• image

     

     

    L'ANTI-TERRE

     

    UNE MYSTERIEUSE PLANETE QUE LES GRECS AVAIENT NOMME ANTECHTON

     par Jacques Bergier

     

    Les Grecs de l'Antiquité en savaient plus long qu'on ne l'estime d'ordinaire. On peut même se demander, si les dieux de leur Olympe n'étaient pas autre chose que des personnages mythiques, et par définitions, mythologiques, mais plutôt des grands initiés, des géants de la connaissance scientifiques extra-terrestres. On n'a pas cessé de célébrer la philosophie et l'art de ces fameux Grecs de jadis. Avec quelle raison d'ailleurs !

     

    Tandis qu'on se référait au seul Euclide pour les mathématiques et qu'en matière de sciences physiques  on  permettait tout juste à ce petit baigneur d'Archimède de surnager, d'émerger du lot. Que d'injustice dans cette méconnaissance d'autres grands esprits ! On se la reproche surtout depuis la découverte de certaines réalisations techniques- hellènes à cent pour cent- et, plus spécialement, de  la machine à calculer d'Anticythère. Elle seule suffit à démontrer que les savants étaient en nombre sous le règne resplendissant de Périclès, que toutes nos conceptions sont à réviser, sur le chapitre, comme le rappelait récemment le très érudit Hubert Reeves, et que les enseignements à puiser dans ce très grand patrimoine intellectuel prennent, souvent, un aspect déconcertant sinon effrayant.

     

    En tête de ces idées oubliées qu'il serait temps de réexaminer ou figurent les théories relatives à la planète Antechton, l'anti-Terre.

    De quoi s'agit-il au juste ? Les Grecs, qui savaient parfaitement que la Terre tourne autour du Soleil, affirmaient qu'une autre  planète exactement semblable à la notre, sa jumelle, en quelque sorte, participait à la même gravitation, mais en sens inverse. C'est le soleil lui-même, disaient-ils, qui nous la cache, si bien que personne n'a jamais pu l'entrevoir. Conception pleine de séduction, certes, et qui présente, en particulier, l'avantage, d'expliquer l'origine des visiteurs lointains apparus sur la terre en diverses périodes de son histoire. Plus besoin de leur supposer des origines extérieures à notre système solaire : ils pouvaient très bien venir de cette mystérieuse Antechton. De plus, les origines étant rigoureusement semblables, ils ne pouvaient avoir qu'une forme physique et organique identique à la notre. Je tiens pour conception recevable en matière d'anti-Terre.

    Précisons d'abord qu'anti-Terre, ne veut pas dire « anti-monde ».

    Il n'y a dans cette appellation aucune idée d'antagonisme. Et, si des astronautes accédaient, à un moment donné, à cette planète invisible ; ils ne reviendraient pas « inversés ». Mais ils auraient toutes chances de trouver des continents, des océans, des hommes et des femmes parfaitement semblables à ceux de la Terre. La science-fiction s'est bien sûr intéressée à ces merveilleuses hypothèses. L'un des auteurs les plus prolifiques dans le genre, c'est l'Anglais Edgar Wallace à qui nous devons, entre autre, le scénario du film  «  King Kong », avait inventé, dans son roman « Planétoïde 127 », une variante fort ingénieuse de la même idée.

    Son « Antechton » à lui était, en effet, le sosie de la Terre, mais elle avait sur celle-ci quelques mois d'avance. Si bien qu'il suffisait de savoir ce qui se passait sur elle, ce qui faisait le héros du roman grâce à une liaison radio, pour connaître notre avenir avec une extraordinaire précision. Revenons, toutefois, à des données plus scientifiques. Les détracteurs de ce globe invisible font bien sûr valoir qu'une autre planète du système solaire n'as de jumelle, nos télescopes les auraient détectés depuis belle lurette, ainsi que nos sondes. Est-ce un argument suffisant ? Pourquoi exigerait-on de toutes les planètes qu'elles aient les mêmes caractéristiques ? Pourquoi refuserait-on à la Terre d'avoir une différence notable ? Avec les autres, alors qu'elle présente déjà cette particularité plus considérable d'être le seul monde habité du système solaire. Autre objection basée, cette fois, sur des calculs d'une grande complexité, cette « anti-Terre » devrait, forcément, produire des effets gravitationnels propres capables d'affecter le mouvement de notre globe. Or nous n'avons jamais enregistré de telles perturbations. L'affaire paraît sérieuse. Et pourtant ! Tout, dans cet exposé, repose sur la conception d'un soleil parfaitement sphérique. Mais il n'est pas prouvé du tout qu'il se présente sous une forme de boule aussi parfaite. Des études actuels viennent de faire ressortirent, que par sa rotation le Soleil est plus enflé a l'équateur, il est déformé, si l'on peut s'exprimer de la sorte.

     

    PLUS COMPLIQUE QUE LA THEORIE DE LA RELATIVITE

     

    Hypothèse hardie, on le voit, et même scandaleuse en ce sens qu'elle remet en question la théorie de la relativité énoncée par Einstein et qui parait avoir acquis valeur de dogme. Mais hypothèse utile, en même  temps, voire essentielle, puisque cette, forme bizarre du soleil suffit à réduire l'argument des effets gravitationnelles de l'éventuelle « anti-Terre ». Il ressort de tout ceci qu'absolument rien ne nous permet de façon  catégorique l'existence d'Antechton. Mais, demandera t-on, si l'anti-Terre, est impossible à détecter, même avec les puissants dispositifs d'investigation et d'observation dont nous disposons maintenant, comment les Grecs de l'Antiquité ont-ils pu la découvrir ?

