• Un « Triangle des Bermudes » en Chine ?

    En 2016, au moins 85 navires de fret ont mystérieusement sombré dans la même petite étendue d'eau se trouvant en Chine. Pour certains, il s'agirait ni plus ni moins d'un nouveau « triangle des Bermudes » ...

     

    Cette région, qui préoccupe certains experts, concentre six des dix plus grandes disparitions de navires qui se sont produites sur les côtes asiatiques. A chaque fois, ces bateaux ne laissent pas la moindre trace, ce qui fait naître de nombreuses hypothèses parfois difficiles à imaginer.

    Selon un rapport de la société d'assurance, Allianz Global Corporate & Specialty, les eaux au large du sud de la Chine, de l'Indochine, de l'Indonésie et des Philippines ont été le lieu d'au moins un quart des navires qui ont sombré.

    Viennent ensuite la partie orientale de la mer Méditerranée et la Mer Noire avec 15 % , puis les mers au large du Japon, de la Corée et enfin du nord de la Chine.

     

    Les experts ont déclaré que la principale cause de ces accidents était le mauvais entretien des navires ou la surcharge, par exemple, de passagers. Le mauvais temps, particulièrement les fortes tempêtes, joueraient également un rôle dans ces pertes généralisées. Parmi les autres causes avancées, on retrouve le non respect des normes de sécurité ainsi que le manque d'application des règles élémentaires de sécurité.

    Parmi les accidents les plus impressionnants survenus en 2016, il y a le T.S. Taipei qui a littéralement éclaté en deux avant de se remplir d'eau. Le capitaine a lutté contre une mer déchaînée mais n'a pu atteindre le port le plus proche pour sauver son navire.

    Volker Dierks, responsable de l'assurance navale chez Allianz, a déclaré :

     

    « Le fait que les navires deviennent de plus en plus gros crée des risques accrus pour les expéditions et pour nous en tant que compagnie d'assurance. »

    La société d'assurance a signalé que l'une des principales causes est que les compagnies d'expédition rognent sur les prix afin d'économiser de l'argent et recrutent souvent des équipages à faible qualification et expérience.

    Les compagnies d'expédition tentent également de réduire les coûts en étendant les intervalles de maintenance aux délais les plus longs autorisés.

    Cette succession d'hypothèses suffisent-elles à expliquer l'ensemble des cas rapportés ? Avons-nous à faire avec un phénomène analogue à celui du Triangle des Bermudes ? Qu'en pensez-vous ?

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    OSNI : comprenez objet sous-marin non identifié. Avec l’ouverture des archives de la marine russe, les rencontres inexpliquées semblent se produire aussi bien sous les eaux que dans les airs. Depuis la fin de la seconde guerre mondiale de nombreux rapports militaires émanant des forces navales du monde entier ont noté la présence d’engins sous-marins aux performances incroyables et supérieures à tout ce que l’homme aurait pu créer.

     

    Le 27 juillet 2009, la marine russe a rendu accessible au public une partie des archives notifiant des rencontres inexpliquées remontant à l’ère soviétique. Ces dossiers grouillant d’évènements mystérieux ont été rédigés par l’équipage de sous-marins et de navires militaires. Les déclarations les plus intéressantes ont été collectées puis compilées par un groupe spécial de la marine sous l’égide de l’Amiral Commandant de la Marine, Nicolaï Smimov. Pour les ufologues du monde entier, ces témoignages sont rares et d’une grande valeur comme l’expliquait Vladimir Azhazha, ancien Officier de la Marine et ufologue chevronné : " 50% des OVNI rencontrés sont en rapport avec les océans. 15% de plus avec les lacs. Les OVNI auraient ainsi tendance à s’immerger dans les eaux ".

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    OVNI ET TRIANGLE DES BERMUDES

    Miami, Porto Rico et l’île des Bermudes forment la zone la plus mystérieuse de la Terre pour les marins même les plus chevronnés. Depuis plus d’un siècle, des disparitions inexpliquées d’avions et de navires ont alimenté la légende des Bermudes ; avec l’ouverture des archives de la marine russe une ancienne théorie refait surface : et si les OVNI étaient derrière tout ça ?

    C’est que pense notamment Yuri Beketov, Amiral Commandant de bord retraité. Il raconte les faits étranges qui ont eu lieu dans ce secteur : disfonctionnement des radars et de très fortes interférences étaient régulièrement signalées dans la région des Bermudes. Pour lui cela aurait très bien pu être provoqué par des êtres venus d’ailleurs :

    « Plusieurs fois les instruments de bord relevaient la présence d’objets matériels se déplaçant à des vitesses d’environ 230 nœuds, soit 400 km/h. Une prouesse quasi impossible à la surface des eaux, alors sous l’eau où la résistance est beaucoup plus élevée…C’était comme si ces objets défiaient les lois de la physique. Pour moi il n’y a qu’une seule explication à cela : les créatures qui les ont fabriqués disposent d’une technologie qui dépasse de loin la nôtre ».

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    Le Triangle des Bermudes, une base sous-marine extraterrestre ? L’idée ne date pas d’hier, elle était même la toute première hypothèse à avoir été lancée pour expliquer les inexplicables disparitions d’avions. Plusieurs témoignages rapportent la présence d’étranges lumières sous les eaux, accompagnées de formes inexpliquées dans le ciel. Une théorie souvent liée à celle des vortex sous-marins. Les OVNI auraient ainsi la possibilité de quitter notre planète par les eaux pour rejoindre l’espace. Un vortex qui aurait été fatal aux navires et avions disparus mystérieusement. Une chose est sûre les fonds sous-marins des Bermudes restent une énigme pour les ufologues comme pour les militaires. Le Capitaine Igor Baklay a également été le témoin d’étranges apparitions : « les OVNI marins apparaissent souvent partout où nos flottes et celles de l’OTAN étaient présentes en forte concentration. Du côté des Bahamas, des Bermudes et de Porto Rico. Ils sont souvent aperçus dans les parties les plus profondes de l’Océan Atlantique, dans la partie sud du Triangle des Bermudes, et aussi en Mer des Caraïbes.

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    RENCONTRE AU LAC BAÏKAL

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    Image extraite d’une vidéo (dessous) ou l’on peut voir un objet se déplaçant au-dessus de forêt.Il semble que l’une des personnes semble apercevoir l’objet. Le témoin qui a filmé l’objet raconte qu’il a vu l’objet dans le ciel mais le ciel étant obscurcit il ne permet pas de vraiment se rendre compte d’apparence de l’ovni qui se serait trouvé dans le ciel.

    http://dark-ride.org/?p=2369

    Le lac Baïkal a été maintes fois cité dans les rapports russes. Situé dans le sud de la Sibérie, en Russie orientale, il est connu comme le plus profond lac d’eau douce du monde. Appelé « Perle de Sibérie », sa transparence unique permet une parfaite visibilité jusqu’à 40 mètres de profondeur. Un lac exceptionnel qui a été la scène d’apparitions inexpliquées plus étranges les unes que les autres. Le témoignage le plus marquant remonte à l’été 1982, le Général Major Demyanko, commandant du Service des Plongeurs Militaires des Forces du Génie du Ministère de la Défense vient informer Mark Shteynberg et le lieutenant colonel Gennady Zverev, présents au lac Issyk-kul pour l’entraînement de plongeurs de reconnaissance, d’une rencontre incroyable et dramatique. D’autres mystères sur ce lac dessous :

    http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/archeologie/les-mysteres-du-kirghizistan-et-du-lac-issyk.html

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    Des hommes-grenouilles en mission dans les profondeurs du lac Baïkal ont été en contact avec des hommes de trois mètres de haut qui, malgré la température glaciale de l’eau, ne portaient sur eux qu’une simple combinaison moulante argentée. En guise d’appareils respiratoire, un casque rond cachant leur tête. Sous ordre du commandant, les hommes-grenouilles ont tenté d’attraper l’un de ces êtres inconnus, ils ont alors été projetés avec violence par une force invisible hors des profondeurs du lac vers la surface. Ils furent tous frappés par une embolie gazeuse (car ils n’ont pu respecter les paliers de décompression). Le bilan fut malheureux, deux plongeurs décédèrent et les quatre autres devinrent invalides.

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    DES APPARITIONS PARTOUT EN MER

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    Les militaires russes n’ont pas été les seuls à être les témoins d’apparition d’OSNI. En 1978, une vague d’OVNI est observée en Italie, en particulier le long des côtes de l’Adriatique. Les curieux y auraient remarqué des colonnes d’eau se hissant à près de 30 mètres de haut ; les pêcheurs signalèrent de drôles de lumières rouges et bleues sous les eaux suivant les embarcations ; la psychose était telle que certains d’entre eux demandèrent une protection militaire pour chaque sortie en mer. Mais la rencontre la plus spectaculaire reste française. L’histoire n’est plus toute jeune puisqu’elle remonte au 1er août 1962 à 23 heures. Nous sommes au port de Brusc dans la commune de Six Four les plages en Méditerranée ; 3 pêcheurs français aperçurent un engin métallique très long, se déplaçant à la surface de l’eau. Les hommes pensent à un sous-marin, mais l’eau commence à frémir autour de l’appareil puis, plus de dix hommes-grenouilles font surface. Aucun ne répondit immédiatement aux salutations des pêcheurs. Après quelques minutes, l’un d’entre eux se retourna et salua les trois hommes. Derrière lui, l’engin métallique qui était jusqu’à présent immergé s’éleva dans les airs, augmenta sa vitesse et disparu sous les yeux ébahis des trois pêcheurs.
     
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    Qui sont ces OSNI ? Des bases sous-marines extraterrestres existent-elles ? Aucune réponse ne peut encore être apportée. Seule certitude, les océans et les mers recouvrant notre planète n’ont toujours pas été (et ne le seront probablement jamais) entièrement visités par les scientifiques. Personne ne peut donc affirmer ce qui se terrent dans les abysses…

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    Source- Le Monde de l’Inconnu n°341 de janvier 2010

     

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  •    LE MYSTERE DU TRIANGLE DES GRANDS LACS

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    l'épave du beechcraft d'Otis Reeding

     

    Une vieille légende des Indiens Chippewas, dont l’aire de peuplement se situait au bord des grands lacs séparant le Canada des Etats-Unis, soutient qu’il existe dans le lac Supérieur un esturgeon géant capable d’avaler un bateau d’un seul coup. Les légendes sont plus sérieuses qu’on ne le croit, elles ne font généralement que transmettre sous une forme mythique des phénomènes réels, mais incompréhensibles. Or, l’esturgeon des Chippewas aurait-il encore frappé ?

     

    Au cours de l’année 1977, en juillet, un yacht qui effectuait la traversée du lac Supérieur de Duluth à Michipicoten Harbour a disparu corps et biens, alors que les conditions de navigation étaient parfaites. Presque en même temps, plusieurs barques de pêche ne rentraient pas au port et un avion de tourisme dont le plan de vol prévoyait le survol du lac Huron ne donnait plus signe de vie. A chaque fois, on s’interrogea en vain sur les raisons de ces accidents. Aucune explication ne put être trouvée et l’on recommence dans cette région à parler du mystère du triangle des grands lacs. Cinq grands lacs, le lac Supérieur, le lac Michigan, le lac Huron, le lac Erie et le lac Ontario se trouvent dans cette zone comprise en gros entre les 41e et 49e degrés de latitude nord et les 76e et 92e degrés ouest de longitude. Or, depuis un siècle, plusieurs centaines de catastrophes inexpliquées s’y sont produites. Il y a là indubitablement un mystère qui ne le cède en rien à celui du triangle des Bermudes quant aux conditions entourant toutes les disparitions constatées. Plusieurs chercheurs ont d’ailleurs tenté de trouver une solution à cette énigme, sans succès jusqu’à présent. En 1977, Jay Gourley, ancien pilote devenu journaliste, a consacré au triangle des grands lacs un ouvrage minutieusement documenté qui ne fait qu’approfondir le problème.

    La fin dramatique d’Otis Redding, le célèbre chanteur de blues, est un exemple typique des disparitions inexpliquées qui surviennent si fréquemment dans cette zone. Pour effectuer ses tournées de ville en ville, Otis Redding disposait d’un avion personnel, un Beechcraft H-18 immatriculé à ses initiales, N 39-OR, piloté par Richard Fraser, un pilote confirmé, ancien moniteur de vol. Le 10 décembre 1967, au début de l’après-midi, Fraser dresse son plan de vol pour aller de Cleveland à Madison, traçant sa route au-dessus des lacs Erie et Michigan. A 14h 09, le N 39-OR reçoit de la tour de contrôle du centre de Milwaukee l’avertit d’avoir à se préparer à faire une approche sans visibilité aux instruments sur Madison, le plafond des nuages étant très bas. Il lui communique également les vecteurs radars à suivre. A 16h 22, Fraser reçoit l’autorisation de procéder aux manœuvres d’approche et, deux minutes plus tard, il entame sa procédure en liaison avec la tour de contrôle de Madison. Il rend compte de son passage à la verticale d’une balise signalant que la piste d’atterrissage se trouve à cinq miles de là. La tour de contrôle allume alors les phares de signalisation au sol. Et, soudain, c’est le silence. N 39-OR n’apparaît pas et reste désespérément sourd aux appels angoissants de la tour de contrôle.

    OTIS REDDING

    On retrouva l’épave de l’avion non loin de là, dans le lac Monona. Fraser, Otis Redding et tous ses musiciens et accompagnateurs avaient trouvé la mort dans l’accident, à l’exception de Ben Cauley qui en réchappa d’une manière incompréhensible. Cinq témoins qui se trouvaient sur les rives du lac déclarèrent avoir entendu les moteurs du Beechcraft s’arrêter brusquement et avoir vu l’appareil plonger d’une hauteur de quelque trois cents mètres. L’examen des débris corrobora leurs dires. Aucune trace d’explosion, aucune détérioration des dérives, sinon, celle due à la chute. Quant aux moteurs, ils paraissaient intacts, aucune raison ne pouvant être trouvée à leur arrêt soudain. S’il n’y avait pas eu explosion, le pilote aurait et tout le temps, la liaison radio étant assurée avec la tour de contrôle, d’envoyer un appel au secours.

    Cela prend de deux à trois secondes au maximum. Alors, pourquoi ce silence ? L’enquête administrative n’a pu que conclure : « Raison indéterminée ». Jay Gourley a cherché quelles pouvaient être les causes du brusque arrêt des moteurs. La seule explication plausible, il l’a trouvée dans les travaux de l’astronome Joseph Allen Hynek, le grand spécialiste des OVNI. Selon lui, il est souvent arrivé que des témoins d’apparitions d’OVNI aient constaté à l’approche de ces engins l’arrêt de moteurs d’automobiles et l’extinction des phares. « On pourrait croire, dit-il, que les passagers des OVNI considèrent les machines comme des créatures vivantes qu’il leur faut immobiliser pour les étudier de plus près. »

     

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    La star retrouvée encore attachée à son siège dans l'épave de l'avion
     
    Ce n’est qu’une hypothèse parmi d’autres, certes. Elle expliquerait pourtant non seulement l’accident d’Otis Redding, mais des dizaines d’autres, concernant aussi bien des avions que des bateaux, causés, semble t-il, par des défaillances mécaniques incompréhensibles et au cours desquelles les liaisons radio ont brusquement cessé. En tout cas, ces accidents ressemblent beaucoup à ceux qui surviennent dans le triangle des Bermudes. Depuis que Charles Berlitz a publié les résultats de son enquête, il a été couvert d’insultes par tous ceux que dérange l’existence de problèmes insolubles. On l’a accusé à plusieurs reprises de chercher uniquement à vendre ses livres en donnant de sérieux coups de pouce à la vérité pour présenter comme un mystère des disparitions qui relèveraient de la loi des séries constatée chaque fois que l’on étudie un grand nombre d’accidents. Rappelons sommairement les faits tragiques qui se sont déroulés le 5 décembre 1945 et qui ont attiré l’attention sur le triangle des Bermudes. Ce jour-là, les premières lueurs de l’aube éclairaient à peine les pistes d’envol de la base aéronavale de Fort Lauderdale, en Floride, quand le capitaine Fuzzball, qui assurait la permanence à la tour de contrôle, vit s’éloigner le dernier des cinq bombardiers du Flight 19.

     

    Un vol de routine, pensa-t-il en passant ses consignes aux opérateurs du radar. De la routine, en effet. Tous les pilotes de la base, vétérans de la guerre qui venait de s’achever, avaient acquis une solide expérience chèrement payée en Europe ou dans le Pacifique. Le squadron leader du Flight 19 lui-même avait plus de 2500 heures de vol à son actif. Les appareils sortaient de révision. Et, ce qui ne gâtait rien, la météo était parfaite ce matin-là. Et, pourtant, le drame était là, à l’affut. Deux heures plus tard, tout contact était rompu entre Fort Lauderdale et les appareils du Flight 19. Les radars ne captaient plus aucun écho et, aux appels angoissés de la radio, seul le grésillement des parasites apportait une réponse.

     

    Qu’un accident soit arrivé à un bombardier, que deux, trois appareils soient entrés en collision, passe encore. Mais ce silence était inexplicable. Aussitôt alerté, le commandant de la base fait prendre l’air à l’escadrille de recherche. Pendant des heures, les pilotes sillonnèrent en vain l’itinéraire du Flight 19. Il fallut bien se rendre à l’évidence : les cinq bombardiers avaient disparu simultanément puisqu’aucun d’eux n’avait eu le temps de lancer un signal de détresse. Or, tous les spécialistes de l’aviation sont formels : la disparition subite de ces appareils est absolument inexplicable. On eut beau étudier à fond tous les dossiers concernant des catastrophes aériennes d’origine inconnue, on ne trouva rien d’équivalent.

     

     

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    Quand Jay Gourley commença à s’intéresser au mystère des grands lacs, il découvrit qu’un expert du Bureau national de sécurité, Starke Jett, intrigué lui aussi par ces accidents, en avait fait une analyse statistique. Les résultats lui avaient appris que le nombre des disparitions sans causes apparentes dans cette zone dépassait celui du triangle des Bermudes. Mais Starke Jett, qui se targue d’être un esprit fort, éclata de rire quand Jay Gourley évoqua des raisons dépassant peut-être l’état de nos connaissances scientifiques. Poursuivant ses recherches pendant de longs mois, Gourley s’aperçut qu’à eux deux les triangles des Bermudes et des grands lacs étaient les zones de toute la terre où avaient eu lieu le plus grand nombre des disparitions mystérieuses d’avions et de bateaux.

     

     

    « Quand on regarde le spectacle du lac Erie des fenêtres de mon bureau, c’est difficile à croire », lui dit un jour le vice-amiral J.S. Grace, commandant le neuvième district des Gardes Côtes, mais il y a une plus grande concentration d’accidents maritimes dans les grands lacs que nulle part ailleurs dans le monde. La première des hypothèses a trait au magnétisme terrestre. Les navigateurs du XVe siècle, les premiers à utiliser la boussole, se sont aperçus que l’aiguille aimantée faisait un angle avec le méridien géographique, mais le nord magnétique. Les lignes joignant les points de la Terre ayant la même déclinaison constituent ce que l’on appelle les lignes isogones. Il existe une de ces lignes, ayant une déclinaison nulle, qui partage le monde en deux parties. Charles Berlitz, constatant que cette ligne traversait le triangle des Bermudes, s’est demandé si elle ne servait pas de repère à des voyageurs venus de l’espace pour pénétrer dans l’atmosphère terrestre. Or, si on la prolonge vers le nord, on voit qu’elle traverse aussi le triangle des grands lacs. Une autre hypothèse évoque l’existence d’une solution de continuité, un trou en quelque sorte dans l’espace-temps, dans lequel disparaîtraient avions et bateaux. Cette version difficilement compréhensible, mais plausible en fonction des théories de l’espace formulée par Einstein, expliquerait des phénomènes bizarres constatés seulement dans la région des grands lacs : la poursuite de liaisons radio après que l’avion portant le poste émetteur eut disparu des écrans radars.

     

    Lorsque s’est achevé l’ère des grandes explorations, nous avons cru bien connaître notre globe. L’existence de zones troubles comme « l’ovale du diable », dans le Pacifique, le triangle des Bermudes et maintenant le triangle des grands lacs prouve que d’autres mystères restent à découvrir. 

     

    LE MYSTERE DU TRIANGLE DES GRANDS LACS

    Source : données personnelles- octobre 2009


     

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  • UNE TROUPE DE CAVALIERS PETRIFIES SUR LEURS MONTURES AU FOND D’UN LAC

     

     

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    EN 1977 UNE EQUIPE D’HOMMES-GRENOUILLES DECOUVRE AU FOND DES EAUX GLACEES DU LAC KOU-KOU-NOR EN ASIE CENTRALE DES CAVALIERS PETRIFIES.

     

    De tout temps, les montagnes ont été considérées comme des repaires de choix pour les puissances maléfiques. De nombreuses légendes, plus terrifiantes les unes que les autres, s’attachent aux massifs et aux monts et s’il est aux monts et s’il existe en Suisse romande une région appelée les Diablerets, c’est parce que, pendant longtemps, elle a eu la réputation d’abriter des légions de Satan. Les lacs que les montagnes récitent dans leurs flancs n’ont pas bonne réputation non plus.

     

    On accuse leurs eaux dormantes de se refermer sur des monstres ou de noirs secrets, il existe ainsi, en Asie centrale, un lac appelé le KOU-KOU-NOR. Il se trouve à environ 3205 mètres d’altitude et l’on disait déjà, il y a deux cent ans, que sous sa surface où se reflètent-les pics et les rocs gisaient une armée pétrifiée.

     

    Nul n’aurait osé s’aventurer auprès de ses rives lorsque le soleil était couché, de peur d’être entrainé à son tour par le génie du lac qui guettait le voyageur égaré, le saisissait de ses bras de brume et l’entrainait parmi les guerriers qui défendaient son domaine. Cette légende a éveillé un jour, chez un homme, le désir d’en savoir plus long sur elle.

     

    Cet homme se nomme Lipkov et c’est un plongeur de métier. Il sollicita de son gouvernement la permission d’aller explorer les profondeurs glacées du Kou-Kou-Nor (le Lac ce nomme maintenant le Qinghai, 4400 km2, profondeur moyenne 21 mètres, température 2°, eau salée), pour savoir si, oui ou non, cette histoire d’armée pétrifiée et asservie au démon des eaux avait raison d’être. L’autorisation obtenue, Lipkov, en juin 1978 forma une équipe d’hommes-grenouilles bien entrainés et peu sensibles aux contes de bonne femme. Il en prit le commandement et ce fut lui qui dirigea les premières recherches. Quatre ou cinq fois de suite, il plongea dans le Kou-Kou-Nor et ne trouva rien qui ressemblât à l’armée fantôme.

     

    LES NOYES AVAIENT LEURS YEUX GRANDS OUVERTS.

     

     

    Mais, au soir du dixième jour, mû par une soudaine impulsion Lipkov se remit à l’eau sur un autre endroit du Lac. Il s’était muni d’un puissant projecteur.

     

    ALORS IL VIT, PARMI LES HERBES ET LES ALGUES A

    12 METRES DE PROFONDEUR, DES SILHOUETTES IMMOBILES. IL Y AVAIT LA DES CHARIOTS ATTELES, AVEC DES CHEVAUX HARNACHES ENTRE LES BRANCARDS, TOUT AUTOUR, LES ENCADRANT. DES GROUPES D’HOMMES ARMES LE FIXAIENT DE LEURS YEUX GRANDS OUVERTS.

     

    « J’étais comme paralysé, a raconté ensuite Lypkov, comme fasciné par cette vision de cauchemar soudain surgie du néant. Je ne pouvais plus faire un mouvement. Je suis resté là je ne sais combien de temps, sans oser m’approcher de ces êtres, de ces animaux que la mort avait laissés debout après les avoir saisis. Ils étaient étrangement intacts. Les chevaux n’avaient pas perdu un grelot, pas un poil de leur crinière. Les longues robes des hommes, leurs cheveux, leurs visages, leurs mains, rien n’avait subi la moindre atteinte. J’avais l’impression d’être dans un musée, parmi des personnages de cire. »

     

    L’étonnant courage de Lipkov a donc permis de prouver qu’il y avait bien une « armée pétrifié » au fond du lac Kou-Kou-Nor. Il a prouvé aussi qu’il y a toujours, à la base d’une légende, un fond de vérité. Mais le problème posé aux savants, qui ont suivit l’affaire ensuite, n’en est pas moins ardu. La parfaite conservation des hommes et des chevaux peut s’expliquer par le fait que les eaux du lac ne dépassent jamais +2°, salées, et qu’elles sont très riches en tanin et en acide carbonique.

     

     

    VICTIMES D’ARMES PARALYSANTES INCONNUES ?

     

    Mais comment ces hommes et ces chevaux ont-ils pu rester debout, comme s’ils étaient rivés au fond ? Imaginer qu’ils se sont enfoncés comme des pierres après avoir été précipités du haut de la montagne est toujours possible. Mais la logique voudrait qu’ils soient entassés les uns sur les autres et non figés en un garde-à-vous éternel. Faut-il attribuer ce « miracle » à l’usage d’armes paralysantes inconnues ? Est-ce le résultat d’une expérience tentée par des êtres plus avancés que nous. On ignore encore tout aujourd’hui en 2008, et le monde scientifique ne veut rien dire sur cette découverte, et toute cette histoire reste TOP SECRETE. Les cavaliers, et leurs montures sont toujours dans le lac, mis à part deux ou trois pour des recherches américaines.

     

    Caractéristique du Lac 

     

     

    Superficie 4400 – 4583 km²(le lac se vide et son niveau varie saisonnièrement)

     

    Profondeur moyenne : 21 m

    Profondeur maximale : 27 m

    Bassin versant : 29660 km²

     

    Altitude :

     

     

    3266 m (Nord-Ouest du plateau Tibétain, région de l’Amdo)

     

     

    Sources : Gérard Gilles 1978 (Archives) & Recherches privées

     

     

    plus d'infos sur ce lac ici !

     

     

    Le mystère du lac KOU-KOU NOR

     

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  • LE TRIANGLE DES BERMUDES

     

    Le triangle des bermudes

    Le Triangle des Bermudes est une zone de l’'Océan Atlantique qui est le théâtre d’un grand nombre de disparitions de navires et d'’aéronefs. De nombreuses légendes existent à propos de cette zone.

     

    Cette zone triangulaire de 3,9 millions de km2 délimitée par l’'archipel des Bermudes, la côte est de la Floride et l’île de Porto Rico, surnommée aussi le « Triangle du Diable », serait le lieu de
    mystérieuses disparitions de navires et d'avions depuis le XIXe siècle, bien que des auteurs fassent remonter l'origine du mystère à l'époque de Christophe Colomb. Inspirée par plusieurs
     articles publiés par divers magazines dans les années 1950, l'appellation « Triangle des Bermudes » revient au journaliste Vincent Gaddis dans un article du magazine Argosy en 1964 :
    The Deadly Bermuda Triangle.


    La légende a pris de l'ampleur avec la disparition d’une escadrille de cinq chasseurs bombardiers le 5 décembre 1945 au large de la Floride, connu sous le nom de Vol 19. Au bout d’une heure de vol, la base de Fort Lauderdale reçut un appel du lieutenant leur annonçant qu’ils étaient perdus. Un hydravion, parti à leur recherche, ne revint pas non plus.

    Dans les années 1950, le professeur Wayne Meshejian déclara que le satellite météorologique de la National Océanographic Administration tombait systématiquement en panne chaque fois qu’il passait au-dessus du Triangle des Bermudes : « Une force que nous ne connaissons pas, précisa-t-il, empêche le passage des informations ».

    Le journaliste du Los Angeles Times Howard Rosenberg publia en 1974 un article estimant que plus de 50 navires et 20 avions y seraient disparus au cours du XIXe siècle et que les garde-côtes américains ont répondu à plus de 8000 appels de détresse dans ce secteur. Dans les années 1970, plusieurs ouvrages et articles de journaux sont consacrés au mystère du triangle des Bermudes. Parmi eux, The Bermuda Triangle publié par Charles Berlitz en 1974,
    devient un best-seller et marque le début d'une série d'enquêtes et de contre-enquêtes sur le sujet. Pour expliquer les mystérieuses disparitions, certains auteurs évoquent les extraterrestres, l'influence de l'Atlantide, une distorsion spatio-temporelle ou des champs magnétiques surnaturels tandis que d'autres se prononcent en faveur de perturbations climatiques, de réactions physiques ou chimiques naturelles liées à l'environnement de ce secteur ou encore de défaillances humaines.

     

    Chronologie des disparitions 

     

    L'’histoire moderne des disparitions dans le triangle des Bermudes commencerait au début du XIXe siècle :


     De 1800 à 1850

     

    En 1780, le General Gates – Le navire avait été déclaré inapte à naviguer en 1779, et vendu. 
    En 1800, le USS Insurgent, un navire français capturé par les Américains avec 36 canons et 340 marins.
    En 1800, le USS Pickering.
    En 1812, le Patriot.
    En 1814, le USS Wasp. Disparu lors d’un voyage vers les caraïbes. 
    En 1815, le USS Epervier. Disparu entre Alger pour Norfolk. Le navire transportait un traité de paix pour mettre fin à la guerre de 1812. Sa disparition retarda la fin des hostilités.
    En 1824, le USS Wildcat avec 31 membres d'équipage, le schooner Lynx avec 40 membres d'équipage et le schooner USS Hornet.
    En 1840, le Rosalie.
    En 1843, le USS Grampus.

     

     De 1850 à 1900 


    En 1866, le Lotta, un trois-mâts suédois.
    En 1868, le Viego, un navire marchand espagnol.
    En 1872, la Mary Celeste. Elle fut retrouvée abandonnée et dérivant aux gré des courants deux ans plus tard entre les Açores et Gibraltar.
    En 1880, l’Atalanta, un navire-école britannique avec ses 290 élèves officiers.
    En 1884, le Miramon, une goélette italienne.

     

     De 1900 à 1950 


    En 1909, le Spray, un navire dirigé par Joshua Slocum, considéré comme le meilleur marin de son temps.
    En 1917, le SS Timandra.  Le navire cargo disparu avec ses 21 membres d’équipage en reliant Norfolk et Buenos Aires avec une cargaison de charbon. Aucun message de détresse envoyé, alors que le navire en était capable. 
    En 1918, le Cyclops, avec 300 marins, disparut sans envoyer de SOS.
    En 1920, le SS Hewitt, ce cargo à vapeur disparut en mer.
    En 1921, le Carroll A. Deering fut Retrouvé échoué près de cap Hatteras en Caroline du Nord. Les 11 membres d'équipage avaient disparu.
    En 1925, le SS Cotopaxi avec 32 marins et le Raifuku Maru, un cargo japonais, disparut après avoir envoyé le message suivant : « Danger like dagger now. Corne quick ! » (« Danger poignard. Au secours. Vite ! »).
    En 1926, le Cargo SS Suduffco avec 29 marins.
    En 1938, l’Anglo Australien avec 38 marins. Son dernier message fut : « Temps idéal. Tout va bien ».
    En 1942, le Surcouf. Ce sous-marin de la marine française a disparu dans les Caraïbes. Il a peut-être été abordé par le cargo Thompson Lykes près du canal de Panama. Les deux navires naviguaient feux éteints pour ne pas se faire repérer par les sous-marins allemands. 
    En 1943, un PBY Catalina, un TBF Avenger, un Four Lockheed PV-1 Ventura et un PB4Y Privateer (avions).
    En 1944, un PBY Catalina, un PB4Y Privateer, un SBD-5 Dauntless et un PBY-5A Catalina (avions).
    En 1945, un B-24 Liberator et un PB4Y Privateer (avions), et l'escadrille 19 : cinq avions torpilleurs Avenger.
    En 1947, un C-54 (avion).
    En 1948, le SS Samkey, le Evelyn K, le Star Tiger, un appareil britannique qui assurait la liaison Açores-Bermudes (dernier message : « Conditions météo excellentes. Arriverons à l’heure prévue »), un Douglas DC-3, faisant la liaison entre Porto Rico et la Floride (dernier message : « Nous approchons de l’aéroport… Nous ne sommes plus qu’à 80 km au sud… Nous apercevons les lumières de Miami… Tout va bien. Attendons les instructions pour l’atterrissage »).
    En 1949, un Tudor IV - Star Ariel(avion).

     

     De 1950 à 2000 


    En 1950, un cargo costaricain avec son équipage de 28 hommes par une mer calme, un Grumman F6F-5 Hellcat et un Grumman F9F-2 Panther (avions).
    En 1955, le Home Sweet Home et le Connemara IV (retrouvé dérivant et abandonné).
    En 1958, le Revonoc.
    En 1961, l’Albatross, un voilier école, sombra subitement au large de la Floride emportant avec lui 6 des 19 membres d’équipage.
    En 1963, le SS Marine Sulphur Queen, un pétrolier de 154 mètres jamais été retrouvé, et le Sno' Boy.
    En 1965, le Enchantress et le El Gato.
    En 1967, le Witchcraft avec 2 marins.
    En 1970, le Milton Latrides.
    En 1971, le El Caribe.
    En 1972, le Anita. Ce cargo allemand (20 000 tonnes) transportant du charbon disparut avec ses 32 membres d'équipage. Au même moment, un navire jumeau (le Norse Variant) disparut. Un survivant retrouvé sur un radeau de sauvetage raconta avoir sombré dans la tempête : les vagues ont déchiré la coque et le navire coula rapidement. 
    En 1975, le Dawn.
    En 1976, le Sylvia L. Ossa. Disparu 220 km à l'Ouest des Bermudes.
    En 1978, le SS Hawarden Bridge, retrouvé abandonné dans les Antilles.
    En 1980, le SS Poet, un grand cargo. Ce cargo disparut brutalement au cours d'un voyage entre les Etats-Unis et l'Egypte.
    En 1995, le Jamanic K. Ce cargo effectuait des liaisons entre les îles des Caraïbes. Il disparut après avoir quitté Cap Haiten.
    En 1999, le Genesis, un cargo avec 40 marins. Celui-ci disparut entre Port d'Espagne et St Vincent. Il transportait 465 tonnes d'eau, et du béton. Il reporta des problèmes techniques, puis le contact radio a été perdu. Malgré de vastes recherches, aucune trace du navire n'a été retrouvée.

     

     Hypothèses 


    Parmi les hypothèses scientifiques, on a souvent invoqué des perturbations magnétiques et des « flatulences océaniques », soit des émissions sous-marines d'un gaz hautement inflammable, le méthane qui diminuent fortement la densité de l’eau jusqu’à provoquer une perte de flottabilité (voir hydrate de méthane). Issue de la décomposition d'éléments organiques comme le pétrole et le charbon, comprimé par la grande profondeur et la température très basse de l'environnement, libéré lors de la création de failles par l'activité tectonique. On trouve d'autres gisements importants en Mer du Nord où certaines plateformes de forage, navires et aéronefs ont été engloutis ou été pulvérisés par le même phénomène.


     Le « mystère » contesté 


    En 1975, le bibliothécaire américain Larry Kusche reprit à la source tous les témoignages sur le sujet. Son livre, The Bermuda Triangle Mystery – Solved, démontre notamment qu'une grande partie des disparitions ont eu lieu à d'autres endroits que dans le triangle des Bermudes, et que les ouvrages sur ce thème colportaient surtout des spéculations, sinon des inventions et des mensonges, pour entretenir le prétendu mystère. Ainsi, la Commission d'enquête de la Marine qui a étudié la disparition des bombardiers en 1945 ne remarque aucun fait inexplicable et n'évoque aucune des transmissions radio rapportées par Charles Berlitz dans son best-seller sur le triangle des Bermudes. Les avions, perdus en mission, auraient en fait été victimes d'une panne de carburant et ne pouvaient plus communiquer en raison de la trop grande distance qui les séparaient de leur base. Quant aux navires disparus, ils auraient été pris dans des tempêtes ou victimes de défauts de fabrication qui les ont amenés à couler sans laisser de trace. Selon Kusche, toutes les disparitions, loin d'être des mystères comme le prétendent certains auteurs, peuvent facilement s'expliquer en fonction des conditions météorologiques, de problèmes techniques ou d'accidents naturels (gaz, coraux, etc.).

     

    Le nombre de disparitions rapporté n’'est pas particulièrement élevé si l'on tient compte des facteurs suivants:

     

    La superficie (près de 4 millions de km2).
    L'importance du trafic maritime dans cette zone.
    L'importance des gisements d'hydrate de méthane et de l'activité tectonique de la région.
    Les conditions météorologiques, chaotiques et imprévisibles sous ces latitudes.
    Plusieurs prétendus naufrages se sont révélés par la suite de simples mystifications. Pour certains, le mystère reste à éclaircir. Pour d’autres, il n’y a pas de mystère, sauf peut-être la propagation de la légende sur la base de faits si minces.

     

    Un documentaire diffusé en 2003 par la chaîne National Geographic ne mentionne pas d’anomalie particulière mesurée dans cette zone, hormis une diminution légère du champ magnétique terrestre. Il rappelle en revanche qu'’on y observe les plus violentes tempêtes du globe, avec parfois des vagues scélérates de huit mètres et plus de haut. En ce qui concerne le vol 19, c’'est l'’hypothèse d’une erreur de navigation de l’'instructeur, formé dans les Keys et ayant confondu la topographie des régions survolées avec celles-ci au point de croire que son compas magnétique était déréglé, qui est retenue comme la plus probable, leurs basses réserves de carburant étant responsables de la perte de l’'escadrille, retrouvée par hasard en 2000.

     

    En 1975, le cabinet d'assurances Lloyd's de Londres indiquait que le triangle des Bermudes n'était pas plus dangereux que d'autres routes maritimes internationales. En 2006, les compagnies d’assurances ne jugent pas utile de majorer leurs primes pour les navires ou avions amenés à traverser cette zone.

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    Le triangle des bermudes

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