• Des ovnis autour de notre soleil ?

    Des extraterrestres contrôleraient la quantité de lumière et de chaleur que notre terre reçoit. Et ils récolteraient des rayons du soleil pour faire on ne sait quoi. Voilà la théorie des chasseurs d’ovnis. Les images ont été prises par un observatoire solaire spatial. On voit des corps étrangers et des faisceaux de lumières « sortir » du soleil.

    Posté sur YouTube par le chasseur d’ovnis Myunhauzen74, la vidéo prise par un observatoire solaire spatial est une compilation d’images fixes qui montrent plusieurs points blancs autour du soleil. Cette vidéo a été reprise par Scott C. Waring qui dirige un site très populaire en Angleterre, le « UFO Sightings Quotidien ».

      

    Scott C. Waring a expliqué que cette vidéo lui rappelait une histoire lue quelques années plus tôt concernant deux scientifiques russes qui affirmaient avoir découvert des ovnis « plus grand que la lune ». Ces extraterrestres menaient apparemment une mission quotidienne autour du soleil pour des raisons inconnues. Malheureusement selon Waring cette histoire a disparu du web depuis…

    Des ovnis autour de notre soleil ?

    « Ces extraterrestres mènent des missions clandestines autour du soleil »

    Mais alors que font ces extraterrestres ? Et bien personne ne le sait ! Certains pensent qu’ils récoltent des rayons du soleil. Dans la vidéo l’on voit des corps blancs (pour certains il s’agit d’engins massifs de récolte) autour de la planète qui « tireraient » des rayons du soleil. « Ils peuvent effectivement contrôler le soleil, pour maintenir une température constante sur la terre, ou bien ils pourraient aussi récolter un élément lourd très rare et puissant », explique Waring. Mais selon ce passionné d’extraterrestre, une chose est sûre : « ils sont bien là ! ». « Espérons qu’ils ne font pas une erreur… Voir même qu’ils ne font pas un barbecue de notre planète », s’inquiète-t-il.

     

    La théorie selon laquelle les étrangers mènent des opérations clandestines autour de la source de la vie de la Terre est populaire parmi les chasseurs d’OVNI. En Janvier dernier, un chercheur d’aliens, Tyler Glockner, qui dirige la chaîne YouTube Secure Team 10, affirmait que des images prises par un hélicoptère de la NASA montraient un ovni « sucer le plasma du soleil ». Un ovni dont la taille était 100 fois celle de la terre !

     

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  • Publicité de Northrop Grumman pour son futur bombardier (Northrop Grumman)

    L’américain Northrop Grumman a été choisi par le Pentagone pour construire le futur bombardier stratégique de l’US Air Force. Gros plan sur cet appareil qui remplacera le mythique B-52.

     

    C’était le contrat du Pentagone le plus convoité de ces dernières années. Un des plus importants (55 milliards de dollars), depuis celui du chasseur JSF, attribué à Lockheed Martin il y a plus de dix ans. Le ministère de la défense américain a finalement tranché cette nuit : c’est l’industriel Northrop Grumman qui construira le futur bombardier américain, destiné à remplacer les antiques B-52 et le B-1 Lancer. Le groupe de Los Angeles, concepteur du bombardier furtif B-2, grille ainsi la politesse à l’alliance Lockheed Martin-Boeing pour ce contrat de 80 à 100 appareils, dont la livraison devrait commencer au milieu des années 2020.

     

    Quelles seront les caractéristiques de l’avion ? Difficile à dire. Dans ce programme dit L-RSB (Long Range Strike Bomber), aussi surnommé B-3, "tout est classifié, à part le prix unitaire", plaisantait cette semaine William LaPlante, responsable des contrats d’acquisition de l’US Air Force. On sait donc juste que l’appareil coûtera 564 millions de dollars pièce, soit en gros le tarif de cinq Rafale.

    Une "aile volante"

    Le reste est affaire de déductions : l’appareil aura très probablement la forme d’une aile volante, design qui limite sa signature radar. Northrop Grumman maîtrise cette technologie complexe depuis le ruineux développement du B-2, joujou à 1,5 milliard de dollars pièce construit à seulement 21 exemplaires. L’option "aile volante" est crédibilisée par la publicité diffusée durant le dernier Super Bowl par l’industriel américain, qui montrait un appareil au design futuriste protégé par un voile dans un hangar.

