• salzcube001
     
    En 1885, un ouvrier travaillant dans une fonderie à Schondorf dans le sud de la Bavière allemande découvrit un objet étrange en forme de cube en cassant un bloc de charbon.
     
    Cet objet fut jugé assez inhabituel pour être ramené au propriétaire de la mine d’où il provenait, à Wolfsegg, qui le présenta ensuite au musée de la ville la plus proche, Vöcklabruck. Il fut étudié par Adolf Gurlt, un ingénieur des mines, qui présenta le cas à la Société d’Histoire Naturelle de Bonn en 1886. Cette découverte eut un certain écho dans les milieux scientifiques : un article lui fut consacré dans la revue scientifique britannique Nature en novembre 1886, et un autre dans la revue française l’Astronomie, en 1887. L’objet était alors présenté comme un cas particulier de météorite.
     
    Cube_de_Salzbourg
    Le cube de Salzbourg
     
    L’objet en lui-même mesure 67 x 67 x 47 mm et pèse 785 grammes. Quatre de ses côtés grossièrement plats, les deux autres côtés opposés sont convexes. Une cannelure assez profonde est incisée sur tout le tour de l'objet.
     
    Le cube fut analysé en 1966-67 par le Musée d’Histoire Naturelle de Vienne par tomographie électronique. Ces analyses révélèrent que le fer qui le compose ne contient pas de traces de nickel, de chrome ou de cobalt, ce qui laisse à penser qu’il ne s’agirait pas d’une météorite. De même, l’absence de souffre l’exclue de la catégorie des pyrites, minéral composé de sulfure de fer et présentant souvent des formes géométriques.
     
    Par contre, le fer de l’objet présente un taux de magnésium particulièrement bas, comme on peut le rencontrer dans le fer forgé. Une autre étude en 1973 suggérait que le cube aurait été réalisé selon la technique de la cire perdue : il pourrait donc s’agir d’un simple ballast en fer semblable à ceux utilisés dans les mines au Moyen-Age.
     
    Pour certains, le cube serait un "objet hors contexte" (OOPart, Out of Place Artefact) : ce terme désigne un artefact archéologique qui présente des caractéristiques si différentes de la zone géographique ou temporelle où il a été découvert qu’il semble scientifiquement impossible d’expliquer sa présence.
     
    Différentes théories ont été échafaudées sur le cube de Salzbourg. S’il ne s’agit pas d’une météorite naturelle, il pourrait être un fragment d’une culture extraterrestre, vaisseau spatial ou débris d’une planète. Il pourrait aussi être une relique d’une très ancienne civilisation disparue.
     
    Des légendes circulent sur cet objet. Contrairement à ce que l’on peut lire parfois sur le net, il n’a pas disparu du musée de Salzbourg pendant la Seconde Guerre mondiale. Il a simplement été transféré au Heimathaus Museum de Vöcklabruck, où il est toujours visible aujourd’hui.
     
    Si c’est bien un objet fabriqué, il reste en tous cas difficile d’expliquer sa présence dans le fragment d’une couche de lignite datée du début de l’ère cénozoïque il y a 65 millions d’années.
     
     
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  • Inde : Des Peintures Rupestres de 10.000 ans représentant des Extraterrestres et des Ovnis découvertes dans le Chhattisgarh

     

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    CHARAMA (Chhattisgarh): Le département d’État de l’archéologie et de la culture de Chhattisgarh compte demander de l’aide à la Nasa et l’ISRO pour comprendre et faire de la recherche sur les peintures rupestres de 10.000 ans, représentant des extraterrestres et des ovnis dans la région de Charama dans le district de Kanker dans la région tribale de Bastar.
     
    Selon l’archéologue JR Bhagat, ces peintures représentent des extraterrestres comme ceux montrés dans les films d’Hollywood et de Bollywood. Situées à environ 130 km de Raipur, les grottes sont sous la juridiction des villages Chandeli et Gotitola.
     
