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     DIEUX OU EXTRATERRESTRES


    UNE HISTOIRE D’EXTRA-TERRESTRES

     

     

    La vieille légende poitevine plonge ses racines au temps des Celtes et nos dieux nationaux. Lug, l’ « Enfant prodigieux », héros des Tuatha Dé Danann, présida à la naissance des villes françaises et européennes qui portent son nom : Lugsignem (Lusignan), Loudun, Lyon, Lugano, Lund, etc.


    Il était le fils de la Déesse Mère des Celtes : Dana, Donu ou Dôn (qui a donné son nom aux fleuves Don et Danube) et sans doute faut-il l’identifier aux dieux civilisateurs Gwydion, Ogmios et Odin dont l’origine mystérieuse laisse supposer qu’ils venaient d’un pays étranger à la planète Terre. Bien que n’étant pas les dieux de la création, ils se comportent comme des biologistes qui auraient joué à créer des êtres humains à partir des végétaux.

    Une expérience  scientifique en quelque sorte.

    Lug – l’Apollon des Gallois et des Irlandais – est fils de Arianrod, l’unique  fille de la Déesse Mère et il est curieux de noter que Arianrod signifie « roue d’argent » ou, dit-on encore, roue aryenne. Une roue qui évoque celle d’Ezéchiel et les engins volants en forme de disque ou de roue qui, dans la mythologie hindoue, transportèrent nos premiers ancêtres du ciel à la Terre par le « chemin d’Rayman ».


    Sans croire au mythe actuel des OVNI , il faut néanmoins reconnaitre que des engins extra-terrestres de même forme, et de même apparence, ont joué dans l’Antiquité, chez tous les peuples, un rôle éminent et l’on pourrait même dire primordial, par le fait que ces engins étranges sont toujours liés à une venue d’Initiateurs et à l’éclosion d’une civilisation beaucoup plus avancée.


    LA NUEE DU SEIGNEUR VOLANT


    Le « Seigneur », qui reçut Moïse sur le mont Sinaï pour décréter que les Hébreux seraient le premier peuple du monde, lui avait dit (Exode XIX-9) :

    Je vais venir à vous dans une nuée sombre et obscure.


    On commença à entendre des tonnerres et à voir briller des éclairs, une nuée très épaisse couvrit la montagne, la trompette sonna avec grand bruit et le peuple, qui était dans le camp, fut saisi de frayeur.

    Exode  XXXIII-II --- Or, le Seigneur parlait à Moïse face à face, comme un homme a accoutumé de parler à un ami. Quand Moïse redescendit du Sinaï (Exode XXXIV- 29) «  il reste sur son visage des rayons de lumière » si bien que, voyant cet être irradiant, les Hébreux craignent de l’approcher. Alors Moïse met un voile sur son visage, soit pour le protéger, soit pour protéger ceux qui l’approchent. De l’opinion des exégètes, cette relation, peu clair au demeurant, seul, sinon le soufre, du moins l’irradiation, et la nuée du seigneur semble vrombir comme un engin à réaction ! Car, au XX° siècle, on ne croit plus guère à un Dieu bavardant face à face avec un humain et venant du Ciel sur la Terre, enfermé dans un gros nuage épais !

    A cette image d’Epinal, nos esprits évolués réagissent, soit en niant l’authenticité du phénomène, soit en substituant un cosmonaute à Dieu le père et une fusée spatiale à sa nuée vrombissante. Or, les mythologues galloise et irlandaise affirment : « Nous savons de Lug que l’irradiation de son visage est telle, que nul mortel ne peut en supporter la vue. »

    Cette coïncidence entre le Seigneur Iahvé-Jéhovah, initiateur des Hébreux, et Lug initiateur des Celtes, est accentuée par le fait que l’un apporte une loi gravée sur des tables de pierre, et l’autre la connaissance de l’écriture ogham. L’un et l’autre ont leur aventure mystérieuse liée à un phénomène céleste, soit que leur origine ait été extra-terrestre, soit qu’ils aient reçu des instructions ou une mission de Maitres étrangers à notre planète.


