus à jour. Quand on sait que les ufonautes sont capables de pénétrer dans l’'esprit des humains, soit en songe, soit dans la réalité quotidienne, pour faire remonter à la surface des souvenirs enfouis depuis des années, ce recensement pas à pas ne paraît pas si utopique. C’'est ainsi que suivant leurs besoins, les Responsables des OVNI savaient que Marius Dewilde demeurait à Quarouble, près de la voie de chemin de fer, qu’'Antoine Mazaud avait sa ferme à Mourièras, et que Maurice Masse cultivait ses lavandes à Valensole. La suite se devine, chaque homme étant le gagnant du gros lot, à son corps défendant. Quand je parle de fichiers toponymiques et patronymiques planétaires, c’'est que j’'y inclus les pays autres que la France, où des scènes identiques, à la fois pour les OVNI et le simulacre de Sainte Vierge, se sont déroulées, sans que les victimes’’ en soupçonnent l’'origine.

Guy Tarade avait soulevé la question de certaines homonymies. Il n’'est donc pas impossible que Maurice Masse soit le descendant d’'Honoré Masse, le petit pâtre de 1656, qui assista à l'apparition mariale aux vieilles masures de Notre-Dame de Dromon, à Saint-Geniès. Sans que Maurice Masse le sache lui-même, mais que les ufonautes auraient suivi à travers le temps. Quant à la différence des dates, je n’ai rien trouvé de probant, à part un écart de 3946 jours, qui ne m’'apporte rien. Même en le divisant par deux, on obtient 1973, ce qui évoque une date plutôt vague ; le mystère reste entre les mains des promoteurs… ou de celui qui aura plus d’'idées que moi. Une seule certitude : si les trois atterrissages s’'étaient déroulés dans la foulée, même avec deux ou trois jours de décalage, l’'apparentement et les calculs présentés ici, auraient été découverts depuis longtemps. Ce n'’était certainement pas le but de la manœoeuvre, d’'autant que l’égalité numérique de deux fois 46 eut été perdue. Il reste à continuer les recherches dans ce sens, tout en se demandant quelle est la finalité de ce jeu de pistes mathématiques. J’'invite donc tous les ufologues intéressés, à suivre cette nouvelle direction. Elle mènera peut-être quelque part. La dernière curiosité est les 1111 jours séparant les atterrissages de Socorro au Nouveau-Mexique ( 24 avril 1964 ) et Marliens ( le 10 mai 1967. Encore trois lettres de Marie , tout comme Marcilly et Marcilly sur Vienne ) ; ainsi que les photos de Rex Heflin à Santa Anna ( 03 août 1965) de celles d’'Emil Barnéa à Cluj en Roumanie ( 18 août 1968 ). Soit : 101 X 11. Constatons simplement que la date du posé de Marliens totalise 101.

Je termine en supposant que la connaissance dans les moindres détails de la population terrestre et de la cartographie, remonterait sans doute à l’'époque de la Fondation de l’'Ordre du Temple, soit au début du XII è siècle. Peut-être un peu avant. Roccapiemonte en 1041, serait un bon point de départ. Mais ce n’'est qu’'une estimation prudente et sans justification ; je n’'ose pas remonter plus loin, tant la stupéfaction risquerait d’'être trop grande.

 

Raymond TERRASSE, le 13 février 2008.

 


Vendredi 15 Février 2008 à 12h07 dans Ovnis- l'orthogéométrie7 commentaire(s)

1/2- DES OVNIS , DES RÊVES ET DES COULEURS

 

Ceux dont les rêves sont colorés, soit de manière ponctuelle, soit en permanence, savent que les couleurs sont extrêmement pures. En règle générale, les rêves participent à la vie de l’homme, au même titre que les battements du cœur, ou la respiration. C’est à dire qu’ils sont une fonction automatique, inconsciente. Bien que l’on puisse arriver à les programmer ; toutefois c’est une méthode que je ne recommande pas. Le plus souvent, ce sont des conditions extérieures qui les génèrent : la chaleur, le froid, les bruits insolites de la nuit, etc… Parfois, les conditions de l’activité de la journée font surgir des évènements inattendus. Par exemple, revivre en rêve le travail accompli, et s’apercevoir qu’une erreur a été commise.