    « Les découvertes suggèrent que les humains des temps préhistoriques ont peut-être vu ou imaginé des êtres venus d’autres planètes, ce qui va susciter la curiosité chez les gens et les chercheurs. Une recherche approfondie est nécessaire afin d’obtenir plus de résultats. Chhattisgarh n’a actuellement pas de tels experts qui pourraient faire la lumière quant à ce sujet », a déclaré Bhagat.
     
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    L’une des anciennes peintures rupestres des grottes à Charama dans le district de Kanker de Chhattisgarh.
     
    Il existe plusieurs croyances parmi les habitants de ces villages. Bien que quelques-uns adorent les peintures, d’autres racontent des histoires qu’ils ont entendu par leurs ancêtres « des gens de rohela », qui sont petits en taille, qui ont utilisé un objet volant pour atterrir sur Terre et ont emporté une ou deux personnes du village et ne sont jamais revenus.
     
    « Les peintures sont composées de couleurs naturelles qui ont à peine disparues malgré toutes ces années passées. Ces personnages étranges gravés tiennent des objets qui ressemblent à des armes dans ces peintures, et n’ont aucune caractéristique précise. En particulier, ils n’ont pas de bouche ni de nez. Dans d’autres photos, ils portent même une combinaison spatiale. Nous ne pouvons pas réfuter la possibilité que les hommes préhistoriques ont imaginé tout cela, mais en règle générale les êtres humains ne peuvent pas inventer de telles choses », a dit l’archéologue.
     
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    Il a ajouté que c’est une coïncidence que ces images anciennes ressemblent fortement aux ovnis de films sur les extraterrestres. « L’antenne et le véhicule ressemblant à un tripode, présentent clairement une similarité avec les Ovnis rapportés et vus dans les films, » dit-il.
     
    D’autres archéologues seront également consultés pour faire plus de vérification.
     
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  • oopart3
     
    2012- Tout en explorant des échantillons de carottes (échantillons de roche) qui ont été prélevés à une profondeur de 9 mètres pendant le forage des fonds marins, pour soutenir un  pont sur ​​une île russe près du Cap Nazimova , ils ont découverts des alliages métalliques étranges qui ont été " conservées " dans le grès préhistorique, vieux de deux cent quarante millions d’années (240.000.000 d’années).
     
    Les pièces d’alliages spéciaux ont une composition inhabituelle, et elles n’étaient manifestement pas utilisées dans les machines de forage .
    Il n’y a pas si longtemps en Russie un dispositif mécanique a été trouvé dans la roche volcanique qui a été daté de quatre cent millions d’années (400.000.000 d’années) avant l’ère actuelle (BCE). Quelles explications nous fournira la science officielle sur ces engrenages préhistoriques?
     
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    Ce paquet d’engrenages fossilisés a été trouvé sur la péninsule de Kamchatka à une distance de 150 miles du village de Tigil, par les archéologues de l’Université de Saint-Pétersbourg, entre quelques fossiles très étranges. La fiabilité des découvertes a été certifiée. Les fossiles et les engrenages faisant partie du même ensemble, il est impossible de fabriquer ce genre de faux. Selon l’archéologue Yuri Golubev, cette découverte fossilisée proche d’autres ossements d’animaux préhistoriques a étonné et embarrassé les experts, car c’était une sorte de machine prise dans le même environnement que les fossiles d’animaux.
     
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    Infos sur Youri Golubev --> http://www.cmi.univ-mrs.fr/~golubev/
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  • maya1
     
    Pour ceux qui avaient encore des doutes en ce qui a trait aux contacts extra-terrestres avec nos anciennes civilisations, cette fois, on ne peut plus clairs! Le gouvernement mexicain a frappé un grand coup dans l’histoire cachée de l’humanité. Dans la section archéologie oubliée, le pays dévoilera publiquement une série de pièces Mayas découvertes il y environ 80 ans par une équipe du National Institute of Anthropoly and History (INAH) sur le site de Calakmul au Mexique.
    Ces pièces exceptionnelles ont déjà été présentées l’an dernier et feront l’objet d’un documentaire qui sortira cet automne et qui sera produit par Raul Julia-Levy et réalisé parJuan Carlos Rulfo, le gagnant du festival Sundance 2006 avec son film « In the pit ». Ce documentaire porte le nom provisoire « Revelations of the Mayans 2012 and beyond ».
     
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    L’une des pièces maîtresses dévoilées est un disque on ne peut plus explicite. On peut y voir clairement 4 engins, communément appelés OVNI, dont l’une démontre par une extraction, un astronaute (5) aux commandes de son engin (6). Les deux cercles au centre (1) sont présentement considérés comme une planète à atmosphère de par les deux cercles le suggérant et qu’on peut supposer être la Terre du fait de la présence d’un astre à proximité qui semble être la Lune. À droite, ce qui semble être une comète (3) avec un OVNI (2) dans son sciage, puis, à gauche, un autre engin (4) qui semble intervenir directement sur la comète comme porteur d’un bélier pour frapper la comète.
     
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    Une autre pièce fort intrigante semble représenter une éruption solaire. Le soleil envoie un jet de rayon vers la même planète à atmosphère, soit la Terre, événement régulièrement mesuré par la NASA dont vous pouvez suivre l’activité sur le site Space Weather. Trois Ovnis sont présents sur cet artefact dont l’un est directement dans le jet plasmique. Une autre planète est également présente, mais il est difficile de préciser laquelle de notre système solaire.
    Cette pièce fort importante semble confirmer les informations que nous recevons par diverses canalisations et qui nous informent du rôle majeur du soleil dans les événements à venir . Celui-ci est la clé de notre élévation de conscience et cet artefact vieux de 1,300 ans semble nous l’indiquer. Les Maya savaient que nous étions dans le 5e et dernier cycle de 5125 ans d’un plus grand cycle de 26,000 ans. C’est ce que leurs calendriers mesuraient. Par ailleurs, les scientifiques de la NASA prévoient une éruption majeure d’ici la fin de 2013 ce qui corrobore l’ensemble des informations obtenues.
     
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    Klauss Dona accompagné du Dr Nassim Haramein ont présenté des photographies de certaines pièces lors d’une conférence au Congresshalle à Saarbrücken en Allemagne, le 11 juin 2011. Vous trouverez au bas de cet article la référence aux extraits de cette conférence.
    Les autres pièces sont des représentations qui ressemblent étrangement aux petits bonshommes E.T. que nous connaissons.
     
    maya5
     
    Ce qui est encore plus troublant sont les révélations du ministre du Tourisme mexicain, Luis Augusto Garcia Rosado qui déclare que :
     
    1) La traduction de codex relate les contacts entre les extra-terrestres et le peuple Maya.
    2) Des pistes d’atterrissage daté à 3,000 ans ont été trouvées dans la jungle.
    3) Ils possèdent des preuves que les Mayas avaient l’intention de mener cette planète pour des milliers d’années, mais qu’ils ont été forcés de s’échapper après une invasion « d’êtres aux sombres intensions » laissant derrière eux les évidences d’une race hautement avancée.
     
    maya6
     
    Je crois qu’à l’approche de la date de fin de cycle du calendrier maya, les autorités mexicaines semblent avoir fait un examen de conscience dont le résultat a été d’informer le public. Je crois également qu’il s’agit du bon choix et que celui-ci devrait servir d’exemple pour les autres nations, je pense, entre autres, aux États-Unis où un changement d’attitude important s’impose.
    N’oubliez pas que nous sommes à la période des révélations où tout ce qui était caché se dévoile. Les scandales de tout sort au même titre que l’archéologie cachée font partie de ce grand dévoilement. Si vous me demandez mon avis, je vous dirai que nous n’en sommes qu’au début des surprises de cette magnifique période qui s’ouvre à nous. Pour ceux dont ce dévoilement est un véritable choc, je vous implore d’ouvrir votre conscience, car vous n’êtes pas au bout de vos découvertes.
     
    Article publié le 27 aout 2012 (Wikistrike)
     
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  • LA TRIBU DES DROPAS

    UNE RACE EXTRATERRESTRE SUR TERRE ?