    LA VERITE A UNE ODEUR DE SOUFRE


    L’histoire officielle n’a jamais osé aborder le problème, n’a jamais expliqué pourquoi les Incas, les Mexicains, les Phéniciens et les Assyro-Babyloniens avaient eu des dieux qui représentaient la planète Vénus ou qui étaient des Vénusiens. Incontestablement, le problème dépasse les historiens ou leur fait peur, car il risquerait d’éclairer le passé d’une lumière trop sulfureuse à leur goût de bien-pensants.


    En clair, l’histoire officielle est toujours trafiqués au profit des religions, car il importe avant tout de laisser ignorer que les vrais dieux, les vrais Initiateurs étaient, non pas un incertain Iahvé, un Moïse ou un Jésus, mais des hommes supérieurs que nous avons de bonnes raisons de croire venus d’une autre planète. Et cette planète, Vénus, est particulièrement détesté des Hébreux et des Chrétiens. Défense de nommer Dieu… surtout s’il s’agit du vrai !


    LES TRES BRILLANTS ET VENUS


    Des erreurs flagrantes ont faussé l’histoire des civilisations et, conditionnés, obnubilés, fascinés par le mensonge, les historiens, parfois avec bonne foi, se sont embarqués sur des vaisseaux perdus. Tels furent pour beaucoup le mirage de l’El Dorado et la croyance en Jupiter, Osiris ou Jésus, dieux véritables, tout-puissants, créateurs du Ciel et de la Terre. La date du calendrier, le Mythe des symboles républicains : liberté, égalité, fraternité (!), de la résurrection des corps, ou plutôt de la réincarnation des corps.


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    IL Y A DES MILLIERS D’'ANNEES QUE LES HOMMES VOIENT DES OBJETS DANS LE CIEL

     

     

     

    Ainsi font, font, font, trois petits tours et puis s’'en vont… Comme dans cette comptine les O.V.N.I. poursuivent leur étrange ballet. Avant-hier Maubeuge, hier Grenoble, Marcilly, demain? Il n'’est plus possible de suspecter des centaines de témoins d’'avoir été victimes d’'une colossale hallucination collective. On ne fabule pas sur commande et sur une échelle démesurée. Demain, d'’ailleurs, les SAINT THOMAS QUI… viendront grossir la liste des observateurs de bonne foi.

     

     

    Il y a des milliers d'années...

     

    Ce qui ne veut pas dire que tout alors devienne clair et logique. Loin de là…. Quel est ce phénomène ? D'’où provient-il ? Sommes-nous en présence d’'engins téléguidés, ou pilotes. Rien ne prouve rien, c’'est ce qui est  particulièrement énervant ou excitant dans l’'étude du phénomène O.V.N.I. Quelques jours, plus ou moins lointain, il est vraisemblable que le voile se lèvera et que nous connaîtrons enfin tout sur ces étranges visiteurs venus lancer des pointes exploratrices dans notre ciel et sur le sol même de notre bonne vieille terre, malgré que certain de notre monde sont déjà au contact ? Cette méthode exploratrice ne date pas d'’aujourd'’hui. Il est assez passionnant de remonter le temps afin de trouver trace des passages ou de la présence de ces visiteurs inconnus car il semble de plus en plus évident que notre planète a toujours été surveillée, auscultée, visitée. Dans le « Livre d’Enoch », Enoch raconte avec un grand luxe de détails sa visite au créateur du monde dans un engin lumineux comme « mille soleil » et se déplaçant à une allure vertigineuse. Ce voyage, extraordinairement décrit, ne va durer que quelques jours. Et pourtant Enoch affirme : « A mon retour sur terre,  DES SIECLES S'’ETAIENT ECOULES… ». C’est très exactement ce que la théorie de la relativité annonce pour les futurs voyages interstellaires effectués à la vitesse de la lumière.

     

     

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    Ezéchiel se contentera, lui, de faire la description de « roues lumineuses » fort étranges. Il vint du Septentrion un vent impétueux, une grosse nuée qui répandit de tous côtés une lumière éclatante au centre de laquelle brûlait comme de l’'airain poli. Ainsi le prophète fut-il le témoin de l’'atterrissage d'’un engin mystérieux (intergalactique précisent certains exégètes), à <st1:metricconverter productid="160 kilom│tres" w:st="on">160 kilomètres</st1:metricconverter> au sud-est de Bagdad.