    L’appareil, qui sera doté de la capacité nucléaire, devrait aussi afficher une autonomie très conséquente (9.300 km), afin de pouvoir frapper l’ennemi en profondeur en décollant depuis une base américaine. Cette caractéristique semble exclure une vitesse supersonique, qui engendrerait une trop forte consommation de carburant, et donc une portée moindre. L’accent devrait aussi être mis sur les dispositifs de "guerre électronique" (brouillage des systèmes adverses), afin de permettre à l’avion des missions effectuées de jour.

    Mauvais coup pour Boeing

    Avec cette victoire, Northrop réalise un sacré coup fumant : le sixième groupe mondial de défense s’est imposé face aux deux mastodontes du secteur, Lockheed Martin et Boeing, qui trustent respectivement les première et deuxième place du podium mondial. Si Lockheed peut compter sur son programme de chasseurs JSF (ou F-35) pour se consoler (2.457 appareils commandés, 400 milliards de dollars), le coup est rude pour Boeing : le champion américain est en train de sortir de l’aviation de combat, avec la fin de production de ses F-18 et F-15 à l’horizon 2018-2019.

     

    Le géant de Chicago, s’il a gagné le contrat des ravitailleurs américains face à Airbus avec son KC-46A à l’issue d’un appel d’offres contesté, est clairement en perte de vitesse sur ses activités militaires. "Ils pourraient retourner graduellement au statut de fabricant essentiellement civil qu’ils étaient avant l’acquisition de McDonnell Douglas, ou faire une offre sur l’activité d’aviation de combat de Northrop", estime Richard Aboulafia, consultant au cabinet américain Teal Group, cité par Defense News. Plus qu’un simple contrat, le programme de bombardiers B-3 pourrait se révéler le point départ d’une grande refondation de l’industrie militaire américaine.

    B-3, l’incroyable bombardier américain à 500 millions de dollars pièce

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  • Mars-Discovery
     
    De l'eau à l'état liquide coule à la surface de Mars : c'est ce que vient d'annoncer la Nasa en présentant une étude menée depuis plusieurs années. Ces écoulements, suspectés depuis longtemps, ne correspondent en rien au cycle de l'eau terrestre. Ils seraient créés par l'absorption de l'humidité de l'atmosphère par des sels minéraux. Une découverte qui renforce l'attrait de Mars et dont il faudra tenir compte dans les prochaines étapes de l'exploration robotique et humaine de cette planète.
     
     
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    Les stries noires visibles à gauche sur cette image en fausses couleurs ont été formées par des écoulements d'eau salée. C'est ce que démontre une analyse indirecte. © Nasa/JPL, Caltech/Univ. of Arizona.
     
    Les récentes découvertes de Curiosity ont démontré que Mars a été habitable dans un passé lointain. Combien de temps a duré cet épisode ? On l'ignore. Et à quand remonte-t-il ? Des milliards d'années sûrement mais combien ? Des réponses à ces questions dépend la possibilité qu'une forme de vie ait pu émerger, voire perdurer si ces conditions favorables à la vie sont toujours présentes aujourd’hui sur Mars.
     
    Cette possibilité peut sembler saugrenue tant la planète Mars apparaît aujourd'hui peu propice à l’apparition de la vie. Mais elle prend tout son sens avec l’annonce de la Nasa qui confirme que de l’eau à l’état liquide s’écoule sur les flancs d'un cratère. Certes, ce n’est pas de l’eau de source : elle est saturée en sel et, dans cette atmosphère froide (bien au-dessous de 0 °C) et à très basse pression (quelques millièmes de la pression terrestre au sol), elle ne reste liquide que très peu de temps. Son destin est soit de geler soit de s'évaporer. Mais ces phénomènes représentent un indice fort laissant à supposer qu’un environnement habitable aujourd’hui n'est pas à exclure.
     
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    Des traces d'écoulements récents ont depuis longtemps été repérées à la surface de Mars sur les pentes inclinées de certains cratères. De nouvelles analyses montrent qu'il s'agit de saumure. Il serait intéressant d'y envoyer un rover pour les étudier plus en détail. © Nasa/JPL, Caltech/Univ. of Arizona
     
    Du sel comme antigel
     
    La découverte repose sur des observations anciennes. En 2011, des chercheurs de l’université de Tuscon, en Arizona, ont observé des écoulements saisonniers vus par la sonde MRO (Mars Reconnaissance Orbiter) et avaient conclu qu'il s'agissait d’eau mais sans en avoir aucune preuve. On en serait resté là sans la persévérance d’une équipe de chercheurs – dont la Française Marion Massé, post-doctorante au laboratoire de Planétologie et géodynamique de Nantes –, qui a pu analyser le sol par spectrométrie. L'étude a montré que les traces d'écoulements récents (donc après la disparition d'eau liquide) contiennent des sels mélangés à un peu d'eau. On y trouve des chlorates et des perchlorates de magnésium et du perchlorate de sodium.
     
