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    C'est par la "Porte du Soleil" que l'on pénètre de plain-pied dans le monde ignoré de Tiahuanaco, qui proclame son antique splendeur en Bolivie, à 4000 mètres d'altitude. L'origine de Tiahuanaco se perd dans les millénaires. Les Incas, lors de la conquête du Pérou par Fernand Pizarre, prétendaient qu'ils n'avaient jamais connu Tiahuanaco autrement qu'en ruine. Les Aymaras, le plus ancien peuple des Andes, disaient que la Cité était celle des premiers hommes de la Terre et qu'elle avait été créer par le Dieu Vira Cocha avant même la naissance du soleil et des étoiles. D'après la légende et ce qui est écrit sur le fronton de la Porte du Soleil, une Eve d'origine extraterrestre serait venue sur terre.

    Voici ce que l'on peut y lire :

    A l'ère tertiaire (il y a environ 5 millions d'années), alors que nul être humain n'existait encore sur notre planète peuplée seulement d'animaux fantastiques, un aéronef brillant comme l'or vint se poser sur l'Île du Soleil du lac Titicaca. De cet aéronef descendit une femme ressemblant aux femmes actuelles pour tout le corps des pieds jusqu'aux seins; mais elle avait la tête en forme de cône, de grandes oreilles (Orejones) et des mains palmées à quatre doigts. Son nom était "Orejona" et elle venait de la planète Vénus où l'atmosphère est à peu près analogue à celle de la Terre. Ses mains palmées indiquaient que l'eau existait en abondance sur sa planète originelle et jouait un rôle primordial dans la vie des Vénusiens. Orejona marchait verticalement comme nous, était douée d'intelligence et sans doute avait-elle l'intention de créer une humanité terrestre, car elle eut des relations avec un tapir, animal grognant, marchant à quatre pattes. Elle engendra plusieurs enfants. Cette progéniture née d'un croisement monstrueux naissait avec deux mamelles, une intelligence amoindrie, mais les organes reproducteurs restaient ceux du tapir-cochon. La race était fixée. Un jour, sa mission accomplie, ou peut-être lasse de la Terre, et désireuse de revenir sur Vénus où elle pouvait avoir un mari à son image, Orejona reprit son vol en astronef. Ses enfants, par la suite, procréèrent, se vouant surtout au destin de leur père-tapir, mais dans la région de Titicaca une tribu demeurée fidèle à la mémoire d'Orejona développa son intelligence, conserva ses rites religieux et fut le point de départ des civilisations pré-incaïque.

    La "Puerta del sol" est un bloc d'andésite qui pèse plus de 13 tonnes pour une hauteur de 2m75, sa longueur est de 3m84 pour une épaisseur de 50 cm.

     

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  • CES LIEUX MAGIQUES QUI INTRIGUENT TANT LES SAVANTS...

     

    Lieux magiques, lieux maléficiés, vestiges énigmatiques, traces de civilisations inconnues, mystères minéraux, végétaux ou animaux, le monde regorge d’endroits et de faits qui nous étonnent et nous font poser des questions restant désespérément sans réponse. 

    De la forêt de Brocéliande à l’antre de la Sybille de Cumes, du loch Ness d’Ecosse aux plateaux himalayens, royaume du yéti, ces lieux se dénombrent par milliers. Vraiment, nous ne connaissons pas tout de notre vieux monde. On a beaucoup parlé, depuis les travaux de Charles Berlitz, de ce fameux triangle des Bermudes dans lequel sont survenues tant de  disparitions mystérieuses d’avions et de navires. La célébrité de cet intriguant point noir en a éclipsé d’autres qui ne lui cèdent en rien. Que se passe t-il dans « l’œil noir des Açores », une zone de l’Atlantique située près de cet archipel, à la hauteur du 35e parallèle ? Et dans « l’ovale du Diable » s’étendant dans le Pacifique de l’île de Guam jusqu’aux Philippines ? Et dans le « triangle des Grands Lacs » entre les lacs Supérieurs, Michigan, Erie et Ontario ?

    Dans chacun de ces endroits, on constate autant de disparitions que dans le triangle des Bermudes. S’agit-il d’un phénomène physique, magnétique, d’un « trou » dans l’espace-temps ou de quelque chose de plus mystérieux et de plus inquiétant encore ? Dans l’état actuel des recherches, il appartient à chacun de choisir dans les hypothèses avancées. Perdues dans la brousse rhodésienne s’élèvent les ruines de l’étrange cité de Zimbabwe. C’est l’un des sites archéologiques sur lequel on sait le moins de choses et cela pour des raisons politiques. Le gouvernement de Salisbury, représentant la population blanche, très minoritaire en Rhodésie, empêche en effet toute recherche approfondie sur une éventuelle civilisation noire. Que sont ces ruines cyclopéennes ? La capitale d’un empire disparu, les mines du roi Salomon, une cité magique, l’équivalent africain des temples d’Angkor ? Nul n’en sait rien, mais chacune de ses hypothèses a ses partisans. Ce qui est remarquable, et constitue une énigme de plus, c’est la technique architecturale de Zimbabwe, en particulier les immenses murailles de pierre. Cela dans une région où l’on ne retrouve aucune autre construction en pierre. Tous les observateurs ont été frappés par les similitudes existant entre ce site et certaines forteresses mégalithiques édifiées en Irlande, face à l’Atlantique.

    Ces constructions mégalithiques existent d’ailleurs à travers le monde mais c’est en Europe occidentale qu’on en trouve le plus. 50.000 y ont été  dénombrées, qu’il s’agisse de simples dolmens, de menhirs, de cromlechs, d’alignements comme ceux de Carnac ou de Kermario, qui sont parmi les plus célèbres, ou de constructions plus complexes. Leur grand nombre dans l’ancienne aire de peuplement celte a fait croire pendant longtemps qu’on se trouvait en présence de vestiges de cette civilisation. Il s’est désormais avéré que tous ces monuments sont bien antérieurs aux Celtes, mais on ne sait rien de précis sur leurs bâtisseurs. Stonehenge a déjà fait couler beaucoup d’encre, à juste titre. Ce sanctuaire situé entre la Cornouaille anglaise et le pays de Galles, près de Salisbury, commence à peine à être décodé. Ce n’est qu’en 1901 que l’astronome britannique Norman Lockyer s’est aperçu que l’orientation des pierres correspondait aux grandes directions astronomiques. Il s’agissait donc bien d’un temple solaire faisant également office d’observatoire. En 1963, un autre astronome, Gerald Hawkins, traitant à l’aide d’un ordinateur les écarts angulaires des alignements, mit en évidence le fait que chaque pierre avait une signification astronomique bien précise. Les prêtres de Stonehenge étaient par exemple capables de prévoir toutes les éclipses. Le professeur Hoyle n’hésite pas à comparer Stonehenge à un rapporteur céleste, concluant à l’existence d’un « Einstein préhistorique ». Certes, mais qui était-il ?

    Aux Etats-Unis, près de North Salem, dans l’Etat du New Hampshire, se dresse une colline boisée au sommet de laquelle on a trouvé des ruines qui n’ont pas autrement attiré l’attention des savants. Il n’y avait que les Indiens à s’intéresser à ce lieu qu’ils croyaient chargé de maléfices et qu’ils avaient baptisé la « colline du mystère ». Cependant, un chercheur du nom de Holzer entreprit une étude du site voici quelques dizaines d’années et conclut qu’on était en présence d’un mégalithe analogue à ceux d’Europe. Ses travaux furent repris par la suite par le professeur Robert E. Stone, de l’université Harvard. Aujourd’hui, il n’y a plus aucun doute, la « colline du mystère » est bien un mégalithe astronomique de même nature que Stonehenge. En 1957, un mécène se rendit acquéreur du site menacé par les promoteurs. Grâce à lui, les recherches peuvent continuer et nous apporterons à coup sûr des surprises. Mais d’ores et déjà, la « colline du mystère » présente un avantage sur Stonehenge. En effet, on y a trouvé, gravées sur des pierres, quelques inscriptions en alphabet phénicien. En outre, un fragment organique a pu être exhumé lors d’une fouille et soumis à la datation au carbone 14. Il est donc possible d’affirmer que ce sont des Phéniciens qui ont édifié ce mégalithe il y a quatre mille ans. Si l’on rapproche ce fait de quelques autres découvertes, on peut se demander si, à brève échéance, l’archéologie ne va pas être bouleversée de fond en comble et s’il ne va pas falloir modifier notre conception de l’Antiquité.

    Des signes gravés  à l’époque préhistorique sur un os de renne trouvé en France, dans la grotte du Mas d’Azil, présentent une étrange ressemblance avec l’écriture phénicienne. Il en va de même des tablettes de Glozel. Cela prouve qu’il existait en Europe une civilisation inconnue possédant une écriture, plusieurs milliers d’années avant que les Egyptiens inventent les hiéroglyphes. Et cette écriture présentait des similitudes étonnantes avec le phénicien, l’ancêtre des alphabets. Curieux Phéniciens, d’ailleurs, dont on ne sait pas grand-chose, malgré l’abondance des vestiges mis à jour depuis quelques siècles. Parce qu’on les a découverts le long de la Méditerranée, sur la côte de Syrie, les archéologues affirment qu’ils sont originaires de cette contrée. Mais c’est une affirmation gratuite. On sait qu’ils étaient d’excellents navigateurs, s’aventurant fort loin sur les mers, et qu’ils établissaient des colonies n’ayant que des liens très lâches avec leurs métropoles. Toutefois, il est fort possible que les histoires aient pris le problème à l’envers et que ce soient Tyr, Sidon et les autres cités de la côte syrienne qui aient été les colonies et non les vraies métropoles. Où auraient été situées ces dernières ? Elles n’ont pas encore été découvertes. Ou tout au moins avec certitude, car il existe de nombreux vestiges d’origine inconnue qui pourraient correspondre. Et n’hésitons pas à poser la grande question : les Phéniciens n’auraient-ils pas été les héritiers des civilisations peuplant des continents disparus ? Mu, l’Atlantide, Gondwana, autant de noms qui enflamment l’imagination. Autant de noms, aussi, qui font hausser les épaules aux savants, ou à certains d’entre eux, ceux qui croient que tout a été découvert et que le reste est un songe creux.

    Dans son volumineux ouvrage La Doctrine secrète, publié en 1888, Helena Blavatsky, la fondatrice de la théosophie, fait état d’un continent englouti dont elle avait eu la révélation en compulsant de vieux grimoires dans un temple indien. L’un de ses disciples, James Churchward, était officier de l’armée des Indes quand il découvrit en Birmanie, dans un vieux sanctuaire, des tablettes recouvertes d’inscriptions mystérieuses qu’il réussit à recopier et à déchiffrer. A son grand étonnement, Churchward se rendit compte qu’il s’agissait de messages rédigés par les survivants du continent évoqué par Helena Blavatsky, nommé sur les tablettes : continent Mu. En 1931, il publia le résultat de ses recherches dans deux livres étonnants : Mu, le continent perdu et l’Univers secret de Mu (traduit en France dans la collection « l’Aventure mystérieuse », éditions « J’ai Lu »). Selon lui, Mu s’étendait en plein océan Pacifique, dans une sorte de losange délimité par l’île de Pâques, Hawaï, les îles Marianne et les îles Fidji. Ce continent aurait été englouti dans un gigantesque séisme survenu douze mille ans avant notre ère. Un grand nombre d’affirmation de James Churchward sont avancées sans preuve. L’existence de Mu n’est pas encore établie scientifiquement, mais il existe effectivement dans le Pacifique des vestiges étranges. Qu’en est-il aujourd’hui de l’Atlantide ? Ce continent mythique est connu depuis que Platon en a parlé dans son Timée. Elle était située « au-delà des colonnes d’Hercule », c’est-à-dire dans l’Atlantique, au-delà du détroit de Gibraltar, et sa superficie égalait, selon Platon, « l’Asie et le Libye », soit, en fonction des connaissances géographiques de l’époque, l’Asie mineure, la Perse et l’Afrique du Sahara à la Méditerranée réunies. Il s’est maintenant avéré qu’il existe des terres englouties en un grand nombre d’endroits. S’agit-il de parties affaissées des continents telles que nous les connaissons, d’îles disparues ou de fragments d’un seul et même continent ? Et ce continent est-il bien l’Atlantide ? Encore une fois des questions sans réponse.

    La théorie de la dérive des continents fut énoncée pour la première fois par le géophysicien allemand Alfred Wegener, son idée de départ était les formes complémentaires de la côte occidentale de l’Afrique et de la côte orientale de l’Amérique du Sud. Refusant d’y voir une simple coïncidence, il pensa qu’à l’origine ces deux continents étaient soudés. Par la suite, il compléta sa théorie en postulant qu’au cours de sa formation, durant la période dite « jurassique », la Terre n’avait qu’un seul continent formé au nord par la Laurasie (Amérique du Nord, Europe et Asie) et au sud par Gondwana (Amérique du Sud, Afrique, Inde et Antarctique). De nos jours, la théorie de Wegener n’est plus admise sous sa forme originelle, mais le concept de dérive des continents a acquis droit de cité et de nombreux géophysiciens croient à l’existence de Gondwana. 

     

    Source- documents et recherches personnelles

    La taverne de l'étrange- 18 décembre 2009

     

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    LA PIERRE-BELLE : rendez-vous étrange…

    Le monolithe de Bessines-sur-Gartempe dans le Limousin

     

    Bassin de Bessines sur Gartempe
    Photo de la Pierre Belle- auteur : Michel Giguet
     
    Jean Giraudoux a usé ses fonds de culotte sur les bancs de son école. Maurice Utrillo enfant jouait sur la place de son église ; depuis quelque temps, la plus importante usine d’uranium d’Europe s’est installée à ses portes et pourtant la commune de Bessines-sur-Gartempe, en plein cœur du Limousin, est célèbre pour une tout autre raison.

     

    C’est une vieille pierre de plusieurs siècles qui, qu’Utrillo ou Giraudoux, fait l’honneur du village et les frais de la conversation. Les paysans de la région l’appellent « La Pierre-Belle ». Le soir, autour de sa robe de granit, se joue un curieux ballet d’ombres où s’ébauchent les gestes furtifs et gracieux de l’amour. Cet énorme monolithe en forme de cuve, taillé dans la masse est animé d’un pouvoir étrange qui pousse les amoureux à venir lui rendre visite avant de se lancer sur le chemin du bonheur. Son histoire date des temps reculés où le christianisme étendait sur tout le pays ses cérémonies, sa doctrine et son faste. Ce bassin de pierre servait alors au baptême, par immersion, de tous ceux qui voulaient se laver du pêché originel.

    AUJOURD’HUI, SON POUVOIR A CHANGE. IL N’ATTIRE PLUS LES CATECHUMENES, MAIS LES ÊTRES ESSEULES A LA RECHERCHE DE L’AMOUR.

    Sur l’étroit sentier qui conduit à cette pierre miraculeuse, aux dimensions bien réelles (15 mètres de circonférence, 5 mètres de diamètre pour un poids de 35 tonnes), se trouve l’atelier du plus célèbre ébéniste de la région, Mr Gorby. Depuis qu’il est installé, il a vu des milliers de couples défiler devant son échoppe. Chaque nuit, la vasque de granit reçoit d’étranges visiteurs : des amoureux prêts à mettre à l’épreuve de la légende le lien qui les unit. Ils arrivent chacun de leur côté, puis se retrouvent face à face sur le large rebord de la cuve.

    ILS EN FONT SEPT FOIS LE TOUR ET TOUJOURS SELON LE RITE, ILS JETTENT UNE PIECE DE MONNAIE DANS L’EAU QUI FRISSONNE AU FOND DU BASSIN. LEUR GESTE UNE FOIS ACCOMPLI, ILS S’EMBRASSENT, HEUREUX, CAR ILS SONT SÛRS DE SE MARIER DANS L’ANNEE.

    Lorsque Christelle et Frédéric, deux jeunes d’une localité proche de Bessines eurent vent de cette légende, ils haussèrent les épaules. Pour eux, cette pierre n’était qu’une pierre qui ne pouvait entamer l’incrédulité de leurs vingt ans. « J’ai connu Frédéric dans un bal, il y a environ 4 ans, raconte Christelle. Deux danses dans ses bras et je l’aimais déjà. Hélas, tout s’opposait à notre union, nos familles surtout, qui ne voulaient pas en entendre parler. Un jour, le centenaire de Bessines (dans les années 70), Urbin Betout au courant de notre drame nous a conseillé de nous rendre au rendez-vous de la Pierre-Belle. Bien sûr, Frédéric et moi nous l’avons écouté avec respect, mais en fait, nous avions surtout envie de rire, car on ne croyait pas un mot de ce qu’il disait ». « Après cette fameuse nuit, me dit Frédéric, tout s’est arrangé comme par enchantement, les heurts avec mes parents ont cessé et la pierre a fait triompher notre amour. »

    Bien sûr, il serait facile de mettre cette série de bonheurs, cet étrange concours de circonstances sur le compte du hasard. En fait, pour les habitants de Bessines et surtout pour leur doyen d’âge, Urbin Betout, l’homme le plus vieux de France (à l’époque), la « Pierre-Belle » a bel et bien une âme qui force à aimer et puis conclut Urbin, la voix riante :

    « C’est une marieuse qui ne coûte pas cher ».


    http://www.cartesfrance.fr/carte-france-ville/photos_87014_Bessines-sur-Gartempe.html


    La taverne de l’étrange- octobre 2009

     

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  • BUGARACH, PARMELAN, MONT MEZENC

     TROIS MONTAGNES BIEN ETRANGES...



    LE BUGARACH

    Mont rocheux situé dans l'Aude, à 5 km de Rennes-le-Château, le Bugarach est soupçonné d'abriter en son sous-sol un lac gigantesque qui serait le refuge d'une base extraterrestre. Malgré nos déplacements sur place et nos efforts, nous n'avons pas réussi à trouver une entrée qui nous permettrait d'accéder à ce fameux lac. Les faits marquants entourant ce mont sont connus depuis longtemps par les habitants de la région : des lumières étranges sont aperçues survolant le massif rocheux, des manœuvres militaires qui empêchent l'accès côté sud sont fréquentes, des récits faisant état de rencontres du troisième type sont nombreux. Les perturbations magnétiques sont monnaie courante et les personnes qui vivent tout autour de la montagne y sont habituées... De même, les téléphones portables se mettent hors services lorsque l'on s'approche d'un peu trop près, ainsi les ordinateurs portables  qui se trouvent irrémédiablement endommagés. Il même arrivé que des batteries des caméscopes VHS fondent littéralement ! Si ce lieu fait partie des endroits à éviter pour un pilote civil, l'armée, elle, ne semble pas avoir de problème particulier : lorsque nous nous y sommes rendus avec une équipe du Département d'Investigation du R.A.C.E, un jet de l'armée de l'air nous survola, passant non seulement au-dessus de nos têtes mais également au-dessus du pic !...

    Après une enquête auprès des villageois qui n'a rien donné, nous avons rencontré une femme qui nous a affirmé avoir non seulement rencontré des « êtres venus d'ailleurs » mais également avoir vécu pendant plus de huit ans avec l'un d'entre eux puis elle s'en était débarrassée car il l'agaçait ! Elle nous a annoncé également porter un implant extra-terrestre lui permettant de communiquer directement avec « ses amis ». Nous n'avons pu vérifier... Cette femme n'avait pas l'air tout à fait « saine d'esprit ». Il est important de signaler que ce lieu semble « fabriquer » les illuminés avec une grande facilité.

     

    LE PARMELAN

    C'est un autre mont rocheux, situé en Haute-Savoie près d'Annecy. Les habitants de ce lieu observent de temps à autre des boules lumineuses, entendent des bruits étranges, similaires à des crashs d'avions mais, curieusement, on ne retrouve aucune carcasse de quelque aéronef que ce soit. Malgré des fouilles organisées sur tous les flancs de cette montagne, aucun avion n'a jamais été retrouvé, que ce soit au sommet ou sur ses flancs. Tout comme pour le Bugarach, les manœuvres militaires y sont légion. Ce n'est pas encore un lieu interdit de survol, mais étant donné les « catastrophes aériennes » fréquentes en ce lieu, cela ne saurait tarder... Plus mystérieuse encore est l'attitude de la population de Dingy-Saint-Clair, village situé au pied du Parmelan : les habitants semblent tout ignorer des phénomènes ; à les en croire, personne n'a jamais vu quoi que ce soit. Pourtant, de nombreux articles de presse font état de boules lumineuses, de crashs fantômes et autres manifestations connexes. Cela peut-il signifier que les journaux locaux affabulent ? Ou bien est-ce la population qui ne dit mot ? Peut-être ont-ils subi des pressions et ont-ils eu des « consignes » ? Si tel est le cas, de la part de qui ? S'il ne s'agit que d'affabulations de la part de certains journalistes, dans quel but ?

     

    LE MONT MEZENC

    A la frontière de la Haute-Loire et de l'Ardèche, entre le Nelay et le Vivarais, le mont Mézenc, ancien volcan, s'élève à 1753 m d'altitude. Depuis l'Antiquité, le Mézenc et ses alentours passent pour être un « locus terribilis », un lieu terrible à l'instar du site de Rennes-le-Château en pays cathare, car il s'y produit quantité d'évènements étranges. Le Mont Mézenc fait partie de ce que l'on nomme « le Triangle de la Burle ». La Table d'Or « pleine de lueurs », une des légendes du Mézenc, nous parle d'une sorte d'objet magique dégageant de puissantes vibrations capables, dit-on, de transformer l'espace sensoriel d'un individu. Parmi les énigmes entourant cette contrée, mentionnons aussi les fréquentes apparitions de « boules de feu » d'une assez grande taille qui poursuivent promeneurs, voitures ou avions. Plus inquiétant encore et surtout dramatiques, sont les nombreux accidents d'avions ou même disparitions en plein vol (!) qui se produisent dans les environs du Mézenc, parfois précédés de l'apparition des fameuses boules de feu... une cinquantaine de crashs depuis 1943 dont quarante demeurent vraiment inexplicables. D'après les pilotes qui ont survolé ce lieu, les appareils subiraient d'importantes perturbations, peut-être dues à une sorte de force magnétique qui affolerait les instruments de bord. Plus d'infos ci-dessous :


      
    http://tyron29.kazeo.com/Le-triangle-de-la-mort-,a369426.html

    Source : Le monde de l'inconnu N°296 d'avril/mai 2002

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  • Pyramide: Visoko (Bosnien-Herzegowina) 1954

    Des pyramides bâties par une civilisation inconnue auraient été découvertes à Visoko, au nord de Sarajevo. Les touristes affluent. Une manne inespérée pour cette région pauvre.

    Lorsqu'en avril 2005, le musée de Visoko, à 30 kilomètres au nord de Sarajevo, contacte Semir Osmanagic, un Bosniaque qui a étudié les Mayas, c'est pour parler des restes d'une civilisation illyrienne disparue. Personne n'imagine que l'on va bientôt parler de pyramides bâties par une civilisation inconnue.  Très vite, Semir Osmanagic pense que la montagne qui domine la bourgade est une pyramide. Sa forme, en cône parfait, tend vers cette hypothèse. Les fouilles qu'il entreprend en 2006 sont concluantes. 
     

    Après plusieurs mois de recherche géologique et archéologique, Semir Osmanagic a conclu que sous la colline de Visocica se cache une pyramide, datant d'environ 12.000 ans. Semir Osmanagic, qui a intensivement fait des recherches sur des pyramides en Amériques, en Asie et en Afrique pendant 15 années, a écrit plusieurs livres sur le sujet. Il dit qu'il est tout à fait sûr d'avoir trouvé la première pyramide en Europe, et que celle-ci est tout à fait semblable à celles d'Amérique méridionale.
     

    secretebase.free.fr/civilisations/ruines/bosnia/bosnia.htm

     

     

    La taverne de l'étrange- 12 décembre 2008

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