• TITANIC et la guerre des dieux

     
    Un texte de Thierry Namur
     
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    Imaginez une nuit sans lune piquetée de milliers d’étoiles surplombant l’océan Atlantique… La mystérieuse déesse Hécate rôde… Elle est la manifestation inquiétante de la lune noire. Un paquebot aveugle a rendez-vous avec son destin. Nous sommes le 14 avril 1912. Le navire c’est le Titanic. Son pavillon est une étoile blanche rayonnante à cinq branches. Il y a peu, son architecte Thomas Andrews, a emmené sur le bateau son épouse prénommée Hélène, comme l’héroïne grecque de la guerre de Troie. Ils veulent y observer la comète de Halley qui est à proximité maximale de la Terre. Cette comète réapparaîtra en 1986, un an après la découverte de l’épave du navire. Dans deux jours, une éclipse obscurcira le ciel de l’hémisphère nord. C’est donc sous un décor céleste chargé : une étoile, une comète, une éclipse et une lune noire que les malheureux passagers du Titanic seront précipités dans les abîmes des eaux glacées de l’Atlantique Nord. Mais pourquoi les astres ont-ils ainsi annoncé un évènement qui fera finalement peu de victimes par rapport à la grande hécatombe de 1914 ? Sans doute est-ce parce que l’impact de ce drame vibre encore dans nos mémoires et n’en finit pas de prendre sens…
     
    Réputé insubmersible par la presse du siècle, le naufrage du Titanic au petit matin du 15 avril dans une mer calme, allait en effet marquer l’entrée du monde dans le XXème siècle, à l’image d’un 11 septembre pour notre siècle actuel. Le naufrage du Titanic allait en effet marquer le désenchantement d’une humanité qui jusqu’alors avait une foi aveugle dans la technique et le progrès de la science. Aussitôt après la tragédie, et aujourd’hui encore, une littérature fournie a essayé d’expliquer le naufrage : escroquerie à l’assurance, arrogance humaine, momie maudite embarquée, iceberg « chargé » qui servait de sépultures aux Inuits, malédiction sur fond de guerre civile entre catholiques et protestants en Irlande du Nord, sont quelques-unes des théories avancées.
     
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    Je propose aujourd’hui une autre approche de la catastrophe, une approche codée, avec comme point de départ : le nom du navire (le Titanic) et comme fil rouge, la guerre des Dieux de l’Olympe chantée par Hésiode dans la Théogonie :
     
    « Et les Titans furent précipités dans l’abîme, dans les ténèbres éternelles, ils furent enchaînés par des fers cruels dans les fonds brumeux, le Tartare ». Finalement la tragédie du Titanic n’est-elle pas le signe annonciateur du lent réveil des dieux ?
     
    LA MAILLE CODEE DES EVENEMENTS
     
    La mythologie grecque a exercé une profonde influence sur le monde occidental. Elle offre d’étonnantes similitudes avec les récits du Proche-Orient ancien. De fait, les mythologies indo-européennes ont probablement puisé aux mêmes sources. La mythologie grecque nous conte l’histoire de Dieux belliqueux, Zeus, Poséidon, Hadès, les Titans, les Géants… dotés de pouvoirs fabuleux. La Grèce antique leur a donné un territoire : notre monde. Et un domaine : l’Olympe. Ces Dieux immortels se font la guerre sous les yeux des hommes impuissants, à grands coups d’éclairs, de rochers et d’invisibilité. La Théogonie d’Hésiode voit Zeus, Poséidon et Hadès triompher des Titans et des Géants qui sont alors précipités dans un abîme sans fond, le Tartare. Témoin du chaos, les hommes de l’antiquité ont rapporté à travers leurs mythes ce qu’ils ont vu et appris. Ils l’ont fait sans forcément comprendre l’enjeu de ces batailles célestes d’une autre dimension et ils ont relaté ce qu’ils voyaient avec le filtre des connaissances de leur époque. Il n’en reste pas moins que ces récits épiques recèlent une réalité et une vérité.
     
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    Et c’est bien le plus extraordinaire, hier comme aujourd’hui, cette autre dimension du monde nous livre encore des signes de sa présence par d’infimes détails. Ainsi, l’indicatif radio du Titanic était MGY et rappelle « Mythologie Grecque ». Ce détail, dans le cas de ce désastre maritime ouvre cette réflexion : « Et s’il n’y avait pas de hasard ; s’il n’y avait que des rendez-vous avec les Dieux ? ». Nous allons voir que des éléments invisibles se sont mis en place pour finalement aboutir aux évènements tragiques de ce 15 avril 1912. Faut-il en déduire que pour pouvoir s’exprimer, les Dieux ont besoin de configurations temporelles et célestes précises, que d’aucuns appellent des synchronicités ?
     