    Je ne trouve qu'une réponse à apporter, une Porte temporelle, ou la planète peut apparaître et disparaître d'une dimension à l'autre. C'est que les Grecs n'ont pas vu eux-mêmes cette « terre » invisible. Ils ont reçu, en revanche, la visite d'un certain nombre de ses habitants. C'est, à tout prendre, une explication plus raisonnable que bien d'autres aux venues d'extra-terrestre, véritables hommes eux-mêmes, mais beaucoup plus avancés que leurs « jumeaux » terriens sur le plan de la science et de la technique. Avancés jusqu'où, au juste ? Jusqu'à notre stade actuel, peut-être, et rien de plus. Car un voyage de l'anti-Terre à la Terre, ou l'inverse, est beaucoup plus facile à considérer qu'un transit entre galaxies. L'utilisation de cette porte d'une dimension à l'autre, est  alors évidente. C'est une hypothèse passionnante et moins extravagante qu'il n'y parait. Et l'on comprendrait mieux, du même coup, les aventures très humaines prêtées à ces fameuses divinités, tout  au long de l'immense épopée connue sous le nom de mythologie.

    Les Grecs anciens ne se contentaient pas d'être les citoyens les plus intelligents de leur temps. Ils étaient sceptiques, aussi. Alors, s'ils ont ajouté foi à ces peu crédibles récits de l'univers olympien, n'avaient-ils pas leurs raisons, leurs preuves évidentes et irréfutables ?

    *

    article de Jacques Bergier, extrait du magazine nostra n° 215 du 19 mai 1976

     

     La taverne de l'étrange- 29 janvier 2009

    Partager via Gmail Pin It

    4 commentaires
  •  

    TELEPORTATION :


    INCERTITUDE SUR LE PRINCIPE OU PRINCIPE D’ INCERTITUDE ?

     

    En cette année de disgrâce pétrolière 2008, où l’on perd de vue le baril dans le feuillage des plus hautes branches des arbres de la forêt des prix, grimpant lestement vers les sommets, il est bon de rêver à la téléportation. Partir de chez soi en tenue négligée en pénétrant dans la cabine du transmetteur de sa maison, pour aller passer un agréable week-end dans sa résidence secondaire de la planète Mars, et s’y retrouver instantanément, sans fatigue ni perte de temps, quel plaisir et quel confort ! hélas, fiction de roman et du cinéma.



    Ce moyen de transport, appelé aussi radio-transmission de la matière ( RTM ) dans les années cinquante, fut l’objet de certaines recherches aux Etats-Unis. Evidemment, et ce n’est pas une surprise, nous ignorons si elles se poursuivent, ou si elles ont cessé, faute de résultats probants.

     

    Les producteurs de la fameuse série télévisée « Star Trek » mettant en scène le capitaine James T. Kirk et le vulcain aux oreilles pointues, Spock, imaginèrent cette solution économique pour eux, et en même temps en accord avec ce futur spatial, pour débarquer sur les planètes. Ce qui évitait d’alourdir le budget des épisodes et de perdre du temps, en utilisant des navettes. Procédé repris dans « La nouvelle génération » avec Jean-Luc Picard, « Voyager » et « Deep Space Nine ». De plus, coup de génie, si un émetteur est nécessaire à bord du vaisseau l’Enterprise, pour dissocier les composants des corps humains ou humanoïdes, animaux, matériel, et marchandises diverses, il n’est pas besoin de récepteur pour recomposer l’ensemble des éléments à l’arrivée. Et ce, avec une précision absolue, dans un espace totalement libre, et sans danger de se retrouver à l’intérieur d’un corps solide, avec l’explosion qui en résulterait.


    Plus récemment, dans la série « Stargate », qui reprenait la suite du film éponyme, en le prolongeant, avec des acteurs plus ou moins différents, ce transmetteur est remplacé par un vortex, qui permet « seulement » d’envoyer les équipes sur d’autres mondes se trouvant à des millions d’années-lumière, mais avec un récepteur. Ce qui imposa auparavant aux créateurs, les « Anciens », d’aller sur place de manière traditionnelle, par astronef, pour installer ce récepteur, qui devient à son tour un émetteur, permettant de partir vers une autre destination. Ce réseau essaime ainsi de nombreuses galaxies, ce qui laisse la porte ouverte à de multiples aventures. Cependant, si les distances couvertes sont considérables, cet équipement n’est pas aussi transportable que celui de Star Trek. Par contre, les Asgards, beaucoup plus avancés techniquement ( et pour cause, puisqu’ils ressemblent aux ufonautes petits gris, mais gentils ceux-là ! ), disposent de ce matériel dans leurs gigantesques vaisseaux. Mais qu’en serait-il dans la réalité de la vie quotidienne ? hormis le fait que les routes, les voies de chemin de fer n’existeraient plus, que la nature retrouverait ses droits, on pourrait aussi dire adieu sans regrets aux engins volants bruyants et gourmands en kérosène, et au béton de leurs longues pistes d’atterrissage. L’âge pointerait enfin le bout de son nez d’Or.


    Du rêve ? eh oui mon brave monsieur et ma bonne dame. Le procédé n’est pas facile à mettre au point, on s’en doute. Et il est possible, sinon certain, que l’énergie indispensable à ce transfert soit considérable. Avec nos moyens actuels, pourrait-on même la fournir ?

