• Les sciences humaines (22)

    Cette rubrique différents thèmes tels--> découvertes archéologiques, la mort, les voyages astraux, Lascaux l'imposture, autour du paranormal (vrai & faux), l'anthropologie, le cannibalisme, les patronymes, les serials-killers Jack l'éventreur,les tombes des gens célèbres, les noms prédestinés.

    Les sciences humaines (10)

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    Le nombre de morts est 14 fois plus important que le nombre de vivants sur notre planète. Seuls 6,8% de tous les êtres humains qui sont passés sur Terre sont actuellement en vie.   Saviez-vous que nous vivions entourés du spectre de plus de 100 milliards d'êtres humains ? C'est en tout cas la sensation que l'on peut avoir à la lecture d'un article du site américain FiveThirtyEight, repéré par Slate, qui donne la chair de poule. La journaliste Mona Chalabi, spécialiste de data journalisme s'est amusée à décompter le nombre d'être humains qui sont passés par la planète Terre depuis le début de l'humanité.   Depuis que l'être humain existe, environ 108,2 milliards de personnes sont mortes. Ces données s'appuient sur les calculs de Carl Haub, démographe au Population Reference Bureau. A ce chiffre, il faut soustraire les 7,4 milliards d'êtres humains qui vivent actuellement sur Terre.   Ce qui revient à dire que 6,8% de tous les êtres humains qui sont passés sur Terre sont actuellement en vie. Ou, si on le formule différemment, que les morts sont 14 fois plus nombreux que les vivants.   Le mort moyen est jeune, rural et de sexe masculin   Mais cette proportion devrait changer avec la croissance démographique. En 2050, la population mondiale devrait en effet atteindre les 9,7 milliards d'êtres humains. Le nombre de morts ne serait ainsi "plus que" 11 fois plus important que le nombre de vivants.   L'article présente également le portrait robot du mort moyen. Il est relativement jeune, puisque l'espérance de vie entre 3500 et 2000 avant JC n'était que de 36 ans et de 17 ans entre -4000 et -3000. Il est plus souvent de sexe masculin, puisqu'il naît plus de garçons que de filles. Enfin, il est majoritairement issu du monde rural: seule 29% de la population mondiale vivait en en ville en 1950.
    http://lci.tf1.fr/insolite/les-morts-sont-14-fois-plus-nombreux-sur-terre-que-les-vivants-8678751.html
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  • insolite-a-londre-tour-jack-eventreur
     
    Une nouvelle théorie sur l’identité du célèbre tueur en série Jack l’éventreur a fait son apparition. Selon un chirurgien britannique, Wynne Weston-Davies, le tueur de Whitechapel était un journaliste.
     
     
    Près de 127 ans après son dernier meurtre, Jack l’éventreur n’en finit pas de faire parler de lui. Un nouveau suspect vient d'être désigné par un chirurgien britannique, Wynne Weston-Davies, dans son livre «The Real Mary Kelly». Pour lui, Jack l’éventreur s’appelait en réalité Francis Spurzheim Craig et aurait été un journaliste chargé des faits divers et de la justice. Rompu aux méthodes employées par les enquêteurs, il aurait utilisé son expérience pour leur échapper.
     
    Il y a plus de dix ans, Wynne Weston-Davies entamait des recherches généalogiques dans les Archives nationales pour retrouver une tante disparue. Il s’est alors rendue compte que son aïeule n’était autre que Elisabeth Weston Davies, la véritable identité de Mary Jane Kelly. Soit la dernière victime du tueur de Whitechapel, assassinée le 9 novembre 1888. Une découverte qui s’est faite par pur hasard, rapporte le journal anglais «The Telegraph».
     
    Chronologie interactive de l'affaire Jack l'éventreur
     
    Quel rapport alors entre Mary Jane Kelly et le supposé meurtrier? Ils étaient mari et femme. Les quatre précédents meurtres n’auraient servi qu’à orienter les inspecteurs de Scotland Yard vers la piste d’un tueur en série. L’histoire du tueur de Whitechapel serait alors celle d’un meurtre passionnel. Mary Jane Kelly, prostituée, avait secrètement continué à vendre ses charmes après son mariage avec Francis Craig. Furieux, son mari l’aurait assassinée.
     
    Wynne Weston-Davies avance deux autres arguments pour étayer sa théorie. D’abord, Francis Craig habitait à sept minutes du lieu de la première scène de crime. Ensuite, après le meurtre de sa femme, il se serait suicidé en se tranchant la gorge avec une lame, soit la même méthode qu’utilisait l’Eventreur pour tuer ses victimes. Après la mort du journaliste, l'assassin n'a plus frappé. 
     
    L’EXHUMATION POURRAIT CONFIRMER LA THÉORIE
     
    «Je crois que l'exhumation de son corps va résoudre le mystère de l'Éventreur une fois pour toutes», affirme Wynne Weston-Davies au «Telegraph». Autorisée pour prouver le lien de parenté avec le chirurgien, l’exhumation de Mary Jane Kelly a été approuvée par le ministère de la Justice. Une première, car jusqu’alors, toutes les demandes similaires relatives à l’enquête ont été refusées. Si cette théorie se confirme, elle pourrait permettre de mettre enfin un visage sur le nom de «Jack the Ripper», un croquis de Francis Craig existant. Les théories sur Jack l'éventreur abondent : en 2014, un dénommé Aaron Kosminski avait été présenté comme un suspect potentiel.
     
    sang
     
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    En bleu, tracé de l'empreinte de pied logée dans l'argile  Photo :  Hakai Institute-Joanne McSporran
     
    Des archéologues de l'Université de Victoria ont découvert sur une île de la côte ouest du Canada une empreinte de pied qui pourrait dater de 13 200 ans. Ce serait la plus vieille empreinte jamais découverte en Amérique du Nord.   Le premier humain à fouler le sol d'Amérique du Nord est-il passé par la côte ouest de la Colombie-Britannique? C'est ce que semble indiquer l'empreinte de pied humain découverte par les archéologues de l'Université de Victoria, Duncan McLaren et Daryl Fedge. Ceux-ci effectuaient des fouilles sur l'île Calvert, une réserve naturelle gérée par l'Institut Hakai dans le détroit de Haida Gwaii sur la côte centrale.     L'archéologue Duncan McLaren a ressenti une vive émotion en voyant l'empreinte de pied.   « Les cheveux se sont dressés sur ma nuque. Passer la truelle sur les sédiments et voir apparaître ces orteils! » — Duncan McLaren, archéologue à l'Université de Victoria   Vieille de 13 200 ans   150622_js13g_archeologue_creusent_calvert_6  
     
    Daryl Fedge (agenouillé) et Duncan McLaren, archéologues de l'Université de Victoria, creusent les sédiments à marée basse  Photo :  Hakai Institute - Joanne McSporran   L'équipe a découvert l'empreinte à la fin de l'an dernier, figée dans une couche d'argile grise recouverte de plusieurs épaisseurs de sédiments. Les archéologues l'ont photographiée, et en ont soumis un minuscule morceau au laboratoire. Les résultats de la datation au carbone 14 révèlent que l'empreinte pourrait dater de 13 200 ans.   L'équipe de chercheurs est retournée sur les lieux ce printemps, et a découvert en tout 12 empreintes de pas, qui ont toutes été soumises à la datation par radiocarbone. Si les résultats initiaux sont confirmés, cette première empreinte serait la plus ancienne trace de pas humain à être découverte en Amérique du Nord.   Les empreintes d'humains : très rare dans le monde   La découverte génère un grand intérêt au sein de la communauté scientifique et archéologique internationale. D'abord parce que si les empreintes de dinosaures et d'animaux abondent, les traces de pas humains sont plutôt rares. Moins d'une centaine de sites qui en contiennent ont été découverts de par le monde.   « On trouve souvent des outils, ou des os d'animaux, mais trouver une empreinte de pied, c'est tellement excitant. » — Duncan McLaren, archéologue à l'Université de Victoria   Cette découverte pourrait apporter un indice important aux théories expliquant la migration vers le sud des premiers peuples sur le continent.   La plus vieille empreinte de pied humain date de 3,5 millions d'années. Elle a été découverte par la paléoanthropologue Mary Leaky en Tanzanie.   D'après un reportage de Keith Vass
    http://ici.radio-canada.ca/regions/colombie-britannique/2015/06/22/006-empreinte-pied-humain-archeologie-amerique-nord.shtml
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  • Lois Gibson est une dessinatrice de portraits-robots née aux États-Unis. Elle doit sa notoriété au grand nombre de criminels qu'elle a permis d'arrêter en raison de son don qui semble proche de la voyance. Lois serait en effet capable de réaliser des portraits-robots très ressemblants d'agresseurs qui n'ont même pas pu être vus par leurs victimes.
     
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    Elle fera ses études à l'université du Texas à Austin dont elle sort diplômée d'un Bachelor of Fine Arts puis elle suivra les cours de portrait-robot de l'Académie du FBI. C'est en raison de son viol à Los Angeles par un tueur en série et à la suite duquel elle vivra une expérience de mort imminente, qu'elle développera son don pour la création des portraits-robots de criminels. Bien décidée à mettre ses capacités au service des victimes, elle insiste pendant près de sept ans auprès de la police de Houston avant d'être finalement embauchée. Au début de l'année 2007, ses portraits-robots étaient directement à l'origine de l'identification et de l'arrestation de 1 069 criminels sur environ 3 000 cas qui lui avaient été soumis, soit un taux de réussite d'environ 30 %. Elle a reçu de nombreuses récompenses et est enregistrée dans le Guinness des records comme étant la meilleure dessinatrice de portraits-robots au monde. Lois explique que son don serait issu de ses qualités d'écoute et de son empathie particulière pour les victimes et leur vécu.
     
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    Elle enseigne maintenant son métier à l'Université Northwestern et a rédigé en 2006 Faces of Evil (les visages du Mal) en coopération avec Deanie Francis Mills. Lois vit actuellement à Houston au Texas avec son mari et ses deux enfants. Lors de son temps libre, elle aime peindre des paysages colorés et des portraits de sa famille.
     
    Voici quelques portraits réalistes :
     
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    source- Wikipedia
     

     
     


     

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  • london-ripper
     
    Selon le Daily Mail, le célèbre tueur en série, qui assassina au moins cinq prostituées à Londres à l'automne 1888, serait un immigrant polonais, Aaron Kosminski.
     
    Il est l'un des meurtriers les plus connus du monde. Sa vie a été retracée dans des dizaines de livres et de films. Et pourtant sa réelle identité demeurait jusque-là encore inconnue. Jack L'Eventreur, puisque c'est de lui dont il s'agit, était l'un des assassins les plus mystérieux de l'Histoire. Des générations de criminologues ont tenté en vain pendant plus d'un siècle d'en savoir plus sur lui. Mais  ce dimanche, le mystère prend fin puisque le Daily Mail révèle en exclusivité son identité. L'auteur d'au moins cinq meurtres dans le quartier londonien de Whitechapel à l'automne 1888, serait un immigrant polonais prénommé Aaron Kosminski.
     
    Le quotidien s'appuie sur la découverte d'un homme d'affaires britannique de 48 ans, Russell Edwards. Celui-ci a fait analyser deux ADN retrouvés sur le châle de l'une des cinq victimes de Jack l'Eventreur. Dans sa quête, il a été aidé par un expert en analyse génétique, Jari Louhelainen, qui collabore avec Interpol.
     
    Tout a commencé lorsque Russell Edwards a acquis ce fameux châle maculé de sang lors d'une vente aux enchères en mars 2007. L'objet était présenté comme ayant été retrouvé à côté de l'une des victimes de Jack l'Eventreur, Catherine Eddowes. Voulant s'assurer de la bonne provenance de ce tissu, l'enquêteur amateur a pris contact avec son précédent  propriétaire, qui lui a assuré être un descendant de l'un des officiers de police présents sur la scène du crime. A l'époque, comme le raconte le Daily Mail, le sergent Amos Simpson l'avait récupéré et il s'avère que celui-ci a été transmis de génération en génération sans jamais être lavé.
     
    Après l'avoir acheté, Russell Edwards repère un motif sur l'objet : les marguerites de la fête de Saint-Michel. Après recherches, il arrive à un premier rapprochement avec Jack L'Eventreur. Il note en effet que cette fête chrétienne se déroule le 8 novembre chez les orthodoxes et le 29 septembre chez les catholiques. A savoir, comme le relate le quotidien britannique, les jours des meurtres de Mary Jane Kelly (le 8 novembre) d'une part, et d'Elizabeth Stride et Catherine Eddowes (le 29 septembre) d'autre part. Dès lors, Russell Edwards estime que Jack l'Eventreur aurait pu laisser l'accessoire près d'une de ses victimes le 29 septembre pour livrer un indice sur la date de son futur crime, le 8 novembre donc.
     
    kosminsky
     
    Pour faire avance son enquête, Russell Edwards s'intéresse alors à la personnalité des six suspects de l'époque, et plus particulièrement sur Aaron Kosminski. Ce juif polonais a fui les pogroms russes dans les années 1880 pour s'installer à Londres avec sa famille. "Il était malade mentalement, c'était probablement un schizophrène paranoïaque souffrant d'hallucinations auditives. Certaines personnes le décrivent comme un misogyne adepte de "l'auto-abus", un euphémisme pour qualifier la masturbation", écrit Russel Edwards dans le Daily Mail. Cependant, à l'époque Scotland Yard n'avait pas suffisamment de preuves pour arrêter Aaron Kosminski. Il a été gardé sous surveillance pendant 24 heures avant d'être confié à un asile psychiatrique pour le reste de sa vie.
     
    Pas de quoi décourager notre enquêteur amateur qui poursuit ses recherches. Aidé de Jari Louhelainen et d'une caméra infrarouge, ils découvrent  des traces de sperme sur le châle ainsi que des tâches de sang et des cellules d'un rein, appartenant certainement à Catherine Eddowes. Pour en être certains, ils vont retrouver une descendante de la victime, une certaine Karen Miller. Après explications, celle-ci accepte de fournir un échantillon de son ADN qui une fois analysé fera le bonheur des deux hommes.
     
    En effet, il concorde avec l'une des six empreintes trouvées sur le tissu. Une descendante de la sœur de Kosminski acceptera aussi de fournir son ADN. "Il correspondait à 99,2% aux tâches de sperme retrouvé sur le châle" assure au Daily Mail Jari Louhelainen. Dès lors plus de doutes possible, Aaron Kosminski est Jack L'Eventreur.
     
    "Lorsque on a reçu les résultats annonçant une identification quasi parfaite, j'ai été submergé. Sept ans après avoir acheté le châle, j'ai enfin pu arriver à mes fins et accusé Aaron Kosminksi" déclare de son côté Russel Edwards. Et de poursuivre : "J'ai célébré cette découverte en visitant le East End, errant dans les rues où Kosminski avait vécu, travaillé et commis ses crimes odieux. Un sentiment d'euphorie, mais aussi d'incrédulité m'habitait (…) Après 126 ans, j'avais enfin résolu le mystère."
     

     

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