    Le mois d’avril, mois du naufrage, est le mois d’Aphrodite-Vénus. Vénus est encore appelée « étoile du matin ». Aphrodite est née de l’écume de la mer à Cythère. Le jour dévolu à ce signe est le mardi… jour du naufrage. Edward Smith commandait, avec le Titanic, son 17ème navire. Au tarot, la carte XVII c’est l’étoile. Le logo de la compagnie est une étoile. Le Titanic appartient à une famille de trois bateaux, commandés et affrétés par la compagnie « White star line ». Les chantiers de Belfast, en Irlande du Nord, réalisent le projet. Ces « Sisters ships » s’appellent : l’Olympic, le Titanic et le Gigantic. Ces merveilles de luxe et de technologie sont conçues pour être le nec plus ultra des navires de croisière de l’époque. Premier-né de la série, l’Olympic, du nom de la montagne où trônent les Dieux de la mythologie grecque, navigue de New York vers l’Europe le jour du drame. Le Gigantic quant à lui attend dans les cales de Belfast, le moment de sa mise en eau… Le nom Titanic rappelle évidemment les Titans précipités, après dix ans de lutte contre Zeus et sa bande, dans les enfers d’Hadès, le Tartare.
     
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    Mais la bonne étoile rayonnante de la White Star, ne lui a pas porté fortune… Pour son voyage inaugural, le Titanic était commandé par Edward Smith. Ce vieux loup de mer était aussi appelé comme Poséidon, « le roi des tempêtes. » Avec les lettres de son nom, on peut écrire parfaitement Thémis et Métis. Thémis et Métis sont les noms de deux des douze Titans. Faut-il y voir un signe qu’un Titan pilotait le Titanic ? Métis dont le nom en grec signifie sagesse, est la mère d’Athéna. Peu avant le drame, le Titanic reçoit via le Baltic, un message radio l’avertissant du danger des glaces. Cet avertissement est signé du vapeur grec Athinaï (Athéna). Gardons notre fil rouge en notant que ce marin très expérimenté avait fait une partie de ses études à l’Etrurie British School. Or Neptune, qui est l’avatar de Poséidon était étrusque. Un mystère entoure la fin de Smith. Circé la magicienne a brouillé les cartes sur sa disparition. Un témoin qui avait navigué avec lui affirme, sous serment, lui avoir parlé en ville, après le naufrage. Les Titans ne sont-ils pas immortels ? Tandis que le Titanic se dirigeait rapidement en direction de New York, l’Olympic quittait New York et faisait route en sens inverse. Ainsi, on est tenté d’imaginer qu’à travers ces deux géants des mers qui vont à la rencontre l’un de l’autre, c’est la cohorte de l’Olympe qui fonce sur l’armée des Titans dans le but d’en découdre. Poséidon, Dieu des Océans, se tenait-il à l’affût dans la nuit froide, et d’un coup de son trident, a-t-il éventré le Titan ?
     
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    Edward John Smith (1850-1912) Commandant du Titanic
     
    Le Titanic est coulé par une montagne, de glace certes, mais la symbolique est respectée, puisque l’Olympe est aussi une montagne. La mythologie nous apprend que les Titans et les Géants tentaient d’occuper l’Olympe et lançaient des rochers sur les Dieux. Le second du Californian essaie vainement d’entrer en contact optique avec le Titanic. Il s’appelle Stone, roc en français. Le Carpathia, premier arrivé sur les lieux du drame, lance des fusées, quand il arrive sur les lieux du sinistre. Son commandant est surnommé « L’étincelle électrique ». L’arme de Zeus n’est-elle pas l’éclair ? Et Carpates est le nom d’une montagne d’Europe centrale et son nom signifie pierre. Tous les marins du Carpathia, en remerciement de leur sauvetage, recevront une médaille où l’on voit, symbolique appuyée, Poséidon ceinturant le navire de ces deux bras-poissons.
     
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    Avant de présenter la découverte officielle de l’épave par Robert Ballard, arrêtons-nous en 1977. Cette année-là, le navire de guerre britannique « Hécate » localise un grand bateau brisé en deux parties par 4000 mètres de fond. Cette carcasse est aussitôt reconnue comme étant le Titanic. La découverte est passée sous silence pour cause de guerre froide. « Hécate », de la race des Titans, est la terrible déesse première épouse d’Hadès. Encore une fois, le nom du navire nous invite en Grèce. Précisons que ce n’est pas une habitude de la Royal Navy, au XXème siècle, d’appeler ses bateaux par des noms issus de la mythologie grecque. Il s’agit là d’un fait étonnant.
     
    A LA RECHERCHE DE L’EPAVE
     
    Robert Ballard entreprend alors le projet Titanus qui mènera à la découverte officielle de l’épave en 1985. L’équipe envoie un robot, l’Argo qui localise précisément l’épave. L’Argo est le nom du bateau de Jason et des Argonautes qui partent à la recherche de la Toison d’Or. C’est d’ailleurs ce qu’explique R. Ballard : « J’ai choisi ce nom (l’Argo) en pensant au bateau avec lequel Jason… était parti à la conquête de la Toison d’Or ».
     
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    Ballard qui (je pense) ne dit pas tout, décrira la grande carcasse ainsi « écrasée comme sous le poids d’un Géant ». Un an plus tard, R. Ballard lance une seconde expédition avec le bateau Atlantis. L’Atlantis est le nom grec qui nomme le premier Titan Dieu, Roi, à l’origine de toutes nos civilisations. Un robot en titane, filme le Titanic. Il libère un petit véhicule, le Jason qui pénètre à l’intérieur et filme le Titanic. En 2001, James Cameron filme en 3D l’épave pour un documentaire. La plate-forme de prises de vues s’appelle la Méduse. Méduse est l’une des trois Gorgones qui pétrifie de son regard. Hécate, Argo, Jason et Méduse sont donc associés à la découverte et l’exploration de l’épave du Titanic. Tous ces noms sont étroitement mêlés à la fois à la mythologie grecque et au Titanic.
     
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    Robert Ballard, découvreur de l’épave.
     
    CONCLUSION
     
    Qu’est-il donc advenu des deux autres navires jumeaux du Titanic ? Selon la logique présentée dans cet article, le Gigantic, le plus grand des trois sisters ships, se réfère à la race des Géants, ces fils des dieux qui subirent le même sort que les Titans. Il se trouve que ce paquebot fut débaptisé par la compagnie immédiatement après le naufrage du Titanic. Il fut renommé Britannic. Faut-il en déduire que les décideurs de la White Star Line avaient compris le message adressé par les dieux jaloux de l’Olympe ? On ne défit pas impunément les dieux. Le Gigantic ne connaîtra jamais de carrière commerciale. Réquisitionné en 1914 par l’armée britannique, il servira de navire-hôpital. Mar quant la victoire définitive de l’Olympe face au défi de la White Star Line, il coule, victime d’une mine ou d’une torpille, en 1916, à proximité de l’île de Kéa, au cap Sounion en Grèce. C’est ici même, en face du lieu de ce naufrage, que se dresse le temple de Poséidon. Du haut de son promontoire, ce monument majeur, donné par Zeus pour consoler le Dieu de la mer après sa défaite face à Athéna, domine la grande épave.
     
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    Le Britannic, anciennement Gigantic, transformé en navire hôpital.
     
    Localisé par la Calypso (nymphe grecque) du commandant Cousteau en 1975, le bateau est filmé par le submersible grec Thétis en 2001. Thétis est le nom d’une Titanide. Ce bateau est à ce jour, la plus grande épave des océans. L’Olympic, symbole de l’Olympe, va connaître quant à lui une carrière à l’image des dieux : Guerrière, royale et quasiment immortelle. Lancé en 1911, surnommé « le Roi des Mers », il sera considéré avec le Majectic comme le vaisseau amiral de la White Star Line. Son commandant n’est autre qu’Edward Smith. Lors d’une de ses premières traversées, il heurte un des douze remorqueurs (le nombre de Titans) qui le tirent pour sortir de la rade de New York. Il perd une pale de son hélice. En 1912, lors de sa cinquième traversée, il éperonne un croiseur nommé Hawke (le faucon). Le faucon est l’animal attitré de la magicienne grecque Circé. Ces avaries seront fatales pour la destinée du Titanic puisqu’elles retarderont sa construction. Finalement, le commandant Haddock (Hadès) prend le commandement de l’Olympic et Smith celui du Titanic pour son voyage inaugural. Le 14 avril, averti de la collision, l’Olympic qui est assez proche du Titanic, reste en contact radio avec son frère. Il rejoint la zone du naufrage et patrouille en vain. Hadès est le terrible gardien du Tartare où ont été précipités Titans et Géants. Haddock espère embarquer les naufragés sauvés par le Carpathia, mais son capitaine refuse. L’Olympic traversera la Grande Guerre en transportant des troupes. Il est le seul navire civil à avoir coulé un sous-marin, en l’éperonnant, en 1918.
     
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    Le Dieu Poséidon aidant les argonautes dans le film « Jason & les argonautes ».
     