     

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     La Bible ne se prive pas de donner d’'innombrables récits dans lesquels il est question de chariots de feu descendant sur terre. Isaïe, par exemple, décrit dans un premier temps ; « Ils viennent ainsi d'’une terre lointaine, des confins du ciel, même l’'Eternel et les instruments de sa colère, pour détruire toute la terre ».  Plus tard il racontera encore : « Voici le Seigneur qui apparaît dans des flammes de Feu, avec ses Chars semblables aux tourbillons de l'’ouragan ».

     

    Puis il y aura la destruction de Sodome, par une bombe atomique, après la tentative, Des Anges venus du Ciel, de sauver Loth et sa famille, les Anges, guidèrent Loth, sa femme et ses deux filles hors de la ville. Et dès qu'’ils furent sortis de la cité, un des Anges dit à Loth : Enfuyez-vous vers la montagne sans regarder derrière vous, de crainte de périr. Alors Elohim fit pleuvoir sur Sodome et Gomorrhe une pluie de soufre et de feu. Et les deux villes furent détruites et TOUTE LA VEGETATION DISPARUT. La femme de Loth qui regarda derrière elle fut changée en statue de sel. Etrange récit qui fait, en effet penser à l’'explosion d’'une bombe atomique. Ce sont, très curieusement, les Soviétiques qui, les premiers, ont avancé l'’hypothèse de la destruction de Sodome par des « extra-terrestres ». C’'est encore la Bible qui nous livre les détails de la venue de l’'Ange dans un vaisseau de feu afin de remettre à Moïse les Tables de la loi. Que le peuple soit prêt pour le troisième jour car ce jour-là le Seigneur descendra à la vue de tout le peuple sur la montagne du Sinaï. Tu fixeras au peuple des limites tout alentour en disant : Gardez-vous de monter sur la montagne et même d’'en toucher le bord. Celui qui touchera la montagne sera puni de mort. Que ce soit un homme ou un animal. Il cessera de vivre.

     

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    UN TRES PUISSANT CHAMP MAGNETIQUE

     

     

    Ce ne sera que lorsque les trompettes sonneront que l’'on pourra monter sur la montagne. Que faut-il déduire de cette injonction de l’'Ange ? Que les gens pouvaient être contaminés par certaines radiations s'’ils n’'avaient suivi le conseil ? Qu'’il existe un certain lien entre le danger du « vaisseau de feu » sur lequel l’'Ange est venu et le fait, confirmé par des centaines de rapports sur les OVNI ? Qu’'un très puissant champ magnétique entoure ces engins et que certains témoins qui s’'en sont trop rapprochés ont souffert de graves brûlures. Nous nous garderons bien de conclure à ce sujet, laissant au lecteur son libre arbitre et le soin de juger. Que trouvons-nous encore dans la Bible ? La description détaillée du départ d'’Elie dans un « tourbillon de lumière » et l’'apparition de l’'Etoile aux Mages connaissants. Encore une énigme que cette étoile apparue soudain à l'’instant précis de la naissance de Jésus, et que les astronomes ne retrouvent nulle part dans les cieux de cette époque. L'’étoile allait devant eux jusqu'’à ce qu’'elle s'’arrête, qu'’elle plane ? Au-dessus où était l’'Enfant. Brillante sans pareille, capricieuse, sautillante, n’'aurait-elle été, cette étoile, qu'’un vaisseau spatial envoyé au-devant de ces connaissants pour les guider dans leur mission ? Les récits d’'un peuple céleste venant sur terre n'’émanent pas seulement des textes bibliques. Ces mêmes descriptions se retrouvent dans les textes de nombreux pays aux civilisations diamétralement opposées.

     

     


    Photo non représentative  
    Un papyrus de l’'Egypte antique, vers 1504-1450 avant J.C. signale l’'arrivée d’'une escadrille d’'objets lumineux dans le ciel. Un cachet assyrien relève, à côté du soleil et de la lune, un étrange objet volant. La tradition Paracas péruvienne quelque, 2600 à 2400 avant le Christ, fait état de visites célestes. La Colombie représente des « hommes venus du ciel ». Le Pérou relève une imagerie étonnante où l’'on découvre avec stupeur, l’'ancêtre de nos hélicoptères. Cet art péruvien, d’'ailleurs, ne se lasse pas de représenter des dieux, des géants mystérieux, venus du ciel, apporter la bonne parole et la clef de sciences nouvelles. La légende rapporte que la fameuse Tiahuanaco, tout près du lac Titicaca, a été élevée par des géants dirigés par des créatures venues de l’'espace sur des « serpents de feu ».
     
     
    Il est pratiquement entendu que la « Porte du Soleil », ce monolithe géant d'’andésite, de <st1:metricconverter productid="3 m│tres" w:st="on">3 mètres</st1:metricconverter> de haut sur 3 mètres 75 de large, est un calendrier basé sur les révolutions accomplies dans la même période par la Terre et par Vénus. C'’est, selon la même légende, de cette dernière planète que seraient venus les explorateurs cosmiques. Partout éclate le mystère. Partout les « visiteurs » se manifestent. Partout, après leur venue, explose une civilisation. Dès l’'arrivée au Mexique de Quetzalcoalt, le fils des étoiles, sur un étincelant serpent d’'argent, la civilisation de ce pays devient une des premières du monde.

     

     

    Il y a des milliers d'années...

     

    Les manuscrits de Troano  et le Codex Perez, comme la dalle de Palenque (ci-dessus) au Mexique, nous font découvrir le dessin d’'étonnants engins, précurseurs des plus élaborées fusées et cabines habitées de notre ère. Et rien n'’est oublié : instruments de navigation, tuyères de combustion, masques, inhalateurs, cadrans, leviers etc. Ce ne peut être l’'effet du seul hasard. Sur une dalle à San Rafael de los Milagros, au Mexique, on trouve le graffiti d'’un homme revêtu de son scaphandre surmonté d’'une antenne et relié directement à une espèce de vaisseau par un tube flexible. Une miniature catalane médiévale relève de même un cosmonaute en état d'’apesanteur, relié par un cordon souple fixé à son casque à un animal fantastique. Cet animal est vraisemblablement mythologique, aucune explication, mais il est indiscutable que l’'homme est revêtu d'’une combinaison spatiale. La découverte d'’une peinture rupestre à Val Camonica, en Italie, nous fait découvrir deux individus coiffés de casques semblant exécuter un ballet, à la manière des premiers Américains débarqués sur la Lune. Des géants revêtus de scaphandres, on en trouvera encore à Jabbaren, à Aouanrhet, à Ti-n-tazarift, dans les peintures rupestres du Tassili. Alors quelles explications donner ? Ce qui est étonnant, c'’est que chaque fois que le problème est posé, on ne peut rien prouver et on se perd en conjectures.

     

    Les textes hindous anciens sont, sur ce sujet, particulièrement troublants et démontrent l’'existence de dieux et de vaisseaux venus d'’un au-delà indéfini. Au milieu d'’un énorme fracas, entouré de langues de feu, descendant de l’'Etoile resplendissante, apparut le char des Fils du Feu qui s’'arrêta sur l’'île blanche de la mer de Gobi. Par ailleurs, dans un autre livre sacré du VIII siècle, on peut lire : Un char volant, le Pushpaca, transporte plusieurs personnes. Dans le ciel volent de stupéfiantes machines noires sur lesquelles éclatent des lueurs jaunâtres. Ces descriptions, on les retrouve dans les traditions orales des Esquimaux, des Peaux-Rouges d'’Amérique. A ce propos pourrait-on expliquer la présence sur les tenues rituelles des Hopis et Kachinas (ci-dessous), indiens de l’'Arizona, du symbole des deux satellites de Mars ?

     

    08 

     

     

    LE MYSTERE EST PARTOUT

     

    Le mystère, une fois encore, est partout. A vouloir trop prouver on ne prouve rien, certes, mais il est indéniable que toute légende, d'où qu’elle vienne et quelle qu’elle soit, a eu pour origine un fait précis, contrôlé, suffisamment fort pour ébranler le conscient humain et amener les érudits de l’'époque à transmettre, soit oralement, soit par écrit, ce « quelque chose » aux générations à venir. Ces relations ne peuvent donner lieu à aucune confusion : vaisseaux brillants comme des soleils, chars de feu, cercles flamboyants. Ces apparitions, communes de nos jours, se révèlent dans maints récits anciens. On a observé des vaisseaux à Arpi, à l’'est de Rome en 216 avant J.C., à la suite de quoi l’'historien romain Julius Obsequeus écrit, «  Au coucher du soleil un objet circulaire semblable à un bouclier fut distingué dans le ciel passant de l’'oust à l’'est » On remarquera d’'autres vaisseaux à Tarquina, au nord de la capitale romaine en l’an 100. Spoète, en Ombrie, en 90 ; à Rome en 22 avant le Christ.

     


     
    A travers des observations et des découvertes archéologiques prend forme l’'idée de l’'omniprésence d’'une civilisation inconnue hautement évoluée. Par exemple, à Nazca, dans le repérage d’'un immense complexe de figures et de pistes s'’étendant sur 70 km de long et 2 km de large. Du sol, il est parfaitement impossible de lire quoi que ce soit de ce tracé qui fait songer à un immense aérodrome ou cosmodrome. De gigantesques figures d’'animaux s'’imbriquent avec de complexes réseaux de tracés parfaitement rectilignes. Toutes ces lignes droites, dont certaines avoisinent les 8 km de longueur, ont une rectitude parfaite malgré les plis de terrain qui rendent impossible toutes les visées. La fonction des dessins d'’animaux et de spirales est proprement hypothétique. Il est vraisemblable que nous nous trouvons en présence de visées astronomiques sans toutefois pouvoir le confirmer. Mais il est évident, et tous les spécialistes, à ce sujet, sont parfaitement d’'accord, que ce tracé n'’a pu être dirigé que d’'en haut en utilisant un objet volant, (et non point un ballon gonflé à l’'air chaud comme une récente expérience a tenté de le démontrer, sans succès d’'ailleurs) immobilisé à un point fixe.

     

     

     

    Plus tard, ce sera la  trouvaille des fameuses cartes de Piri Reis, à Istamboul, en 1929.

     

     

    La précision des relevés topographiques permet d’'avancer que ceux-ci n’'ont pu être effectués que par des gens possédant la photographie et le concours d'’un engin volant quel qu'’il soit. De plus, ce peuple devait posséder des connaissances très approfondies de trigonométrie sphérique. Le professeur Hapgood, qui étudia très longuement ces cartes a prouvé leur considérable antiquité. De récentes études faites sur l’'Antarctique démontrent, d'’autre part, que l’'original du portulan de Piri Reis a été tracé avant que les glaces ne recouvrent la région du Queen Mauad Land.

     

    A BAGDAD, DES ACCUMULATEURS DE 4000 ANS

     

    Il y a des milliers d'années...

     
    Comment expliquer, par exemple, les vitrifications des dalles géantes de Baalbek, au Liban ? Un professeur russe (Agrest) affirme, pour sa part, que cette vitrification est due au fait que cette terrasse servait de point de décollage à des navires interplanétaires mus par l’'énergie atomique. Et quel cerveau a construit, conçu ces accumulateurs trouvés à Bagdad et datés de 4000 ans ? Et qui a pu façonner ce petit objet en forme de cloche, fait d’'un métal ressemblant au zinc mais sonnant comme un alliage d’'argent, découvert en 1851 au cœoeur d'’une roche vieille de plusieurs millions d’'années ? De même la découverte en 1885 en Allemagne, dans une mine de charbon, d'’un cube de " 785 grammes" composé d’'acier dur au nickel et carbone, parcouru par une rainure profonde sur son pourtour. Les savants de l’'époque, et encore ceux de 2007, qui ont examiné le « Cube de Gurit » ont finalement conclu à sa fabrication artificielle.
     
    Comment alors a-t-il pu se trouver inclus dans une couche datant du tertiaire ? Mais revenons à nos O.V.N.I.  Depuis des temps immémoriaux, en Irlande, en Ecosse, au Tibet, dans les îles du Pacifiques, dans toutes les religions, toutes les légendes, on signale la présence d’'objets et de personnes venus du ciel. Les indiens de Californie décrivent des personnages lumineux, qui paralysent avec un petit tube. On se croirait transporter en pleine science-fiction ! La mythologie celte évoque, elle aussi le voyage dans l’'espace. Le dieu de Corbridge en est la représentation. Le Moyen Age n’'échappe pas à la règle. On verra l’'apparition de nombreux chars volants et de créatures aux vêtements de lumière.

    Le 13 août 1491, Facius, père du Mathématicien italien, Jérôme Cardan, note et décrit sa rencontre avec sept hommes « venus d’un autre monde ». En avril 1661, on mentionnera la venue d'’un « étrange objet » dans le ciel de Nuremberg. Au XVIe siècle, le ciel de la Suisse est brusquement envahi par une multitude d’'engins volants de toutes formes. La terreur s’empare d’'ailleurs des populations témoins de cette intrusion inexpliquée.

     

     

    A GENES, D'’ETONNANTES MACHINES

     

     

    En 1608, à Gênes, d'’étonnantes machines apparaissent dans la baie et se livrent à un ballet fantastique. Les canons de la ville tirent sur l’'escadrille. Les engins virevoltent et s’'élèvent vers le ciel où ils disparaissent à folle allure. De nombreuses questions restent en suspend. Nul ne sait. Nul ne comprend. Nul n'’explique. Jung, l’'explorateur de l’'inconscient, avance, quant à lui, que le phénomène n’'est rien de plus que la projection de l’'angoisse humaine vers l’'espace où vivent les anciens dieux. Il faudrait alors accepter que tous les récits, tout les graffitis, sculptures, observations renouvelées sans cesse ne sont qu'’hallucination collective ou canular gigantesque ayant résisté à la traversée des siècles depuis la nuit des temps.

     

    Cela semble parfaitement absurde.

     

    Il y a des milliers d'années...

     
    5 AOUT 1608 : TROIS ENGINS AU DESSUS DE NICE

     

     

    En cette soirée du 5 août 1608, les habitants de Nice qui prennent le frais sur leurs terrasses, face à la mer, sont soudain envahis de terreur. Dans le ciel d’'azur, trois points lumineux surgissent et s'’agrandissent à une vitesse fantastique en fonçant sur la ville. Tandis que la panique s'’empare  des Niçois, les engins diaboliques stoppent brusquement au-dessus de la forteresse et lentement, ils descendent pour finalement se maintenir à peu près immobiles à un ou deux mètres au-dessus de la mer. Ces machines de forme ovoïde allongée et plate, sont surmontées d'’un mât. Sous elles, les flots bouillonnent en dégageant de la vapeur ocrée. Au bout de quelques minutes, trois créatures sortent de l’'un des trois engins. Leur silhouette a quelque chose d'’humain.

     

     

    Toutefois les étranges visiteurs ont une tête énormes, deux grandes ouvertures luisantes à la place des yeux et ils semblent vêtus d'’une combinaison rouge et or. Deux d’'entre eux plongent dans la mer et se maintiennent à la surface. On distingue vaguement des tubes coudés attachés à leur ceinture. Ils s’'ébattent dans l’'eau pendant près de deux heures au-dessous de leurs machines. Puis au moment où la nuit s'’épaissit, vers 21 heures 30, ils remontent à bord de leur vaisseau céleste et dans un bruit assourdissant les trois engins prennent de l’'altitude et disparaissent à une allure vertigineuse, vers l’'est. Aussitôt, les Niçois se forment en procession et, crucifix en mains parcourent leur ville jusqu'’à l’'aube pour demander à Dieu de leur épargner une invasion des puissances de l’'enfer. Hallucination collective ? Légende ? Ces faits ont été consignés dans un rapport officiel qui est conservé dans les archives de la ville de Nice, et que toute personne peut consulter sur demande.

     

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    Aura2

    http://resume.bible.free.fr/ancientestament.html

     

    http://anakinovni.ifrance.com/tempsproto.htm

     

     

    http://www.info-bible.org/

     

     

    http://ufologie.net/indexf.htm

     

    La taverne de l’'étrange- 2 novembre 2007 (mise à jour --> 15/10/2013)

     

     

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