    Et tout ceci n’est que la partie émergeante de l’iceberg de la difficulté, car à partir de là commence la véritable base de travail : peut-on intégralement, et sans danger, de manière répétitive, dissocier l’agrégat moléculaire d’un assemblage complexe, quel qu’il soit, et le reconstituer dans ses moindres détails, et sans aucun manque, ou interférence entre les différents matériaux le composant ? par exemple une voiture, avec tout ce qu’elle comporte de diversités ( vitres, métaux, plastiques, cuirs, caoutchoucs, carburant…), tout en restant en parfait état de marche ? Je fais abstraction du corps humain, qui non seulement, doit rester vivant lors de sa reconstitution, mais aussi en bonne santé, et dans un excellent état physique et physiologique général, les organes fonctionnant parfaitement. Par ailleurs, quels seraient les effets sur les innombrables neurones cérébraux ? Ici intervient alors le principe d’incertitude énoncé par le physicien allemand Heisenberg. Pour plus de compréhension, reprenons la définition du dictionnaire Hachette, qui l’explique de manière claire :


    « Il n’est pas possible de mesurer simultanément avec précision la vitesse ( donc la quantité de mouvement ) et la position d’une particule atomique ; la même indétermination existe à propos de l’énergie et de la durée de l’expérience. »


    Eh bien dites donc, avec tout ça nous ne sommes pas près de partir dans les étoiles par le vortex de « Stargate », dont pourtant il m’a été dit, ainsi qu’à d’autres personnes, en octobre 2005, que ce qui ce passait dans cette série était vrai à 85 %. Peut-être que les 15 % d’invention sont-ils justement la RTM ? Francis Carsac, le meilleur auteur français de science-fiction, partant sans doute de ce principe d’incertitude, écrit dans « Les montagnes du destin », que tout ce que l’on met dans le transmetteur de matière, sort en poussière impalpable.

    Il semble évident qu’avec ces quatre paramètres insaisissables, la téléportation ne puisse jamais voir le jour ; le point faible étant : simultanément. On pourrait peut-être, je dis bien peut-être, résoudre le problème pour une seule particule, avec une science plus avancée que la nôtre. Mais avec des milliards de particules différentes ? Je vais essayer de fournir une analogie très approximative, en prenant une situation très actuelle dans la vie de tous les jours.



    Sur une autoroute, un radar mesure la vitesse d’une voiture ( la particule ), à un moment donné et un endroit précis ; fort bien. Il reste à déterminer l’énergie employée, et la durée de l’expérience. Mais pour un corps composé de plusieurs particules, il faut répéter simultanément cette opération avec tous les véhicules circulant sur ladite autoroute. Autrement dit, un radar par voiture couplé à un ordinateur central, et ce, à un même moment donné, sur une seule durée précise. Dans le cas du corps humain, machine vivante effroyablement complexe, c’est non seulement sur toutes les autoroutes de France, qu’il faudrait répéter l’opération, mais certainement sur toutes celles de l’Europe, et encore plus probablement sur celles du monde entier. Sans réfléchir plus avant, on déduit tout de suite qu’il n’existe pas d’ordinateur super puissant capable d’ingérer, de gérer, de coordonner cette visualisation à un instant précis, et de la restituer fidèlement, que ce soit à cent mètres ou a des millions d’années lumière.

    Une constatation : si la matière est de l’énergie condensée, elle-même issu d’une vibration primordiale, le CERN ne construit pas son anneau accélérateur de 27 kilomètres, en remplacement de l’ancien, plus court et donc moins puissant, pour casser des boules d’énergie, mais bien des particules solides, qui en se heurtant violemment, en libèreront d’autres plus petites. Atteindra-t-on cette fois la vibration unitaire ? et grâce à cette nouvelle avancée, parviendra-t-on à s’approcher de la possibilité de créer un transmetteur de matière ? En fait, si on veut contourner le principe d’incertitude, c’est peut-être vers cette voie qu’il faudra se diriger. C’est-à-dire ne pas s’arrêter au niveau des particules, mais descendre encore plus bas dans les constituants de la matière. Les Responsables des OVNI, dans leur grande mansuétude, nous ont peut-être fourni un exemple de faisabilité de téléportation. A nous d’en tenir compte, pour ne pas nous décourager et continuer ou reprendre cette recherche.

    En 1873, à Saint-Bauzille de la Sylve, ce fut le transport à grande vitesse à travers les ceps de vignes et les souches, enlacés les uns dans les autres, et offrant un rempart infranchissable, du voyant par la Sainte Vierge. Les témoignages formels et unanimes des personnes présentes, ébahies par ce prodige, ne furent jamais mis en doute. Auguste Arnaud lui-même, dira qu’il ne sut comment il avait parcouru la distance à la vitesse de l’éclair. Il y eut obligatoirement dissociation de la matière, soit du corps du voyant, soit des ceps et des souches, et reconstitution après.

     

    Si c’est le cas, cela démontrerait que la téléportation est au-delà du rêve, une réalité coutumière pour les Responsables des OVNI ; la Sainte Vierge l’utilisant apparemment sans support matériel visible. A moins que tel l’Enterprise, ce soit un OVNI qui dirigea la manœuvre ?

     

    Comme une note chantée peut briser un verre en entrant en résonance avec lui, il n’est pas impossible que l’inverse soit vrai. Le corps du voyant de Saint-Bauzille, tout en gardant sa cohésion d’ensemble, a pu être mis en harmonie avec les vibrations des différents matériaux : feuilles, fruits, bois, armatures, pour qu’il puisse passer sans dommages à travers. Le trajet fut parcouru à une vitesse telle que le cœur et les principaux organes n’ont pas eu le temps de subir le moindre arrêt dans leur fonctionnement.

    Sur des distances plus importantes se chiffrant en années-lumière, de quel ordre serait ce temps ? il faut obligatoirement qu’il soit nul ou le plus court possible. Ce qui amène sur le tapis le débat sur la sacro-sainte limite de la vitesse de la lumière. Mais dans les conditions de sécurité de la vie humaine, il est hors de question que la téléportation dure un temps infini du même ordre que la distance à franchir, soit des années ou des dizaines de millénaires. Ce qui d’ailleurs ôterait tout intérêt à ce mode de transport. Dans les limites de notre environnement terrestre, la téléportation pourrait être acceptable en termes de temps à la vitesse luminique. Au-delà de la Lune, elle ne serait plus valable. On se rend mieux compte quel casse-tête prodigieux représente la radio transmission de la matière, en gardant toute son intégrité physique, et à une vitesse qui soit quasiment instantanée. J’ai parlé de mansuétude, mais est-ce bien le mot qui convient ? ne vaudrait-il pas mieux le remplacer par : avertissement aux ufologues et scientifiques de notre époque, à travers cette expérience mariale ? elle marque une supériorité technologique des Responsables des OVNI, supérieure à ce que nous pouvons imaginer. Si un conflit éclatait entre eux et nous, il leur serait facile de transférer ailleurs, au Sahara où n’importe quel autre désert, des flottes entières d’avions, de missiles, de chars, de sous-marins nucléaires, et autres babioles de ce genre. Sans aucune perte humaine, il faut le souligner, mais laissant les militaires déconfits, ulcérés et baignant dans leur rage impuissante. Perspective amusante !