    Décidément très agressif, en 1924, il heurte le bateau de guerre Fort saint Georges. Evènement rarissime, il subit en 1929, un séisme sous-marin. Faut-il rappeler que Poséidon, dont le lieu de culte est aussi Olympie, est appelé « le maître des tremblements de terre ? ». Entre 1934 et 1935, la compagnie retire du service trois de ses bateaux : l’Olympic, l’Homéric et le Majestic. Ils sont vendus à des démolisseurs. Mais des pans entiers de ce bateau prestigieux sont sauvés et ornent encore aujourd’hui des demeures ou des restaurants prestigieux. Cette accumulation de faits insignifiants entourant le Titanic étonne si on en fait la somme. On peut toujours croire que le hasard seul bafoue, dans ce naufrage, les lois de la probabilité. Mais cela ne convainc pas entièrement. Dans le cas du Titanic et de ses sisters ships, le hasard en a trop fait.
    Je préfère appliquer, en l’écrivant ici au pluriel, la réflexion d’Einstein qui pense que « le hasard est le nom que les Dieux prennent quand ils ne veulent pas qu’on Les reconnaisse »…
     
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    Source- Magazine Top Secret n°54 d’avril/mai 2011
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  • Clive Palmer titanic 2
     
    Le magnat australien Clive Palmer a dévoilé il y a quelques mois des images de synthèse de la future réplique du Titanic, logiquement baptisée "Titanic II". Si la construction se veut identique au géant des mers originel de 1912, quelques détails techniques seront tout de même sensiblement différents.
     
     
    "Le Titanic II n'est pas exactement comme le Titanic. L'expérience est la même, les cabines sont les mêmes, mais il est quatre mètres plus large, ce qui va le rendre plus stable. Nous avons prévu un pont supérieur que nous avons appelé le pont de sécurité, avec un certain nombre de canots de sauvetage" précise le milliardaire. Les plans dessinés par Deltamarin, une compagnie de conception navale basée en Finlande, ont également prévu des escaliers de secours et des ascenseurs de service supplémentaires. Clive Palmer indique également sa volonté de proposer des croisières "à l'ancienne". La télévision sera ainsi bannie du navire et ce n'est pas tout: "Il n'y aura pas d'Internet, ni de réseau sociaux, pas d'emails non plus sur le Titanic II. Ce sera l'opportunité de revenir à une époque où les hommes regardaient les femmes différemment, où la mode était différente". Ce nouveau géant des mers, qui pourra accueillir 3400 passagers, devrait prendre le large à l'horizon 2016. La première croisière naviguera entre Southampton et New York, en hommage au voyage fatal de son prédécesseur.
     
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    Source- Revue Mondes Etranges HS n°6 juin/août 2014
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    TITANIC II- Un projet fou !

     

     

    Alors que nous  venons de célébrer le centenaire du Titanic, des projets hallucinants voient le jour !

     

     
    Titanic vs iceberg
     
    Clive Palmer, milliardaire australien, a mis en chantier projet la construction en Chine d'une réplique moderne du Titanic, tout aussi luxueuse, dont le premier voyage entre l'Angleterre et New York est prévu en 2016. Le cahier des charges stipule que le Titanic II respectera le gabarit de l'original, un navire réputé insubmersible... qui a fait naufrage lors de son voyage inaugural dans la nuit du 14 au 15 avril 1912.
     
    Cette annonce survient au terme des célébrations du centenaire de la catastrophe qui a marqué les esprits. Selon Clive Palmer, le nouveau navire est un hommage à l'équipage du Titanic : 840 cabines réparties sur neuf ponts, restaurants, piscines et salles de sport seront fidèles voire supérieurs au Titanic I.
     
    Le Titanic II offrira donc ce qu'il y a de mieux en termes de confort et de luxe. Les seules modifications apportées seront d'ordre technique: la coque sera soudée et non rivetée.
     
    Selon Clive Palmer, dont la fortune est estimée à plus de cinq milliards de dollars australiens (3,7 milliards d'euros), « il sera à tous égards aussi luxueux que le Titanic, mais il sera évidemment doté de la dernière technologie et des systèmes de sécurité et de navigation modernes.»
     
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    mise à jour le 8 avril 2012

     
    Officiellement, le « Titanic » a été découvert par l'’équipe américaine de Robert Ballard le 1er septembre 1985. Mais 7 ans avant la découverte officielle du Titanic, en 1978, l'’épave était déjà située sur des cartes secrètes de la Royal Navy. Elle avait été repérée par un navire britannique. Nous étions alors en pleine guerre froide, et la zone où a sombré le transatlantique faisait partie du futur couloir de patrouille des submersibles stratégiques britanniques et américains. Un couloir qui part des côtes américaines et va du côté de Mourmansk.  Mais la réalité est quelque peu différente. Révélations.

     

    L’'histoire était jolie, pimentée de la dose de mystère et de suspense nécessaire. Avec une happy end à l’'américaine bien enlevée. Belle, mais fausse. Eté 1985 : l’'équipe franco-américaine dirigée par Jean-Louis Michel, ingénieur à l’'Ifremer, et le géologue Robert Ballard, du Woods Hole Institute ( Cape Cod, Etats-Unis ), patrouille depuis six semaines au sud de Terre-Neuve dans l’'espoir de repérer l'’épave du Titanic. Espoir jusque-là déçu. Le Suroît, navire océanographique de l’'Ifremer, appelé à une autre mission, a dû quitter la zone. Les chercheurs sont réunis à bord du Knorr, le navire de l’'organisme américain. Quand, le 1er septembre, au milieu de la nuit, l'’engin sous-marin qui scrute le fond détecte la masse significative d'’une chaudière. L’'épave fantasmatique est enfin retrouvée.

     

    Depuis des années, des passionnés prospectaient en vain à la recherche de ce paquebot mythique. Comme Jacky Grimm, un richissime aventurier texan déjà parti à la poursuite du monstre du loch Ness et du yéti, qui avait entrepris vers 1975 des recherches avec des moyens modernes, issus de la prospection pétrolière. Suite à ces échecs successifs, on avait fini par penser que le navire naufragé à l’'extrémité du plateau des Grands Bancs au sud de Terre-Neuve, une zone sismique très active, avait été recouvert par des avalanches sous-marines.

     

     

    « C’'était tout du moins la version officielle », raconte aujourd'‘hui Paul Henry Nargeolet. Officier de marine et chef du département engins sous-marins du Groupe d’'Intervention sous la mer, puis responsable du département des engins sous-marins à l’'Ifremer, cet ancien plongeur-démineur est l'’homme au monde qui connaît le mieux l’'épave du Titanic. Il aura réalisé plus de trente plongées sur le transatlantique. Et l’'histoire qu'’il raconte aujourd'’hui est bien loin de celle que les médias ont rapportée à l‘'époque.

     

     

    Première révélation : l’'épave perdue ne l’'était pas pour tout le monde. Elle fut en réalité localisée bien avant sa découverte officielle. «  En 1978, P.H. Nargeolet, un navire océanographique anglais avait détecté un grand bateau coupé en deux. Les Britanniques partageaient alors avec la marine américaine la prospection de la future zone de patrouille des sous-marins nucléaires. » Pourquoi les Britanniques gardent-ils le secret ? Tout simplement parce que le Titanic était une « planque » idéale pour les sous-marins stratégiques. Une telle masse métallique peut en effet parasiter les moyens de détection ennemies.

     

    Autre révélation : « Pendant la phase de préparation de la recherche, Robert Ballard connaissait ces renseignements et les cartes secrètes où figurait l’'épave, affirme P.H. Nargeolet. J’'en ai la preuve : un journaliste anglais m’a avoué qu’il lui avait donné des informations avant même de trouver le Titanic. » Alors pourquoi toute cette mise en scène ? Un petit retour en arrière s’impose. Dans les années 70, le jeune géologue Robert Ballard rencontre Jean-Louis Michel, alors chercheur au Cnexo ( centre national d’exploitation des océans, futur Ifremer ) au cours de l’expédition océanographique Famous ( French Américan Mid Ocean Survey ). Dix ans plus tard, le scientifique américain développe pour le compte de la marine américaine un traîneau sous-marin doté de caméras vidéo. Jean-Louis Michel est, quant à lui, le concepteur d’'un sonar remorqué Sar pouvant atteindre 6000 mètres de profondeur. « Robert Ballard a expliqué qu’'il pourrait être intéressant de faire des essais communs sur le Titanic… », se souvient P.H. Nargeolet.

     

     

    on le disait insubmersible et que même Dieu n'aurait pu le couler...

     

    En réalité, Ballard a besoin de la caution de l’'organisme scientifique français pour monter une expédition sur le paquebot et vendre les droits photographiques aux médias. Son système Argo ne pouvant prospecter une zone au milieu de l’'Atlantique, s'’adjoindre les services du Sar lui permet d'’offrir des garanties de réussite. Un accord vite conclu, les prospections commencent en août 1985. « Tous les renseignements disponibles indiquaient que l’'épave se trouvait à l’'ouest du 50° degré de longitude, raconte P.H. Nargeolet. Or, le Carpathia a récupéré les rescapés trois heures après le naufrage par 49° 53° ouest. Cette position sensiblement différente pouvait en partie se justifier par la présence du Gulf Stream. Mais les naufragés n’ont pas pu dériver d’'une quinzaine de milles en trois heures. Les historiens ont cru à la position donnée par le Titanic, ce qui était une erreur. »

     

     

    Pourquoi cette différence ?

     

    L'’équipage du Titanic s’'estimait plus à l'’ouest, car il naviguait à l'’estime depuis son dernier point de midi, soit depuis près de douze heure, alors qu'’il venait de rentrer en plein dans le Gulf Stream. Or les différentes campagnes d’'exploration menées dans la zone ont parfois rencontré des courants de 4 nœoeuds. L'’équipe franco-américaine décide donc de prospecter à partir de la zone où ont été recueillis les naufragés. Le bateau de l’'Ifremer, armé du Sar, programmé pour prospecter à 180 mètres du fond, doit couvrir les 85% de la zone où l'’épave a le plus de chance de se trouver. En cas d'’échec, il est prévu que le navire américain prenne le relais. En réalité, Robert Ballard s’'est réservé la zone de l’'épave.

     

     

    Ironie de l’'affaire : lorsque l’'expédition démarre, par la zone attribuée à l’'Ifremer, le Sar repère à sa première descente une importante anomalie magnétique. Cette anomalie correspond ( on le saura plus tard ) au Titanic. Mais personne n’'y croit sauf les deux ingénieurs du Leti ( Laboratoire d’'électronique et de technologie d'’instrumentation ) qui s'’occupent du magnétomètre. « Sur le bateau, les autres ont pensé qu’'il s'’agissait d'’un « rat bleu »- une incohérence technologique en langage de sous-marinier. S'’ils avaient cru au tracé magnétique, le Titanic aurait été trouvé dans la demi-heure suivante », reconnaît Paul Henri Nargeolet. La campagne du Suroît se termine fin août sans que le sonar soit repassé aux abords de l'’épave. Toute l'’équipe de recherche embarque alors sur le Knorr, venu prendre la relève avec l’'Argo. « L'’Argo n’a rien avoir avec le Sar, précise Nargeolet. Dans un cas, il s’'agit d'’un sonar qui balaye une vaste zone, dans l’'autre, d’'une caméra au bout d’un fil, qui fait des « spaghettis » au fond : le chariot va où il veut. Dès que le bateau avance, il part en pendule à 500 mètres, et se balade de façon désorganisée. »

     

    Par chance, au moment où l’'engin passe au-dessus d’'une des chaudières, Jean-Louis Michel surveille l’'écran vidéo. Il comprend aussitôt l'’intérêt de la silhouette détectée par les caméras. Et identifie l’'épave. Le scénario est alors bouclé : les Américains peuvent s’'attribuer officiellement la découverte du Titanic. Pour que les médias ne soient pas pris au dépourvu, un journal anglais a reçu dès le vendredi l’'annonce de la découverte « pressentie » pour la nuit du samedi au dimanche suivante ! Et un hélicoptère, lui aussi commandé la veille, est sur place le dimanche matin pour récupérer les photos… « Ballard savait que la prospection arrivait dans la bonne zone, sourit P.H. Nargeolet. Il était donc sûr de trouver l’'épave, à quelques heures près… » A quelques heures près… Au moment où l’'Argo repère la chaudière du Titanic, Robert Ballard dort. Du sommeil du juste…

     

    Les faits : Le mercredi 10 avril 1912, le paquebot Titanic partait de Southampton vers New-York pour son voyage d'inauguration avec 2201 personnes à bord. Dimanche 14 avril, à 23h40, il frôlait un iceberg en plein Atlantique. Lundi 15 avril, à 3 heures du matin, il gisait au fond de l'océan. Le naufrage du siècle fit 1490 personnes disparus et 711 rescapés, qui furent ramener à bord du Carpathia sur New-York

     

     

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    Source : revue Sciences et Avenir- mai 2001 N°651

     

     ***

    Sites sur le Titanic :

     

     

    http://www.titanic-online.com/

     

     

    http://seawifs.gsfc.nasa.gov/OCEAN_PLANET/HTML/titanic.html

     

    http://perso.orange.fr/titanic/

     

     

     

    info de 1998 

     

     

    La malédiction du  Britannic

     

    Les historiens de la mer sont unanimes : il existe bien une « malédiction des grands paquebots ». Comme si ces palaces flottants au luxe insolent étaient une insulte à Neptune, le dieu de la mer. Le livre de Robert Ballard et Rick Archbold, aux éditions Gléna, Les Grands Paquebots disparus, dresse un effrayant bilan des transatlantiques engloutis.

     

    Mais intéressons nous à l'’énigme du Britannic, le navire jumeau du Titanic. Lorsque le Titanic ( déclaré insubmersible avec ses quinze compartiments étanches et son double fond ) sombre corps et biens en 1912, un autre paquebot, identique, le Britannic, est en cours de construction à Belfast. Pour éviter que le frère cadet ne rejoigne son aîné au fond des mers, la compagnie White Star Line révisa sa copie : les ingénieurs, renforcent les structures et jurent que « cette fois, ce bateau-là, impossible de l’'envoyer par le fond. On a tout prévu ! » Et pourtant… suivons la progression du Britannic, au matin de ce 21 novembre 1916. Il fait un temps superbe.

     

    L'’immense bâtiment de 275 mètres de long et de 28 mètres de large, trace gentiment sa route dans la mer Egée, dans les eaux territoriales grecques, entre le cap Sounion et l’'île Kéa. C'’est la guerre. Le navire ramène en Grande-Bretagne un millier de blessés et de malades recueillis en Méditerranée. Il a été réquisitionné pour servir de navire hôpital. Sa coque noire a été repeinte en blanc et une large bande verte court le long de ses flancs, entrecoupée de chaque côté de trois énormes croix rouges.

     

     

    Théoriquement, le Britannic, protégé par la convention de Genève, n’a rien à redouter des sous-marins ennemis… Mais n'’est-il pas tentant, à l’'époque, pour les Allemands, de soupçonner cette ambulance flottante d’'effectuer des transports de troupes ou de véhiculer des explosifs ?

     

    Le Britannic en est à son sixième voyage et a déjà rapatrié quinze mille soldats anglais entre le port grec de Mudros, et Southampton, lorsqu' il est 8 heures, le personnel hospitalier achève son breakfast au réfectoire situé sur le pont C. Puis, à 8h 12, un énorme « bang » fait frissonner le navire de bout en bout. Chacun pense à une collision, sans plus… Mais l’'eau, déjà, pénètre par la proue déchirée. Le commandant Bartlett croit que le navire a été touché par une torpille, sur le tribord avant, bien que personne n’'ait aperçu le sillage du projectile. Il ordonne- un peu tard- la fermeture des portes étanches, et fait envoyer un signal de détresse… Aucune panique à bord. Pourtant le géant des mers est frappé, l’'eau emplit les fonds, pénètre dans les salles des machines… A bord, on se rend vite compte que plusieurs caissons- fermés trop tard- se remplissent. Le navire s'’incline… A ce moment, Bartlett commet une erreur. Il fait mettre en avant toute sur l'’île de Kéa.

     

    En poussant les moteurs à fond, il veut échouer son navire blessé sur les hauts fonds de la côte. Seulement, il ne fait qu’'accroître l'’inondation des soutes et accentuer la gîte. Alors, il fait stopper, et ordonne l’'évacuation. Très vite, on assiste à une scène abominable : une trentaine de malheureux entassés sur deux canots sont aspirés et déchiquetés par les deux énormes hélices qui tournent encore… Ce seront d'’ailleurs les seules victimes du naufrage sur les mille personnes embarquées. A 9h 07, après une série d’'explosions et de bouillonnements terrifiants, le monstre avalé par la mer Egée repose par cent dix mètres de fond. Il aura mis exactement cinquante-cinq minutes à mourir. Ce qui est extraordinairement court.

     

    Comment ce géant- conçu pour rester à flot avec six compartiments inondés- a-t-il pu couler alors que cinq caissons seulement avaient été endommagés ?

     

     

     

    En 1976, soixante ans après le drame, le commandant Jacques-Yves Cousteau va tenter de répondre. Après avoir localiser l’'épave, il fait plonger les hommes de la Calypso et pénètre avec eux dans les entrailles du Britannic couché sur les sables. Le commandant ne comprend pas non plus pourquoi le paquebot a rendu l’'âme si vite. Les portières restées ouvertes ne suffisent pas à expliquer le naufrage éclair… Sur le trajet parcouru par le navire blessé, les hommes recherchent- en vain- la présence d'’une ancre qui aurait servi à mouiller une mine flottante… « L’'homme de la Calypso » pense alors que le navire a bien été torpillé, mais qu'’il a- peut-être- ensuite percuté une mine…. Que penser également de la série d’'explosions qui a précipité la mise à mort ? L'’hôpital flottant transportait-il vraiment des explosifs ou a-t-il été victime d’'un sabotage ? Les responsables d’'une mission datant de novembre 1997 et menée par quinze plongeurs munis de matériels photographiques et vidéo ont une autre explication…. Mais, curieusement, ils continuent de faire planer le mystère….

     

     

    Pour l'’instant, le Britannic garde encore tout son secret.

     

     

     

     

    Le naufrage du Titanic : et si c'’était un complot ?

     

    La « fièvre » Titanic brûle encore ! Car si le film de James Cameron a pulvérisé tous les records (20 758 887 d'entrées en France), les spectateurs du monde entier restent sur leur faim. En effet, le paquebot martyr, coulé par un iceberg dans la nuit du 14 au 15 avril 1912 au large de Terre-Neuve, est loin d’'avoir livré tous ses secrets. On comprend les familles des victimes qui réclament la vérité. Toute la vérité.

     

     

     
    Un livre, L’'Enigme du Titanic, de Robin Gardiner et Dan Van Der Vat,  paru en 1998 chez Michel Lafon, dénonce les mystères et les dissimulations qui entourent le dossier. Et si ce n’'était pas « seulement » un accident ? Et si quelqu'’un avait eu intérêt à ce que le Titanic n'’atteigne jamais New-York ? Et si… Et si… Le nom tout d’abord : Titanic sonnait dès le début comme un mauvais présage et inquiétait les membres de l’'équipage. Dans la mythologie, les « Titans » désignaient des dieux déchus qui cherchaient à se venger de Zeus. Jusqu'’au numéro d'’immatriculation 390 904, qui, habilement manuscrit et reflété dans un miroir, donnait « no pope », c’est-à-dire « à bas le pape »… D’'autre part, les recherches des auteurs établissent que les deux missions d'’enquêtes, l'’une anglaise, l'’autre américaine, ont été bâclées. On sait que le flanc du paquebot a été touché par l'’iceberg, à 23h 40, le 14 avril 1912. Mais pourquoi n’a-t-on jamais parlé de la mystérieuse trouée, près de l’'étrave, qui pourrait avoir été provoquée par une explosion ?

     

     

     

    Plus troublant : on évoque la folle hypothèse que le Titanic aurait été remplacé par son jumeau, l’'Olympic ! Explication : les différentes missions de plongées n’'ont pu retrouver les numéros d'’immatriculations à l'’arrière. Et le géologue Robert Ballard, qui était le responsable, en 1986, de la mission qui a retrouvé l'’épave mythique, n’'a aperçut nulle part le nom du Titanic. Il a été en revanche surpris de constater que les agencements intérieurs ne correspondaient pas avec les plans du navire…. Des plans qui ont justement disparu mystérieusement des bureaux de la compagnie maritime White Star Line ! Cette dernière a évité une condamnation pour négligence grave en payant certains témoins clés. Comme les deux hommes d’'équipage qui étaient de quart lorsque le navire a heurté l'’iceberg.

     

    Alors, Titanic ou Olympic ? En arrière, toute… juste après sa mise à flot inaugurale, l’'Olympic avait fait une fausse manœoeuvre et cassé une pale d'’hélice en percutant un croiseur de la Royal Navy ! les propriétaires n’'avaient donc pu toucher la prime d'’assurance, et le navire, mal réparé, dut rester à quai. On a aperçu les deux navires jumeaux côte à côte pour la dernière fois à Belfast, en mars 1912. Il était alors facile de permuter les numéros d'’immatriculation, le linge, la vaisselle, l’'argenterie et de faire embarquer les passagers dans ce navire à l’'acier réputé « mauvais et cassant » comme de la fonte. Alors que l’'autre, le Titanic, en excellent état, était pressenti pour établir le record de traversée de l’'Atlantique et rafler le « ruban bleu », un prestigieux trophée convoité par tous les armateurs. Il suffisait de faire embarquer les gens à bord de l’'Olympic, de créer au large une petite avarie- avec l’'aide d’'un iceberg ?- et de faire évacuer les passagers par des secours proches, pour toucher la prime d’'assurance. Sans noyé personne. Hélas, le destin a choisi de frapper avant la zone où se trouvaient de nombreux navires….

     

     

     

    *** Quelques questions qui font frémir ! ***

     

     

     

     

    1-      Pourquoi a-t-on soutenu que le capitaine Smith était un as de la navigation ? Il était en réalité l’'officier le plus mal noté, et ses accidents pour « excès de vitesse » égalaient à eux seuls ceux de tous les autres commandants de la compagnie !

     

    2-      Pourquoi Smith a-t-il dissimulé l'’incendie qui a couvé- une semaine entière !- dans une soute à charbon, peu avant le départ ?

    3-      Pourquoi Smith a-t-il forcé l’'allure du paquebot après avoir appris la présence des glaces dans les parages ?

    4-      Pourquoi les jumelles du guet, outil indispensable aux vigies pour prévenir les collisions, ont-elles disparu ?

    5-      Pourquoi y a-t-il eu cinquante-cinq annulations avant le départ, dont celle du principal propriétaire du navire, J.P Morgan ?

    6-      Pourquoi le navire Mount People ( à la cheminée jaune caractéristique ), qui était présent sur les lieux du drame, n’'a-t-il pas porté secours aux naufragés ?

     

    Décidément, beaucoup de zones d’'ombres, d’'interrogations, de mystères. …Toutes les diverses expéditions, raconte Paul Henri Nargeolet, nous ont permis de mieux comprendre les circonstance du naufrage. « L'’iceberg n’a pas provoqué une brèche de cent mètres de long dans la coque, sinon il aurait coulé en dix minutes. En fait, six petites brèches ont été constatées, touchant six compartiments séparés. Le navire a alors embarqué six tonnes d'’eau à la seconde, ce qui explique qu’il ait mis deux heures trente à sombrer. On estime qu'’il a percuté le fond à 60 km/h. Et il ne s’'est pas brisé en deux, mais en trois morceaux », explique ce spécialiste. Dans les prochaines années, les plongeurs vont devoir se dépêcher pour sauver le maximum de choses du navire. En effet, dans 10 ans, sous l’'effet corrosif de la rouille, et des bactéries qui ronge l’'épave, le Titanic devait disparaître en un amas de ferraille.

     

    Emportant avec lui ses derniers secrets…...

     

     

    ***

    La taverne de l’'étrange- 4 juillet 2006

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