    Cette saumure, contrairement à l'eau pure, peut rester liquide dans la faible pression atmosphérique de Mars. Leur hydratation proviendrait de l'absorption de l'humidité contenue dans l'atmosphère, jusqu'à rendre cette substance liquide et capable de s'écouler si la pente est suffisante. Les travaux, annoncés dans un communiqué de la Nasa, sont décrits dans un article de Nature Geoscience et présentés à Nantes lors d'un congrès de planétologie qui se tient actuellement.
     
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    Les sels dissous dans l'eau, laquelle proviendrait de l'humidité de l'atmosphère (pourtant très faible), lui permettent de rester liquide dans les conditions de pression et de température au niveau du sol martien. Du moins un certain temps. © Idé
     
    Des cibles prioritaires de prochaines missions martiennes ?
     
    La découverte, bien sûr, n'est pas celle d'un long fleuve tranquille. Cette eau liquide n'existe qu'en très petite quantité dans des écoulements s’étirant sur quelques centaines de mètres, larges de plusieurs mètres et épais de seulement 1 ou 2 centimètres. Cet état liquide ne peut subsister que lors des mois d’été avant de s’évaporer à l’automne. Il n’est pas totalement exclu que des micro-organismes puissent s’y développer pendant cet état liquide mais l'hypothèse n'est pas vérifiable depuis l'orbite. Il faudrait aller sur place, souligne la Nasa, toujours en recherche de crédits.
     
    Se poseraient alors la question de l’accessibilité de ces terrains et celle de l’opportunité de reconsidérer le choix des sites d’atterrissage du rover jumeau de Curiosity qui sera lancé en 2020. Si cette découverte suscite pour la communauté scientifique de nouveaux espoirs quant à la présence de vie sur la Planète rouge, elle offre également aux planificateurs des futures missions habitées la promesse de disposer de zones d’atterrissage où l’eau pourrait être recueillie naturellement, voire consommée après traitement…
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  • Une saucisse de Morteau envoyée dans la stratosphère à bord d'un ballon-sonde est portée disparue: un appel à témoin a été lancé mercredi en Suisse, où la charcuterie est probablement retombée, a-t-on appris auprès des porteurs du projet.
     
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    Le ballon-sonde et sa saucisse ont été expédiés mardi par des collégiens de Franche-Comté à 32.000 mètres d'altitude. Équipé d'un GPS, le ballon a logiquement explosé à cette altitude avant de retomber sur terre.
     
    Les radios amateurs qui suivaient la nacelle du ballon "ont perdu le signal du GPS", a expliqué à l'AFP Damien Boichat, professeur de physique-chimie qui anime le club scientifique du collège Saint-Exupéry de Beaucourt (Territoire-de-Belfort), à l'origine de l'expérience. D'après les dernières coordonnées GPS enregistrées à 1.500 mètres d'altitude, la nacelle et la saucisse sont probablement tombées dans "une zone de plusieurs kilomètres carrés au sol, entre Brugg et Zurich", en Suisse, a-t-il ajouté.
     
    Le GPS ne fonctionne plus. "Soit l'atterrissage a été très brusque et l'émetteur est cassé, soit la nacelle est tombée dans l'eau, soit quelqu'un l'a ramassée et mise dans un endroit abrité", a estimé M. Boichat. Un appel à témoins a été lancé par l'Association de défense et promotion des charcuteries et salaisons IGP de Franche-Comté, propriétaire de la saucisse de Morteau et de deux caméras équipant cette nacelle recouverte de plastique doré et brillant.
    L'association a promis, dans un communiqué, "son poids en saucisses de Morteau" à toute personne retrouvant la saucisse.
     
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    "Les recherches continuent", selon Damien Boichat, "on compte sur les promeneurs pour la retrouver, elle n'est pas définitivement perdue". D'après l'appel à témoins, la nacelle a une base carrée de 40 cm sur 40 et fait 30 cm d'épaisseur, et "elle est attachée à un réflecteur radar fait de deux losanges de film plastique argenté entrecroisés."
     
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    Le crash du vaisseau spatial SpaceShipTwo, qui portait les espoirs du milliardaire Richard Branson de rendre l'espace accessible au grand public, a coûté la vie a un pilote et en a blessé un autre grièvement. C'est aussi le deuxième accident spatial en une semaine après l'explosion de la fusée Antares, qui devait ravitailler la Station spatiale internationale, illustrant les dangers liés à l'exploration spatiale.
     
    Info du vendredi 31 octobre 2014
     
    "Il y a un mort et un blessé grave qui a été transporté dans une structure des environs", a indiqué à l'AFP le sergent M. Singer de la police des autoroutes de Californie (California Highway Patrol). SpaceShipTwo avait deux pilotes à bord et pouvait transporter six passagers. Virgin Galactic, firme de l'empire Virgin de Richard Branson, n'a pour sa part pas encore donné d'indication sur le sort des deux pilotes, mais a commenté l'accident sur le réseau social Twitter. 
     
    "Le partenaire de Virgin Galactic, la société Scaled Composites, a mené un test en vol de SpaceShipTwo" vendredi, a-t-elle ainsi expliqué. "Pendant cet essai, le vaisseau a souffert d'une grave anomalie qui s'est traduite par la perte de SpaceShipTwo", tandis que l'avion baptisé "WhiteKnightTwo" (Chevalier Blanc 2) qui l'avait transporté, accroché sous ses ailes, "a atterri en sécurité", indique Virgin. "Nous allons travailler étroitement avec les autorités compétentes pour déterminer la cause de l'accident", conclut la société spatiale. 
     
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    La séparation de la navette du lanceur puis après un problème intervient...
     
    Un billet à 200.000 dollars
     
    L'autorité américaine de l'aviation et de l'aérospatiale (FAA) a pour sa part indiqué dans un communiqué que "les contrôleurs au sol de la base spatiale du Mojave ont perdu contact avec SpaceShipTwo, un véhicule de vols spatiaux expérimental", qui avait décollé vers 17H00 GMT (18h00 en Belgique). "L'incident s'est passé peu de temps après la séparation du vaisseau de son véhicule de lancement WhiteKnightTwo", a précisé la FAA qui "enquête" sur l'incident. Le flamboyant Richard Branson, qui vit l'un des revers les plus cuisants de sa carrière, a twitté que ses "pensées étaient avec Virgin Galactic et Scaled Composites" et qu'il allait "prendre immédiatement un avion pour le (désert du Mojave) pour être avec l'équipe".
     
    Selon le site d'informations locales Kern Golden Empire, qui cite le directeur de la base spatiale du Mojave Stu Witt, une conférence de presse est prévue à 14H00 locales (22H00 en Belgique). SpaceShipTwo est la version commerciale de SpaceShipOne, le premier vaisseau privé qui a atteint la frontière de l'espace en 2004 et se trouve aujourd'hui exposé de façon permanente au Musée national de l'Air et de l'Espace à Washington. Des centaines de personnes ont déjà pris des réservations pour un vol suborbital de quelques minutes en apesanteur à bord de SpaceShipTwo, versant une avance sur les 200.000 dollars que coûte le billet, à l'instar de l'acteur américain Ashton Kutcher. 
     
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    Second incident spatial en une semaine
     
    La navette avait effectué son premier test moteur en vol il y a un an et demi. Sir Richard avait alors affirmé qu'il amènerait sa famille dans un des vols pour montrer sa confiance dans la sûreté de ce vaisseau. Les sociétés comme Virgin Galactic ou XCOR Aerospace espèrent créer une industrie du tourisme spatial, un espoir qui se voit ici refroidi. C'est aussi le second incident spatial cette semaine après l'explosion mardi de la fusée Antares de la société américaine Orbital Sciences. Elle transportait la capsule non habitée Cygnus, destinée à ravitailler la Station spatiale internationale (ISS). 
     
    Elle ne transportait ni pilote, ni équipage et il n'y a eu aucun blessé. Il s'agit du premier accident depuis que la Nasa a commencé à avoir recours au secteur privé pour ravitailler l'ISS. Cygnus devait livrer 2,2 tonnes de produits alimentaires et de matériel pour des expériences scientifiques à l'ISS pour le compte de la Nasa. Orbital Sciences a conclu un contrat de ravitaillement de l'ISS de 1,9 milliard de dollars avec la Nasa aux termes duquel la société doit effectuer une douzaine de missions. Une autre société, SpaceX, avait, elle réussi le lancement de sa capsule non habitée Dragon vers la Station spatiale internationale (ISS) pour une quatrième mission de livraison de fret le mois dernier.
     
     
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