    Autre chose encore, concernant une éventuelle téléportation naturelle. Il existe des portes invisibles itinérantes, qui s’ouvrent sur un continuum espace-temps, mondes dits parallèles, ou univers totalement différents. Cela est bien connu, et ne se discute plus, à travers les disparitions de certaines personnes. Tel David Lang, qui, le 23 septembre 1880 , se volatilisa sous les yeux de sa famille et d’un ami qui arrivait, alors qu’il empruntait un chemin foulé d’innombrables fois, pour se rendre dans un champ. On ne le revit jamais.


    Toutefois, un homme est revenu de ce voyage insolite, pour mourir 74 ans plus tard, âgé de 29 ans, renversé par un taxi.


    Rudolf Fentz, habitant New-York en 1876, avait l’habitude de se promener avant de se coucher en fumant un cigare hors de sa maison, pour ne pas déplaire à son épouse. Un soir, il ne revint pas…ce fut pour apparaître brusquement, toujours à New-york, mais au milieu de la circulation en 1950 ! et malheureusement, l’accident mortel empêcha de connaître les détails de son aventure. C’est une longue enquête qui permit de déduire ce qui se passa sans doute, en retrouvant un de ses descendants. Apparemment, cet homme fut victime d’un transfert temporel instantané couvrant 74 ans, mais est-bien le cas ? ne venait-il pas d’un New-York d’une autre dimension , où son 1876 coïncidait avec notre 1950 ? La question qui nous intéresse dans ce contexte, est : en franchissant une porte qui n’existait pas à cet endroit les autres soirs, Rudolf Fentz, garda-t-il son intégrité physique, ou fut-il dissocié avant d’être reconstitué en 1950 ? là aussi, sa mort brutale nous prive d’un renseignement capital. Si la téléportation est aussi habituelle que de respirer le parfum d’une rose, alors tous les espoirs sont permis. A moins que ces portes ravisseuses ne soient pas aussi naturelles qu’elles le paraissent. Nous n’avons pas d’exemple d’autres personnes qui auraient pu apporter des indications précieuses. Nous restons toujours dans l’ignorance à ce sujet.

     

    En définitive, pour arriver à résoudre le problème de la radio transmission de la matière il nous faudra encore progresser plus avant dans la connaissance des lois de la physique que nous utilisons. Ou bien, abandonner complètement celle-ci pour naviguer sur des sentiers inconnus, mais plus riches de promesses. Si les Responsables des OVNI ont réussi ce qui pour nous est encore du domaine de la science-fiction pour longtemps encore, à quel niveau sont-ils au-dessus de nous ?


    C’est l’incertitude sur le principe qui domine actuellement. A moins que la téléportation soit un leurre pour toutes les civilisations de l’univers.

     

    Auquel cas, c’est le principe d’incertitude qui aurait le dernier mot.



                       Raymond TERRASSE, le 03 juin 2008.

     

                         La taverne de l'étrange- 31 juillet 2008

    Partager via Gmail

    votre commentaire
  • LA CONNAISSANCE DE L’AVENIR


    Les tentatives d’explication de la prédiction impliquent des hypothèses quant à l’avenir. La plus fondamentale est que les évènements futurs n’existent pas encore et ne peuvent donc produire des effets dans le présent. A partir de là, on est nécessairement conduit à envisager diverses conceptions de l’avenir, considéré comme une potentialité existant dans le présent.

     

    Sous une forme simpliste, ces conceptions admettent l’analogie de la graine et de la fleur. A la vue de la graine, le jardinier peut prévoir la fleur future. Certaines prémonitions procèdent en effet d’indices qui parviennent à peine à la conscience : un bruit insolite dans une voiture peut susciter la prémonition vérifiée d’un danger. La faiblesse de cette théorie, sous cette forme, est qu’elle exige du prescient une faculté supérieure d’analyse des signaux non seulement imperceptible aux sens ordinaires, mais impossibles à déduire logiquement.

     

    Dans l’environnement d’un rêveur, quels indices peuvent lui inspirer la pré connaissances d’une catastrophe qui aura lieu six mois plus tard ?

    Comment le futur peut être latent, mais connaissable, dans le présent ?

     

    L’hypothèse de Gerhard Dietrich Wasserman, professeur de physique mathématique à l’université de Durham, en Angleterre, est que tous les événements, existent à l’état de schémas mentaux intemporels, auxquels est associée toute particule vivante ou non de l’univers. Cette idée se réfère en partie à la très ancienne croyance selon laquelle l’univers, le macrocosme, renferme d’innombrables microcosmes, dont chacun reproduit les caractéristiques et l’ordonnance du grand tout. L’homme étant un microcosme de la terre, ses vaisseaux correspond aux fleuves et aux rivières, etc.…

     

    A la fin du XVII° siècle, le grand philosophe et mathématicien allemand G. W. Leibniz écrivain :

     

    Les diffèrent catégories d’êtres, dont toutes,dont l’ensemble compose l’univers, ne sont toutes, dans les desseins de Dieu qui connaît leur hiérarchie essentielle, que les ordonnées d’une seul et même courbe, si étroitement liées qu’il serait impossible d’en intercaler d’autres sans introduire le désordre et l’imperfection.

    Par conséquent, les divers ordres d’êtres, animés ou inanimés, sont si graduellement échelonnés dans leurs attributs et propriétés qu’ils forment une chaîne, aux maillons « si étroitement imbriqués qu’il est impossible de… déterminer avec précision le point où le suivant commence ». Dans cette théorie d’une « chaîne d’êtres », l’animer et donc le spirituel, ou spirituel, se trouvent coordonnés à l’inanimé par une graduation d’attributs partagés. Pour Leibniz, il s’ensuivait qu’une personne douée de suffisamment d’intuition « Verrait le futur dans le présent comme dans un miroir »

    En 1965, le mathématicien et physicien Adrian Dobbs, de l’université de Cambridge, proposa une autre version de cette latente cachée de l’avenir dans le présent. Selon lui, à mesure que les événements se déroulent, ils matérialisent un nombre relativement faible de possibilités de changement qui existent au niveau subatomique. En cours de processus surviennent des perturbations qui créent, dans une autre dimension du temps, ce que Dobbs appelle un « front d’onde psitronique » - lequel peut être perçu par les neurones du cerveau, du moins chez certains sujets particulièrement sensibles, et interprété. Une métaphore nous aidera à comprendre : imaginons un étang, d’où on lance un bateau miniature. A l’opposé se tient un très petit personnage : il ne peut voir le bateau, mais seulement les vagues soulevées par la proue et qui parviennent jusqu’à son côté de la rive. En se propageant à travers l’étang, ces vagues, ou ondes, contournent certains objets, herbes, feuilles, bouts de bois, les uns fixes, les autres à la dérive. Ces objets créent dans le front d’ondes des perturbations que le petit personnage remarque dans le moindre détail.

    Ses observations lui permettent non seulement de se former une image de ces objets, mais aussi de calculer le temps qu’il leur faudra pour dériver jusqu’à lui.

    Dans cette métaphore, le bateau représente un événement qui se déroule dans le temps, et son trajet l’une des nombreuses voies qu’il aurait pu suivre et la dimension du temps où il a lieu. L’étang figure une autre dimension du temps, dans laquelle interviennent d’autres facteurs. Le sillage de proue du bateau est le « front d’onde psitronique » de Dobbs, qui reçoit l’onde et la transforme en prédiction.

    Même en admettant que la théorie de Dobbs soit purement spéculative, de même que son « onde psitronique », par quel mécanisme neuronal un observateur pourrait il distinguer le front d’ondes d’un événement particulier du tourbillon de fronts d’ondes suscités par d’autres événements concomitants ? En outre, plus l’événement serait lointain dans l’avenir, plus nombreux seraient les fronts d’ondes et plus inextricable serait encore le problème.

    Telles sont, dans les grandes lignes, certaine des théories qui considèrent que le futur est une potentialité implicitement accessible dans le présent- et telles sont aussi les difficultés qu’elles soulèvent.


    Cet article fait suite à l’article sur « Les dimensions du temps »

     



    Partager via Gmail Pin It

    votre commentaire
  • LES DIMENSIONS DU TEMPS

     

    Pour expliquer le phénomène de prophétie, on invoque souvent la thèse que le temps à plusieurs dimensions : au lieu de se dérouler de façon linéaire, le passé précédant le présent, et le présent précédant le futur, le temps pourrait, dans une autre dimension, être vécu comme simultané, en une coexistence du passé, du présent et du futur.


    La manière la plus aisée de rendre concevable cette notion des dimensions insolites du temps est de se référer aux dimensions familières que sont la longueur, la largeur, et la hauteur. Celles-ci, à leur tour, se conçoivent facilement à partir d’un point géométrique, qui a une localisation dans l’espace, mais nulle étendue. Un point déplacé dans l’espace trace une ligne, dont la seule dimension est la longueur. Une ligne déplacée dans l’espace engendre un plan à deux dimensions : la longueur et la largeur. Un plan déplacé dans l’espace engendre un volume, possédant les trois dimensions de longueur, de largeur et de hauteur. A l’inverse, en partant d’un volume, nous constatons que la coupe transversale d’un cube (à trois dimensions) est un plan (à deux dimensions), que la section d’un plan est une ligne (à une dimension) et que la section d’une ligne est un point, sans dimension. De cela, on peut interférer qu’un corps à trois dimensions est la section transversale d’un corps à quatre dimensions, ou encore qu’un corps à trois dimensions déplacé d’une certaine façon engendre un corps à quatre dimensions.

    Mais de quelle sorte de corps un volume pourrait-il être la section transversale ? Et dans quelle sorte de direction nouvelle pourrait se déplacer un corps à trois dimensions pour engendrer un qui en ait quatre, puisqu’un mouvement en haut ou en bas, en avant ou en arrière, ou d’un côté à l’autre ne saurait produire qu’une figure plus grande, mais non d’une dimension nouvelle ? La réponse est l’élément duré. Car, dès qu’un objet cesse de durer, il cesse d’exister. Au trois dimensions familières doit donc s’ajouter la quatrième dimension de la durée. Un corps ordinaire à trois dimensions devrait donc se considérer comme en possédant quatre, et un corps à trois dimensions serait celui qui n’aurait que la longueur, largeur et hauteur, mais pas la durée. Un tel objet est-il possible ? Oui, mais uniquement de façon hypothétique, de même que le point, la ligne et le plan n’existent pas objectivement. Toute ligne visible a une largeur comme une longueur (et une durée), de même que tout plan visible a une certaine épaisseur en plus de sa longueur et de sa largeur.

    Quel mouvement, donc, doit subir un volume par acquérir quatre dimensions ?