J’en parle en connaissance de cause, car c’est ce qui m’est advenu. Quand, arrivé sur mon lieu de travail le matin suivant, j’ai pu vérifier, et constater que l’erreur existait bien. Mon cerveau l’avait inconsciemment enregistrée, et restituée dans la trame du rêve. On sait que les rêves sont en quelque sorte les éboueurs des déchets du cerveau, afin qu’ils ne s’accumulent pas, et finissent par provoquer un engorgement irrémédiable. Supprimer les rêves est similaire à ces grèves des éboueurs, dont le résultat immédiat est l’entassement des ordures ménagères dans les rues, rendant l’air pestilentiel, et mettant la vie de la communauté au bord de la catastrophe sanitaire. L’élimination de la centrale des rêves aboutit en fin de compte, et en peu de temps, à la mort de l’individu par overdose psychique. Pour cette raison de co-existence : activité cérébrale de jour , élimination par les rêves la nuit, nous sommes tous sans exception, y compris les animaux, et peut-être les plantes, obligés de rêver. C’est pourquoi, il est stupide de dire : moi, je ne rêve jamais. Il faut simplement affirmer : je ne me souviens pas de mes rêves.

J’ai par ailleurs traité des différents rêves : prémonitoires, incarnations passées, inventions…, je ne reviendrai donc pas sur cette question. A présent, je ne veux que soumettre une hypothèse de travail, concernant les OVNI et les couleurs des rêves. Certaines personnes rêvent constamment en couleurs, d’autres uniquement en noir et blanc. Et il existe bien sûr la catégorie intermédiaire, qui combine les deux. Ceci, évidemment, pour les personnes se souvenant de leurs rêves à leur réveil. Pour l’anecdote, l’emploi de la méthode de programmation, relativement dangereuse, que j’ai évoquée, permet de faire des rêves fantastiques, inoubliables, et entièrement colorés. Mon expérience en la matière, m’a permis de déduire que l’on forçait un peu la nature. Par conséquent, cette méthode, pourtant naturelle, n’est pas à mettre entre toutes les mains. Les couleurs des rêves étant entièrement pures, par rapport à celles fabriquées par les hommes, on peut se demander pourquoi ?

La réponse est peut-être en concordance avec le tableau de la vierge du Mexique, N-D de Guadalupe, qui ne comporte aucun pigment des trois règnes connus sur Terre : minéral, végétal, animal. Les couleurs des rêves étant par définition ‘’ une vue de l’esprit,’’ elles ne participent à aucun de ces trois règnes. Contrairement à celles des humains, dont les ingrédients altèrent la pureté tout en apportant la teinte cherchée, le cerveau, par l’intermédiaire des rêves, serait capable de créer des couleurs d’une pureté absolue, car non entachées par des éléments annexes. Elles sont immatérielles.

Jusqu’à quel point ?

A partir de là, les OVNI interviennent. Tous les témoins qui ont vu les couleurs émises par ces objets, ont déclaré avoir été surpris par leur pureté. Excusez-moi de parler de mon cas personnel, mais c’est le seul moyen d’étayer ces affirmations, et d’aller plus avant dans le raisonnement. Lors de ma vision le premier janvier 1990, de l’échafaudage de poutrelles supportant un miroir concave, apparut sous les nuages du Loiret, le bleu brillant du miroir ( qui mesurait aux environs de deux mètres de diamètre, selon mes calculs ultérieurs ), était impossible à définir en langage humain.

De même, les poutrelles faisaient penser à un assemblage géant de mécano ( estimation par rapport au miroir : 10 mètres sur cinq, curieux pour une technologie hautement avancée ! ), dont j’ignore toujours le type de matériau. Elles étaient colorées dans la masse avec des bandes alternant le bleu et le jaune, le tout pâle. Du jamais vu sur Terre, mais l’ensemble était d’une merveilleuse étrangeté. L’engin porteur, dont la taille devait être à la mesure de l’assemblage, est resté invisible, astucieusement caché au point fixe dans la masse nuageuse couvrant le ciel.

Cette alternance de couleurs m’a fait penser au fouet et au crochet tenus en main par les représentations des pharaons sur les sarcophages. Il est possible, mais ce n’est qu’une réflexion toute personnelle, que les anciens égyptiens aient vu ce genre de matériau, sans en comprendre la nature, dans un contexte qui les dépassait. Divinisant leurs pharaons après leur mort, il leur auraient accordé ce privilège, en alternant or et lapis-lazuli. Matérialisation approximative, mais loin de la réalité, même si le résultat est clinquant. Cette curieuse association rappelle les dessins animés champêtres, les symphonies sylvestres, dans lesquels, des peintres utilisaient des couleurs issues d’un même pot, mais qui ne se mélangeaient pas. Ils créaient ainsi des arcs en ciel d’un seul coup de pinceau. Pour en terminer avec cette vision, le miroir a lancé un bref rayon cohérent jaunâtre, c’est à dire absolument cylindrique, vers le sol, puis l’ensemble de l’appareillage est remonté dans les nuages, le vaisseau ayant accompli sa mission ; c’est du moins ce que je suppose, sans en connaître la nature.

Depuis cette magnifique vision colorée, je ne peux m’empêcher de faire le rapprochement avec les rêves. Ainsi que l’a suggéré, calculs à l’appui, le physicien McCampbell dans le livre ‘’ Les soleils de Simon Goulart ‘’ d’Olivier et Boëdec, les concepteurs des OVNI utiliseraient l’excitation des gaz comme source d’énergie. J’ai déjà écrit, que certains témoignages rapportés par Jacques Vallée, laisseraient supposer que ces mêmes entités seraient capables de liquéfier ces gaz excités à température ambiante. Si c’est le cas, les couleurs seraient parfaites, sans aucun pigment des trois règnes, et expliqueraient le tableau de N-D de Guadalupe.

Cependant, on peut aller encore plus loin. Dans mon article ‘’ Aspects bénéfiques et positifs des OVNI ‘’, j’ai rappelé une maîtrise que l’on a tendance à oublier : le contrôle de l’esprit humain, au point de d’attirer le témoin là où les ufonautes le désirent, de l’obliger inconsciemment à faire remonter à la surface des souvenirs lointains, ou de capter sa décision de se rendre à un endroit particulier, afin de le devancer. Le tout avec une incroyable facilité confinant à l’insolence, tout en respectant son intégrité physique et physiologique. Si la peur risque de provoquer des dégâts irréversibles, l’OVNI s’en va immédiatement. Ce qui est bien sympa, même si nous sommes les cobayes.

La Sainte Vierge s’introduit dans les rêves du voyant pour lui parler. C’est le cas de Benedetto da Pareto, à gênes en 1490, ou des chevaliers français prisonniers en Orient. Compte tenu de cette hyper Haute technologie OVNI-Apparitions Mariales, et ne prêtant qu’aux riches, serait-il possible que ces êtres tout-puissants arrivent à capter et à matérialiser les couleurs générées par les rêves, pour les utiliser à leur profit ? Avec toute la débauche d’énergie lumineuse qu’ils déploient, et qui semble inépuisable, tout en étant d’une pureté exemplaire, ont-ils trouvé le moyen d’exploiter cette source gratuite et sans limites, que sont les rêves ? Indépendamment de la récupération des couleurs sur le plan énergétique, ils pourraient aussi utiliser les rêves comme scènes du théâtre faërique. Ce serait un moyen bien commode pour les spectacles et les discussions philosophiques concernant les terriens, leurs rêvothèques étant ainsi sans cesse renouvelées.

On comprendrait mieux pourquoi ils préfèreraient la nuit que le jour, et l’intérêt indifférent qu’ils portent aux humains. Ceux-ci leur fournissant sans le savoir de quoi alimenter leur passion pour les lumières vives, semblables à celles des contes de fées ; et de participer à leur insu, au monde secondaire d’une pièce issue de leur cerveau ( L’expérience peut-être très semblable au Rêve avec lequel on ( les hommes ) l’a ( semble-t-il ) parfois confondue ) ( J.R.R. Tolkien : Faërie ).

Peut-être aussi, leur respect pour nous est-il dû au fait qu’eux ne rêvent jamais ?

Si c’est le cas, alors notre supériorité est immense.

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2/2- DIEUX EGYPTIENS, OVNI, ET MATERIAU AUX DEUX COULEURS ALTERNEES.

 

Durant toutes les décennies écoulées de l’Ere Ufologique Moderne, des dizaines de milliers de témoignages ont permis de dresser un catalogue des véhicules utilisés par les touristes ouraniens.

 

Ils ont également servi à établir les portraits-robots de ces mêmes touristes dans leur généralité. Tout ceci était prévu par eux, pour nous habituer à leur présence. Mais, d’une manière plus subtile, car noyé dans la masse, de temps à autre surgit un cas particulier qui, normalement, devrait nous interpeller. Si je me réfère à ‘’ Passeport pour la Magonie ‘’ de Jacques Vallée, on y trouve évidemment les lutins de Kelly-Hopkinsvillle en 1955, accueillis à coups de fusils par la famille Sutton. Connaissant par avance la réaction des fermiers, et donc prévue au scénario, un champ de force les protégeait des projectiles. Toutefois, on ne les revit jamais plus dans la nomenclature. Peut-être étaient-ils destinés plus spécialement à rappeler que Kelly-Hopkinsville est AUSSI le lieu de naissance du célèbre voyant Edgar Cayce, où il passa son enfance et son adolescence. Le lendemain de cette fusillade - party, le 22 août, près de Riverside en Californie, des enfants eurent des contacts avec des petites créatures à demi-transparentes. Personnellement, je suis à même de confirmer cette semi-transparence, bien que l’apparence à laquelle je pense, soit totalement différente. J’ai déjà cité les deux cas suivants dans mon article ‘’ 5 è état ou 4 è règne ? ‘’, faisant partie des cinq volets du code 607.

Le N° 789 décrit un engin posté au niveau des arbres, et produisant des couleurs arc en ciel, semblant couler comme un ‘’ fantastique déploiement d’eau ‘’. Le second ( N° 796 ) parle d’un objet qui présentait trois bandes horizontales de lumières bleue, rouge et verte. Il semble évident qu’au milieu du classicisme des témoignages, se dissimulent des étrangetés que nous devrions étudier encore de plus près. C’est le cas du N° 361 de mars 1955, dans lequel le témoin vit trois êtres d’un mètre de haut, à la peau grise, et dont le visage ressemblait à celui d’une grenouille. C’est à rapprocher des hommes-crapauds ornant le bassin de Latone des jardins de Versailles. Tout comme la cinquantaine de ‘’ batraciens ‘’ rencontrés par le témoin en 1976 dans les bois du Banel dans les Ardennes. Ces préliminaires vont nous aider à mieux appréhender un autre volet de ces cas particuliers, que les Responsables des OVNI nous distillent au compte-gouttes ; mais qui peuvent, si l’on s’y attache, aider à faire avancer l’ufologie. Dans le cas traité, il nous faut d’abord remonter à la plus haute antiquité. En ces temps-là, les ‘’ Dieux ‘’ vivaient sur la Terre pour leur plus grand plaisir, mais pas forcément pour celui de leurs hôtes.

Cependant, ils laissèrent des traces suffisamment indélébiles de leur passage prolongé, pour en imprégner durablement l’esprit des autochtones. Ne parlons pas de l’hélicoptère du temple d’Abydos, des mitraillettes, et de leurs accessoires : les cartouches. Glissons sur les prises de courant, les enregistreurs, les postes de radio ou de télévision-fleurs de lotus, représentés sur de multiples peintures, de messieurs Gruais et Mouny. Tous ces objets sont devenus banals pour nous, mais dénotent dans le contexte des théories archéologiques en vigueur. Il est difficile pour un officiel bon teint, d’admettre que les anciens ‘’ Dieux ‘’ aient pu avoir une existence tout aussi réelle que les instruments qui font partie de notre quotidien. Pourtant, s’il n’y a pas main-mise et silence des mandarins à leur sujet, ces objets enfouis quelque part dans un sanctuaire secret, finiront bien par émerger au grand jour. Ce qui reste mystérieux dans les Connaissances de ces ’’ Divins visiteurs ‘’, c’est un certain matériau qui alterne des bandes horizontales bleues et jaunes, comme faisant partie intégrante, et non peinte sur lui. Bien que nous-mêmes utilisions les couleurs blanche et rouge, pour marquer les rubans et poteaux de signalisation, on imagine mal que ces deux coloris soient simplement des supports de travaux publics. Ils rayonnent d’une manière particulière, comme j’ai pu le constater lors de la vision, en 1990, de l’échafaudage supportant le miroir, et rapportée dans mon article précédent : ‘’ Des OVNI, des couleurs et des rêves ‘’, dans lequel, je faisais pourtant remarquer l’incongruité de cet assemblage hétéroclite sur un engin supposé perfectionné, bien que je ne l’ai pas vu. Mais dont on peut tout de même avancer qu’il déborde largement notre technologie. Toutefois, son utilisation en tant qu’échafaudage, laisse entendre qu’il est commun pour les Responsables des OVNI. Ce qui ne l’empêche pas d’être beau, et sans doute très résistant.

Cette alternance de bleu et de jaune, m’a fait penser aux masques mortuaires des pharaons, qui présentent, toutes proportions gardées, la même similitude ; bande de lapis-lazuli suivie d’une en or, et ainsi de suite. On peut évidemment dire qu’il s’agit d’une simple coutume dans la coiffe des égyptiens, coutume reportée avec plus d’ostentation dans le rite funéraire. Ce n’est pas impossible bien sûr, mais alors qu’elle est l’origine de cette coutume ? on en revient à ce matériau inconnu. Il est possible que ce matériau dont nous ne possédons pas l’équivalent dans la table de Mendeleiev, ait suffisamment marqué l’esprit des égyptiens de l’antique Antiquité, à l’instar de la croix ansée, constamment tenue en main par les ‘’ Dieux’’. Ce matériau aurait été copié de manière très approximative, avec des éléments rappelant les teintes, les plus nobles possibles. A savoir l’Or et le lapis-lazuli. Ceci pour ajouter à la divinité du pharaon décédé, porteur de la barbe et de la croix ansée, ce qui lui était refusé de son vivant. Ce qui signifierait que si les OVNI actuels utilisent cet étrange matériau, son importance aurait gardé toute sa force à travers les âges. Ce qui en dit long sur sa valeur sur le plan spatial. Si c’est un métal natif, loin derrière les trans-uraniens, sa radio-activité doit être neutralisée pour une utilisation sans danger. Et on peut assurément dire qu’il vient d’ailleurs.

Si c’est un produit de synthèse, il est d’un très haut niveau technologique, puisqu’il existerait depuis des millénaires. Et sans doute facile à fabriquer dans la quantité voulue, même s’il est très précieux. Par simple comparaison, si l’or sur Terre était tellement abondant que chaque terrien pourrait posséder gratuitement une vaisselle de ce métal, cela ne l’empêcherait pas de garder toute sa Noblesse. A ne pas confondre avec sa richesse. Mais le tour de force le plus impressionnant serait d’ avoir fait quelque chose de merveilleux de ce matériau divin en introduisant cette alternance bleue-jaune, sans délimitation précise mais rayonnante. Le miracle est encore plus grand, si c’est un produit naturel ; car sa vision, aussi brève soit-elle, laisse des traces indélébiles. Dans ce cas, sur quelle planète peut-on le trouver ?Contrairement aux films d’horreur et d’épouvante dont bien des personnes se délectent ( mais seraient-elles aussi réjouies dans la réalité ? ), et qui montrent des créatures cauchemardesques assoiffées de sang humain, l’étrange et l’inconnu peuvent être fascinants de beauté faërique. Les exceptionnelles et sublimes images des habitants des abysses océaniques, saisis dans leurs mouvements lents et gracieux, et leurs lumières stupéfiantes, en sont l’illustration parfaite. C’est avec ce genre de regard qu’il faut voir les OVNI, et ce qu’ils peuvent apporter de positif pour alimenter nos rêves.

Et l’on peut comprendre alors qu’à force d’avoir sous les yeux, probablement de manière fréquente, ce matériau aux deux couleurs, les égyptiens anciens l’aient considéré comme digne d’accompagner leurs pharaons dans l’au-delà, en lui substituant des matières les plus nobles et précieuses possibles. Sans s’illusionner, je pense, sur le côté artificiel de ce rituel, mais sincères dans leurs convictions.

Raymond TERRASSE, le 11 janvier 2008.

 

Lundi 28 Janvier 2008 à 13h53 dans Ovnis- l'orthogéométrie1 commentaire(s)

 

Bonjour toutes & tous ! Ci-dessous le portrait de Raymond Terrasse, ufologue bien connu qui dorénavant va collaborer avec notre équipe. Nous sommes heureux car déjà un autre ufologue fait partie de notre groupe à savoir Claude Burkel, ami également de Mr Terrasse. Nous avons déjà hâte ici de lire leurs prochains articles et de les mettre à votre disposition !


 


Je m’appelle Raymond TERRASSE. Je m’intéresse à l’évolution du phénomène OVNI depuis 1954, avec le premier livre de Jimmy Guieu ‘’ les Soucoupes volantes viennent d’un autre monde ‘’. Depuis, ma bibliothèque s’est enrichie de nombreux ouvrages pour et contre. Cette histoire de l’ufologie suivie pas à pas, m’a permis de me faire une certaine idée de ce phénomène. En 1997, à la suite de la lecture du livre de Guy Gruais et Guy Mouny ‘’ Guizeh, au-delà des grands secrets ‘’, il m’est venue une idée qui aurait pu être négative, mais ce ne fut pas le cas. Ces deux auteurs faisaient état de la découverte d’un méridien intermédiaire entre ceux de Paris et de Greenwich, et placé à 1 ° 10 minutes de chacun. Ce méridien démarre sur le sol français à 6 kms au nord-est de Dieppe, à Belleville-sur-Mer. Il descend vers la grotte de Lascaux, près de Montignac, en Dordogne, qu’il frôle à 375 mètres à l’ouest. C’est alors que j’ai pensé effectuer des recherches avec les atterrissages d’OVNI par rapport à ce méridien. A l’époque, j’appelais cette étude ‘’ orthoténie au second degré ‘’. Aimé Michel, précurseur des premières heures, avait découvert une orthoténie combinant jour par jour les survols et les atterrissages. Le tout formait des lignes droites, qui parfois se regroupaient sous forme d’étoiles.

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Contrairement à celle d’Aimé Michel, mon orthoténie partait de deux principes : pas de survols, trop imprécis par rapport au sol, uniquement des atterrissages, sans m’occuper des dates, qui pouvaient être fausses. C’est à dire que je pris les posés à partir du plus ancien en 1906, ou supposé tel, à La Celle-sous-Gouzon, dans la Creuse, au plus récent du 20 ème siècle, le 6 mars 1994, à Gué-D’Hossus, dans les Ardennes. Soit une période globale de 88 ans. Je passe les détails de mise en place des atterrissages, et des tracés, mais peu à peu, il s’est avéré qu’outre les posés d’OVNI, les apparitions de la Sainte Vierge, dites mariales, telle Lourdes, se sont mêlées aux lignes droites. De plus, d’autres lieux s’y intégraient ; le cercle de pierres de Stonehenge en Angleterre, des fiefs mérovingiens, comme Tournai en Belgique, Stenay dans la Meuse, ou Rennes-le-Château dans l’Aude, des lieux templiers, tels Clairvaux et Gisors, et les châteaux de la Loire, principalement Chambord et surtout le Mont-Saint-Michel. Bref, cette découverte m’incita à ne plus parler ‘’ d’orthoténie au second degré ‘’, mais d’inventer un néologisme qui regroupait à la fois des lignes droites et des figures : cercles, rectangles, triangles, carrés, et autres. J’ai donc opté pour orthogéométrie, et en même temps j’en ai créé une définition, un théorème qui se décline ainsi :


L’orthogéométrie est une branche de l’ufologie qui relie les atterrissages d’OVNI et les apparitions mariales , à des lieux mégalithiques, préhistoriques, historiques, spirituels et religieux. Cette relation est basée sur le nombre d’Or, PI et leurs dérivés. Grâce au regretté Guy Mouny, décédé le 14 juillet 2007, qui m’a mis le pied à l’étrier, j’ai pu être publié dans la revue Sentinel Ufo News du groupe sentinelle de Reims, dont je suis membre depuis 10 ans. Grâce aussi à mes articles, j’ai eu l’honneur de pouvoir présenter mon orthogéométrie aux premières rencontres ufologiques européennes, en octobre 2005 à Châlons-en-Champagne. En 2006, Jean-Noël DEGAIN, animateur des repas ufologiques toulonnais, a mis mon  orthogéométrie sur son site Radio-ovni. Depuis le début 2007, six revues publient mes articles divers ; l’Association des Amis de la Radiesthésie, Les Archives du Savoir Perdu N° 12 ( Cotignac et l’Opération Louis XIV ), UFOVNI, bulletin du GERU de Joël Duquesnoy, UFOMANIA magazine de Didier Gomez, TOP SECRET N° 30 ( Les secrets de l’ANKH ), et bien entendu SUN.

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A présent, concernant mes travaux ufologiques, je ne parlerai pas des lignes droites que j’ai trouvées en France, en Espagne, en Italie, et à travers l’Europe jusqu’en Pologne. Ce serait fastidieux et lassant. Elles sont importantes, car elles ont donné naissance à l’orthogéométrie. Cependant, elles sont dépassées par les figures bien plus stupéfiantes et passionnantes. Ce sont elles que je vais présenter. Deux précisions : les croquis ne sont pas à l’échelle, et ils recommenceront au N° 1 à chaque carte. De plus, je ne m’attarderai pas sur les atterrissages très connus : Marliens, Trans-en-Provence, Chabeuil, Quarouble, Prémanon, Riec-sur-Belon, Valensole, Mouriéras. Enfin, je rappelle que le nombre d’Or, PHI, est 1, 618. Afin d’éviter les répétitions, je vais fournir quelques indications sur les lignes que nous retrouverons fréquemment : tout d’abord celle que j’ai appelée primordiale : Gisors-Chambord-Lascaux. Elle passe à 1000 mètres à l’est du centre ville de Pellevoisin, apparition mariale de 1876. Un mot sur Lascaux ; bien que sa découverte date du 8 septembre 1940, il semblerait qu’elle était connue des Responsables des OVNI. Il y a également trois lignes principales : N° 1 : Mont-Saint-Michel / Trans-en-Provence. N° 2 : Belleville-sur-Mer / Gisors / Trans-en-Provence. Gisors, fief templier, est le carrefour de deux lignes, dont une guidée par un atterrissage d’OVNI. C’est assez remarquable pour être soulignée. N° 3 : Tournai –Loury-Lourdes. Tournai est la capitale mérovingienne du roi Childéric 1 er, où son tombeau fut découvert en 1653. Quant à Loury, c’est l’épine dans le pied des historiens, car sur le donjon de son château une plaque vante les amours supposés de Diane de Poitiers et de François 1er.

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CARTES ORTHOGEOMETRIQUES 1

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CARTES ORTHOGEOMETRIQUES 2

 

 

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CARTES ORTHOGEOMETRIQUES 3

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04- CARTES ORTHOGEOMETRIQUES 4

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CARTES ORTHOGEOMETRIQUES 5

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CARTES ORTHOGEOMETRIQUES 6

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CARTES ORTHOGEOMETRIQUE 7 & 8

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CARTES ORTHOGEOMETRIQUES 9

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CARTES ORTHOGEOMETRIQUES 10

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11- Socorro, Clovis Et Le Policier

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12- STENAY CAPITALE MEROVINGIENNE

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13- La Loi du Milieu

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14- La Mission de l'engin de Marcilly

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15- Evillers Pays Des Fees

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16- Au debut etaient les Triangles

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17- Voulaine les Templiers

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18- L'Ile Bouchard

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19- ORTHOGEOMETRIE IBERIQUE

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20- Orthogeometrie et Apparitions Mariales

 

 



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MISE A JOUR LE 11 JANVIER 2011

 
Jeudi 13 Décembre 2007 à 14h32 dans Ovnis- l'orthogéométrie6 commentaire(s)