• Panneau zone du silence
     
    La "zone du silence", au carrefour de trois Etats mexicains, est le siège de phénomènes paranormaux qu'aucun scientifique ne parvient à ce jour à expliquer.
     
     
    Au Mexique, il existe un lieu où d'étranges aberrations se produisent: les ondes radio cessent de circuler, les enregistrements au magnétophone s'altèrent, les pluies de météorites sont incessantes, la flore et la faune croissent de façon peu commune suivant des mutations uniques en leur genre, les boussoles s'affolent et perdent le nord, les vaches viennent y agoniser comme dans un cimetière d'éléphants et, pour finir, plusieurs témoins affirment y avoir vu des soucoupes volantes et même rencontré des extra-terrestres. Entre mythe et réalité, voici ce qu'il en est des particularités reconnues - et inexpliquées - de cet endroit riche en phénomènes paranormaux.
     
    Elle a été remarquée la première fois dans les années 1930 par Francisco Sarabia, un pilote mexicain qui a prétendu que sa radio avait mystérieusement cessé de fonctionner lorsqu'il l'avait survolée. Par la suite, d'autres personnes auraient signalé une disparition des signaux radios et des « pannes de boussole » lors de la visite du secteur, qui attirerait de plus les météorites et susciterait divers problèmes mentaux chez les visiteurs. Aucune preuve n'a jamais été présentée à l'appui de ces prétentions.
     
    Si la zone est capable d'attirer plus de météorites qu'aucune autre sur la Terre, incluant les corps célestes les plus énormes comme la fameuse météorite d'Allende, prétendue intelligente pour avoir changer de trajectoire afin d'éviter une collision imminente avec la sonde spatiale soviétique Venus-5, elle attire aussi les bolides en tout genre, jusqu'aux navettes spatiales américaines. C'est ainsi que les habitants du ranch Chupadero, en 1938, furent témoins de la chute d'un énorme bolide qui fut localisé tardivement et estimé d'un poids de 14 tonnes.
     
    En 1975 s'écrasa un météore d'un poids de dix tonnes aux environs du même ranch. Dans l'hacienda de Morito, près du village d'Allende, on en trouva un de sept tonnes. Le 11 juillet 1970, un an après la chute du météore d'Allende, partait le missile d'investigation Atena de la base aérospatiale de Green Rive dans l'Utah, dont les parachutes ne fonctionnèrent pas, et qui se dévia de plus de 1000 km de sa course originale pour venir s'écraser dans la "zone du silence", comme attiré par un aimant.
     
    Cette zone se situe sur la même parallèle que le Triangles Des Bermudes et que les grandes pyramides de Gizeh.
     
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    Aura2
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  • stonehenge-409933
     
    SEULS DES ASTRONOMES DE GENIE ONT PU CONSTRUIRE STONEHENGE  VOILA 4000 ANS

     

    Le 23 Septembre de chaque année sera la fin de l’été. A cette date la durée du jour sera exactement égale à celle de la nuit, ce qu’en terme scientifique on appelle l’équinoxe d’automne, et qui marque l’une des quatre étapes importantes du calendrier astronomique.

     

    Lorsque nous regardons le Soleil, nous sommes victimes d’une illusion d’optique nous faisant croire qu’il tourne autour de notre globe, alors que c’est la Terre qui décrit un cercle autour de lui en plus de sa rotation journalière sur elle-même. Si l’on dessine sur une sphère ce mouvement apparent du Soleil, on obtient un cercle, appelé écliptique qui est légèrement penché sur l’équateur et le coupe donc en deux points. L’un, le point vernal, marque l’équinoxe de printemps du 21 mars, l’autre correspond à l’équinoxe d’automne.

     

    Le jour de l’équinoxe de printemps, le Soleil de l’hémisphère sud à l’hémisphère nord, coupant l’équateur. C’est ce qui explique l’inversion des saisons aux antipodes et le fait qu’on y célèbre Noël sous un soleil de plomb. Comme lors de l’équinoxe d’automne, jours et nuits sont d’égale durée. Puis les jours gagnent en longueur. Le 21 juin a lieu le solstice d’été et la durée des jours atteint sa valeur maximum, le Soleil semblant de s’arrêter. Le mot solstice vient d’ailleurs du latin « sol stat » le soleil s’arrête. Les jours diminuent ensuite et le Soleil recoupe l’écliptique au moment de l’équinoxe d’automne. Continuant à décroître, les jours atteignent leur durée minimum au solstice d’hiver du 21 décembre. Un cycle s’achève, un autre commence.

    Il existe un moyen très simple de connaître la date des solstices, c’est de planter un bâton verticalement dans le sol. Quand son ombre est la plus courte, au moment où le Soleil est au zénith, nous sommes au solstice d’été ; quand l’ombre est la plus longue nous sommes au solstice d’hiver. Nous n’avons pas la preuve que nos lointains ancêtres ont connu ce moyen, mais tout porte à le croire. Les hommes du néolithique n’avaient pas besoin d’autres connaissances pour édifier des sanctuaires solaires orientés selon les solstices et les équinoxes. Car, il n’y a maintenant plus de doute, le culte solaire était pratiqué dans presque toutes les régions avant la période historique et les nombreux monuments mégalithiques qui subsistent en sont la preuve (on en compte quelque 50000 en Europe).

     

    L’un des plus célèbres de ces monuments mégalithiques est celui de STONEHENGE. Situé entre la Cornouaille et le Pays de Galles, près de Salisbury, Stonehenge à la forme générale d’un cromlech, c'est-à-dire de pierres levées disposées en cercle. Il est formé de deux cercles concentriques, l’un constitué de groupes de trois pierres disposées en portiques, l’autre d’une double rangée de menhirs. A l’entrée du monument se dresse la « pierre du sacrifice », au centre la « dalle d’autel » et à l’extérieur, mais dans l’axe du chemin d’accès, la « heel stone ». Le rôle de cette dernière est très important car c’est elle qui donne la clé de Stonehenge. En effet, lorsqu’en se tenant devant la pierre d’autel on voit le Soleil se lever à la vertical de la « heel stone », c’est le jour du solstice d’été. A partir de ce point, à droite et à gauche, des menhirs permettent de connaître le jour des deux équinoxes.

     

    Un ouvrage scientifique qui vient d’être publié en Grande-Bretagne remet en cause tout ce que l’on croyait au sujet de la société contemporaine de Stonehenge, la civilisation mégalithique, comme on l’appelle généralement. Son auteur, le docteur Euan Mackie, conservateur de l’Hunterian Museum de Glasgow, soutient qu’il y a quatre mille ans les îles britanniques connaissaient une civilisation plus brillante qu’on ne le croyait, avec une structure théocratique, le pouvoir étant détenu par des collègues de prêtres astronomes et mathématiciens, constituant une véritable aristocratie spirituelle et temporelle. Le point de départ de la théorie de Mackie vient d’une hypothèse soulevée il y a bien des années par le professeur Alexander Thom, de l’Université d’Oxford. Ce savant, mathématicien de formation, mais s’intéressant aussi à l’astronomie, a étudié sur des bases statistiques plusieurs centaines de mégalithes, y compris Stonehenge, bien entendu. Selon ses conclusions, ces monuments auraient été des sanctuaires solaires, comme on le présumait, mais ils auraient été beaucoup plus des témoignages de la science des prêtres régnant que des assemblages de pierres destinés à prévoir solstices, équinoxes et éclipses. En somme, ce serait des monuments d’orgueil, les prêtres affirmant en les érigeant : « voici ce que nous savons faire », comparables, toutes proportions gardées, aux chefs-d’œuvre que devaient réaliser les compagnons pour être admis à la maîtrise.

    En étudiant les vestiges trouvés au cours de fouilles archéologiques, aussi bien autour de Stonehenge qu’à Silbury Hill, dans le Vessex, à Durrington Walls ou dans la région d’Orkney et dans bien d’autres sites où l’on rencontre des mégalithes, le docteur Mackie a recensé une multitude de morceaux de vaisselle de terre  cuite richement ornée qui fait défaut dans la zones ordinaires de peuplement.

    Par ailleurs, en examinant les ossements d’animaux mis à jour dans ce que furent les « cuisines » et les « salles à manger » préhistoriques, il a constaté que les occupants des monuments mégalithiques avaient une nourriture plus recherchée que les peuplades des villages ordinaires. C’est ainsi que les ossements de cochons domestiques sont plus grand nombre à proximité des mégalithes que dans les hameaux. De là à conclure l’existence d’une caste aristocratique entretenue sur un grand pied par la caste inférieure de paysans éleveurs, il n’y avait qu’un pas, aisément franchi par Mackie, lequel s’appuie en outre sur une somme de présomptions qu’il serait fastidieux de passer en revue dans le cadre de cet article. Mackie n’hésite pas à comparer la structure sociale de cette époque à celle qui présidait  à la civilisation maya de l’Amérique précolombienne, elle aussi régie par une caste de prêtres possesseurs  dune science perdue.

    Cette civilisation mégalithique de l’Angleterre ancienne, basée sur le savoir et non pas sur une technologie en développement constant, fut balayée par l’intrusion soudaine d’une nouvelle race de guerriers, appelée par les archéologues la race du gobelet en raison du nombre élevé de cet ustensile découvert dans les fouilles pratiquées sur leurs campements. Jusqu’à présent, on avait cru que les grands mégalithes comme ceux de Stonehenge ou de la région d’Orkney dataient de deux à trois millénaires. Ils étaient donc postérieurs à l’époque où les Grecs archaïques de Mycènes construisaient leurs fameuses murailles en bloc rectangulaires sans pierres de remplissage, comme par exemple la porte des Lions un des plus vieux monuments connus. C’est de Grèce, pensait-on, que cette technique de construction s’était répandue à travers l’Europe du Nord et de l’Ouest.

    Or les rectifications apportées récemment à la méthode de datation par le carbone 14 ont prouvé que les mégalithes de Grande-Bretagne dataient au moins de quatre millénaires. Ils ne doivent donc rien à la civilisation qui a fleuri sur les rivages méditerranéens. Il s’agit bien, conclut Mackie, d’une civilisation typiquement européenne qui a disparu sous la poussée de l’histoire et dont on avait perdu la trace.

    Certains réussirent portant à survivre en prenant le maquis, si l’on peut dire. Ils vivaient cachés dans la forêt et transmettaient leurs connaissances à de rares disciples : les premiers druides.

    STONEHENGE DECODE

    Pendant longtemps, Stonehenge a constitué une énigme impénétrable. On a commencé à comprendre son rôle dans le sanctuaire solaire en 1901, lorsque l’astronome britannique Norman Lockyer mit en évidence les similitudes existant entre l’orientation des pierres et les grandes directions astronomiques. Cependant, un grand nombre de points demeurait obscur. Une bombe éclata dans le milieu de la science mégalithique en 1963, quand Gerald Hawkins se décida à publier le résultat de ses recherches.

    Cet astronome américain, professeur d’astronomie à l’Université de Boston, avait été détaché quelques temps en Grande-Bretagne à la base d’essais en vol des missiles de Larkill, non loin de Salisbury. Ne sachant comment occuper ses loisirs, il visita à plusieurs reprises le site de Stonehenge et, intriqué par ce qu’il croyait être de simples coïncidences, se mit à étudier sérieusement le problème. A l’aide d’un ordinateur de l’époque (IBM 7090) baptisé Oscar, il calcula les mouvements du Soleil et de la Lune à l’époque ou le mégalithe avait été construit, reporta les écarts angulaires obtenus sur un calque qu’il superposa sur un plan de Stonehenge. La concordance était évidente, chaque pierre avait une signification astronomique bien précise.

    D’autres recherches ont permis de découvrir le rôle de 56 trous mystérieusement creusées dans le périmètre du cromlech : si l’on plaçait des pierres dans certains trous et que l’on avance chaque année d’une pierre d’un trou dans le sens des aiguilles d’une montre, on pouvait être prévenu par un artifice très simple qu’une éclipse allait se produire. Cette constatation a incité un célèbre astronome, le professeur Hoyle, à comparer Stonehenge à un rapporteur céleste, concluant qu’un Einstein préhistorique avait existé deux millénaires avant l’ère chrétienne, alors que l’humanité sortait à peine de la période de la préhistoire.

     

    Peut-être un être venu d’un lointain univers ?


    Source- Claude Burkel pour la taverne de l'étrange- Avril 2007

    claude burkel avatar

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    LES NAZCAS DE FRANCE

    LA ROUE D’ENSERUNE

     

    Bien connue des habitants de l’Hérault mais ignorée de la plupart des Français, la roue d’Enserune est, probablement, le seul géoglyphe de notre pays.

     

    Vu d’avion ou de l’oppidum situé sur une colline avoisinante, il se présente comme une immense et parfaite roue en forme de cuvette, dont les vingt rayons se rejoignent au centre. Notre ami Max Seguy, de Béziers, qui connait bien l’endroit, dit que le dessin ressemble à une tarte partagée géométriquement. En fait, les rayons de la roue, dont le diamètre doit avoisiner quatre à cinq kilomètres, sont des fossés de drainage séparant les vignes et les champs de divers propriétaires.

    L’ensemble, appelé roue d’Enserune ou Montady, s’étend à environ six kilomètres de Béziers entre les routes qui vont, d’une part à Capestan et d’autre part à Narbonne. Notre documentation, que nous tenons de M. Henri Nohet, secrétaire de la Mairie de Montady, établit le point sur l’historique du géoglyphe que la tradition faisait remonter aux Romains, et même plus loin encore. L’abbé Ginieis a découvert dans les archives de sa paroisse la charte constitutive donnée le 13 février 1247 par l’archevêque de Narbonne et sur ordre des Templiers, concédant à trois seigneurs des environs et à un notaire de Béziers.

    « Le seigneur pouvoir et les facilités de dessécher l’étang de Montady et d’en rejeter les eaux dans celui de Capestang qui appartenait au dit archevêque ».

    L’étang n’était alors qu’un lac infecte dont les eaux stagnantes étaient fort malsaines, et que le diable venait par le ciel y venir en lumière la nuit.

    L’acte mentionne les dispositions suivantes :

    « Je vous donne à vous et aux vôtres présents et à  venir la faculté de faire couler les eaux de l’étang par la terre de Monseigneur, par les terrains de Nissan et de Poihes appartenant à mon dit Seigneur. Je vous permets aussi de construire des beaumes ou tunnels, des chaussées, des fossés, des puits de les faire passer dans les terres, honneurs, possessions des hommes, chevaliers ou autres qui les tiennent à titre d’emphytéose (bail à long terme) du dit Monseigneur… »

    Le travail fut commencé vers l’an 1250 et terminé avant 1270.

    Suit une longue description du tunnel en aqueduc de 1364,33 m qui passe à 29,10 m au-dessous de la crête de la montagne et à 16  m dessous du lit du canal. Il y a des champs magnétiques importants dans la région, les boussoles sont très perturbées.

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    Source : Robert CHARROUX, et Archives du département

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  • Peut-être une idée, comme une autre sur le déplacement de ces statues (Moaïs) par le peuple pascuans. Réalisé par le National Geographic.

     

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    C'est sans aucun doute l'un des lieux les plus énigmatiques d'Europe.
     
    Le château de Houska est de style gothique; il est situé à 50 km au nord de Prague, la capitale de la superbe et fantastique République tchèque, sur une colline boisée, perchée sur le bord d'une falaise de calcaire, le château de Houska a acquis depuis des siècles une notoriété certaine.
    Moult questions se posent à son sujet, sans réponses convaincantes : pourquoi les locaux ont toujours évité le château et ses environs ? Pourquoi y a-t-il un si grand nombre d'oiseaux morts ? Pourquoi a-t-on construit ce château sur un site historiquement couvert de bois impénétrables, sans frontières à proximité, sans routes commerciales ? Même pas propices à la chasse ??
    Pourquoi le Château de Houska a-t-il été occupé par les SS et l'occulte influence nazie pendant la Seconde Guerre mondiale alors que son emplacement était absolument sans valeur stratégique ?
     
    Magnifique château gothique
     
    C'est sans aucun doute l'un des châteaux les mieux conservés de l'époque. Mais ce sont ses caractéristiques qui font que ce château sort vraiment de l'ordinaire.
     
    Un endroit mystérieux, un château caché, entouré de montagnes et de forêts, construit selon les canons de l'architecture gothique, entre 1253 et 1278 sous le règne d'Ottokar II de Bohême.
    Le château de Houska a été construit au-dessus d' un puits que l'on dit sans fond... et qui serait également l'une des portes principales de l'enfer. De nombreux chercheurs ont effectivement essayé de trouver le fond de ce puits, en vain !
     
    Un des spécificités du château de Houska réside dans sa structure : la plupart de ses défenses n'ont pas été tournées vers l'extérieur, mais ont été construites vers l'intérieur ! Le château n'aurait donc pas été construit pour garder un ennemi extérieur, mais plutôt pour se préserver de quelque chose à l'intérieur... Les murs qui entourent la chapelle sont couverts de peinture de dragons et sont toujours suintants, chauds,lugubres : il y a eu d'ailleurs des témoignages relatifs à des phénomènes démoniaques au sein même de la chapelle, des cris et des gémissements venant de l'abîme ont, par exemple, été perçus, ce qui explique pourquoi ce château est considéré comme étant une... porte vers l'enfer.
     
    Vers l'enfer ! ?
     
    Les légendes entourant le site du Château de Houska sont plus vieilles que le château lui-même.
    Il y a des preuves archéologiques d'habitation celtique dans ce domaine datant de l'antiquité: des tribus slaves s'y seraient installées très tôt. Et les légendes ont émergé très rapidement, en particulier l'histoire d'une fissure étrange dans le haut de la falaise de calcaire, un trou dans le sol incroyablement profond, que les villageois ont rapidement appelé " trou de l'enfer", d'où d'étranges créatures, mi-animal et mi-homme, sortiraient...
     
    Quand le château a été construit, la fissure dans la roche calcaire a été recouverte de plaques de pierre épaisses et la chapelle du château aurait été construite au-dessus de celui-ci afin de sceller le trou de l'enfer. Des fresques murales, qui remontent aux années 1400, décrivent l'archange Michael dans deux scènes : celle où il se bat contre un dragon, un symbole du mal, et dans l'autre, il une épée dans une main et une échelle dans l'autre... En 1836, au cours d'une visite, le poète tchèque Karel Hynek Mácha a passé des nuits troubles, hanté par des visions terribles : il voyait son âme descendre dans la fosse, puis être transportée dans un avenir infernal mécanisé, où il errait dans l'horreur et le désespoir. Parmi ses autres expériences troublantes, il a écrit sa rencontre avec une jeune femme qui lui aurait montré des images animées dans un cercueil,dans l'obscurité, il marchait au milieu de hautes falaises de grès criblées de trous par les bombes allemandes...
     
    Entre 1938 et 1944,les SS allemands ont occupé le château de Houska et ont détruit tous les dossiers et toutes les preuves de leurs activités lorsque les forces allemandes se sont retirées de la Bohême au moment de la progression des armées alliées. Le château n'a aucune importance stratégique et l'on soupçonne que les nazis aient considéré que Houska faisait partie des armes surnaturelles à utiliser contre les Alliés. Beaucoup d'autres personnes qui ont passé la nuit dans le château ont des histoires édifiantes à raconter. Houska est aujourd'hui un lieu de rencontre pour les experts de l'occulte, des ovnis, et des phénomènes paranormaux de toutes sortes et accueille de nombreuses conférences et événements.
     
    Il faut visiter ce lieu pour en ressentir les vibrations...
     
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