    Nous avons déplacé un plan en hauteur pour obtenir un cube : donc le déplacement d’un cube (hypothétique) dans la dimension du temps devrait engendrer un corps (réel) à quatre dimensions. Que signifie le mouvement dans la dimension du temps ?

    Ce doit être un mouvement dans une direction nouvelle, ni latérale ni verticale. Existe-t-il d’autres sortes de mouvement ? Pour commencer, il y a le mouvement de la rotation de la terre sur elle-même imprime à tout objet terrestre. Ce qui paraît immobile ne l’est donc pas. Et l’on peut dire aussi d’un corps à trois dimensions qu’il est la section transversale, hypothétiquement immobile, d’un corps réel, dont la quatrième dimension, la durée, est inséparable du mouvement que la rotation terrestre imprime à une chose. D’autres mouvements inévitables sont ceux de la terre autour du soleil, du soleil autour du centre de la galaxie, de la galaxie autour de quelque point inconnu. Etant donné que tout corps perceptible est en fait soumis à tous mouvements simultanément, on peut dire que toute chose possède ces dimensions. Comme ces mouvements et les dimensions qu’ils impliquent ne nous sont perceptibles que dans une structure temporelle, nous pouvons les désigner comme des dimensions-temps.

    Si la durée est un des aspects du temps, que peuvent être les autres ? Parmi plusieurs possibilités, citons l’apparition et la disparition, le changement et la récurrence. De toutes ces possibilités, seul la durée est perceptible. Quand nous disons d’une chose qu’elle apparaît ou disparaît, en réalité, nous énonçons le fait que nous remarquons soudain son existence ou sa cessation d’existence. Nous n’avons pas perçu le phénomène intermédiaire d’apparition ou de disparition. De même, nous parlerons de changement, concept formé par la perception d’un ensemble de caractéristiques qui existent, ou cessent d’exister. Nous inférons ainsi, sans les observer, la récurrence du coucher et du lever du soleil, le passage des saisons, la croissance d’un enfant. Et cependant, les choses apparaissent ou disparaissent, changent ou réitèrent. Dans notre esprit, elles sont hypothétiques avec la réalité dans d’autres dimensions du temps, de même que l’hypothétique corps tridimensionnel devient réel (perceptible) dans la dimension du temps appelée durée.

    Si l’accès à de plus hautes dimensions du temps est la propriété d’un corps, il doit être, en théorie du moins, la propriété de tous les corps. On peut supposer que cet accès s’opère au moyen de modes ou de niveaux de conscience paranormaux, dont l’une des manifestations est la prophétie et l’autre le poltergeist.


    Partager via Gmail

    1 commentaire
  •  

    Noia0a

     

    RAPPORT NOIA

     

    Récit d’un voyage effectué dans le but de constater l’existence d’une porte inter-dimensionnelle en Galice, Espagne, près de la localité de NOIA, près du mont ARO, entre le 3/9/02 dans la nuit et le 7/9/02 au soir.

     

    L’ENDROIT :

     

    La Galice :

     

     

    Noia0

     

    La Galice est une zone géographique des plus riche au monde au niveau mégalithique, on y trouve plus de 3.000 endroits avec ces caractéristiques. (Dolmen, menhirs, restes de villages, labyrinthes…etc… C’est aussi une des zones les plus riche en Espagne au niveau de l’art rupestre et préhistorique ( plus de 500 lieux avec pétroglyphes et grottes, pas encore tous catalogués et étudiés).

     

    Le mont ARO et la localité de NOIA :

     

     

    Sur le mont ARO et à proximité, à côté de NOIA (Noé) où la tradition est de dire que Noé c’est échoué ou posé (selon diverses versions) avec son arche sur le mont ARO (Ararat), après plusieurs mois de dérive. Il y a également dans la zone de NOIA beaucoup de récits sur des géants venus de la mer et aussi sur des réfugiés du déluge dans les cavernes. La ville de Noia contient  entre autres choses, une église gothique au porche impressionnant, représentant les 12 apôtres sous des traits celtiques portant chacun un instrument de musique gaélique.

     

    Les deux villes importantes  les plus proches : LA CORUNA et SAINT JACQUES DE COMPOSTELLE :

     

    La Coruna  au bord de la mer:

     

    Le roi Brath de la tribu gaélique des Tuatha-De Dannan après un voyage en Afrique serait arrivé en Galice, y eût un fils : Breogan qui construisit la fameuse ville de : Brigantia, l’actuelle La Coruna.  Bréogan serait un descendant direct de NOE.

     

    Saint-Jacques de Compostelle dans l’intérieur des terres :

    Sa réputation n’est plus à commenter…

     

     

    LES PERSONNES :

     

     

    Nous étions 8 en tout. ( Il semble qu’il faille être au moins 7 personnes avec leurs énergie et leur travail pour pouvoir avoir l’expérience d’une porte).

     

     

    Une mexicaine : Liza, un chilien-guatemaltèque : Carlos et 5 espagnols ( 3hommes, 2 femmes) et moi-même : M, française. Donc : 4 hommes et 4 femmes. ( Il semble que l’égalité des deux polarités soit importante) . La moyenne d’âge est d’une quarantaine d’année. Et pour le niveau d’études : 5 sur 8 ont fait des études universitaires.

     

    Un mois auparavant, j’étais déjà venue sur les lieux et j’avais fait la connaissance d’un galicien du groupe : Santiago, qui m’avait parlé du lieu et de ce qu’on pouvait y trouver.

     

     

    A part deux couples espagnols, personne ne se connaissait , sauf par e-mail et téléphone.

     

    Personnellement je n’avais eût de contact qu’avec Santiago, l’espagnol et Carlos qui avait voulu me contacter par e-mail. Qu’elle ne fut pas ma surprise en arrivant sur place de reconnaître Liza, comme une de mes correspondantes mexicaine ! Je l’avais rencontrée en Egypte pendant 24 heure en décembre 2001, pendant une de mes démonstrations avec les sons, depuis nous correspondons par e-mail de temps en temps…

     

     

    Noia1

     

    Ce que nous avons en commun :

     

    Une recherche sincère et profonde depuis plusieurs années de tout ce qui concerne l’origine, le bien-être et le futur de l’humanité ainsi que le pourquoi de l’existence  et l’immensité de l’univers. Cette recherche, nos interrogations persistantes, dépassent le cadre de nos simples vies et est devenue au fur et à mesure le centre de notre quotidien. Tous ont à leur actif , plus ou moins, une longue pratique de la méditation.

    Une joie de vivre visible .

     

    Ce qui nous différencie :

     

     

    Nos caractères très différents et plutôt bien trempés.

    Nos provenances.

     

    Les recommandations reçues avant de partir :

    <o:p></o:p><o:p></o:p>

     

    Reçues de Carlos par e-mail, car celui-ci à déjà vu des portes à plusieurs reprises en Amérique Latine et en a déjà explorée une :

     

    Pour venir, il faut se sentir « appelé »par quelque chose d’intérieur, dans la bonne attitude de confiance et d’ouverture. Et mettre le meilleur de soi-même dans la préparation. Il faut s’entrainer 8 jours à l’avance par un jeûne « liquide »( soupes et jus de fruit quand on le désire). Bien sûr ne pas fumer. Surveiller ses pensées et être « positif ». Santiago, qui lui, en avait déjà vu, mais de loin, me spécifia qu’il fallait s’habiller en matières naturelles pour éviter toutes intéractions électriques et apporter de bons pulls car nous allions vivre 5 jours (Pour moi 4 car j’arrivais un jour en retard) à la belle étoile au sommet d’un mont sauvage bordée d’un côté par l’océan Atlantique, et au pied d’une forêt de pins compacte, sans tentes, sans anoraks et sans duvets (car synthétiques),sans réchaud à gaz … (Il paraît que beaucoup d’autres ont pu accéder à des portes avec un régime moins strict mais Carlos voulait mettre le maximum de chances de notre côté)

     

     

    Noia3

     

    L’ARRIVEE SUR PLACE :

     

    Depuis 4 jours en Espagne, j’arrivais tardivement à NOIA dans la nuit du mardi au mercredi vers 3h 30 du matin, en voiture. Là on m’attendait dans une petite maison du bourg, ou Santiago qui était redescendu du mont pour m’accueillir, contrôla toutes mes affaires. Je laissais sur place : montre , portable, vêtement en partie synthétiques et repartie à pied avec lui,  juste munie de : 2 jeans, des pulls de laine, des t-shirts de coton,  des chaussures de toile, de quoi écrire et mon appareil photo (juste toléré).

     

    On marcha environ 2 heures, pour se trouver au sommet d’un mont en partie recouvert d’une forêt de pins et d’affleurements granitiques. L’accès est difficile : pas de chemin et beaucoup de brousailles, de plus la nuit était brumeuse et très humide.<o:p></o:p>

    Une fois arrivée au camps, je saluais ceux qui était encore réveillés et allais de suite me rouler dans les couvertures que l’on m’avait préparées.<o:p></o:p>

     

    LE SEJOUR :

     

     

    Le lieu est magnifique, très sauvage, et il n’est pas rare que des écharpes de brume recouvrent par pans entiers les versants du mont. L’odeur de l’Atlantique ainsi que le vent sont omniprésents. Les consignes sont de ne pas parler, on échange juste des : "  Bonjour ! Comment ça va ? Passe-moi le sel…etc, mais pas de bavardages…" Le silence sera observé pendant tout le séjour. ( Ceci à pour but d’éviter les conflits d’ego qui ne manquent pas de se manifester dans tout groupe humain, tôt ou tard) Le but est d’être le plus unis possible. Les jours vont s’écouler entre longues méditations, chants de toutes sortes, musique(quelqu’un avait une guitare), observation de la nature, lecture, écriture pour certains et corvées diverses. Nous avions toutes sortes de légumes,  des pommes de terre avec des condiments, des graines et de l’huile d’olive et nous faisions tous les jours une soupe consistante qui constituait notre unique ordinaire. Le plus difficile était le froid la nuit et une journée de pluie intense que nous avons eût au début…

     

     

     

    Chaque jour notre unité se solidifiait : l’atmosphère était plus détendue et les journées passaient plus vite. On m’avait expliqué auparavant que l’ouverture d’une porte inter-nest la plupart du temps un travail collectif. Et aussi que le fait d’être là ne garantit rien à personne, l’idée c’est de ne pas être seulement présent mais d’Etre soi-même dans toute sa différence.

     

     

    Noia4

     

    L’EXPERIENCE :

     

     

     

    Le vendredi en début d’après-midi (15 heure, heure du soleil), nous étions en pleine méditation, assis chacun à quelques mètres les uns des autres et nous pensions très fort aux consignes nécessaires à l’ouverture d’une porte dans notre 3ème densité d’espace-temps pour pouvoir connecter à volonté la 4ème densité, ( Eliminer toute négativité, toute peur dans notre esprit, se mettre en état de réceptivité maximum, compassion, humilité et conscience ) quand survint un phénomène :

     

     

    On sentit comme si l’ambiance se chargeait en électricité, en beaucoup d’énergie. On se mit à ouvrir les yeux :

      

     

    Un halo de lumière indigo claire nous couvrait…

     

     

    Mue comme par une obligation je me levais et je vis que Liza et Carlos faisait de même, on monta ensemble doucement la dernière pente du sommet. Les autres qui restèrent assis nous dirent plus tard, qu’en fait, le léger halo indigo nous couvrait et les avait quitté.

    Maintenant nous nous trouvions à 150m devant le groupe.

    Je regardais Liza et Carlos, et d’un commun accord nous avons commencé les clés.

     

    LES CLES :

     

     

    Il existe une clé sonore à actionner : qui est la même partout dans le monde et qui consiste en un mot à moduler de façon particulière, un peu comme un mantra. (Pour les Péruviens, elle est inca, pour beaucoup elle est égyptienne, d’autres disent qu’elle est tibétaine… A mon humble avis , et bien que je l’ai apprise il y a longtemps en Egypte, par les consonances, elle est typiquement sumérienne.) Cela permet d’élever notre fréquence vibratoire et en même temps de procéder à un échange d’information avec la lumière. Il s’ensuit comme une libération d’information.

     

    Et une clé gestuelle : Un geste particulier à exécuter en même temps.

    Et une clé visuelle : Une visualisation à faire.

     

    On commence à entendre, (même ceux assis à l’arrière) un bruit sourd, comme un battement en deux temps résonnant dans les graves.

     

     

    Noia5

     

     

    Au bout d’un moment, à 1m devant nous mais à environ 2m du sol, en hauteur se manifesta d’abord : une demie-lune bleu ciel se transformant en un grand ovale lumineux, azur… De la lumière dorée avait l’air de sortir en spirale de nos plexus, je sentais une énergie débordante et vibrante en sortir. J’essayais d’être calme et de ne pas être bloquée par l’émotion. J’avançais. Alors la porte devint très blanche et très brillante et se manifesta dans toute sa taille et « épaisseur ». Un peu comme un immense nombril ou plutôt : une tornade blanche horizontale avec un tunnel central. Cette porte me parut immense : Une hauteur de 2m75 / 3m avec une largeur d’environ 2m à l’intérieur et les murs apparemment épais d’un peu moins de 50 cm…

     

    Je levais mes mains pour la toucher avec mes deux amis. Personnellement, je sentis un froid intense ( mais les autres me dirent qu’ en fait c’était si brûlant que j’avais ressentie cela.. Je sentis comme une barrière de lumière que je traversais avec ma paume puis une très forte énergie vibrante en un flux permanent ( un peu comme un torrent). J’étais troublée par le fait que la porte se présentait en hauteur (j’avais jamais entendu parler d’un tel cas) et je me demandait mentalement comment j’allais faire pour y entrer, quand, aussitôt pensé, aussitôt fait , je me suis retrouvée dans la porte au début du tunnel. Les murs latéraux sont comme des vagues en forme de tourbillons. Apparence de l’eau, mais quand je touche cela ne mouille pas et n’est pas liquide( une autre densité de l’eau ?) C’est très brillant et j’ai toujours cette sensation de très grand froid quand je touche mais tout mon corps est brûlant, surtout mon front et le dessus de mes pieds. Devant moi le tunnel est long d’à peu prés 7 m.

     

    Je sens une odeur légèrement métallique. (Cela me fait penser au parfum des débris de quartz chauffé au soleil sur les plages). Une fois bien calmé, j’avance doucement et là je sens une vague de chaleur qui vient vers moi, j’ai la nausée tellement l’énergie dans laquelle je baigne est forte. Quand j’avance, j’ai une légère sensation de résistance sur ma peau (comme si j’entrais dans une substance gélatineuse mais il n’y en a pas). La sensation sous mes pas est molle( un peu comme lorsqu’on marche sur les anciens tapis roulants caoutchoutés).

     

     

    Noia6

     

     

    Je suis fascinée par la beauté des vagues perpétuelles se déroulant dans les murs.<o:p></o:p>

    Au bout j’aperçois quelque chose de sombre. A 1m de la sortie, dans l’ovale je vois un paysage nocturne qui me décontenance beaucoup :

     

     

    Un cirque de très haute montagne , de nuit . Trois sommets noirs se détachant sous un ciel bleu marine, couvert, sans étoiles. Mais à mes pieds, un précipice impressionnant, insondable…( On m’avait dit : Pour aller visiter de l’autre côté, ne t’inquiètes pas il y a toujours un chemin ou des marches, mais là rien…) Le précipice est peu engageant. En me penchant un peu je vois tout en bas, les toits d’une ville plutôt high-tech . ( Toits tous de la même forme et d’aspect métallique) . Un léger halo lumineux recouvre cette citée très discrète. Un grand silence règne. Mon mental reprend le dessus : je me vois pas sauter dans le vide. La peur a pris possession de moi, je sais que c’est terminé, il faut que je rebrousse chemin vite. Quand j’arrive à l’entrée, je remercie dans ma tête pour cette merveilleuse expérience et je me retrouve à nouveau à côté de Liza et Carlos …Tous ont les larmes aux yeux… Le groupe à l’arrière n’a pas vu la porte. Par contre ils m’ont vu totalement disparaître et ils ont vu Liza et Carlos apparaître et disparaître par intermittence quand ils ont levé la main pour toucher la porte.

     

     

    Noia7

     

    On resta encore 24 heure, cette fois ci en discutant pour se réhabituer tout doucement à ce qui allait nous attendre en bas. Toutes les pellicules photos du groupe assis ont été comme irradiées par une trop grande lumière. Seul l’enregistrement du bruit fut conservé.

     

    Il paraît que dans toutes les expériences de ce genre, seuls une ou deux ou trois personnes se sentent le droit d’approcher la porte et d’y éventuellement pénétrer…on peux une fois en voire une et même aller de l’autre côté et une autre fois ne rien voir absolument . Tout dépend de l’état d’esprit du moment et la détermination. Mais il faut toujours un minimum de personnes qui restent à l’arrière pour continuer à méditer. C’est une réussite collective. Et seule je n’aurais réussi à rien.

     

     

     Noia8

     

     

     Copyright : MdF - Les dessins sont de : G.B.

     

    La taverne de l’étrange- 16 février 2007

     

    Partager via Gmail Pin It

    19 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique