• LES TEMOINS DE L'AFFAIRE ROSWELL

    <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p> </o:p>

    2 juillet 1947 : L'affaire du crash de Roswell<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p><o:p> </o:p>

    <o:p></o:p>

    <o:p></o:p> 

    <o:p> </o:p>

    Il n’y a aucun doute que le 2 juillet 1947, quelque chose est tombé du ciel au Nouveau-Mexique. Quelque chose oui, mais quoi ? Cette affaire est vite devenue le Saint Graal de l’ufologie. La thèse la plus probable il y a quelques décennies était le crash d’un prototype militaire. Mais cette affaire a connu nombre de rebondissement de part des témoignages de gens ayant eu un rapport direct avec ces faits. Voici un résumé de l'affaire Roswell ainsi qu'une liste des protagonistes qui ont été, de près ou de loin, témoin des évènements de Roswell en juillet 1947. Certains ont parlé bien après les faits et se sont confier des années après.

    <o:p></o:p> 

    <o:p> </o:p>

    Mac Brazel<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    C'est par lui que toute l'histoire commença... Mac Brazel est un fermier-éleveur de moutons. Son ranch est situé au nord-ouest de la ville de Roswell au Nouveau-Mexique. Dans la soirée du 2 juillet 1947, un orage violent sévit sur le paysage désertique du Nouveau-Mexique. Vers 21h50, Brazel entend une violente déflagration. Le lendemain, il découvre sur ses terres des débris éparpillés sur plusieurs centaines de mètres. Ceux-ci proviennent d'un « objet » qu'il ne peut identifier sur le moment. De part le passé il avait déjà trouvé deux ballons atmosphériques, mais là, il n'avait rien vu de semblable. Après avoir récupéré quelques-uns des matériaux, Brazel se précipite chez ses voisins : Floyd et Loretta Proctor, et leur fait part de sa trouvaille. Jamais jusqu'à ce jour ils n'ont vu pareils matériaux : une sorte de papier aluminium que l'on pouvait écraser, mais qui reprenait toujours sa forme initiale, qu'on ne pouvait ni couper ni brûler (de nos jours nous savons qu'il existe des métaux qui ont une « mémoire » interne mais à cette époque...). Bref, Brazel leur propose de se rendre sur les lieux de sa découverte mais ils déclinent son invitation. Mercredi 6 juillet, le fermier décide d'en parler aux autorités et va donc avertir le shérif du comté de Chaves, George Wilcox, de la présence des débris sur son champ. Puis, après quelques discussions dans son bureau, ils décident d'appeler les responsables de la base militaire de Roswell (seul groupe de bombardiers atomiques à l'époque) qui dépêche immédiatement trois militaires au bureau du shérif.

    Le premier est le commandant de la base, le colonel Blanchard, et les deux autres sont des officiers des renseignements, le major Jesse Marcel et le capitaine Cavitt Sheridan. Par la suite, un détachement militaire et trois camions, se rendent sur place pour inspecter le champ du fermier ; les débris seront chargés et ramenés à la base aérienne de Roswell. De retour à la base, une partie des débris est acheminée par avion vers la base militaire de Fort Worth, avant d'être expédiée à la base de Wright Field, et l'autre à l'Andrews Air Force Base (Washington DC). Le même jour, un autre site de crash d'un vaisseau spatial est découvert à environ 4 kilomètres au sud-est du premier. Un petit groupe d'archéologues a découvert le site quelques minutes avant l'arrivée des militaires.

    Ils y trouvèrent la partie principale d'un vaisseau spatial écrasée ainsi que quatre petits corps humanoïdes. L'accès du terrain est interdit. La Une du journal local raconte qu'une soucoupe volante s'est écrasée à Roswell. Le 8 juillet, le colonel Blanchard ordonne au lieutenant Walter Haut l'émission d'un communiqué de presse pour annoncer la récupération du reste d'une épave d'un disque volant. Le même jour, le Pentagone envoie une équipe sur place à Roswell, puis une conférence de presse est organisée. Le général Roger Ramey affirma que les débris retrouvés étaient ceux d'un ballon sonde. Plusieurs témoins auraient été menacé par l’armée d’après des rumeurs. Le premier, Mc Brazel doit changer sa version des faits ; puis, un an plus tard, il quitte la région de Roswell pour ouvrir une boutique. Ses voisins diront qu’on a acheté son « silence ». A ce jour, plus de cent personnes ont été entendus par les chercheurs, William Moore et Stanton Friedman, sur cette affaire de Roswell.

