• Etonnant OVNI photographié en 1972 au Québec

    Un jour d'automne 1972, un témoin, qui est resté anonyme, se promenait près du lac Maniwaki, dans la province de Québec (au Canada) quand il a observé un grand OVNI en forme de cône posé sur le sol ou planant à très faible altitude.

    L'homme a indiqué que l'objet volant non identifié était de très grande taille puisqu'il mesurait de 60 à 70 pieds de hauteur. Au moment où il l'a remarqué, l'engin a commencé à prendre de l'altitude. Sans hésiter, il s'est saisit de son appareil photo afin d'immortaliser cette incroyable chose.

     

    Cet étrange vaisseau avait la forme d'un cône et il était semblable à certains OVNI observés auparavant à Mesa (dans l'Arizona), à Ipamari (au Brésil) et à Cocoyoc (au Mexique).

    Il avait l'air métallique et possédait une couleur argentée, Autour de lui, il y avait 12 globes métalliques apparemment fluorescents positionnés autour sur sa partie inférieure. Quatre autres, plus petits, étaient visibles sur la partie la plus étroite en haut de l'engin.

    Le témoin a indiqué que les 12 sphères étaient d'une couleur rouge-orange alors que celles du haut étaient rosées.

    L'OVNI n'avait aucun rivet ou attache visible, comme s'il avait été fabriqué à partir d'une seule et même pièce.

    Le témoin de cette scène a aujourd'hui disparu de la circulation si bien qu'il est désormais impossible aux spécialistes d'enquêter sur cette affaire et d'analyser convenablement cet étonnant cliché.

     

    Etonnant OVNI photographié en 1972 au Québec

     

     

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  • EXCEPTIONNELLE OBSERVATION D’O.V.N.I. DANS L’OISE

     

    Une petite information au sujet de ces observations anciennes, en effet dans les années 70, il y avait plus de contacts qu’aujourd’hui, et il est important de remettre en actualité des événements pour les nouvelles générations afin quelles prennent consciences des véritables raisons de ce problème extraterrestre.

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    Rarement un O.V.N.I. aura été vu de si près et par autant de personnes que dans la région de Clermont, dans l’Oise en 1977. Rarement aussi, une observation de ce genre aura été faite pendant une durée aussi prolongée. L’objet volant non identifié vu dans le ciel du sud de la Picardie est en effet resté, selon les témoins, au moins trois jours dans ce secteur. La description la plus précise de cet O.V.N.I. est fournie par un jeune couple qui circulait dans la soirée du samedi 29 octobre 1977, sur une petite route vicinale reliant le village d’Etouy au hameau de Bizancourt où les deux jeunes gens résident.

     

    COMME UNE ETOILE SEMBLE SE RAPPROCHER

     

    Cette route (A cette époque) M. Alain Bray, 22 ans, ouvrier polisseur à l’usine Quéroy près de Clermont et son épouse Maryline, 19 ans, la connaissaient bien. Elle sillonne sur un plateau délimité par les vallées creusées par deux rivières : la Brêche et l’Arré. Il n’y a sur ce plateau que de vastes champs de céréales, entrecoupés de petits bois. Sur les six kilomètres séparant les deux villages, on ne rencontre qu’une ferme, situé en retrait de la route. (Ferme de Cohen)

    L’endroit est donc parfaitement dégagé et constitue un excellent lieu d’observation pour ceux qui regardent vers le ciel… ou ceux qui en viennent.

    Ce samedi 29 octobre vers 20 heures, M. Alain Bray venait de quitter ses parents à Etouy. Accompagné de sa jeune femme, il conduisait sa « 304 » sur le chemin vicinal. La nuit était claire et laissait voir avec une grande netteté les étoiles qui peuplaient le ciel. Peu après la sortie d’Etony, une de ces étoiles semble être plus près que les autres. Elle attire l’attention de Mme Maryline Bray. La « 304 » avance, l’astre se rapproche. La jeune femme comprend alors que ce n’est pas une étoile, c’est autre chose, mais quoi ? Elle est à la fois captivée et effrayée par cette vision. Elle ne dit rien. Son mari sent son inquiétude. Il se tait lui aussi. La voiture poursuit sa route. L’objet devient de plus en plus proche.

    Il est allongé et très lumineux. Il a la forme d’un ballon de rugby très allongé. Il est légèrement bombé sur le dessus. Bien qu’il dégage une forte lumière, il n’éblouit pas.

    Arrivés à l’intersection du chemin menant à la seule ferme du secteur, M, et Mme Bray voient l’objet. Il se trouve devant eux à moins de cinquante mètres. Il est peut-être à trente mètres du sol. Il paraît avoir un volume comparable à trois fois sa voiture. Mme Bray est alors prise de frayeur. Elle est gagnée par une sorte de crise de nerfs. Elle serre le bras de son mari et l’oblige à faire demi-tour. Ils reprennent alors la direction d’Etouy.

    L’objet les suit jusqu’à l’entrée du village. Après avoir déposé sa femme, M. Alain Bray décide de retourner sur les lieux. Il repart avec son frère. Ils ne tardent pas à revoir l’objet. Il semble, cette fois, s’être posé dans un champ, sur la gauche de la route. Il continue à dégager une lumière tirant sur le jaune et sur l’orange. Les deux hommes décident alors de retourner chercher un appareil photo et des jumelles. Ils reviennent une troisième fois. Mais, il n’y a plus rien, l’objet a disparu. Fortement choquée par la vision qu’elle venait d’avoir, Maryline Bray doit appeler le médecin. Elle restera alitée plusieurs jours.

    M. Alain Bray a, pour sa part, pu réagir avec énergie. A la peur du moment, a succédé la curiosité. Le dimanche 30 octobre, accompagné de son frère et d’autres membres de la famille, ils se rendent à nouveau sur l’énigmatique route d’Etouy à Bizancourt. Leur ténacité est à demi récompensée. Ils voient l’objet, mais de plus loin et moins longtemps. Le lundi et les jours qui suivent M. Bray et les membres de sa famille parlent autour d’eux de ce qu’ils ont vu. Ils constatent alors que plusieurs de leurs connaissances ont aperçu un phénomène identique : le samedi soir, le dimanche soir et même le lundi soir.

    L’objet a été vu depuis plusieurs villages:

    AGUETZ, ROUQUEROLLES, FITZ-JAMES et SANCY-LE-GRAND.

    Ces différents témoignages retiennent l’attention. On ne peut, en effet, à leur sujet parler d’hallucination collective, et ce pour plusieurs raisons. Il faut d’abord remarquer que les habitants de cette région savent parfaitement distinguer ce que voient dans le ciel, de jour et de nuit. Ils se trouvent à proximité des zones d’envoi de l’aéroport de Beauvais de la base militaire de Creil et de la base d’hélicoptères de Margny-lès-Compiègne.

    Les passages d’avions sont fréquents et facilement identifiables.

    On peut écarter aussi l’hypothèse de ballons dirigeable pour les mêmes raisons. Les témoins en ont vu passer dans le secteur et ont pu les photographier. Aucune confusion n’est possible.

    Enfin, et c’est là le plus troublant, ce n’est pas la première fois que des observations de ce genre sont faites dans cette région. Plusieurs témoignages identiques ont été recueillis ces dernières années.

    Ils présentent tous les mêmes curieuses coïncidences !

    A la suite de cette observation particulière, bien des années plus tard je me suis rendu sur place, et j’ai fait des relevés géologiques et une fois de plus j’ai relevé des failles importantes sur les lieux d’atterrissages, il y a un rapport important entre ces objets et les courants telluriques. Ensuite j’ai découvert une carrière de silices d’argile royal, comme d’habitude dans ce genre d’atterrissage, je n’arrive pas à comprendre que nos ufologues de renoms ne pensent pas à ouvrir l’horizon de leurs recherches, et qu’ils restent dans la doctrine de l’école maternelle.


     

    claude burkel avatar
     
    Source : Recherches personnelles, et confirmation par les témoins- Mars 2008
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  • automobile

    Le dimanche 16 juillet 1972, vers 2 h 20 du matin, un professeur de musique de 52 ans, Atilio Brunelli, et un retraité de l’industrie de 58 ans, Serverino Porchietto, quittent Balnearia (Argentine) où ils viennent de participer à un banquet amical pour Cordoba (à 185 km) leur lieu de résidence. Porchietto qui conduit sa Ford Falcon (modèle 1968) sur la route qui leur est très familière. Ils roulent à 90 km/h de moyenne, dépassent Arroyito (à 76 km de Balnearia). Rien d’anormal jusqu’ici.

    Sans comprendre comment, ils se trouvent tout à coup sur la route, peu avant la localité de Monte-Cristo (à 81 km d’Arroyito), sans se rappeler avoir croisé Transsito, Santiago Temple, Rio Primo (que la route traverse), et Piquillin. Mettant cela sur le compte d’une quelconque illusion nocturne, ils parcourent en quinze à vingt minutes les 28 km séparant Monte-Cristo de Cordoba, où ils arrivent à 3 h 30 précises. Ils sont toutefois intrigués par la rapidité du voyage, qui ne les a pas même fatigués. Le lendemain matin, un des fils de Mr Porchietto constate avec stupéfaction que la Ford a consommé 12,5 litres pour effectuer le trajet Balneria-Cordoba, au lieu des 25 litres d’ordinaire nécessaires.

    Dans la même matinée du 16, quelques heures après son réveil, Mr Porchietto se rappelle brusquement certains faits, qu’il relate à sa famille. Selon lui, vers 3 h 10  du matin, alors qu’il a dépassé Arroyito depuis trois à quatre minutes un flash blanc illumine le sol comme en plein jour et un objet sombre est alors repéré dans le ciel par Mr Brunelli. Tous deux voient peu après à une cinquante mètres à gauche de la route une sorte de convoi de chemin de fer. Le phénomène est constitué par une quarantaine de rectangles verticaux lumineux, orangés, de 3 m de haut et 75 cm de large, espacés de 50 cm et alignés horizontalement sur 50 m. En fait, aucune voie ferrée ne passe à cet endroit… (La voie ferrée existante passe à dix mètres de la route, et non à cinquante). Puis, Mr Porchietto se souvient de s’être approché de Monte-Cristo, le reste du voyage se déroulant normalement. Les choses évoluent différemment pour Mr Brunelli qui ne se rappelle rien hors de son réveil le dimanche matin. Il ressent par contre un fourmillement ou engourdissement de la région dorsale droite, circonscrit à un cercle parfait d’un centimètre et demi de diamètre, sans que cela soit visible par une altération de la couleur de la peau. Ce cercle reste insensible durant deux minutes, puis, après une nouvelle sensation de fourmillement croissante, tout rentre dans l’ordre : ce curieux processus physiologique se répète par périodes de quatre jours, quatre à cinq fois par jour. D’autre part, la tension artérielle de Mr Brunelli, jusqu’ici élevée (18/5) se stabilise désormais à 14 (sans qu’il subisse un quelconque traitement médical).

    Le 17 juillet, vers midi, une des filles de Mr Brunelli, qui vient de s’entretenir avec Mr Porchietto, demande à son père s’il ne se serait pas passé quelque chose lors de son voyage. Stupéfait. Mr Brunelli se remémore alors la suite de faits déjà relatés par son ami. Il avait tout oublié durant trente-trois heures… Les deux amis ne prêtèrent pas, selon eux, autrement attention à ces observations, alors qu’ils sont ordinairement très curieux. Leur confrontation va permettre l’émergence d’autres détails. Ainsi, Mr Brunelli se rappelle avoir constaté peu après l’observation de l’éclair et de l’objet que l’automobile avait une douceur de marche exceptionnelle, tandis que M. Porchietto aurait noté une sensation de balancement, comme si l’auto volait littéralement à quelques centimètres du sol. Autre détail étrange, Mr Porchietto, grand fumeur, ne se souvient pas d’avoir fumé une seul cigarette jusqu’à son arrivée à Cordoba. Or, plusieurs membres de la famille Isaia aperçurent justement vers 3 h du matin, durant cette même nuit, alors qu’ils roulaient vers Cordoba.

    (Leur lieu de résidence) et se trouvaient à hauteur de Frontera (à 23 km de Blancaria), un flash blanc intense… en direction d’Arroyito. Mais la question est de savoir ce qui s’est passé juste entre Arroyito et Monte-Cristo, tout au long de ces 81 km franchis en une quinzaine de minutes (de 3 h à 3 h 15). On notera de plus que les 12,5 litres auraient – compte tenu d’une consommation de 25 litres aux 185 km – permis de couvrir une distance d’environ 93 km. Or, la longueur du trajet mémorisé est d’environ 104 km (Balnearia- Arroyito = 76 km, et Monte-Cristo-Cordoba = 28 km). La différence de 11 km pourrait même être ramenée à zéro si l’on reprend les calculs compte tenu d’une consommation de 20 litres aux 175 km, consommation théorique de la Ford Falcon. Le fait que Mr Porchietto n’ait plus fumé après l’observation ne constituerait-il pas un facteur d’authenticité, dès lors que l’on ne peut effectivement pas fumer lorsqu’on a perdu conscience… ?

    D’autres « trains » seront observés en Argentine. Début juillet 1972, Mr Emilio Albaire et sa famille aperçoivent de nuit à Colonia Helalco, dans la province de Santiago del Estero, en Argentine, un objet de 50 m de long muni de fenêtres d’un vert bleuâtre, qui se pose à environ un km, puis file sous la forme d’une sphère rouge. Le 8 juillet 1972, Mr Carlos Altamirano et Melle Aurora et Maria Angelica Bracamonte observent vers 22 h, tandis qu’ils roulent près de Santiago del Estero, une boule de feu qui explose devant leur véhicule, puis voient vers 23 h 45, alors qu’ils sont près de Lavallé et de Colonia Helalco, à 800m sur leur droite, un objet de 50 m de long muni de fenêtres verdâtres de la taille d’une porte chacune.

    (REF : OVNI,un desafio a la ciencia, ano II sept 1975, n° 8 – Phénomènes spatiaux n° 35, mars 1973, p, 23.)

    Le cercle insensibilité cité par Mr Brunelli n’est pas le seul exemple connu. Il pourrait avoir été causé par l’impact d’un faisceau lumineux paralysant. L’un peut remarquer à cet égard que c’est justement le témoin présentant ce cercle d’insensibilisation qui aura eu le plus mal à retrouver, ne serait-ce qu’en partie, la mémoire. On comprend mal toutefois qu’un examen ait pu se dérouler si vite. A moins d’admettre une manipulation temporelle (absolument inexplicable par la théorie de la relativité, dans ce cas précis). L’on a pu ainsi prendre récemment connaissance de l’enlèvement, le 25 avril 1977 au chili, d’un caporal par un OVNI (accompagné d’un second objet identique éloigné) : sa disparition dura 15 minutes, mais il réapparut porteur d’une barbe de cinq jours… (Dépêches A.F.P. 049, 17 mai 1977 ; 016, 18 mai 1977 : 099 et 101, 19 mai 1977).

    La relativité ne saurait non rendre compte d’un tel phénomène.

    (Un détail important pour les personnes qui travaillent dans la recherche ufologique, faire des recherches sur les endroits d’apparitions OVNIs car ils ont un rapport en fonction, des éléments magnétiques, gravimétriques, géologiques et géographique, il n’y a pas de recherches fait par nos chers ufologues dans cette direction ?).

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    *claude burkel avatar

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  • ovnitriangle1988

    L’AFFAIRE DE L’OVNI EN BOURGOGNE ET A L’ILE D’OLERON EN 1977

     

    La Côte-d’Or d’abord, la Charente-Maritime ensuite. Des O.V.N.I. sont apparus au-dessus de ces deux régions au cours du récent mois de novembre 1977. Ou bien un seul O.V.N.I. Car on se demande, bien sûr, si ce,’est pas le même visiteur qui s’est manifesté à plusieurs reprises et en deux endroits différents, impossible, comme toujours, de répondre à cette question.

     

    Quoi qu’il en soit, ces survols présentent plus d’intérêt que d’autres manifestations ufologiques : ils ont donné lieu, en effet, à de très bonnes observations ; ils ont suscité quantité de témoignages précis et circonstanciés qui se recoupent assez fidèlement les uns les autres. Preuves que le public se laisse moins prendre au dépourvu que naguère. Il songe davantage à enregistrer tous les éléments et indices possibles, même s’ils n’ont droit qu’à un très court moment de spectacle.

    Pour la Côte-d’Or, le premier phénomène est intervenu le jeudi 10 Novembre à 7 h 15, l’heure où le soleil se levait. A ce moment précis, un habitant de Corcelles-les-Monts, à 6 km de Dijon, ouvrait la fenêtre et regardait vers le ciel pour deviner le temps qu’il ferait, il s’agit de M. Jean Barbas, sous-chef de gare en retraite, dont voici le témoignage- J’habite au pied du mont Afrique. De ma terrasse je domine Dijon et toute la zone vers Belfort. J’ai un panorama de plusieurs centaines de km et, par beau temps, j’aperçois le mont Blanc. Ce matin-là le soleil n’était pas encore tout à fait levé. Au-dessus des nuages je pouvais voir les trainées des avions de ligne dans les directions nord-sud et sud-nord. Soudain, à 30° au-dessus de l’horizon, j’ai aperçu le « drôle d’engin ».

    Je l’avais pris tout d’abord pour un avion. Il avait trois fois la taille d’une étoile de première grandeur. Il était sombre avec un rond lumineux en son centre. Une sorte de panache lui tombait en son centre. Une sorte de panache lui tombait à l’arrière, alors que les traînées des appareils de lignes sont toujours horizontales. Au bout d’une dizaine de minutes il s’est mis en mouvement. Il suivit une ligne qui passait dans l’axe de ma maison et j’ai pu le voir de plus près. J’ai évalué sa taille à un autorail et demi. Il était arrondi à l’avant, comme une fusée. Difficile d’évaluer l’altitude. Sans doute entre  5000 et 6000 mètres. Il ressemblait, en plus effilé, à ces dirigeables publicitaires que l’on voit évoluer, l’été au-dessus des plages. Il a bientôt disparu au-dessus du mont Afrique à très grande vitesse. Les gendarmes sont venus sur place un peu plus tard. Ils ont entendu le récit. Un récit d’autant plus digne d’intérêt que M. Barbas es plus habitué que bien d’autres à observer et à interpréter le spectacle du ciel : il est adepte de la voile, depuis qu’il a pris sa retraite il navigue sur mer quelque six mois par an.

     

    DES DIZAINES DE TEMOINS

    Cinq jours après ce premier événement, le 15 Novembre donc, la même région fut survolée par des objets mystérieux. Et cette fois, il y eut beaucoup de témoins : des dizaines de Dijonnais et, surtout, des officiers et des hommes de la base aérienne 102 de Dijon-Longvic.

    Soit les personnes les plus qualifiées qui se puissent trouver. Ce fut à 7 h 45, cette fois. On vit apparaître, à l’est de la base, un gros point lumineux accompagné de deux plus petits.

    Ce jour-là, dit un témoin, il y avait quelques gros nuages dans le ciel. Ils filtraient les rayons du soleil. Les objets étaient au-dessus, dans le ciel bleu, et brillaient intensément ? Soudain, un des plus petits s’est mis en mouvement. Il a décrit un cercle au-dessus du principal qui était de forme allongée. Et puis plus rien. Les lumières se sont éteintes exactement comme ont peut éteindre, soudainement, la lumière d’une lampe de poche. Parmi les autres témoins on peut encore citer un professeur d’enseignement technique et tous ses élèves : ils ont retardé de quelques minutes leur entrée en classe pour regarder l’insolite spectacle.

    Eux aussi parlent de trois points, un gros et deux petits.

    Voici, à présent, ce que nous a déclaré le lieutenant-colonel Archer, directeur des vols et commandant en second de la 2° escadre de Longvic. Moi-même, je n’ai rien vu. Je n’étais pas au dehors à ce moment. Mais beaucoup d’officiers et de sous-officiers m’ont expliqué minutieusement ce qu’ils ont observé, c’est-à-dire la présence de « chose » mystérieuses dans le ciel. 7 h 45 c’est l’heure précise d’arrivée d’une bonne partie du personnel sur la base. Il y avait donc beaucoup de monde un peu partout autour de nos bâtiment et installations. Beaucoup de témoins dont les récits sont identiques. Je peux préciser encore qu’à cette heure matinale la météo était excellente et qu’on avait une visibilité de 100 km. Aucune approche  d’avion n’était signalée. Quant aux radars ils n’ont absolument rien décelé. Une certitude donc : il ne pouvait absolument pas s’agir d’un avion. De tels spécialistes de la navigation aériennes ne peuvent commettre de confusion de cet ordre. Mais ce que l’on retient surtout c’est la similitude des récits fournis par des témoins, aussi bien les civiles que les militaires aviateurs, qui furent, pour une fois, au nombre de plusieurs dizaines.

    Ce fut le 19, quatre jours après ce survol de Dijon, que la Charente-Maritime fut à son tour « visitée ». Ou, plus précisément, le ciel de l’île d’Oléron. Ce furent trois habitants de Saint-Denis d’Oléron qui virent, au même moment, un objet non identifié. C’était à 8 h 05. Le ciel était parfaitement dégagé. Un retraité d 66 ans. M. Gimming, aperçut, selon sa propre description, « un engin d’une brillance extraordinaire, de forme allongée, avec deux fusées à l’arrière », qui resta immobilisé quelques instants à la verticale exacte de la ville. Ce « cigare » fut contourné, à un moment donné, par « une sorte d’avion » qui s’éloigna le premier. Les récits des deux autres témoins comportant des variantes de détails. Pour ceux-ci, Mme Thoumieux et M. Cazan gade, il y avait aussi un deuxième engin en rotation autour du premier. Mais eux ne le comparent nullement à un avion. Ils le définissent comme une sphère brillante et assez petite (en comparaison de l’autre objet) qui laissait comme une trainée de fumée derrière elle, panache qui resta visible quelques minutes après la disparition définitive des « engins ».

    Certains spécialistes de l’ufologie estiment, nous l’avons dit, qu’il pourrait très bien s’agir des mêmes O.V.N.I. que ceux qui survolèrent la Bourgogne quelques jours plus tôt.

    Ils relèvent, en effet, une concordance des récits : un objet principal de forme allongée et un ou deux autres plus petits et sphériques. Ils notent, en autre, que les heures d’apparition sont identiques (c’est toujours entre 7 h et 8 h du matin) et que l’on est toujours en présence des mêmes comportements : les « petits » tournent autour du « gros » et les départs s’effectuent à la vitesse vertigineuse. Quoi qu’il en soit, voici infirmées, de façon catégorique, toutes les hypothèses de quelconques hallucinations collectives : quantité de récits ont été faits par des personnes qui ne se trouvaient pas ensemble et qui n’eurent pas davantage, ensuite, l’occasion de se rencontrer et d’échanger leurs impressions. Ces observations s’inscrivent, assurément, parmi les plus intéressantes recueillies à ce jour.

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    Sources : Extrait des révélations des journalistes de l’époque (En particulier Patrick FORESTIER) dans mes archives personnelles

     

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    ENLEVEE PAR DES EXTRATERRESTRES

     

    Le récit que je présente ci-dessous peut paraître incroyable, ahurissant. Mais, vous le verrez, des gens ayant la tête sur les épaules lui accordent un certain crédit. Un docteur en physique nucléaire ne prend pas facilement des décisions à la légère. Quelle qu’en soit l’explication, l’aventure vécue par une jeune fille mérite qu’on s’y arrête. Que s’est-il passé  vraiment passé cette nuit-là ? Des êtres venus d’ailleurs sont-ils vraiment intervenus ? Ce qui est certain, en tout cas, c’est qu’il y a un mystère. Pourquoi Hélène Giuliana aurait-elle menti ? Il n-y a aucune raison pour qu’elle affabule. D’ailleurs, matériellement, elle ne pouvait pas le faire, car elle était sous hypnose. Dans la région de Valence, Giuliana ont provoqué de nombreuses réactions, toutes plus passionnées les unes que les autres.

     

    Même les plus sceptiques ont été obligés de se rendre à l’évidence : dans la nuit du 10 au 11 juin 1976 il s’est passé quelque chose d’extraordinaire sur la RN 539, à quelques kilomètres de Romans, à la hauteur du « Pont du Martinet ». Hélène Giuliana est une jeune fille de 20 ans qui habite chez ses parents, agriculteurs à Hostun, dans la Drôme. Les cheveux coupés, a la garçon, un visage aux traits fins, Hélène est considérée comme une fille intelligente et bien équilibrée.

     

    Elle est employée de maison  chez le maire du village, M. Bouvier, qui dit le plus grand de son temps, elle, ne raffole  pas des films et des histoires de science-fiction. Elle préfère aller danser, le samedi soir, comme toutes celles de son âge et mener la vie quelquefois insouciante des filles de 20 ans. Pourtant, Hélène a vécu une aventure que peu d’êtres humains ont vécu jusqu’à aujourd’hui ; elle a pénétré dans une soucoupe volante. Le 10 juin 1976, en compagnie d’une amie et de deux copains, Hélène se rend à Valence avec sa 4 L blanche.

    Souvent, en semaine elle va au cinéma. Ce jeudi là, les jeunes gens verront, le film « vol au dessus d’un nid de coucou ». Au retour, Hélène boit un verre avec  ses amis, de minuit à une heure du matin, à Romans, puis rentre chez elle à Hostun, distant de 17 km. D’habitude elle met une vingtaine de minutes pour faire ce trajet qu’elle connait par cœur.

     

    La nuit, la circulation est intense sur cette nationale, parcourue par de nombreux routiers. A 6 km de Romans, la route longe la rive gauche de l’Isère et passe sur un pont appelé le « Pont du Martinet ». Soudain la voiture a des ratés. « Sur le moment j’ai pensé à une panne d’essence explique Hélène, puis je me suis rappelé que j’avais fait le plein avant d’aller au cinéma. Quant à la défaillance technique, cette idée ne m’a effleuré car ma voiture a toujours bien marché. Quoi qu’il en soit, au bout de quelque mètre, le véhicule cale et les phares s’éteignent. C’est alors que le phénomène apparait, terrifiant : A 25 mètres de moi, raconte Hélène, au-dessus du pont j’ai vu une lueur rouge orangée en forme de dôme, je ne sais pas pourquoi sur le coup j’ai pensé à la mort ; puis j’ai mis mes mains devant mes yeux ». Au bout de quelques instants, la lueur a disparu. Affolée, elle repart pour rentré chez elle. Elle est tellement effrayée, qu’elle rate une signalisation qu’elle connait portant depuis des années, et fait deux kilomètres de plus. Une fois arrivée, elle se précipite dans la chambre de sa sœur et la réveille en sursaut.

     

    « Hélène, qu’est-ce qui te prend ? demande celle-ci : 4 heures du matin ! » Hélène reste stupéfaite. Ce n’est pas possible, il ne peut pas être 4 heures ! Il y a à peine une demi-heure qu’elle a quitté ses amis à Romans. C’est là que réside le mystère et que tout le monde va s’interroger. Qu’a fait Hélène pendant ces deux bonnes heures, à tel point qu’elle ne s’en souvient même pas.

     

    POUR SAVOIR LA VERITE

     

    Le lendemain elle parle de son aventure à ses parents, puis à son patron. La nouvelle fait vite le tour de la région et Monsieur André Revol, de Saint-Marcellin, enquêteur à la commission d’études « Ouranos » entre en contact avec elle. Il lui propose une séance d’hypnose avec M. Stéphane Dey, habitant Grenoble, et qui a déjà travaillé au Canada, et aux U.S.A. Après bien des réticences Hélène fini par accepter ; après tout, elle a envie de savoir ! Et le 22 juillet, à Saint-Marcellin, l’expérience a lieu. Hélène dit des choses étonnantes. Quand M. Revol lui répète ses propres paroles, une fois éveillé, elle ne veut pas le croire.

     

    Le 18 août, l’expérience est répétée une deuxième fois en présence d’une équipe de télévision de FR 3 Lyon, de M. Chaloin, un des pionniers de l’Ufologie, de M. Pierre D. docteur en physique nucléaire, de deux journalistes locaux du Dauphiné libéré, M. Gérard Moulinet et Jean Louis Ruchon ainsi que de M. Revol et Dey. Pendant 40 minutes, Hélène Giulina répètera mot pour mot ce qu’elle avait dit la première fois, jamais elle ne se contredira.

    Ce sont M. Drey et Ruchon qui poseront les questions.

    « Je vois une lumière, dira la jeune fille. J’ai mal aux yeux. Je vois deux nains qui s’approchent et qui ouvrent la portière gauche. Ils me portent vers la lumière. Je me retourne et ma voiture a disparu. J’entre dans l’engin par une porte en fer. Les nains m’arrivent à la taille. Ils sont revêtus d’une combinaison sombre…noire.  Ils ont de gros yeux. Ils sont moches. »

     

    A ce moment M. Dey lui tend un stylo et une feuille de papier et Hélène commence à dessiner lentement ce qu’elle voit dans son inconscient : puis elle poursuit.

     

    « La pièce est haute et arrondie. Tout est en fer. J’ai peur. Ils m’allongent sur une sorte de table et me mettent des espèces de menottes aux pieds et aux mains. Ils mettent aussi une sorte de serviette sur le front. Dans la pièce il y a des lumières blanches, rouges, jaunes… Soudain un des nains, trace des ronds sur mon pull-over avec une espèce de boite, ressemblant à une lampe électrique. Puis je me retrouve dehors. L’engin à trois pieds de trois mètres de haut environ et dessous des lumières clignotent. »

     

    Est-ce qu’ils vont revenir demande M. Ruchon ?

     

    Je ne sais pas, répond Hélène. Pas tout de suite en tout cas. Il y a trop de monde autour de moi. Peut-être dans six mois.

     

    L’expérience est terminée. Hélène se réveille et demande un verre d’eau. Quand elle écoute son enregistrement, qui a été diffusé le mardi 24 août 1976 sur FR 3, elle n’arrive pas à y croire. Et pourtant… Il est difficile de croire que la jeune fille ait pu mentir en affirmant deux fois la même chose. Et puis il y a tout de même des faits troublants. Tout d’abord, ce décalage de deux heures et puis la voiture que ne peut rester au milieu de la route aussi longtemps sans éveiller la curiosité d’un automobiliste de passage. Actuellement, le pull-over est examiné au centre d’énergie atomique de Grenoble, afin de savoir s’il reste des traces décelable (Nous sommes en 2008, le Pull-over, reste toujours en examens... et toujours rien après 32 ans !)

    Une autre expérience sous hypnose sera tentée en présence, cette fois-ci d’éminents spécialistes et de savants. Ensuite ? Hélène a essayé de reprendre, comme si de rien n’était.

    Tout le village a parlé pendant longtemps de cette histoire.

     

    Une chose est sûre en tout cas : il s’est passé réellement quelque chose d’extraordinaire cette nuit là pour Hélène.

    *

    Extrait : Nostra N° 230 du 1 Septembre 1976 de Patrick FORESTIER

     

    Claude Burkel

    Claude Burkel pour la taverne de l'étrange- Janvier 2008

    *

    P.S : A l’heure de ce jour Hélène est mariée et a 2 enfants ; elle ne veut plus entendre parler de cette histoire.

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