    Un texte d’Arthur North

     

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    Depuis plus d’un demi-siècle des chercheurs se passionnent pour une mystérieuse peuplade troglodyte qui vit discrètement dans les zones escarpée de la cordillère de Bayan Har, une chaîne de montagnes située dans la partie centre-sud de la province de Qinghai et dans le nord-ouest de la province du Sichuan en République populaire de Chine. D’après les ufologues ayant enquêté sur le terrain, la tribu Dropa serait d’origine extraterrestre ; condamnés à vivre sur Terre après le crash de leur vaisseau spatial voilà plus de 10 000 ans, les Dropas seraient donc des entités venues d’une autre galaxie, vivant sur notre planète dans un anonymat presque total… Enquête sur un dossier troublant, que certains spécialistes ont baptisé « le Roswell chinois ».

     

    UNE EXPEDITION DECOUVRE LA TRIBU DROPA

     

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    Si le peuple Dropa (certaines revues spécialisées utilisent également le terme « Dzopa ») est installé sur Terre depuis des milliers d’années, ce n’est que très récemment, dans la première partie du 20ème siècle, que des chercheurs ont découvert cette tribu vivant dans une zone géographique peu accessible au commun des mortels, à la frontière entre la Chine et le Tibet. Plus précisément, c’est à l’occasion d’une expédition menée en 1937 par l’archéologue chinois Chi Pu Tei qu’une série de grottes interconnectées- dont certaines semblent faire office de grottes funéraires- sont révélées. Les scientifiques présents lors de cette expédition examinent les défunts qui reposent dans ces grottes, dont certaines sont artificielles et créées spécialement pour l’occasion : les corps ont une apparence humanoïde, cependant les chercheurs s’interrogent sur la petite taille des individus (entre 90 cm et 1,30 m) ainsi que sur les crânes qui présentent une excroissance démesurée par rapport à un être humain.

     

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    Mais la découverte la plus étrange est encore à venir : poursuivant l’exploration de la galerie de grottes, les membres de l’expédition mettent la main sur plusieurs dizaines de disques de pierres, sur lesquels on peut distinguer une sorte de sillon tournant en spirale autour de la face, à l’image des disques vinyles. Quelques spécialistes évoquent d’ailleurs des « 33 tours préhistoriques ». Certaines sources affirment également que les discrètes cavernes découvertes par les explorateurs étaient parsemées de dessins mettant en scène des étoiles et des systèmes planétaires reliés entre eux par des réseaux de lignes ; les parois des grottes artificielles auraient en outre été lissées et vitrifiées, les parois de la montagne ayant été proprement découpées par un outil inconnu dégageant une chaleur extrême…

    En charge de cette expédition visant à mieux connaître cette région de Chine encore inexplorée, l’archéologue chinois Chi Pu Tei ne perçoit pas immédiatement l’importance de cette découverte. Il estime que les corps retrouvés dans les grottes de Bayan Har sont des squelettes de grands singes, déposés ici par une tribu primitive qui aurait voué un culte funéraire particulier à ces animaux. Il faudra attendre la fin de la seconde guerre mondiale pour que des chercheurs s’intéressent d’un peu plus près à la tribu des Dropas et à leurs étranges disques de pierre gravés…

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    LA LEGENDE DU PEUPLE VENU DES ETOILES

     

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    Photo censée être le portrait du roi et de la reine Dropa lors de l’expédition du Dr R. Evans en 1947

    C’est en effet en 1947 que le Docteur Robin-Evans, alerté par des collègues polonais de l’existence de curieux artefacts dans des grottes chinoises, décide de monter sa propre expédition au cœur de la cordillère de Bayan Har ; assumer une telle opération dans une zone reculée était alors une entreprise délicate et périlleuse pour un européen, d’autant que les guides locaux étaient très réticents à s’engouffrer dans cette chaîne de montagnes maudites selon les légendes autochtones. A force de persévérance, Robin-Evans parvient tout de même à se rendre sur place et séjourne plusieurs mois avec des indigènes qui lui apprennent la langue des Dropas. Progressivement, l’explorateur s’imprègne des mythes relatifs à cette tribu qui viendrait des étoiles : il apprend ainsi que les Dropas se seraient installés sur notre planète à la suite du crash de leur vaisseau spatial il y a environ 12 000 ans ; certaines légendes affirment que c’est une sonde spatiale qui s’est écrasée sur Terre, ce qui signifierait que la tribu Dropa réfugiée sur notre planète appartenait à un équipage dont la mission était d’explorer le cosmos, sans doute en quête de nouvelles planètes habitables.

    L’engin intergalactique s’avérant irréparable- faute de trouver sur Terre les matériaux adéquats- les membres extraterrestres de l’équipage se sont alors vu contraints de s’adapter à ce nouvel environnement. De génération en génération, les Dropas se seraient finalement acclimatés à leur existence terrienne, l’inaccessibilité de la zone géographique où ils avaient élu résidence leur garantissant un relatif anonymat. Les récits locaux indiquent par ailleurs que ces êtres de petite taille à la boîte crânienne prédominante seraient originaires d’une des planètes de l’étoile Sirius.

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    PREMIERES ANALYSES SCIENTIFIQUES DES PIERRES DROPAS

     

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    Au début des années 60, quelques chercheurs vont tenter de mieux comprendre la culture de la tribu Dropa en examinant les fameux disques de pierre spiralés retrouvés dans les grottes de Chine. En 1962, intrigué par la présence d’étranges inscriptions ressemblant à des hiéroglyphes sur certains des artefacts, le professeur Tsum Um Nui entreprend la traduction des disques ; pour le scientifique, aucun doute que sur les objets antiques sont gravées des inscriptions dans une langue inconnue, probablement d’origine extraterrestre. Après de long mois d’études et de recherches, le professeur Tsum Um Nui affirme avoir enfin réussi à percer le code de cette écriture non identifiée : selon le chercheur, les disques compilent les récits des Dropas depuis leur arrivée forcée sur notre planète voilà plus de 10 000 ans !

    Une sorte de carnet de bord en somme, qui archive l’histoire secrète de ces entités exotiques venues d’un autre système solaire. La traduction de Tsum Um Nui nous apprend que les Dropas, suite au crash de leur vaisseau spatial dans cette chaîne montagneuse, ont été contraints de s’adapter à leur nouvel environnement. Les premiers temps, ils furent traqués et pourchassés par les tribus autochtones, certaines extrêmement irritées de cette intrusion intempestive sur leur territoire, d’autres plutôt terrifiées par l’apparition de ces petits êtres au teint jaunâtres et au crâne immense. C’est pour survivre à ces attaques que les Dropas se seraient réfugiés dans les grottes avoisinantes, subsistant discrètement pendant des millénaires et sympathisant même avec quelques peuplades indigènes désormais habituées à leur présence pacifique.

     

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    Des extraits de traductions des disques sont parfois reprises par certains amateurs du dossier, celle-ci étant la plus fréquentes :

    « Les Dropas descendirent des nuages avec leurs machines volantes. Par dix fois les hommes, femmes et enfants des Ham se cachèrent dans les grottes jusqu’à l’aube. Par la suite ils comprirent les signes et virent que les Dropas venaient avec des intentions pacifiques ».

    De nouvelles analyses des disques de pierre sont ensuite pratiquées au cours de l’année 1968 par W. Saitsew, un scientifique russe alerté par l’énigme de la tribu Dropa. Après une expertise minutieuse, le chercheur déclare que ces pierres, essentiellement composées de cobalt ainsi que d’autres substances métalliques inconnues, étaient autrefois chargées électriquement… Mais pourquoi ? L’électrification des pierres dropas étaient-elles nécessaires pour graver les curieuses inscriptions à sa surface ? Ou servaient-elles alors à tout autre chose ? Une théorie spécule sur les formidables propriétés des disques dropas : selon certains chercheurs, ces disques spiralés étaient autrefois assemblés tous ensemble et faisaient partie à l’origine de la même structure, constituant un gigantesque réseau électrique fonctionnant sur une source d’énergie vibratoire inconnue par la technologie humaine.

    *

    UNE ENQUÊTE DIFFICILE ET CONTRARIEE

     

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    Depuis les années 70, la communauté scientifique évite soigneusement de se pencher sur le dérangeant problème posé par la tribu troglodyte des Dropas. De rares expéditions archéologiques indépendantes organisées dans les montagnes de Bayan Har auraient seulement permis de collecter de nouvelles légendes locales décrivant des hommes de petite taille à l’aspect repoussant, qui étaient descendus des nuages il y a très longtemps. Quelques photographies intéressantes et inédites des présumés disques dropas émergent tout de même en 1974, sur l’initiative de l’ingénieur allemand Ernest Wegerer, qui aurait pu examiner de près deux artefacts lors de sa visite au musée Banpo de Xi’an, dans la province de Shaanxi en Chine. Les disques, classés dans la catégorie « objets de culte » par le musée chinois, contiennent un trou au centre conformément aux descriptions antérieures, et l’ingénieur affirme avoir pu percevoir quelques-uns des fameux « hiéroglyphes extraterrestres » et les étranges sillons spiralés, malgré le mauvais état général de conservation des objets supposés extraterrestres.

    Wegerer fut autorisé à tenir l’un des 2 disques, ce qui lui permit d’estimer son poids à environ 1 kg. Il faut attendre ensuite 1994 pour que d’autres chercheurs- Hartwig Hausdorf et Peter Krassa- repartent en quête des disques dropas conservés au musée Banpo. Mais lorsque les deux hommes se présentent aux archives du musée, le professeur Wang Zhijunle, le nouveau responsable du service, les informe que les artefacts ont été déplacés et que leur trace à finalement été perdue avec les années…La visite des deux chercheurs est ainsi résumée par Hausdorf ; des propos retranscris dans un article de Philip Coppens publié dans le magazine « Nexus » :

    « A Xian, nous avons visité le musée Banpo, à la recherche des disques photographiés par Wegerer deux décennies plus tôt. Notre optimisme, cependant, ne fut pas récompensé, car nous n’en trouvâmes aucune trace. Wegerer avait-il vraiment inventé toute cette histoire ? Cela semblait peu probable. Nous interrogeâmes nos guides ainsi que le professeur Wang Zhijun, le directeur du musée. Ils nièrent d’abord l’existence même des disques ! Nous leur montrâmes alors les photographies. Une heure plus tard, Zhijun admit que l’une de ses prédécesseurs avait en effet autorisé Wegerer à photographier les disques, que les disques existaient en effet, ou qu’ils avaient du moins existé. Seulement peu après avoir donné à Wegerer la permission de prendre ces clichés, cette directrice avait reçu l’ordre de démissionner. Nous apprîmes que personne, depuis, n’avait retrouvé la moindre trace de cette personne (…) Ayant compris que nous ne repartirions pas sans savoir tout ce qu’il y avait à savoir, le professeur Zhijun nous montra un livre d’archéologie qui comportait des photographies des disques. Il nous conduisit ensuite à un centre tout proche, où les objets du musée étaient nettoyés et catalogués. Sur une chaise se trouvait une copie agrandie d’un disque de pierre. Il laissa entendre que ses supérieurs, quelques années auparavant, avaient donné l’ordre qu’il fasse disparaître toutes les traces de l’existence des disques, et qu’il déclare dorénavant officiellement que tout n’était qu’un tissu de mensonges. Ces mesures visaient évidemment à décourager ceux qui auraient cherché à connaître la vérité ».

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    DROPAS, LE MYSTERE SUBSISTE…

     

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    L’année suivante, en 1995, un article de presse passé presque inaperçu mentionne la découverte, dans la même région chinoise, d’une petite peuplade d’une centaine de personnes encore jamais recensées par les autorités. Des individus dont les origines ethnologiques sont inconnues et dotées de caractéristiques similaires aux descriptions faites des Dropas : petite taille, teint jaunâtre, grands yeux bleus et boîte crânienne hyper-développée… Aurait-on retrouvé la trace des Dropas, ces êtres extraterrestres si discrets qui vivent dans le plus parfait anonymat sur notre planète depuis 12 000 ans ? Difficile de conclure sur ce délicat dossier, qui souffre de nombreuses lacunes et dont certaines informations sont clairement erronées et contradictoires. Les fameux disques circulaires censés receler des informations majeures sur l’histoire de la civilisation extraterrestre des Dropas sont tout particulièrement sujets à caution.

    Pour quelques ufologues, les propriétés électriques des disques dropas étaient utilisés dans les temps anciens pour accomplir des rituels dont nous ne connaîtrons sans doute jamais la signification. D’autres chercheurs mettent au contraire en doute l’authenticité de ces artefacts, rappelant d’ailleurs avec justesse que les disques chinois circulaires font partie intégrante d’une tradition millénaire et que plusieurs objets présentés comme appartenant à la culture dropa n’ont aucunement une origine extraterrestre. Plusieurs experts mettent également en avant le fait que la plupart des documents et photographies relatifs aux Dropas ont été détruits lors de la grande révolution culturelle prolétarienne lors de la période 1966-1968 ; d’autres sources conspirationnistes affirment pour leur part que le gouvernement chinois fait tout ce qui est en son pouvoir pour passer sous silence le dossier Dropa, tout comme il censure les autres phénomènes OVNI enregistrés sur son territoire. Rappelons que la Chine est le pays où les observations OVNI sont les plus fréquentes au monde !

    Depuis quelques années, seules quelques informations lacunaires nous proviennent de la chaîne montagneuse de cette région reculée de Chine où les premières expéditions révélèrent la présence d’une curieuse peuplade aux caractéristiques physiologiques troublantes. On ne peut que déplorer que trop peu d’études concernant cette ethnie extraterrestre ne soient disponibles à l’heure actuelle. Une mauvaise nouvelle pour les passionnés d’ufologie, mais une bonne nouvelle pour la tribu Dropa, retombée dans un anonymat qui garantit leur tranquillité sur Terre…

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    Source- Revue Mondes Etranges n°14 de janvier 2012

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    En 2011, le Dr Nassim Haramein, physicien, présentait des artefacts trouvés au centre du Mexique, lors de la Conférence Scientifique Européenne.
     
    Sa présentation avait fait l'effet d'une bombe.
     
     
    Des artefacts aux allures d'objets aliens
     
    Découverts il y a 55 ans, ces artefacts auraient fait l'objet  - jusqu'à très récemment - d'un secret d'état. Et l'on imagine aisément pour quelles raisons.
     
    Ces artefacts représentent divers visages que l'on qualifierait volontiers d'extraterrestres !
     
    En effet, une nouvelle vidéo a été postée sur le Net fait  un stupéfiant buzz, son titre est d'ailleurs frappant : il indique que ces objets constituent des preuves irréfutables de l'existence d'autres civilisations, qui ne seraient pas issues de notre planète.
     
    Des Aliens aux chevets de la civilisation maya
     
    Selon le Professeur Haramein, les Mayas avaient des contacts avec ces extraterrestres. Car comment expliquer le fait que ces artefacts  étaient utilisés ou vénérés par les Mayas ?
     
    Effectivement, on peut voir dans la vidéos des statues, des masques mais aussi des colliers, des bracelets, des décorations, des outils sur lesquels sont gravés ou dessinés des figures dont la ressemblance avec nos représentations modernes des aliens et des soucoupes volantes est frappante !
     
    Rappelons que le gouvernement mexicain a autorisé la réalisation d'un documentaire sur ce sujet brûlant (la relation inouie entre la civilisation maya et d'autres civilisations, extraterrestres) qui devrait sortir courant 2012.
     
    Des documents ultra sensibles ont même été déclassifiés à cette occasion...
     
    Le gouvernement mexicain aurait-il ressenti  la nécessité de révéler des secrets relatifs à l'Humanité et  à la fin d'un monde annoncée par le calendrier maya ?
     
    Crédits©Jane Becker
     
     
     
     
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  • Depuis l'aube de l'humanité les hommes ont vu, aperçu, des choses insolites dans le ciel qui ne pouvait expliquer. Le meilleur moyen était donc de les retranscrire dans des peintures, fresques, tableaux et bien d'autres supports. Voici une vidéo résumant quelques exemples dans ces oeuvres des siècles passés.

     


    Apparition ovni depuis l'antiquité ? par sansoni
     

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    OVNI Préhistoriques et des peintures d’Aliens trouvés dans une grotte reculée en Inde

     

    Un groupe d’anthropologistes travaillant en collaboration avec les tribus des montagnes dans cet endroit reculé d’Inde ont fait une découverte saisissante : Des peintures représentant des aliens et des OVNI de type vaisseaux spatiaux sur les parois de grottes préhistoriques tortueuses.

    Ces peintures ont été trouvées dans le district de Hoshangabad (État du Madhya Pradesh) seulement à 70 kilomètres du centre administratif local de Raisen. Les cavernes sont cachées au plus profond d’une jungle dense.

    Une image très claire de ce qui pourrait être un alien dans une combinaison spatiale peut être vue parmi ces peintures, ainsi qu’une soucoupe volante classique qui semble télé-transporter (beaming) quelque chose à l’intérieur ou à l’extérieur du vaisseau. Cela pourrait être un scénario représentant une ancienne abduction. Un champ de force ou une trainée est visible à l’arrière de l’OVNI.

    Il est aussi possible de voir ce qui semble être un trou de ver (wormhole, comme dans Stargate) ce qui pourrait expliquer comment ces aliens ont pu arriver sur Terre. Les Ufologistes pourraient conclure que ces peintures ont été dessinées avec l’aide des aliens.

    Un archéologue local, M. Wassim Khan, a vu personnellement ces images. Il déclare que les objets et créatures représentées sur ces images sont totalement anormales si on les compare aux autres peintures préhistoriques trouvées dans la région représentant la vie des anciennes tribus. Il pense donc qu’elles pourraient représenter des êtres venus d’autres planètes en interaction avec les humains depuis les temps préhistoriques. Cela rajoute du poids à la théorie des anciens astronautes selon laquelle les civilisations humaines ont été établies avec l’aide d’aliens bénévoles.

     

    Source- Ici 

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    Depuis plus de 30 ans, des mineurs extraient d'une mine d'argent en Afrique du Sud, la Wonderstone Silver Mine, d'étranges sphères métalliques. Ce sont environ 200 sphères qui ont ainsi été trouvées. Cela n'aurait rien d'extraordinaire si la datation des roches ne remontait à environ 3 milliards d'années. Ces sphères ou billes ont un diamètre de 3 à 10 cm. Elles sont composées d'un alliage à base de nickel et d'acier. Cet alliage n'existe pas à l'état naturel. Certaines de ces sphères possèdent une sorte de coquille. Si on la casse, on trouve à l'intérieur une substance spongieuse qui se désintègre au contact de l'air. Les sphères ont été extraites d'une couche rocheuse de pyrophyllite. A l'aide de divers isotopes radioactifs, la datation géologique de ces roches remonterait entre 2,8 et 3 milliards d'années. En 1979, plusieurs de ces sphères ont été examinées par J.R. McIver, Professeur de géologie à l'Université de Witwaterstand de Johannesburg et le géologue Andries Bisschoff. Des experts de la NASA ont également analysé ces sphères. A ce jour, nul n'est parvenu à fournir une explication plausible. La composition pourrait être d'origine météorique mais la fabrication n'a rien de naturelle et semble bien artificielle. Roelf Marx, conservateur du musée Klerksdorp, a découvert que la sphère qui est exposée dans une vitrine du musée, tourne lentement sur son axe sans la présence d'aucune vibration extérieure. Il y aurait-il à l'intérieur de ces sphères une énergie qui fonctionnerait toujours au bout de 3 milliards d'années ? D'autres sphères du même type auraient été trouvées au Texas en 1997 et dans trois autres Etats. D'où viennent ces sphères ? A quoi servaient-elles ? L'énigme reste entière.


    source- http://kieron-ny.skyblog.com/


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