    *

    <o:p> </o:p>

    Jesse Marcel (officier des renseignements de la base de Roswell)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Jesse Marcel fut l'un des deux premiers militaires à visiter le site des débris après le crash de l'ovni en juillet 1947. Lorsque Sheridan Cavitt et le major Jesse Marcel arrivent sur le site du crash, ils constatent la vaste étendue recouverte de débris qui s'étaient répandus sur environ 1200 mètres de long et plus d'une centaine de mètres de large. Ils ramassèrent les fragments qu'ils trouvèrent et les chargèrent dans la Jeep. Jesse Marcel affirme que les débris ramassés n'avaient rien à voir avec un ballon-sonde, ce n'était pas non plus des morceaux d'avions ni de fusées. Jamais jusqu'à ce jour il n'avait vu de tels matériaux. Il y avait trois sortes de débris : la première ressemblait à du bois de balsa, de petites plaques comportant des signes ou des symboles qui rappelaient les hiéroglyphes, et que l'on ne pouvait ni briser, ni brûler. La seconde avait l'aspect du parchemin, de couleur brune, très résistante, et la troisième ressemblait à des feuilles d'étain, aussi fines que le papier étain des paquets de cigarettes, mais ce n'était pas de l'étain. Le poids de ces débris était dérisoire. L'après-midi suivant, le 8 juillet), l'ensemble des débris fut chargé dans un B-29 sur l'ordre du colonel Blanchard et le tout fut transporté à Fort Worth par voie aérienne. Il était prévu que Jesse Marcel vole jusqu'au terrain de Wright, dans l'Ohio, mais quand il s'est présenté sur la base de Carswell, à Fort Worth, le général Ramey s'est opposé à son embarquement. Il a pris l'affaire en main, a dit la presse que les débris n'étaient que les restes d'un ballon météo. Le major Jesse Marcel est décédé en 1982.

    *

    <o:p> </o:p>

    Williams Hugh Blanchard (commandant de la base de Roswell)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Général américain né à Boston en 1916. Il étudie dans le Massachusetts, sort diplômé de l’école Phillips Exeter et entre à l’United States Air Force (USAF). En 1943, il sert avec la première escadrille de B-29 en Chine et participe à de nombreuses opérations de bombardement. Après la guerre, il est nommé commandant de la 509ème escadrille de bombardement à Roswell. Il participe avec Jesse Marcel aux essais atomiques de l’opération Crossroads sur l’atoll de Bikini. Le matin du 8 juillet 1947, après avoir ordonné au lieutenant Walter Haut d’annoncer à la presse la récupération d’un disque volant, Blanchard sera injoignable pendant près de trois semaines.

    Quatre mois après l’évènement, il se livre à un ami, Arthur Quiddy :

    « Je vais te dire une seule chose : ce que j’ai vu, je ne l’ai jamais vu ailleurs de toute ma carrière. »

    Il n’a plus jamais reparlé de Roswell. Il meurt le 31 mai 1966 à Washington.

    *

    <o:p> </o:p>

    Cavitt Sheridan (témoin des débris du crash)

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Cavitt Sheridan était à l’époque lieutenant-colonel responsable du Counter Intelligence Corps (CIC), service de contre-espionnage de l’armée américaine, à la base de Roswell, en 1947. Le dimanche 6 juillet, le colonel William Blanchard ordonne au major Jesse Marcel, responsable de la sécurité de la base de Roswell, d’aller inspecter le champ de débris où vient de se produire le crash d’un ovni. Conduit par le fermier William Brazel, le propriétaire du champ, Jesse Marcel se fait accompagner par Cavitt Sheridan. Là, Sheridan prend connaissance des débris qui, selon lui, « ressemblent à des bâtons carrés de bambou d’un quart à un demi-pouce carré, très léger… je me souviens avoir reconnu ce matériel comme cohérent avec un ballon météo ». A ce jour, le lieutenant-colonel Sheridan est le seul témoin visuel vivant de ce champ de débris. Il continue encore à penser que les débris qu’il a trouvé étaient ceux d’un ballon météo.

    *

    <o:p> </o:p>

    Gerald Anderson (témoin visuel des créatures)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Ancien chef de la police à Rockaway (New Jersey) et adjoint du shérif du comté de Taney. Il a été le témoin visuel de créatures extraterrestres lors du crash de Roswell le 2 juillet 1947. A l'époque des faits, Gerald était âgé de cinq ans. Originaire d'Indianapolis, il avait gagné le Nouveau-Mexique avec sa famille en juillet 47. Deux jours après leur arrrivée, son père, son frère, son oncle Ted et son cousin Victor partirent en voiture dans le désert pour ramasser des agathes. C'est en descendant à pied dans une ravine qu'ils observèrent quatre êtres : deux d'entre eux présentaient toutes les apparences de la mort, un autre semblait agoniser et le dernier n'avait pas l'air blessé. Ces êtres mesuraient environ 1,20 mètre, leur tête était très grosse par rapport à leur corps, et leurs yeux en amande étaient d'une couleur sombre. Les créatures se tenaient dans l'ombre d'un disque argenté d'un diamètre d'environ 15 mètres. L'objet devait avoir été contraint à un atterrissage en catastrophe

     et avoir percuté un petit promontoire avant de s'immobiliser. Anderson gardera le silence pendant près de quarante-trois années. Il se confia d'abord à des spécialistes en ufologie, puis en janvier 1990, à une chaîne de télévision. Stanton Friedman, physicien nucléaire, fut frappé par les corrélations existantes entre les souvenirs d'Anderson et d'étranges détails qu'il possédait déjà. Il prit contact avec John Carpenter, médecin psychiatre qui exerçait à Springfield. A la demande de Friedman, Carpenter conduisit de nombreux entretiens avec Anderson, qui fut également interrogé sous régression hypnotique. Les résultats obtenus stupéfièrent Friedman.

    *

    <o:p> </o:p>

    Dennis Glenn (l'employé des pompes funèbres à Roswell)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Employé des pompes funèbres dans la ville de Roswell au moment de l'affaire. Dennis Glenn était aussi ambulancier à la base militaire de Roswell, il conduisait les soldats qui s'étaient blessés à l'extérieur de la base. Le mardi 8 juillet 1947, il reçut un appel téléphonique de l'officier de la morgue de la base. Il tenait à savoir la taille des plus petits cercueils hermétiques disponibles et voulait savoir le temps qu'il faudrait pour en obtenir un. Glenn lui répondit qu'une journée suffirait. Moins d'une heure après cette étrange conversation, l'officier rappela afin de se renseigner sur les procédures de préparation pour des corps restés plusieurs jours dans le désert et demanda quel pouvait être l'effet de certains produits sur les tissus et le sang. Glenn Dennis se proposa d'aller à la base afin de le renseigner mais l'officier déclina son offre en lui affirmant que ces renseignements étaient destinés à une utilisation future. Une heure plus tard, Glenn était appelé pour transporter un blessé à la base. Vers 17h, il garait son ambulance près de l'infirmerie à côté d'une autre ambulance. La porte était restée ouverte. Curieux de nature il regarda à l'intérieur du véhicule ; là il put voir des débris avec d'étranges écritures, comme des hiéroglyphes. Deux militaires se trouvaient à côtés de l'ambulance. Glenn conduisit le blessé dont il avait la charge jusqu'à l'infirmerie, puis se rendit à la salle des employés. Peu de temps après, il vit sortir une infirmière d'une salle d'examens avec un masque sur la bouche. Elle lui dit :

    « Mon Dieu, va-t-en d'ici ou tu vas t'attirer des ennuis ! » Elle entra dans une autre pièce gardée par un capitaine qui demanda à Glenn son identité. Deux soldats l'escortèrent hors de l'infirmerie puis jusqu'aux pompes funèbres. Le lendemain matin l'infirmière rappela Glenn. Ils se retrouvèrent au club des officiers. Elle était très nerveuse. Avant de raconter son histoire, elle lui fit promettre de ne jamais mentionner son nom. Elle lui raconta qu'elle était entrée dans une pièce pour y chercher du matériel et elle avait surpris deux médecins qui effectuaient une autopsie. Ceux-ci lui avait demander de rester afin de prendre des notes. Elle dit à Glenn n'avoir jamais vécu quelque chose d'aussi horrible. Elle dessina une esquisse des corps avec des bras allongés de mains à quatre doigts avec des petites ventouses à l'extrémité des doigts. Les têtes étaient disproportionnées, les yeux placés profondément sous les arcades, le nez plat, constitué seulement de deux orifices ; la bouche n'était qu'une fine fente, et du cartilage semblait faire office de dents. Deux petits orifices se trouvaient à la place des oreilles. La peau était sombre, imberbe. Une semaine plus tard, Glenn Dennis essaya de contacter à nouveau cette infirmière, mais le capitaine Wilson lui répondit qu'elle avait été transférée...

