• 3 adolescents enlevés par des aliens en 1974

    Le samedi 3 juillet 1974, trois témoins auraient été enlevés par des extraterrestres alors qu'ils se trouvaient ensembles dans la ville de Fairview, dans l’État du New Jersey. Au cours de cette aventure, ils auraient été emmenés à bord d'une soucoupe volante ...

    Au moment des faits, c'est-à-dire entre 6 et 9 heures du matin, ces adolescents jouaient au basket. Le temps était clair et ensoleillé et ils se trouvaient juste en face d'une caserne de pompiers de la ville. Alors qu'ils marchaient vers la maison d'un ami, ils remarquèrent que la zone était anormalement vide de voitures alors qu'habituellement il aurait dû y avoir « 50 ou 100 personnes dans le parc. »

    Dans le ciel, l'un d'eux vit une lumière aux couleurs de l'arc-en-ciel. Puis, un instant plus tard, il remarqua la présence d'une soucoupe métallique argentée et brillante. Cet engin possédait des fenêtres rondes et teintées. Ce dernier partagea son observation avec ses deux amis qui purent eux-aussi le voir. En s'approchant, l'engin émettait un bourdonnement et un puissant vent.

    Ils étaient tous paralysés et ils ne pouvaient donc pas s'enfuir. Plus tard, ils rentrèrent à la maison sans toutefois se souvenir avoir marché jusque là-bas. Le témoin discuta de cet incident avec ses deux amis (aujourd'hui décédés) et ils n'avaient aucun souvenir d'avoir été dans un vaisseau spatial. Quant à lui, il se souvenait avoir vu des « tables d'opération », et qu'ils se tenaient tous à environ 30 pieds de distance. L'OVNI paraissait plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur, peut-être 400 pieds de diamètre. Il y avait environ 25 humanoïdes, mesurant environ 4 pieds de hauteur. Il y en avait 10 à 15 autour de lui tandis que le reste se trouvait autour de ses amis.

    Les créatures avaient la peau de couleur grise, de grandes têtes rondes et de grands yeux noirs. Les créatures le touchaient partout. Ils parlaient par télépathie et ils semblaient être surpris quand les aliens ont réalisé qu'il pouvait les entendre. Dans sa jeunesse, sa mère lui avait dit que, dans la famille, beaucoup possédaient des capacités psychiques.

    Le témoin demanda à ses kidnappeurs pourquoi ils étaient là. Il avait l'impression qu'ils étaient très gentils, curieux et qu'ils ne lui voulaient aucun mal. Le témoin pense que ces aliens ont soigné ses amis d'une maladie cardiaque qu'ils portaient tous les deux, rallongeant ainsi leur espérance de vie.

    A l'intérieur du vaisseau, il se souvient avoir regardé par la fenêtre le terrain de basket où ils avaient joué. Il pouvait voir d'autres êtres se déplacer dans les longs couloirs. Il précise que l'objet laissait, derrière lui, une traînée multicolore.

    Finalement, quand il est rentré chez lui, sa mère trouva quelque chose de changé en lui, sans savoir quoi …

    3 adolescents enlevés par des aliens en 1974

    source de l'info

     

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  • bloc operatoire
     
    Les récits de rencontres du quatrième type, ces enlèvements par de petits hommes verts rapportés sous hypnose, s’expliqueraient par un réveil accidentel au cours d’une anesthésie générale.
     
    "Ils m’ont retourné sur le dos et jai vu que la personne qui m’examinait tenait en main une très longue aiguille. J’ai bien regardé cette aiguille. Elle était plus grosse que toutes les aiguilles que j’avais jamais vues." Tel est le récit fait par Betty et Barney Hill de leur expérience à bord d'une soucoupe volante, après avoir été enlevés près de Franconia Notch, dans le New Hampshire, en 1961. Un récit qui fut à l'origine du bestseller The Interrupted Journey (Le voyage interrompu, deux heures à bord d'un ovni, publié chez France Loisirs).
     
    Des milliers de témoignages similaires ont été recueillis dans les années 1960, plus particulièrement aux Etats-Unis. Et cette histoire est devenue le scénario type des téléfilms de science-fiction des cinquante dernières années. Mais, pour Anne Skomorowsky, psychiatre au New York Presbyterian Hospital et collaboratrice régulière du Scientific American, Barney Hill n’a sans doute jamais rencontré un ovni sur les routes mal éclairées et isolées du New Hampshire. Il s’est très probablement réveillé accidentellement lors d’une opération d’ablation des amygdales sous anesthésie générale.
     
    Cauchemar éveillé
     
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    La psychiatre en veut pour preuve le rapport publié en septembre dernier par le Royal College of Anaesthetists sur les réveils peropératoires et dont les conclusions viennent, à son sens, étayer la thèse d’un psychanalyste de Columbia University, David F. Forrest. Dans un rapport intitulé “Alien Abduction: A Medical Hypothesis”, publié en 2008, Forrest postulait qu’une conscience accidentelle durant une anesthésie générale se trouvait probablement derrière ces relations d'enlèvements par des extraterrestres. Le psychanalyste avait notamment relevé certains éléments du scénario classique de l’enlèvement : des humanoïdes verts avec d’énormes yeux se tiennent autour du sujet allongé sur une table froide, sous une lumière très vive. Une situation identique à celle vécue par le patient dans un bloc opératoire, où son corps est exposé à un chirurgien et à ses assistants, tous porteurs de masques et de blouses vertes. 
     
    Le rapport du Royal College of Anaesthetists souligne pour sa part les troubles psychologiques importants, parfois permanents, qu’entraînent les accidents d’anesthésie. Les deux tiers des personnes interrogées pour l’étude témoignent d'un sentiment d’impuissance et de peur panique au moment de leur réveil en pleine opération. Plus de 40 % d’entre elles ont souffert de troubles modérés à sévères et certaines ont été déclarées invalides en raison de troubles de stress post-traumatique importants.
     
    Stress post-traumatique
     
    Pour Anne Skomorowsky, l’enlèvement par des extraterrestres pourrait donc bien être l’une des pires séquelles du réveil peropératoire. Mais sûrement pas la seule, indique la psychiatre. Par exemple, “si vous détestez le jazz et si vous avez déjà subi une opération chirurgicale, cela s’explique peut-être par un souvenir. Comme ce fut le cas de l’une des personnes interrogées dans l’étude du Royal College of Anaesthetists. Autrefois amatrice de jazz, elle a développé une aversion étrange à l'égard de cette musique après son opération. Des années plus tard, elle s’est souvenue avoir entendu, en pleine opération, l’un de ses morceaux de jazz préférés dans le bloc opératoire".
     
     
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  • LA TRES REMARQUABLE AVENTURE D’OSCAR IRIART

     

    UN AVENTURE OUBLIEE  ET POURTANT ?

    Oscar-Iriart
     
    Juillet 1968- Argentine : Le jeune Oscar Iriart, un garçon de quinze ans, fils d’un fermier de Sierre China, dans la province de Buenos Aires, se promenait à cheval, un matin, dans la campagne environnante. Lorsqu’il aperçut deux « individus » qui lui faisaient signe d’approcher.

     

    Oscar, qui possède déjà un diplôme de comptabilité et a la réputation d’avoir l’esprit vif, descendit de cheval et s’approcha. Les deux hommes lui parurent tout à fait normaux, sinon « qu’ils avaient le regard fixe et les jambes à demi-transparentes ». A travers elles, il pouvait en effet voir l’herbe. Cela lui parut quand même étrange. Mais la conversation, aussitôt s’engagea… en espagnol apparemment.

    Les visiteurs : Vous allez connaître le monde.

    Oscar : Pour sûr… Lorsque j’aurai assez d’argent.

    Les visiteurs : Non nous vous emmènerons. Nous ne pouvons vous prendre maintenant parce que nous sommes trop chargés.

    Du doigt, ils montrèrent une machine volante à trois pieds, de forme elliptique, posée dans le champ. Puis, ils tendirent au jeune garçon une enveloppe en lui recommandant de la tremper dans une mare d’eau. Ce que fit Oscar sans difficulté, la prairie étant pleine de mares. A sa grande surprise, l’enveloppe et ses mains ressortirent sèches de l’eau. L’enveloppe, très « terrienne » d’aspect, contenait un message écrit en espagnole d’une écriture des plus « primaires » « Uste va conocer el Muundo P. Volardor ».

    (Voulez connaitre le monde. S. Volante). Au mot Uste, il y avait une faute d’orthographe : le d manquait, note Oscar qui ne perdait pas aisément l’esprit. Mais déjà, les deux individus étaient remontés dans leur engin et décollaient verticalement et à grande vitesse.

    Oscar eut l’impression de s’arracher au sommeil. Il courut vers son cheval et le trouva paralysé, ainsi que son chien. La terreur, alors, l’envahit. Quelques minutes passèrent avant que le cheval et chien puissent remuer. Oscar grimpa aussitôt sur sa monture et galopa comme un fou jusqu’à la ferme de ses parents. L’affaire fit grand bruit. Non que quelqu’un prit au sérieux l’enveloppe et le message. Mais des voisins incrédules s’étaient rendus sur les lieux et avaient découvert «  trois trous profonds de 12 centimètres qui formaient dans le sol un parfait triangle isocèle dont la base mesurait 2 mètres et chacun des côtés 1,58 m ».

    Maintenant, le pays était divisé en deux camps, les soucoupistes et les antisoucoupistes. Parmi ces derniers se trouvaient cinq personnalités de Sierre China, dont le boucher Carlos Marinangeli et le sergent de police Raül Coronel. Au cours de la soirée, passé au Sierre China Social Club, les cinq amis décidèrent d’aller examiner les traces laissées par l’engin, afin de confondre les auteurs de ce qu’ils estimaient être un « canular ».

    Et voici à 11 h 30 du soir, pataugeant dans les champs boueux, à la lueur de torches électriques, plaisantant gaiement sur les soucoupes volantes et les petits hommes verts. Quand, tout à coup, apparut dans le ciel, zigzaguant au dessus de la prairie à très faible altitude, une chose lumineuse qui se dirigeait droit sur eux. Les cinq hommes se jetèrent à plat ventre sur le sol. Raul Coronel sortit son revolver de service et, sans même faire les sommations d’usage, s’apprêtait à tirer lorsque son ami le boucher le détourna de ses funestes projets. On ne savait pas à qui on avait affaire ; mieux valait être prudent ! La soucoupe volante prit de la hauteur et disparut dans la nuit. A ses supérieurs, le sergent Coronel ne put que répéter, hagard : « Si, si, señores les soucoupes volantes, elles existent ! » On jugea utile de le déplacer.

    Quant au jeune Oscar, l’enquête a révélé qu’il ne s’intéressait  pas du tout à la science-fiction.

    Il y a là une mystification qui pour nous est indubitable.

    On est étonné que la très réputée Flyng Saucer Review, d’où nous avons tiré cette mystérieuse et fantastique histoire, paraisse la prendre en considération. Il est vrai que les revues spécialisées dans les O.V.N.I. ont tendance, sans vraiment les accréditer, à tenir pour possibles tous les cas d’observations tant qu’il n’est pas prouvé qu’il y a eu mystification.

    Ce qui ne dit pas la suite de l’histoire :

    Oscar Iriart  a eu une suite avec les extraterrestres, mais tout a resté dans le secret absolu, avec même des menaces de mort ! Pour qui en parlerait.

    Source : D’après FLYING SAUCER REVIEW

    par

     

    claude burkel avatar

    Lien pour votre information (esp.) :

    http://www.ignaciodarnaude.com/contacto_alienigena/Donatti,Contacto%20E.T.1968,Argentina.htm

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    Tyron- Histoires Extraordinaires Des Voyageurs de l'Espace


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  • A-image-ufos

    LES OVNIS ONT-ILS ENLEVE DES HUMAINS ?

     

    Le 28 août 1915, au cours de la campagne des Dardanelles, un régiment anglais (le 1-4 Norfolk) formé de quelques centaines d’hommes disparut mystérieusement à Gallipoli, en Turquie. Selon le livre de la campagne, le régiment fut soudain enveloppé par un épais brouillard sur lequel se reflétèrent les rayons du soleil.

     

    Le soldat Fred Reichard, qui appartenait à la 1ère compagnie du génie néo-zélandais, fut l’un des nombreux témoins de cette fantastique disparition et, à ce titre, il rapporta :

    « La troupe marcha vers la côte 60 et, parvenue au niveau du nuage, s’y engouffra pour ne plus en ressortir. Après une heure, quand il eut absorbé le régiment dans sa totalité, le nuage s’éleva et alla rejoindre les autres, parfaitement immobiles malgré un vent du sud de 6 à 7 km/h. La formation au complet fila vers le nord, en direction de la Bulgarie. »

    Les hommes du régiment étaient à jamais perdus… A l’époque, on ne parlait pas encore de soucoupes volantes, mais quelques savants, devant l’incompréhensible, émirent l’hypothèse d’un enlèvement par des forces mystérieuses venues du ciel. La Terre est un grand jardin où l’homme n’est qu’un animal pour un ou plusieurs peuples extraterrestres qui l’observent, l’étudient et, de temps à autre, prélèvent des échantillons. Voilà ce que de tels faits nous amènent à penser. Car, enfin, dans les Dardanelles, que sont devenus les soldats anglais ? Et dans les eaux troubles des Bermudes, que sont devenus les équipages des navires la Rosalie (1840), la Mary-Céleste (1872), la Freya(1902), l’Embiricos (1932), le Gloria Colite (1940), le Rubicon (1944), le City Belle (1946), le Conemara IX (1955) ?

    Les disparitions des Dardanelles et du triangle des Bermudes sont bien deux des grandes énigmes fantastiques de notre planète. Ce ne sont cependant pas les seules et, chaque année, des hommes continuent à disparaître comme par enchantement. Ainsi, depuis l’apparition massive des OVNI, de nombreuses voitures ont été retrouvées vides de tout occupant, en pleine campagne. Ce fut le cas le 2 août 1962, près de Miami, en Floride. Ce jour-là, Tom Brooke, ingénieur, sa femme et son fils revenaient de chez des amis où ils avaient dîné. Ils empruntèrent la route Miami-Palm Beach… Le lendemain, leur voiture fut retrouvée sur le bord de la route, tous phares allumés et les portières non fermées. Le couple Brooke et leur enfant avaient disparu. Il ne restait que leurs empreintes qui s’éloignaient d’une vingtaine de mètres du véhicule et qui aboutissaient dans un champ où furent découverts trois trous formant un triangle équilatéral parfait de 13 m de côté. Peut-on certifier que ce sont véritablement les extraterrestres qui sont responsables de ces rapts ? En tout cas, il faut bien avouer que tout pousse à le croire, et l’Amérique du Sud, qui est la grande cible des OVNI, appuie cette hypothèse. Des enlèvements échouent, les victimes s’échappent et racontent.

    Ainsi, au début de l’année 1965, plusieurs rapports ont paru dans la presse de Buenos Aires, selon lesquels des extraterrestres avaient tenté d’enlever des gens dans la région du Nord-Est de l’Argentine. Dans la première semaine de février, un appareil transparent atterrit et laissa sortir cinq humanoïdes d’environ deux mètres de haut qui pénétrèrent dans une ferme et tentèrent de se saisir d’un homme. Devant l’attitude déterminée des villageois, ils durent s’enfuir. Cependant, ils revinrent et tentèrent une nouvelle fois d’emmener un homme. Il leur échappa et donna l’alarme. Les villageois tirèrent alors sur les créatures… apparemment sans effet. En octobre de la même année, toujours en Argentine, mais cette fois-ci dans la région de Salta, trois écoliers étaient sur le chemin de l’école quand, à un endroit où la route traverse des collines boisées, ils tombèrent nez à nez avec plusieurs créatures à la peau verdâtre qui tentèrent de les attraper. Les enfants s’enfuirent, terrorisés, jusqu’à l’école où un instituteur précisa qu’il y avait eu un cas semblable deux années plus tôt.  

    Parfois, il y a de véritable affrontement : le 10 décembre 1954, deux jeunes gens, Jesus Gomez et Lorenzo Flores, qui chassaient le long de la route transandine entre Chico et Cerro de las Tres Torres, aperçurent un objet brillant à peu de distance de la route : la « chose » ressemblait à deux bois collés l’un sur l’autre et avait un diamètre d’environ trois mètres. Ils s’en approchèrent pour voir quatre petits hommes en sortir. Ils mesuraient environ 0, 90 m et avaient le corps couvert de poils. Dès qu’ils virent les deux jeunes gens, ils se précipitèrent sur eux et essayèrent d’entraîner Jesus Gomez dans leur appareil. Son fusil étant déchargé, Lorenzo Flores frappa les attaquants de toutes ses forces avec son arme qui, d’ailleurs, se brisa. Après une courte lutte, les nains lâchèrent leur prise et s’enfuirent dans leur engin qui ne tarda pas à décoller. Les deux jeunes gens étaient couverts de profondes écorchures et se trouvaient dans un état de nervosité extraordinaire. Une enquête officielle fut faite et, le lendemain, les policiers trouvèrent de nombreuses traces de lutte sur les lieux de la rencontre. D’autres personnes ont eu, malheureusement, moins de chance. Elles ne réussirent pas à s’échapper et leurs proches ne purent que constater leur disparition pure et simple. L’incident de Duos Pontes en est un exemple bien représentatif. Duos Pontes est un village du Brésil et c’est là que, le 20 août 1962, Rivalino Mafra de Silva fut averti par son jeune fils de la présence de deux petites boules posées devant leur maison. L’une des boules était noire, l’autre était noire et blanche. Pour savoir de quoi il s’agissait, l’homme sortit et s’approcha des étranges objets : c’est alors que les boules se rejoignirent et l’enveloppèrent dans un nuage de fumée jaune. Il y eut un violent tourbillon et, lorsque tout se dissipa, le jeune garçon ne put que constater la disparition de son père. Devant ses yeux, il avait été tout bonnement aspiré par quelque chose d’inconnu qui dépasse l’imagination.

    Il est heureux que dans l’ensemble des observations d’OVNI les cas de rapt soient relativement peu fréquents. Mais tout de même, que deviennent tous ces gens que l’on ne revoit jamais ? Sont-ils réduits à l’état de cobayes ou vivent-ils une vie formidable sur une autre planète, quelque part dans l’univers ? Pour l’instant, personne ne peut répondre. Mais il est certain qu’un jour viendra…

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    Aura2
     
    Source : recherches et données personnelles
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    LA PETITE FILLE QUI A SERVI DE COBAYE AUX EXTRATERRESTRES

     

     

     

    En 1950, trente-sept enfants, tous âgés de sept ans, furent capturés par des occupants d’OVNI ! Etudiés sous toutes les coutures, soumis à toute sorte d’examens et à des prélèvements de tissus organiques, puis relâchés avec un conditionnement tel qu’ils n’en conservèrent aucun souvenir.

     

     

    En 1959, ils furent à nouveau capturés et relâchés dans les mêmes conditions, comme si les mystérieux voyageurs de l’espace étaient venus constater le résultat d’expériences tentées sur eux neuf ans auparavant. Telle est la stupéfiante révélation faite par l’ufologue américain Budd Hopkins dans son livre Missing Time (temps perdu) qui vient de ressortir aux Etats-Unis. Parmi les dix-neuf cas sur lesquels il a personnellement enquêté, celui d’une jeune femme qui tient à conserver l’anonymat en raison de son emploi de légiste dans une importante société, et qu’il désigne sous le nom d’emprunt de Virginia Horton.

     

     

    Virginia, donc, puisque Virginia il y a, se souvenait d’une légère blessure qu’elle s’était faite peu de jours avant son septième anniversaire, alors qu’elle vivait dans la ferme de son grand-père, dans la partie méridionale de la province canadienne de Manitoba. Elle se trouvait près d’une grange quand elle s’aperçut qu’il y avait une tâche de sang frais sur la jambe de son blue-jean, à la hauteur du mollet. Retroussant son pantalon, elle vit une entaille profonde de près d’un centimètre et demi sur deux centimètres de long qui ne lui faisait aucun mal. Mais ce qui l’étonna le plus, et qui surprit également sa famille, c’est que son jean n’était pas déchiré. Cette aventure inexplicable la travailla quelque temps, puis, le temps passant, elle l’oublia. En 1979, Virgina regarda à la télévision un reportage sur un enfant qui avait retrouvé des détails sur sa vie, inconnus à l’état conscient, alors qu’il était placé sous hypnose par un psychologue renommé de New York, le docteur Aphrodite Clamar.

      

    Se remémorant son aventure et désireuse de tirer l’affaire au clair, Virginia écrivit au docteur Clamar pour lui proposer de tenter sur elle une régression hypnotique. Le praticien accéda à son désir et, quelques semaines plus tard, au cours d’une séance, elle commença à faire d’une voix monotone, sous hypnose profonde, l’étrange récit suivant : « Je suis allongée sur un lit...ou sur quelque chose qui ressemble à une table d’opération… ma jambe est entaillée avec un scalpel…quelqu’un me dit que je ne sentirai rien…je ne vois aucun visage près de moi, juste des couleurs pâles, gris perle avec du bleuâtre… je ne sais comment je suis venue ici… une voix me dit ne pas m’affoler… puis elle me dit…ou plutôt elle ne me dit rien de distingue, mais j’ai eu l’impression qu’elle me parlait, qu’elle me disait qu’elle venait de très loin…qu’elle avait un corps à peu près comme nous, mais que dedans ce n’était pas pareil… qu’elle désirait voir comment j’étais faite. »

     

    Et, au fil des séances, ce fut le même type de récit, avec à chaque fois, des détails supplémentaires. Puis Virginia raconta comment une aventure lui était arrivée pour ses seize ans. Au fil des séances, le docteur Clamar put reconstituer toute son aventure. Elle avait bien joué le rôle d’un cobaye pour des humanoïdes disposants de connaissances biologiques et médicales bien supérieures aux nôtres. En confrontant ce témoignage à d’autres du même type, Budd Hopkins en est arrivé à la conclusion que la Terre a réellement fait l’objet d’une exploration minutieuse dans les années 1950. L’ufologie contemporaine a enregistré bien d’autres cas d’hommes et de femmes revivant sous hypnose des examens auxquels des extraterrestres les auraient soumis. Certes, il n’y a jamais la preuve formelle et tout dépend de la crédibilité des récits dans un état de régression hypnotique. Cela pose à nouveau la question de savoir si des rencontres du troisième type peuvent être dangereuses, sujet auquel j’ai déjà consacré un dossier. Il semble que des troubles enregistrés par des témoins de telles rencontres aient été involontairement provoqués par les occupants des O.V.N.I. par méconnaissance de la physiologie humaine.

     

     

    Cependant, même dans le cas inverse, pourrait-on accuser nos visiteurs de cruauté ?

    Je réponds par la négative en toute sincérité, bien que la sincérité n’ait rien à faire ici.

    Non, pour deux raisons : 1) Nous ignorons si les prélèvements d’échantillons humains sont opérés dans une intention hostile délibérée, dans le but manifeste de faire du mal à des êtres de cette planète ; aucun de « prélevés » n’est revenu, jusqu’à aujourd’hui, pour l’affirmer ; 2) Nous avons des témoignages sérieux, concernant des faits contrôlés par la suite, qui nous incitent à penser le contraire. »

     

    De toute manière nous ne sommes loin de comprendre l’intelligence qui nous domine...

     

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    claude burkel avatar
    Claude Burkel pour la taverne de l'étrange- 2 janvier 2009
     

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  • Betty et Barney Hill est un couple interracial ayant vécu un enlèvement à bord d’un engin spatial. Leur histoire repose essentiellement sur leur régression hypnotique effectuée par le psychiatre de Boston, le Dr Benjamin Simon. Un livre d’ailleurs relatant leur abduction a été édité par John Fuller, The interrupted Journey (le voyage interrompu- 1966). Avant de passer aux dialogues effectués sous hypnose, voici les faits de leur enlèvement.<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

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    19 septembre 1961- Betty & Barney Hill, originaire du New Hampshire (USA) revenait de leur vacance au Canada quand, subitement, vers 22h, ils virent un objet lumineux dans le ciel. Celui-ci se posa sur la route, déserte, devant eux. Le couple arrêta leur voiture. C’est à cet instant qu’ils aperçurent des humanoïdes. A la fin de leur abduction l’un des ravisseur montra à Betty une carte en 3D (tridimensionnelle) avant de les relâchés. Cette carte fut, en 1966, authentifiée par Marjorie Fish, astronome amateur, comme étant le système stellaire Zeta Reticuli. Cette histoire incroyable du couple Hill dura 2h ! Mais il manquait cette durée dans leur emploi du temps ; autre fait, ils se retrouvèrent à 55 km de l’endroit ou tout commença ! Ils avaient vécu un « missing time », en quelque sorte car ils n’avaient pas le moindre souvenir de ce qui leurs étaient arrivés pendant cette période de deux heures manquantes. Cela leur était terrible, cette amnésie de 2 h, ne pas pouvoir se rappeler de ce laps de temps ; par la suite ils eurent aussi des troubles physique, psychique et ces maux les fit rencontrer le Dr Benjamin Simon, presque deux ans après les faits.

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    Le Docteur Simon les interrogea séparément afin de se faire une idée précise de leur rapt et, surtout, de leur version des faits. A aucun moment leurs dires ne s’éloignaient de ce qu’ils avaient vécus ce fameux soir. Notamment c’est lors d’une séance de « régression » qu’ils surent qu’ils n’avaient pas arrêté leur voiture mais que celle-ci avait calée suite à l’objet devant eux. Il est important de dire qu’à l’époque de ces séances, le couple Hill n’était pas au courant des faits vécus et donc évoqués par l’autre lors des séances donc nous avons deux versions différentes mais similaires puisque ceux-ci ont subit des examens très poussés à l’intérieur du vaisseau par leurs occupants. Par exemple Betty raconta qu’elle était allongée, nue, sur une sorte de table médicale et que ces ravisseurs lui enfoncèrent une aiguille dans le nombril ;  ils lui enlevèrent aussi un morceau d’ongle et recueillirent des échantillons de poils. Quant à Barney, c’est ces fausses dents qui intriguèrent les ravisseurs ! Ils lui enlevèrent donc celles-ci et essayèrent de faire la même chose sur Betty mais cela fut un échec car elle n’avait pas de prothèse dentaire, sa bouche était saine. Le célèbre J. Allen Hynek, directeur de l’observatoire d’une prestigieuse université dans l’Ohio et aussi conseiller spécial sur la question ovni au sein du Ministère de l’air des Etats-Unis, fut convié un soir avec le couple Hill chez le Dr Benjamin Simon. Peut avant le rendez-vous les deux hommes s’étaient entendu afin que les Hill soient plongés dans une phase de régression et que Hynek puisse les interroger. Il en fut fort impressionné suite aux dires du couple lors de la séance.

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    Barney devenait de plus en plus nerveux quand il revivait la scène de son enlèvement à bord de l’engin. Le Dr Simon eut la plus grande peine du monde à le calmer. L’interrogatoire sous hypnose dura environ 1h30. Il fut éprouvant, bouleversant mais il ne révéla que de faibles informations sur l’enlèvement du couple Hill.

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    Voici donc quelques extraits de la séance d’hypnose qui racontent à la fois la violence du choc émotif qui fut le leur, et de leur très évidente sincérité lors de l’« interrogatoire ».<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- D’accord, et maintenant revenons à la fin de votre excursion aux chutes du Niagara, lorsque sur la route du retour vous avez eu cette expérience avec l’objet volant non identifié. Quu’en pensez-vous maintenant ? Avez-vous été enlevé ou non ?

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    BARNEY- Je pense que j’ai été enlevé.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Avez-vous été enlevé ?<o:p></o:p>

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    BARNEY- Oui. Mais je ne veux pas croire que j’ai été enlevé, alors je dis simplement que je le pense, parce que comme cela je suis plus à l’aise pour accepter quelque chose dont je ne veux pas accepter qu’elle se soit passée.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Qu’est-ce qui pourrait vous mettre à l’aise ?

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    BARNEY- De dire que je le pense.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Je vois. Pourquoi êtes-vous mal à l’aise à ce propos ?

                                                                                                                                 

    BARNEY- Parce que c’est une histoire tellement invraisemblable. Si quelqu’un m’avait raconté que cela lui était arrivé, je ne l’aurais pas cru, et je déteste être accusé d’avoir fait quelque chose lorsque je sais parfaitement que je ne l’ai pas fait.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- De quoi êtes-vous accusé ?<o:p></o:p>

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    BARNEY- Je ne suis pas cru, alors que j’ai fait quelque chose et que je sais que je l’ai fait.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Et si vous aviez simplement capté le rêve de Betty ?<o:p></o:p>

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    BARNEY- J’aimerais bien voir ça.<o:p></o:p>

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    Dr SIMON- Vous aimeriez bien voir ça ; peut-être est-ce vrai ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Non… [Criant]… Je ne voulais pas qu’ils placent ce truc sur moi ! Je ne voulais pas qu’ils me touchent !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Dr SIMON- D’accord, d’accord. Mais ils ne vous touchent pas à présent, ils ne vous touchent pas. N’en parlons plus. A présent le Dr Hynek va vous parler ; pendant un moment, vous ferez tous les deux ce qu’ils vous diront de faire, comme si cela venait de moi. Vous répondrez à toutes les questions qu’ils vous poseront et vous exécuterez toutes les instructions venant de l’un de nous trois tant que durera la transe. Mais après cela, vous n’obéirez plus qu’à moi seul.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Barney, vous allez vous souvenir clairement de tout, et vous allez me dire ce qui est en train de se passer ; vous venez juste d’entendre le bip-bip-bip ; je veux que vous me disiez à quoi ce bruit ressemblait et puis chacun de vous va revivre ce qui s’est passé et me dire ce qui est en train de se passer pendant que vous roulez.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Soudain Barney reprend le récit, apparemment au moment où ils se sont trouvés en face des humanoïdes :<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Betty, c’est là- c’est là, Betty ! Mon Dieu, mais c’est dingue. Je traverse un pont- je ne suis pas sur la Nationale 3. Oh la la ! Oh la la ! [Barney halète.] Oh, je ne peux pas y croire. Il y a des hommes sur la route. Je n’y crois pas. Je ne veux pas avancer. Il ne peut rien y avoir là. C’est la lune.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Dr SIMON- Continuez, Barney. Vous vous souvenez clairement de tout- tout est clair.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Je descends de voiture et je quitte la route pour entrer dans les bois. Il y a une lueur orange ; il y a quelque chose là. Oh, si seulement j’avais mon fusil ; si seulement j’avais mon fusil [nerveusement et d’un ton désespéré]. Nous montons la rampe. Oh, ce que je voudrais foncer dedans mais je ne peux pas. Je voudrais les frapper, mais je ne peux pas. Je bouillonne- Il faut que je cogne !... Mes pieds butent et je suis dans un corridor. Je ne veux pas avancer. Je ne sais pas où est Betty. On ne m’a pas fait de mal ; je ne cognerai pas le premier, mais si on me fait du mal je cogne. Je suis engourdi. Je n’ai plus de sensibilité dans les doigts. Mes jambes sont engourdies. Je suis sur la table !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Dr SIMON- Tout va bien. Vous pouvez vous arrêter là. Vous êtes sur la table mais vous êtes calme et détendu et maintenant vous vous reposez jusqu’à ce que je dise : « Ecoutez, Barney. » Pendant un moment vous n’allez rien entendre de ce que je dis. Betty, qu’est-ce qui se passe ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Nous roulons- Barney freine et les freins crissent, et il braque sec à gauche. Je ne comprends pas ce qu’il fait. Nous allons nous perdre dans les bois. Nous obliquons dans un virage. [elle s’arrête.] Barney essaie de la faire démarrer- elle ne démarre pas. Dans les bois maintenant ils viennent vers nous. C’est à ce moment-là que j’ai peur et il faut que je sorte de la voiture et que je coure me cacher dans les bois…<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Dr SIMON- Arrêtez-vous, Betty, arrêtez-vous un peu. Vous ne voulez pas entendre ce que je vais dire.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Il y a alors un passage à vide durant lequel Barney crie éperdument, et le Dr Simon parvient difficilement à le calmer. Finalement il s’adresse de nouveau à Betty.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Dr SIMON- Betty, vous pouvez m’entendre maintenant.

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Oui.

    <o:p> </o:p>

    Dr SIMON- Continuez.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Je veux ouvrir la porte de la voiture et puis courir me cacher dans les bois…<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Aviez-vous jamais vu quelque chose qui ressemble à cela ?

                                                                                                                              

    BETTY- Non.

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Est-ce que la lune l’éclairait ? Pouviez-vous voir la lune en même temps ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Il y avait un grand clair de lune. Il ne faisait pas aussi clair qu’en plein jour, mais je pouvais voir. C’était par terre, et il y avait une sorte de rebord autour de l’arête.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Reposait-il sur des béquilles ou à plat sur le sol ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Le bord était un peu surélevé par rapport au sol et il y avait une rampe qui descendait.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Il était grand comment, Betty ? Comparez-le à quelque chose que vous connaissez, Betty, au point de vue de la taille.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- J’ai essayé de penser…<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Un wagon de chemin de fer ? Etait-ce plus gros qu’un wagon de chemin de fer ou plus petit ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Je ne peux pas me représenter la taille d’un wagon de chemin de fer. Je dirai que s’il s’était posé là dans la rue- voyons, il irait depuis le coin de la façade jusqu’au-delà du garage.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- A quoi pensiez-vous en vous en rapprochant ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Si possible à sortir de cette nom de Dieu de situation.

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Et pourquoi n’était-ce pas possible ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Je n’y arrivais pas. Je- leur homme était à côté de moi. Tout ce qui me venait, c’était « Barney, Barney, réveille-toi. » Il m’a demandé s’il s’appelait Barney. Je ne lui ai pas répondu parce que je trouvais que ça ne le regardait pas. Et puis quand nous sommes arrivés- j’ai vu cette chose- je savais qu’ils allaient nous forcer à y monter. Mais je ne voulais pas. Je n’arrêtais pas de leur dire que je ne monterais pas, que je ne voulais pas monter. Et ils me disaient d’avancer, que tout ce qu’ils voulaient c’était procéder à quelques expériences simples, que dès qu’ils auraient terminé, je regagnerais la voiture.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Vous ont-ils dit d’où ils venaient ?

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Non.

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Quelle sorte de sons émettaient-ils ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- C’était comme des mots- comme le son des mots.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Des mots anglais ?

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Non.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Mais vous les compreniez ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Oui.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Comment expliquez vous-cela ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BETTY- C’était – tout ce que je peux dire- comme quand on apprend le français.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Quand on apprend le français ?

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Oui.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Vous pensez que c’était du français ?

    <o:p> </o:p>

    BETTY- Non, mais c’était comme quand on apprend le français. Quand on entend pour la première fois un mot en français, on y pense en anglais.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Je comprends. Ainsi vous avez entendu ces sons dans une langue quelconque, et vous les avez compris comme s’ils étaient de l’anglais. C’est bien ça ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Le Dr Simon toucha la tête de Betty : « A présent je touche votre tête et vous allez vous sentir reposée et détendue, et vous n’entendrez plus rien jusqu’à ce que je vous touche de nouveau la tête. Barney, vous pouvez m’entendre à présent, vous vous sentez bien détendu. Vous m’avez dit que vous étiez entrer dans l’appareil, c’est bien ça ? »<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Oui.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Dr SIMON- Ils vous avaient emmené à l’intérieur et ils vous avaient mis sur une table.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Oui.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Dr SIMON- Et ils vous ont parlé, n’est-ce pas ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Oui.

    <o:p> </o:p>

    Dr SIMON- Dites-nous comment ils parlaient, répondez au Dr Hynek là-dessus.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Barney, les avez-vous vus ouvrir la bouche et, dans ce cas, l’ouvriaent-ils beaucoup ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Ils remuaient la bouche, je l’ai vu.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- Essayer de me dire ce qu’étaient les sons ou s’ils correspondaient à quoi que ce soit que vous connaissez. Est-ce que vous pourriez penser à un animal qui émet des sons semblables ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Non.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- A quoi ressemblaient les sons ? [Barney fait des oh, oh, oh ! tremblants.] Que pensiez-vous d’eux et même pensiez-vous simplement à eux ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- J’ai pensé que si seulement je pouvais leur cogner dessus avec mes poings…<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HYNEK- C’était pendant que vous étiez sur la table ?<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    BARNEY- Oui. Je voulais me battre. Je ne savais pas où était Betty, et chaque fois que j’essayais de bouger ou de me débattre cette lumière forte dans ma tête me calmait.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    *

    <o:p> </o:p>

    Le cas des époux Hill est tout à fait atypique puisque l’intégrale de leur témoignage fut obtenue sous hypnose. Mais a aucun moment ils se sont contredits dans leurs déclarations. Ils ont également donné un portrait-robot de leurs ravisseurs : humanoïde de petit taille, crâne disproportionné, tête pointue vers le bas, yeux vastes et fendus sur le côté, bouche réduite à un trait, nez à peine visible. Pour conclure aurait-il été victime d’une supercherie ? Nous savons que Barney Hill était membre actif du Comité des droits civiques ; une sombre faction aurait-elle voulu l’anéantir en organisant toute cette histoire ?

    <o:p> </o:p>

    *

    <o:p> </o:p>

    Une étude datant de 1991, effectuée par David Jacobs et Budd Hopkins (ufologues et spécialistes des enlèvements E.T) sur 6000 américains, nombreux sont ceux qui pensent avoir été enlevés par des extraterrestres.

    0,3 % d’entre eux (soit 560 000 personnes à l’échelle du pays) affirment que ces cinq choses leur sont arrivées :

    <o:p> </o:p>

    - s’être réveillé avec l’impression d’être paralysé et avoir senti une présence étrangère dans la chambre.<o:p></o:p>

    - Avoir ressenti pendant plus d’une heure l’impression d’être perdu, sans savoir pourquoi ni où.<o:p></o:p>

    - Avoir eu l’impression de voler dans les airs sans savoir comment ni pourquoi.<o:p></o:p>

    -Avoir vu des lumières étranges ou des boules de lumière dans une pièce sans connaître leur origine.<o:p></o:p>

    - Avoir remarqué d’étranges cicatrices sur leur corps, sans pouvoir expliquer leur origine. <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Peu d’abductés (personne enlevée par des êtres) se souviennent de ce qui leur est arrivé. Leurs souvenirs reviennent le plus souvent sous hypnose, un procédé supposé « débloquer » la mémoire… « bloquée » par les ravisseurs. Ceux-ci substitueraient de faux souvenirs ou en supprimeraient certains. D’où l’explication de ce fameux « temps manquant » ou missing time en anglais que citent de nombreuses victimes. Tout ceci serait déjà fort étonnant si l’existence de souvenirs refoulés était un phénomène scientifiquement avéré et l’hypnose une pratique fiable. Hélas ! tel n’est pas le cas. « Malgré de nombreuses tentatives, aucune expérience n’a jamais prouvé l’existence de souvenirs refoulés, explique Michael Persinger (neurologue). »  Il y a une ressemblance entre ces rapts et les apparitions de succube raconte t-il encore. Il y a aussi des stimulations électromagnétiques du cerveau qui peuvent « reproduire » une expérience réelle de ce type.

    <o:p> </o:p>

    Carl Sagan, écrivain, professeur et scientifique de réputation mondiale donne peut-être le fin mot de l’histoire :

    <o:p> </o:p>

    « En fait, il y a deux interprétations possibles : soit nous sommes violés et enlevés par des créatures d’un autre monde, soit des milliers d’êtres humains partagent une hallucination commune. Dans un cas comme dans l’autre, l’affaire est diablement troublante. »

    <o:p> </o:p>

    *

    <o:p> </o:p>

    Source : <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    J. Allen Hynek, OVNI, mythe ou réalité ?, J’ai lu, 1972.

    J. Mazeau & A. Le Blé, Dictionnaire de l’étrange, Le Pré aux Clerc, 2007.

    Jane Goldman, Aux Frontières du réel, l’Archipel, 1997.


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    La taverne de l’étrange- 2 septembre 2008

     

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    L'AFFAIRE GERALD GATEAU

     

    "...On nous cache tout, on nous dit rien, on nous informe vraiment sur rien..." C'est ce que chantait déjà Jacques Dutronc en 1966 ! Force est de constater que les choses n'ont pas beaucoup changé... On entend aussi souvent dire que si l'existence d'une vie extraterrestre était prouvée, cela remettrait en cause l'existence de Dieu... Mais force est de constater que ce ne sont pas des "milices religieuses" qui empêchent les témoins de témoigner... Alors qui a intérêt à cacher l'existence de la vie extraterrestre et pourquoi ? Toute vérité ne serait-elle pas bonne à dire ?

     

     

    Région troyenne. 6H00 du matin. Il fait bien froid en ce 28 mars 1964 : "Tiens ! Une citerne à bestiaux" se dit Gérald Gateau en voyant à flanc de coteau, en plein milieu d'un pâturage un objet d'apparence métallique, qui brille dans la clarté du matin. Il se dit : "Comment se fait-il qu'il y ait une citerne en plein hiver, surtout qu'il n'y a pas de vaches ici". Intrigué, il se gara, sorti de sa voiture et marcha en direction de cette "chose". Tout à coup il aperçut au milieu du champ un engin d'environ une dizaine de mètres de long sur à peu près quatre mètres de haut qui s'éleva du sol très rapidement. "Nom de Dieu ! " dit-il en se retournant vivement. Pris de panique il s'enfuit à toutes jambes. Et toute la journée il travailla sans rien dire de ce qu'il vit le matin. De retour chez lui, même mutisme auprès de son épouse : "Si je lui dit ça, elle va me prendre pour un fou". La semaine se passa ainsi, mais le samedi suivant, il prit son courage à deux mains, il retourna sur le lieu même où il vit la "chose". A la hauteur présumée où la "citerne" s'envola, l'herbe était rase, plus ou moins grillée par le gel de l'hiver. Il remarqua, brillant sur le sol, des morceaux de métal. Il y en avait six qu'il ramassa et qu'il enveloppa dans du papier journal. Rentré chez lui, il les rangea dans une boîte en carton, qu'il glissa dans un coin de son atelier. De temps à autre, il regardait sa trouvaille, se posant la question pourquoi il avait ramassé ces morceaux ? Pourquoi il s'était arrêté ? Et les années passèrent...
    Nous voilà en 1978 et Gérald apprend qu'un journaliste nommé Guy Capet donnera une conférence sur les Ovnis à Troyes. En effet, la presse s'était souvent faite l'écho d'observations d'engins étranges dans la région troyenne et Gérald, en secret, suivait les diverses annonces concernant ces objets vus dans le ciel de sa région. Aux yeux de Gérald Gateau, ce Guy Capet lui sembla un homme de bonne foi. Très vite, il lui expliqua son histoire et sa trouvaille : ses cinq morceaux de métal ! Prescience ? Preuve d'équilibre psychologique, intuition ou méfiance ? Gérald confia à Capet les cinq morceaux, mais conserva le sixième secrètement ! Ce n'est qu'en 1993, lorsqu'Hugo Nhart prendra l'affaire en mains que réapparaîtra ce sixième morceau.


    L'affaire fit grand bruit à l'époque et le 17 octobre 1978 Gérald Gateau, Guy Capet et Gérard Lebat, fondateur et président du G.E.O.S ( Groupe d'Etudes des Objets Spatiaux de France ) passèrent aux actualités régionales de 19H40 ainsi qu'à l'échelon national sur TF1, qui programma au Journal Télévisé de 13 heures le témoignage de Gérald. Un exemplaire du métal fut envoyé au GEPAN (Groupe d'Etudes des Phénomènes Aériens Non identifiés), à Toulouse pour analyses. Et puis tout à coup, ce fut le mutisme, comme si rien ne s'était passé, comme si personne n'avait jamais témoigné... L'affaire fut carrément étouffée par les plus hautes instances gouvernementales. Et les jours passèrent...


    Il faudra encore attendre 14 années pour que cette affaire rebondisse. Hugo Nhart reprend l'affaire. Il essayera de démèler la vérité et de comprendre où sont passés les cinq morceaux de métal. Il fera appel aux médias en faisant éclater l'affaire au grand jour pour l'émission "Mystères" sur TF1.


    Mais encore une fois, l'entreprise capota et l'émission n'eut pas lieu ! Mais le 25 avril 1994, Hugo Nhart est contacté par Christophe Dechavanne et l'affaire est enfin présentée au cours de l'émission "Faut pas pousser". Pour cela, Gérald Gateau refit les gestes qu'il avait fait le jour où il découvrit les morceaux de métal. A la suite du reportage, des questions furent enfin posées à Jean Jacques Velasco, le monsieur-vérités du SEPRA (Service d'Etudes des Phénomènes de Rentrée Atmosphériques) afin de lui demander s'il avait retrouvé le dossier relatif à cette affaire. Il réitéra le fait qu'il n'avait retrouvé aucune trace de cette affaire, ni bien sûr les autres morceaux de métal. Il parut très embarrassé... Et peu de temps après l'émission, Hugo Nhart, qui possédait le sixième morceau de métal fut comme par hasard cambriolé. On lui déroba toutes ses archives personnelles, on lui vida complètement le disque dur de son ordinateur, il retrouva même des excréments disséminés dans sa maison ! Il fut aussi agressé plusieurs fois, fouillé et mis sur table d'écoute...

    Il porta plainte plusieurs fois au commissariat, mais force est de constater que jamais les plaintes n'ont abouti à quelque chose de sérieux. Bien d'autres détails de cette histoire sont racontés dans "Le Dissident du Silence" d'Hugo Nhart. Il faut croire que la vérité est gênante aux yeux de certains : Pourquoi le SEPRA fit la sourde oreille aux diverses demandes afin de retrouver le dossier ? Pourquoi dire que "l'on manque d'éléments relatifs aux circonstances pour continuer plus loin l'enquête" alors que tout fut expliqué dans divers dossiers passés à la télévision ? Pourquoi Gérald Gateau aurait-il caché cette histoire durant 35 ans s'il avait fait une farce de mauvais goût ? Il est assez intelligent pour savoir que des analyses pourraient le confondre ? Pourquoi ne retrouve t-on pas les autres morceaux de métal ? Pourquoi Gérald aurait-il menti à l'époque même à FR3 Champagne et TF1, avec les risques d'être tourné en ridicule ? Pourquoi Stanton Friedman, grand physicien nucléaire canadien, a -t-il avoué que cette affaire était dangereuse car "certains services américains" étaient dessus ? Pourquoi le SEPRA ne monte t-il pas au créneau et ne montre t-il pas le dossier afin de clore cette affaire une bonne fois pour toutes ? Les Services Secrets Américains auraient eu un ou deux morceaux entre les mains...


    Hugo Nhart a fait faire diverses analyses de ce morceau de métal, tandis qu'un ami, Christian Perrin de Brichambault, qui fut autrefois professeur à l'E.N.A puis Directeur de la Météorologie Nationale fit analyser un éclat par le laboratoire d'E.D.F dirigé à l'époque par Gilles Ménage. Les analyses pratiquées en aveugle donnèrent des résultats éloquents : "L'analyse effectuée par diffraction des rayons X indique la présence d'un corps amorphe et non amorphe. Ceci est très singulier. Trace de Cu, Ni, Cr et Mn. Le tout pour moins de 5%. C'est un matériau à gros grain, obtenu par "fonderie" et refroidissement lent. Ce matériau par son composant est fragile. On ne retrouve pas de traces de radioactivité. Pas de traces d'oxydations superficielles, ni de ferro-magnétisme. Les températures de fusion vont de 1202 à 1370°. Ce morceau de métal pose un problème original par une explication vraisemblable des "porosités" macroscopiques notées sur l'objet sous formes d'alvéoles cylindriques allongées et orientées. L'objet ne peut correspondre ni à une chute de météore, ni à un débris de satellite. Il est d'origine artificielle et a été déposé sur le sol. Les caractéristiques physiques de ce matériau ne permettent guère de préjuger de son intérêt pour une application quelconque. Il serait souhaitable de faire des analyses des gazs occlus dans le morceau de métal, pour en définir autant que faire se peut, l'origine terrestre ou spatiale".

    Des analyses faites par d'autres laboratoires donnent pratiquement les mêmes résultats. Fort de ces résultats, Hugo Nhart est allé consulter un grand scientifique spécialisé en métallurgie. A leur lecture, il me confirma qu'il est impossible de créér sur Terre un objet ayant ces particularités bien que l'on puisse trouver sur notre planète les minerais nécessaires pour le réaliser !

    Pourtant, ce 28 mars 1964, Gérald Gateau a bien vu et a bien ramassé ce qu'il a ramassé. Il en est absolument sûr car pour toute preuve, il reste encore un des six morceaux de métal, même si le souvenir de cette époque lui est resté à jamais profondément gravé à l'esprit. Mais Gérald a de la chance car il reste une trace ! Mais combien sont ceux qui ont témoigné de phénomènes curieux et qui ont vu leurs dossier classé.


    Assurément un bien trop grand nombre...

     

     MAJ- 16/10/2017

    souce de l'article - Alexandre de Chelle pour la revue "L'épée du ciel" N°15 de septembre 1997

     



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    Après avoir été enlevé, le portoricain Amaury Rivera a photographié un ovni en présence d’un avion de l’armée américaine. Y a-t-il connivence entre les militaires et les extraterrestres ?

     <o:p></o:p>

    Le 8 mai 1988, à 4 heures 40 du matin, Amaury Rivera sortit de la discothèque de la ville de Cabo Rojo où il avait passé la nuit à écouter des amis musiciens. Il en avait profité pour faire quelques photographies du groupe et, après le concert, autour d’un verre, ses amis lui avaient promis en riant qu’ils l’embaucheraient « comme photographe officiel du meilleur groupe de Porto Rico ». Alors qu’Amaury rentrait chez lui en voiture, un brouillard dense se mit à tomber. Bien que la conduite de nuit en plein brouillard puisse s’avérer dangereuse, il décida de continuer en redoublant d’attention. D’autant que, dans le secteur, les pâturages avaient la réputation d’être relativement mal entretenues et il faisait partie du folklore local de se retrouver nez à nez avec une vache ou un taureau sur la route. Amaury roulait donc à très faible allure de crainte de heurter un animal perdu. C’est une tout autre rencontre qu’il allait faire sur cette route. Alors qu’il continuait son chemin en suivant soigneusement le bas-côté de la route, son attention fut attirée par un bruit insolite sur la droite. Scrutant l’opaque brouillard, il fut surpris de voir deux « êtres » étranges et strictement identiques sortir de la brume et avancer vers la voiture. Amaury ne pouvait détacher son regard de ces êtres d’environ un mètre de hauteur qui s’approchaient de plus en plus. Il fut fasciné par plusieurs détails : une peau extrêmement blanche, l’absence totale de cheveux et d’immenses yeux noirs.

     <o:p></o:p>

    *** Panique à bord ***

     

    <o:p></o:p>

     

     

    reconstitution de la scène : les aliens sortant de la brume...

     

    Tout à coup, saisi de panique, il voulut accélérer pour s’éloigner des créatures qui avançaient inexorablement vers lui. Mais il ne faut pas confondre vitesse et précipitation : il appuya par erreur sur le frein au lieu de l’accélérateur. Les deux entités se trouvaient maintenant juste devant sa voiture. Amaury était pétrifié sur place. La porte de la voiture s’ouvrit d’elle même et les deux êtres s’approchèrent de lui. De l’aveu même de l’homme terrorisé, il en trempa son pantalon et s’évanouit. Lorsqu’il reprit connaissance, il se trouvait toujours à bord de sa voiture mais dans une salle étrange « avec des surfaces grises lumineuses où il y avait plusieurs autres véhicules garés près du mien. Je cherchais des yeux la sortie de cet étrange garage. » Alors, les deux petits êtres réapparurent. L’un d’eux apposa doucement une main sur son front, ce qui provoqua à nouveau son évanouissement.

     <o:p></o:p>

    *** Etrange réunion ***

     

    <o:p></o:p>

     

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    Quand il revint à lui, Amaury était assis sur un banc, dans une salle vide, en compagnie de quatorze autres personnes également assises. « A mes côtés, il y avait un adolescent sans chaussures ni chemise et quelques-uns d’entre nous semblaient tout droit sortis d’une fête. A ce moment, je ne croyais toujours pas avoir été enlevé par des extraterrestres. Je pensais en fait avoir eu un accident de voiture, et, probablement à cause de mon éducation catholique, j’imaginais être mort et que les petits êtres étaient des diables de l’enfer. »

    Amaury raconte ensuite comment un humanoïde de grande taille fit son entrée dans la salle, suivi de deux êtres semblables à ceux qui l’avaient approché jusqu’alors. D’un port altier, ce grand personnage aux long cheveux noirs et à la peau mate comme celle d’un Indien se présenta à son auditoire en déclarant dans un espagnol sans une pointe d’accent : « Je suis un homme tout comme vous mais je viens d’une autre planète, dans un système solaire très éloigné. » Amaury l’écoutait parler et il s’aperçut qu’il était incapable de bouger : « Je ne sais pas si c’était la peur ou si j’étais attaché mais je me sentais comme paralysé. » L’atmosphère de la salle était si tendue que l’extraterrestre se sentit obligé de rassurer son auditoire. D’une voix douce, il leur répéta qu’ils n’avaient aucune raison d’avoir peur car ils avaient été choisis pour recevoir quelques informations. Le grand être fit alors un geste et une série de projections holographiques en trois dimensions apparut soudainement.

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    *** Un cinéma hyperréaliste ***

     

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    « L’ensemble des images qui nous furent projetées constituait une évocation des pires scénarios catastrophes susceptibles d’arriver sur terre dans le futur » : par exemple, la première de ces projections montrait une comète s’approchant de la mer des Caraïbes, près de Porto Rico, puis entrant en collision avec la Terre en la dévastant. La seconde contenait des scènes du monde après le cataclysme, avec un gouvernement mondial unique localisé sur une île artificielle au milieu d’une mer noire et polluée. Les projections terminées, Amaury eut le sentiment que son esprit lâchait totalement prise. Il s’efforçait néanmoins d’écarquiller les yeux mais il s’évanouit de nouveau avant de se retrouver dans sa voiture non loin de l’endroit où l‘enlèvement s’était produit. Il fut réveillé par le vrombissement fracassant d’avions passant à basse altitude au-dessus de sa tête. Sa première vision en ouvrant les yeux fut celle, ahurissante, de trois avions à réaction suivant un objet volant de la forme d’un disque. Se souvenant qu’il avait un appareil dans son sac, il le saisit et prit une série de photos. Amaury commentera plus tard ses images : «  Sur chaque photographie, vous pouvez seulement voir un seul avion avec l’ovni car ils tournaient autour de lui à tour de rôle de façon à ce que l’un d’eux soit toujours à proximité de l’ovni. »

     


     en fait,  il y a deux photos ici et bien un seul ovni...


    En l’espace de quelques secondes, et autant de clichés, l’ovni avait disparu à une vitesse incroyable. Pouvant à peine en croire ses yeux, Amaury ne voyait plus que les avions. Il se rassura néanmoins en se disant qu’il avait d’incroyables images sur la pellicules. Après avoir développé le film, Amaury détenait la preuve que ce qu’il avait vu était bel et bien réel. Il raconta son histoire à Jorge Martin, l’ufologue le plus expérimenté de Porto Rico. Ebahi, il fut fasciné par la qualité des preuves. Et le plus important de tout était le fait que les images suggéraient une forte implication militaire dans le phénomène extraterrestre. Jorge Martin témoigne que « le cas Amaury Rivera est très impressionnant car outre les photos du disque volant, il a aussi pris des avions à réaction identifiés comme étant les avions de chasse F-14 Tom Cat utilisés par la Marine américaine. Ces documents permettent enfin de fournir la preuve de l’implication de l’armée américaine dans le phénomène des ovnis. De plus, ces images corroborent les nombreux récits de témoins qui assurent avoir vu le même type d’avions à réaction tenter d’intercepter des ovnis au-dessus de Porto Rico. Lorsque vous voyez ces photos, c’est évident que le gouvernement ment depuis des décennies à propos de ce dossier. »

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    *** Analyses poussées ***

     

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    le F-14 Tom Cat restant au contact de l'ovni

     

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    Cependant, bien que les images soient assez éloquentes pour un œil profane, Martin pensa qu’elles devaient être analysées par des professionnels afin d’augmenter leur crédit. Les quatre photos prises furent confiées à deux experts de l’image : Jim Dilettoso dont l’entreprise Village Labs, en Arizona, équipée d’un programme d’analyse d’image de haute technologie, assure une mission de conseil pour la Nasa, et le professeur Victor Quesada de l’université de Mexico. Après avoir examiné les photographies, tous deux déclarèrent formellement n’avoir trouvé aucune preuve de fraude. Résumant les conclusions des deux expertises, Jorge Martin déclara : « Il semblerait que l’appareil en forme de disque et l’avion à réaction étaient environ à trois ou quatre kilomètres de l’endroit où Amaury Rivera se trouvait. Les analyses révèlent que l’avion à réaction se déplaçait à grande vitesse alors que le disque bougeait relativement lentement. Les conditions de la lumière ambiante sont suffisamment correctes pour établir que les quatre images sont exemptes de toute présence de montage, collages, modèles et autres formes connues de manipulation technique. Par conséquent, il a été conclu que les photos sont authentiques et reflètent exactement ce que le témoin a décrit lorsqu’il les a prises. » En quelques jours, l’enquête de Martin s’étoffa de précieux témoignages. Il retrouva un certain nombre d’autres personnes qui avaient également vécu l’expérience de l’enlèvement avec Amaury Rivera. Selon l’ufologue, « il doit y avoir une raison pour expliquer le fait que cet extraterrestre ait exclusivement contacté des personnes de la région de Porto Rico. Personnellement, je n’ai encore trouvé aucune explication mais peut-être vais-je enfin la découvrir… »

     

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    *** Bonne pêche ***

     

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    Inlassablement, l’ufologue continuait à chercher les participants à l’étrange « colloque » sur l’avenir de la Terre qui s’était probablement déroulé dans un ovni. Il rencontra Andreas Mandolano, un pêcheur dont le récit offrait de surprenantes similitudes avec celui de Rivera. Martin s’attacha à recouper surtout un certain nombre de détails sur son enlèvement : « Il me raconta plusieurs choses comme par exemple le nom de l’extraterrestre et d’autres points que Rivera avait révélés à moi seul. Les deux hommes ne se sont jamais rencontrés et cela fournit la preuve que leurs déclarations sont exactes. » En tout, l’ufologue localisa quatre personnes assurant avoir été enlevées et qui acceptèrent que leur témoignage soit enregistré. Mais Rivera avait parlé de quatorze personnes présentes dans la salle avec lui. Jorge Martin s’efforça donc de retrouver les dix abductés manquants. Ce fut Amaury qui prit la parole sur les différentes chaînes de télévision portoricaines en invitant toute personne disposant d’informations similaires à se manifester et la presse se fit largement l’écho de son expérience en multipliant les articles et les annonces d’appels à témoins. Incroyablement, ce furent plusieurs centaines de personnes qui répondirent et sur l’ensemble de ces témoins qu’Amaury a rencontrés, il réussit à en trouver sept qui, il en est convaincu, ont partagé la même expérience que lui. Aujourd’hui, en compagnie de Martin, il essaye toujours de retrouver les trois autres.

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    *** Aura de crédibilité ***

     

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    L’expérience d’Amaury Rivera attira l’attention des ufologues des quatre coins du monde. Parmi eux, se trouve le vétéran américain, Wendelle Stevens, particulièrement intéressé par les enlèvements au cours desquels un contact humain-extraterrestre a, comme dans le cas d’Amaury, débouché sur l’échange d’informations. Pendant son étude du cas portoricains, Stevens fut frappé par l’intensité des émotions que Rivera montrait lorsqu’il racontait son expérience- un élément que beaucoup de chercheurs prennent en compte lors de l’évaluation de la crédibilité d’un récit d’enlèvement. Selon Stevens, « on peut voir qu’il est toujours profondément touché par ce qui lui est arrivé. Tout d’abord, lorsqu’il a commencé à parler de son expérience, il est devenu tout pâle et s’est mis à trembler ; on pouvait voir qu’il avait été véritablement apeuré. Il a maintenant suffisamment travaillé sur son expérience pour pouvoir en parler publiquement, avec plus de confiance et en dépassant le traumatisme. En tout cas, d’après les preuves que j’ai vues, il n’y a aucun doute sur le fait que ce qu’il décrit s’est réellement produit. »

     

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    *** Preuve incontestable ? ***

     

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    F-14 Tom Cat

     

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    Il y a certainement, dans l’amoncellement de preuves de ce cas, matière à établir un fil conducteur permettant de prouver la véracité du témoignage d’Amaury Rivera. Pour beaucoup d’ufologues, la preuve la plus persuasive vient du témoignages complémentaires des sept autres prétendus enlevés qui ont apparemment pu être confrontés sur des détails spécifiques de leur enlèvement, chose qui n’aurait pas été possible s’ils n’avaient pas partagé la même expérience. Le plus important cependant pour les ufologues est la preuve d’une implication de l’armée dans le phénomène extraterrestre apportée par les photographies. Ces images, montrant un appareil militaire aux côtés d’un ovni, ont survécu aux analyses les plus rigoureuses sur ordinateur. Resterait pour les mentors de l’ufologie à demander aux responsables militaires s’ils savent qui était à bord de l’ovni.

     

    Mais c’est, bien sûr, une autre affaire…

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    *** Analyse et conclusion ***

     

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    les MIB ou men in black sont-ils des agents du gouvernement ?

     

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    Pour les experts en géopolitique, l’île de Porto Rico, aux Caraïbes, est souvent considérée comme étant une propriété des Etats-Unis. Pourtant, si le site est parfois baptisé « 51ème Etat américain », le fait que ses habitants ne jouissent pas du droit de vote a amené certaines personnes à accuser le gouvernement américain de considérer l’île comme une colonie. Des ufologues vont même plus loin en supposant que la dépendance politique et économique de l’île autorise l’armée à en faire un véritable terrain d’expérimentations. Selon eux, l’existence de nombreuses bases de l’armée américaine sur Porto Rico expliquerait la présence récurrente d’ovnis. Reste maintenant pour eux à déterminer si l’armée a trouvé un moyen d’y attirer les ovnis ou s’il s’agit déjà d’une collaboration consommée.

     

    Dans son livre Contacts extraterrestres, paru aux presses du Châtelet, l’ufologue britannique Timothy Good démontre comment les autorités américaines sont effectivement installées à proximité des « points chauds » extraterrestres de Porto Rico et ce, soit en louant les terres pour des périodes de très longue durée, soit en fermant l’accès au public de certains endroits. Good s’appuie aussi sur les témoignages du personnel scientifique et militaire accomplissant des tests dans ces régions, qui confirment que les bases installées là-bas sont dévolues aux liaisons extraterrestres.

    L’enlèvement d’Amaury Rivera est un cas parmi d’autres plus récents liés à la soi-disant intervention de membres officiels du gouvernement, les fameux MIB ( Men in Black ). Peu après son prétendu enlèvement, Amaury déclara en effet avoir reçu la visite de trois hommes impressionnants dans sa maison de Cabo Rojo : « Ils m’ont dit être de la CIA et m’ont montré leurs papiers, portant l’en-tête de la CIA. Mais j’étais tellement nerveux que je n’ai pas pu lire leurs noms. Ils m’ont dit que tout serait beaucoup plus facile si je leur donnais rapidement les photographies et les négatifs. » Comme Rivera répondait aux agents qu’il ne savait pas de quoi ils parlaient, ils l’ont informé qu’ils avaient un mandat pour fouiller la maison.

    « Je leur ai dit : « Allez-y, ne vous gênez pas, je n’ai rien à cacher. » Ils n’ont rien trouvé. Je les avais trop bien cachées ! »

    ***


    Info :



    Une confrontation particulièrement offensive entre l’armée et un ovni eut lieu le 28 décembre 1988 à Cabo Rojo. A 7 heure 45 du matin, des centaines de témoins virent voler, au-dessus de la région, un énorme ovni de métal gris, en forme de triangle, de la taille d’un terrain de football. Des témoins ont raconté à l’ufologue Jorge Martin avoir vu rapidement arriver, probablement en provenance de la base navale de Roosevelt Roads, deux chasseurs ayant manifestement l’intention d’intercepter l’énorme appareil. L’ovni triangulaire tenta d’échapper aux F-14 qui le poursuivaient en multipliant les figures ou en plongeant brusquement à basse altitude. Mais, comme l’ovni semblait s’amuser de cette partie de cache-cache, un des deux avions militaires tenta de couper la route de l’ovni. L’accident fut évité de justesse par ce dernier qui, en dépit de sa taille, se révéla plus habile que les chasseurs.

    Selon les témoins, après trois tentatives d’interception par les F-14, l’ovni finit par s’immobiliser en suspension dans les airs. Un des avions décida alors, dans une manœuvre désespérée ou suicidaire, de foncer droit sur l’appareil immobile. Les témoins, qui s’attendaient à une collision, eurent la surprise de voir le chasseur disparaître brusquement. La patience des pilotes de l’ovni semblait avoir atteint ses limites puisque le deuxième chasseur qui s’approchait par l’arrière disparut lui aussi en un clin d’œil, apparemment « avalé » comme le premier. L’ovni triangulaire émit un éclair aveuglant, se scinda en deux partie et disparut…

     

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    La taverne de l’étrange- 14 août 2006

     


     

     

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    Rencontre du 4ème type

     

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    1975- Le cas Travis Walton

     

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    Un bûcheron américain affirme avoir été enlevé en 1975 par des extraterrestres. Ses collègues ont témoigné : ils ont bien vu une soucoupe volante, seul Travis, qui a aujourd’hui changé sa hache d’épaule, peut le raconter. De son histoire, Travis Walton a fait un livre et la Paramount un film !


     

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    Pendant de longues nuits, Travis Walton a fait des cauchemars. Ce bûcheron américain de l’Arizona, a vécu le 5 novembre 1975 une expérience hors du commun. C’est du moins ce qu’il raconte. Ce soir-là, il s’engouffre avec six autres bûcherons dans le véhicule tout-terrain qui les ramène chez eux, après une journée de travail dans l’une des régions les plus sauvages des Etats-Unis. Il est 18 heures.

     



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    *** Entre les arbres, ils voient une étrange lueur…***

     

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    Au loin, entre les arbres, les hommes aperçoivent une lueur étrange. Ils s’approchent et repèrent un énorme objet en forme de disque. Travis descend du 4x4, s’élance vers ce qu’il appelle une soucoupe volante, laquelle émet alors des bruits stridents. Brusquement, il se trouve projeté au sol, sans connaissance. Ses copains ont une peur bleue, démarrent aussitôt et laissent leur ami gisant à terre. Quelques kilomètres plus loin, ils décident de revenir sur les lieux, mais Travis a disparu. Ici commence un mystère que personne, et surtout pas Travis Walton, n’a réussi à élucider…

    « J’ai été enlevé pendant cinq jours, raconte t'il. Je ne sais pas ce qui m’est arrivé. Je n’ai été conscient qu’une heure. Je me souviens : j’étais allongé sur une table, entouré de trois créatures de forme humaine, de taille supérieure à la normale et vêtues de combinaisons bleues. Elles n’avaient pas de cheveux et ne m’ont jamais adressé la parole. J’ai essayé de me dégager, de m’enfuir. Elles m’ont appliqué un masque sur le visage et j’ai à nouveau perdu connaissance, jusqu’au jour où j’ai été secouru par une patrouille de police qui m’a retrouvé sur le bas côté de la route. » Récit édifiant d’un homme qui aurait vu des extraterrestres et aurait vécu quelques jours avec eux ! Travis Walton est-il fou ? Etait-il, ce soir là, sous l’emprise d’une drogue ou de l’alcool ? Examiné par des psychiatres, il affirme qu’ils ne lui ont trouvé aucun déséquilibre mental. Quant à la drogue, il jure que les analyses de sang effectuées après le drame n’ont révélé aucune trace suspecte. Ses six collègues, qui tous affirment avoir vu la soucoupe volante, sont, paraît-il, passés au détecteur de mensonge. Reste à savoir si ces « preuves » suffisent à accréditer le témoignage, somme toute assez incongru, du bûcheron.


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    *** L’aventure s’est révélée rentable ***

     

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    Toujours est-il que Travis a, depuis, écrit un livre aujourd’hui épuisé. Il est même en train d’en écrire un autre. Son histoire a également inspiré la Paramount qui a réalisé un long métrage intitulé « Feu dans le ciel », sorti en salles aux Etats-Unis et en vidéo en Europe. Bref, l’affaire fait du bruit outre-Atlantique et rapporte tout de même bien des dollars à la famille Walton. Suffisamment en tout cas pour que Travis préfère aujourd’hui écrire plutôt que retourner couper du bois. Il explique pourtant qu’il n’aime pas trop raconter son histoire. « Je n’ai aucune explication à fournir. Et vous savez, je pourrais devenir fou en essayant d’imaginer qui sont véritablement ces êtres que j’ai rencontrés. »

     



    voir ici le diorama de son abduction !




    Si, un jour, pareille aventure vous arrive, vous penserez à Travis Walton. En attendant, dormez tranquille…


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    1957- Le cas Antonio Villas Boas


     

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    C’est au Brésil, dans le Minas Gerais, quelque part auprès de l’état de Sao Paulo que se produisit en 1957 « le cas le plus étonnant de tous » ainsi qualifié par un spécialiste du problème ovni… Le journaliste brésilien Joao Martins publiait à cette époque une série d’articles sur les soucoupes volantes dans le magazine « O Cruzeiro » ayant invité ses lecteurs a lui rapporter les cas inédits dont ils auraient connaissance. Martins reçut une lettre d’un fermier qui lui faisait part d’une étrange aventure lui étant advenue. Le journaliste trouva le récit du fermier si extraordinaire qu’il décida immédiatement de le rencontrer… L’entrevue eut lieu quelques jours plus tard à Rio en présence d’un médecin, le docteur Olavo Fontes. Le correspondant de Martins était un fermier de 23 ans, un « caboclo » ( d’ancêtres indiens et portuguais ) à l’esprit vif et intelligent. Célibataire, il vivait et travaillait avec ses frères à la ferme de ses parents. Son nom : Antonio Villas Boas. Voici son histoire : Tout a commencer dans la nuit du 5 octobre…Cette nuit là, de la fenêtre de sa chambre, Antonio voit une étrange lumière, plus brillante que la pleine lune, illuminant la cour de la ferme. Son frère la voit aussi…Une autre fois, il observe, encore avec son frère, une lumière « qui fait mal aux yeux » stationnant au-dessus d’un champ… Puis c’est la nuit du 15 au 16 octobre. Il est 1h du matin. Antonio est encore aux champs, labourant avec son tracteur malgré l’heure tardive, quand il voit à nouveau la lumière, comparable à une grosse étoile. Mais cette fois, elle se dirige sur lui…En l’espace d’un instant, l’objet lumineux se rapproche et s’arrête au-dessus du tracteur, le baignant d’une lueur rougeâtre. Au bout d’une ou deux minutes, Antonio, terrifié, voit l’objet s’éloigner d’une quinzaine de mètres devant le tracteur et put décrire celui-ci : «  Je pouvais voir nettement sa forme, il était comme un œuf allongé, avec trois éperons métalliques à l’avant. Il était illuminé d’une « phosphorescence rougeâtre ». Sa partie supérieure, plus lumineuse encore, semble tourner à grande vitesse. Trois supports métalliques apparaissent sous l’engin qui maintenant descend lentement vers le sol… » Antonio est alors pris de panique…Il braque son tracteur pour éviter l’engin mystérieux cherchant à s’enfuir dans une autre direction, mais son tracteur cale quelques mètres plus loin. Ayant abandonné sa machine, il se met à courir. Mais il avance avec difficulté sur la terre fraîchement remuée. Soudain…un petit être casqué et vêtu d’une combinaison grise s’accroche à lui ! Antonio le repousse brutalement, mais trois autres petits êtres semblables surgissent ! Le fermier est alors promptement saisi par les bras et par les jambes et soulevé de terre ! Les petits êtres marquent un temps d’arrêt, paraissant intrigués par les cris poussés par Antonio…C’est alors qu’il en profite pour se débattre davantage, essayant de se libérer, mais les autres réussissent quand même à l’entraîner jusqu’à leur engin.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     




    Malgré lui, il est hissé sur une échelle métallique et flexible qui aboutit à une porte abaissée comme un pont-levis et faisant office de plate-forme. Poussé à l’intérieur, il pénètre dans un compartiment aux murs de métal poli, éclairé comme en plein jour. La porte se referme derrière lui et les petits êtres, se fondant parfaitement à la paroi : hormis le dispositif d’enroulement de l’échelle, l’emplacement de la porte est devenu complètement invisible…Puis il est conduit ensuite dans une autre salle, plus spacieuse. Outre un ameublement sommaire composé d’une table et de tabourets fixés au sol, il remarque au centre de la pièce une colonne métallique allant du plancher au plafond et incurvée en son milieu. Le fermier entend alors ses ravisseurs s’exprimer en un langage étrange, incompréhensible, dont les sons lui évoque des plaintes, des grognements et des aboiements de chiens… Puis, au terme de leur délibération, les petits êtres se retournent sur lui et se mettent a lui ôter ses vêtements ! Malgré ses protestations, il se retrouve nu comme un ver. A l’aide d’une éponge, l’un des êtres vient lui répandre sur le corps un liquide onctueux et inodore qui sèche rapidement. Le jeune homme est ensuite entraîner vers l’un des murs sur lequel semble se détacher littéralement une inscription énigmatique… Une porte apparaît donnant accès à une autre pièce, plus petite et meublée d’une sorte de couchette. Tandis que derrière lui le mur redevient vierge de toute porte, Antonio voit avec appréhension deux petits êtres munis de tuyaux et de récipients se diriger vers lui. L’un des tubes est appliqué sur un côté du menton d’Antonio. Il ressent une légère succion et voit un peu de son sang s’écouler dans le récipient. La même opération est ensuite effectuée avec l’autre tube sur l’autre côté du menton. Après cela, il est laissé seul dans la pièce. Seul avec ses pensées…C’est alors qu’il perçoit une étrange odeur…Une odeur écoeurante et suffocante qui le fera vomir. Elle provient d’une légère fumée qui s’échappe par des trous minuscules perçant de petits tubes métalliques dépassant du mur. Puis, après une longue attente, un bruit fait se retourner et il voit alors entrer…une femme, aussi nue que lui, d’un type de beauté différent de celui des autres femmes qu’il avait connues. Ses cheveux étaient blonds, ses yeux bleus, très allongés, rappelaient les yeux stylisés des princesses égyptiennes de l’antiquité. Mais ce qui frappait surtout, c’était la forme de son visage, presque triangulaire sous des pommettes saillant très haut. Sa bouche, finement dessinée, était à peine visible. Elle s’approcha de lui, son attitude ne laissait aucun doute sur ses intentions…Plus tard, la porte s’ouvrit à nouveau, laissant apparaître l’un des petits êtres casqués qui fait un signe à la femme. Celle-ci, avant de quitter la pièce, se tourne une dernière fois vers lui et d’un geste, elle se désigne. Puis, souriante, elle le désigne et pointe un doigt vers le ciel…Antonio se retrouve à présent dans la plus grande salle, parmi les petits êtres. On lui a rendu ses vêtements, il est maintenant plus calme, il n’a plus peur, il sent que son aventure touche à sa fin. Puis, il se dit :  « Antonio, personne ne te croira si tu ne rapporte pas quelque chose…une preuve matérielle à monter ! »

    Il se saisit alors d’un objet qui était posé sur la table, mais aussitôt, on le lui reprend l’objet des mains pour le remettre à sa place. Après cela, l’un d’eux lui fait signe de le suivre. Avant de partir, le jeune homme jette un dernier regard sur ses étranges ravisseurs. Ceux-ci semblent maintenant se désintéresser de lui totalement et aucun regard ne lui est accordé. Mais avant de lui rendre sa liberté, le petit être qui l’accompagne lui fait faire le tour extérieur de l’appareil. Antonio a maintenant quitté celui-ci, la luminosité de l’engin se fait plus intense, la partie supérieure de la coupole accélère son mouvement de rotation. Lentement, l’appareil commence à s’élever tandis que le train d’atterrissage se rétracte et s’efface…Il est 5h 30. Antonio a passé quatre heures et quinze minutes à bord de la soucoupe.



    Durant les jours qui suivirent, Antonio fut sujet à de nombreux malaises semblant résulter de son incroyable aventure : somnolence anormale, migraines, vertiges, démangeaisons, sensations de brûlure dans les yeux…Le docteur Olavo Fontes le soumit à un examen médical approfondi. Il constata la présence de deux taches de chaque côté du menton qui paraissaient provenir de quelque lésion superficielle avec épanchement de sang sous la peau. Dans une lettre adressée au chercheur anglais Gordon Creighton, le docteur fit remarquer que les symptômes décrits par Antonio suggéraient un empoisonnement dû à une exposition à des radiations. Il était cependant trop tard pour effectuer un examen sanguin complet qui aurait pu confirmer ou infirmer cette hypothèse…

    « Ainsi s’achève l’étonnante histoire d’Antonio Villas Boas. A t-il réellement vécu cette expérience au terme de laquelle existerait peut-être actuellement, quelque part sur un monde lointain, une créature issue de l’étrange union qui s’est accomplie durant la nuit du 15 au 16 octobre 1957 sur la planète Terre ?… ».


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    source : « Ceux venus d’ailleurs » par Jacques Lob et Robert Gigi- Dargaud 1973




     

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