    *

    <o:p> </o:p>

    Walter Haut (l'officier des relations publiques de la base de Roswell)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Le lieutenant Walter Haut était l'officier des relations publiques à la base militaire de Roswell en 1947. Le 7 juillet, le colonel Blanchard ordonna à Haut d'envoyer un bulletin d'information à la population déclarant que l'armée détenait une soucoupe volante. Plus tard, il lui précisa que le major Jesse Marcel, l'officier des renseignements, s'était déplacé sur le champ du ranch où s'était écrasé le vaisseau et avait récupéré des débris qui avaient été amenés à Fort Worth, au Texas, et remis au général Ramey, commandant de la 8ème Force aérienne. Le colonel lui donna des instructions visant à réaliser un communiquer et à le transmettre aux organes de presses locaux que représentaient, à ce moment-là, deux journaux et deux stations de radio. Il envoya le communiqué de presse aux médias concernés. A son retour à la base, des appels téléphoniques venant du monde entier cherchant à obtenir des précisions sur l'objet tombé en la possession de l'armée américaine harcelèrent l'officier. Toute l'affaire cessa lorsque le général Ramey informa la presse à Fort Worth que les débris qui lui avaient été confiés par le major Marcel n'étaient en fait que les morceaux d'un ballon-sonde...

    Par la suite, Walter Haut a donné de nombreuses interviews. Il n'hésita pas à affirmer que l'histoire du ballon-sonde fut une couverture pour dissimuler la vérité. Non seulement il resta persuadé qu'un objet extraterrestre s'était bien écrasé à Roswell, mais Jesse Marcel lui aurait confié que ces débris étaient des matériaux qu'il n'avait jamais vu auparavant et qu'il ne croyait pas qu'ils aient fabriqués ou manufacturés sur cette terre.  Walter Haut démissionna de l'armée en avril 1948.

    *

    <o:p> </o:p>

    Lincoln La Paz (docteur et météorologiste US Air Force)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Le docteur Lincoln La Paz (1897-1985), est un météorologiste américain, il est également ancien consultant pour l'US Air Force pendant la Seconde Guerre mondiale. Après le crash d'un objet volant non identifié en juillet 1947 à Roswell, il demanda à survoler la zone où s'était abîmé l'appareil. Il découvrit un autre lieu où l'objet aurait pu ricocher sur le sol pour redécoller. A cet endroit, le sable avait fondu sous l'effet d'une chaleur intense et s'était transformé en une substance pareille à du verre. Le docteur La Paz recueillit de ce sable modifié ainsi que divers morceaux de métal. Williams Rickett, ancien membre du service de contre-espionnage attaché à la base militaire de Roswell, évoqua le fait que l'appareil pût appartenir à une civilisation extérieure à la planète.

    La Paz partagea son avis, mais estima qu'il ne s'agissait là que d'une spéculation qui n'apparaîtrait pas dans son rapport.

    *

    <o:p> </o:p>

    Robert Porter (fit partie de l’équipage du B-29)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Robert Porter fut témoin dans l’affaire du crash de Roswell. Il faisait partie de l’équipage qui transporta vers la base militaire de Fort Worth des morceaux de ce qui leur avait été présenté comme les débris d’une soucoupe volante, enfermés dans des petits paquets de dimension comparable à des cartons de chaussures. Robert Porter tint l’un de ces paquets entre ses mains. Il était si léger qu’il semblait vide. Le chargement fut ensuite acheminé vers la base de Wright Field, à Dayton, dans l’Ohio.

    *

    <o:p> </o:p>

    James Ragsdale (témoin du crash)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Témoin dans l’affaire Roswell. Une nuit de juillet 1947, James Ragsdale dit Jim, se trouvait en compagnie de son amie dans une région située à une soixantaine de kilomètres au nord-ouest de Roswell. Le jeune couple se tenait à l’arrière du pick-up, il y avait un très fort orage, de nombreux éclairs zébraient le ciel. Soudain, il y eut un grand flash, identique à une intense et lumineuse explosion accompagnée d’un bruit de tonnerre. Puis un objet passa au-dessus des arbres en arrachant leurs cimes, et stationna entre deux énormes rochers à 50 mètres du pick-up. Au lever du jour, le jeune couple roula en direction du sud-est. Ils arrivèrent aux abords d’une falaise où gisait l’épave d’un aéronef. Ils sortirent du pick-up afin de ramasser quelques débris, puis s’empressèrent d’aller montrer ces étranges matériaux au Blue Moon, une taverne populaire. Peu de temps après, la porte de la maison de la jeune femme sera fracturée et les débris ramassés sur le lieu du crash envolés.

    *

    <o:p> </o:p>

    Frankie Rowe (témoin des débris du crash)

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Elle est la fille d’un pompier de Roswell, âgée de douze ans lors de l’affaire du crash en juillet 1947. Frankie attendait dans la caserne des pompiers que son père la ramène à la maison. Un soldat arriva et montra une pièce métallique qu’il disait avoir prise sur le site du crash. Le matériau était gris et avait l’apparence d’une feuille d’aluminium. Quand il la froissait ou la roulait en boule, la feuille se dépliait d’elle-même. Les pompiers furent incapables de la déchirer et de la brûler.

    *

    <o:p> </o:p>

    Walt Whitmore (c’est lui qui interviewa Mc Brazel)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Fils du propriétaire de la station de radio KGFL de Roswell. Walt Whitmore emmena chez lui le fermier William « Mac » Brazel, témoin qui avait trouvé ces débris du crash dans son champ. En compagnie de Georges Roberts, actionnaire minoritaire et directeur de la station de radio, ils enregistrèrent le témoignage du fermier, entretien qu’ils comptaient diffuser le lendemain. Puis, le lendemain, Georges Roberts reçut un appel de Washington lui déconseillant fortement de passer l’enregistrement sur les ondes sous peine de perdre sa licence sous trois jours :

    « Nous savons que vous détenez une certaine information et nous voulons vous dire que si vous la diffusez, il est possible que la licence de votre station soit menacée. Nous vous suggérons de ne pas le faire. » L’entretien ne fut jamais diffusé.

    *

    <o:p> </o:p>

    Arthur Exon (témoin des tests sur les débris à Dayton)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Arthur Exon est officier à la carrière exemplaire. En juillet 1947, alors qu’il était déjà lieutenant-colonel, il fut affecté à Wright Field- base américaine de l’US Air Force située près de Dayton. C’est dans cette base que l’armée américaine allait entreposer l’épave d’un engin extraterrestre qui venait de s’écraser à Roswell. Peu après le crash, Arthur Exon eut connaissance du transfert des débris et des corps provenant du crash. Selon lui, de nombreux échantillons furent apportés dans les laboratoires d’évaluations. Il affirme que les scientifiques qui approchèrent et testèrent ces matériaux étaient abasourdis devant « ces trucs qui sortaient de l’ordinaire ». Il y avait des morceaux qui pouvaient être facilement déchirés, d’autres étaient extrêmement fins, mais d’une résistance absolument incroyable, au point de ne pouvoir être déformés par de lourds marteaux. Une partie semblait sans consistance, mais d’une dureté d’enfer, et une autre ressemblait à du papier d’aluminium très résistant. Les chercheurs étaient conscients que les matériaux qu’ils avaient entre les mains étaient quelque chose de nouveau. Quoi qu’ils aient pu découvrir,  Arthur Exon affirme qu’il n’a jamais été informé des résultats. Certains chercheurs émirent l’idée que les matériaux qu’ils avaient étudiés étaient peut-être d’origine russe, mais le consensus tournait autour d’une origine extraterrestre.

    *


     

    la taverne de l'étrange- 27 août 2008

    <o:p> </o:p>


  • Commentaires

    1
    visiteur_Top
    Mercredi 27 Août 2008 à 21:25
    Bravo pour cet article; j'ai enfin lu un r?m?r?clair de cette histoire, ma foi, fort complexe.
    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :