• LES MYSTERES DE L'ANTARCTIQUE

    LES MYSTERES DE L'ANTARCTIQUE

     

    LES MYSTERES DE L’ANTARCTIQUE

     

     

    Rien ne va plus au pôle Sud et, paradoxalement, la plus grande masse glaciaire du globe risque bien de devenir avant peu l’un des points chauds de la scène internationale. Dix-neuf nations gèrent l’Antarctique et, depuis 1959, tous les deux ans, une commission d’experts se réunit pour régler les affaires courantes. Or, la réunion qui vient de se tenir dans le plus grand secret, semble orageuse. En effet, chaque Etat est bien décidé à tirer profit de la fabuleuse richesse de l’Antarctique et à mettre fin à une coopération internationale basée jusqu’à présent sur des objectifs scientifiques.


     

     

    Pour mémoire, il est de l’intérêt de l’humanité toute entière que l’Antarctique soit à jamais réservé aux seules activités pacifiques et ne devienne le théâtre ni l’enjeu de différends internationaux. C’est en ces termes que fut rédigé le préambule du traité signé en 1958 après les résultats prometteurs de l’Année géophysique internationale, traité prévu pour trente ans, mais depuis ce temps bien des choses ont changées. Avec ses quatorze millions de kilomètres carrés, ce sixième continent est aussi vaste que l’Europe et les Etats-Unis réunis. L’Antarctique est constitué par une couche de glace épaisse de deux kilomètres posée sur un socle continental qui recèle des richesses incommensurables. A peine un pour cent du territoire a été prospecté, mais on y a déjà trouvé du cuivre, du fer, du charbon, de l’uranium et surtout du pétrole, ainsi que du gaz naturel. Depuis 1959, l’Antarctique est divisé comme une tarte, en secteur triangulaires partant du pôle et partagé entre le CHILI, L’ARGENTINE, L’ANGLETERRE, LA NORVEGE, L’AUSTRALIE, LA FRANCE, et la NOUVELLE-ZELANDE. En outre, les dix-neuf nations qui gèrent l’Antarctique ont des bases géophysiques sur le continent.

     

    Cette division arbitraire ne s’appuie sur aucune base légale et n’est pas reconnue par toutes les grandes puissances. Les météorologues y on fait des découvertes importantes, enregistrant les variations climatiques en deux points précis, le « pôle du froid », endroit où l’on relève les températures les plus basses du mondes (- 88 degrés en 1960) et le « pôle des vents ». Si, comme on le croit, les météorologues parviennent à mettre au point une méthode sûre de prévision, ce sera grâce aux enseignements tirés de ce point. Certains savants envisagent sérieusement de mettre à profit la régularité des grands vents de l’Antarctique, soufflant à près de <st1:metricconverter productid="200 km/h" w:st="on">200 km/h</st1:metricconverter>, pour produire de l’électricité. Par ailleurs, l’ensoleillement y est le plus fort en été qu’en n’importe quel endroit du monde, d’où la possibilité d’utiliser l’énergie solaire, mais toujours rien n’est décider même en 2008 ! Pourquoi, il y a une odeur de gros sous qui flotte sur le sixième continent ?

     

    UN SIXIEME CONTINENT QUI SERAIT UN VESTIGE DE L’ATLANTIQUE

     

     


    Les problèmes scientifiques posés par l’Antarctique s’expliqueraient difficilement sans la dérive des continents. Cette théorie, longtemps discutée mais maintenant admise par la majorité des savants en fut énoncée en 1910  par le géophysicien allemand Alfred Wegener. C’est en observant une mappemonde qu’il fut amener à réfléchir sur le curieux phénomène : les formes complémentaires de l’Afrique et de l’Amérique du sud, pouvant s’emboiter l’une dans l’autre comme les pièces d’un puzzle. Bien avant Wegener, un géologue autrichien, Edouard Suess, avait émis l’idée qu’il avait existé aux temps préhistoriques un gigantesque continent dont il avait baptisé GONDWANA, la région située le plus au sud. En fait on sait depuis 45 ans qu’il existe deux Antarctiques, soudés entre eux, mais d’origine différente. En 1960, au cours du symposium de l’Antarctique de Buenos Aires qui suivit l’année géophysique internationale, il a été révélé que la partie ouest, remontant à l’ère tertiaire, n’est pas autre chose que la continuation de la cordillère des Andes. Affaissée dans le passage de Drake, au sud du cap Horn, et remontant à la surface dans la presqu’il de Graham. Quant à la partie est, de l’ère primaire, elle a la même composition géologique que l’Australie, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil. Ce serait donc elle qui serait un morceau de Gondwana.

     

    On peut raisonnablement estimer que l’Antarctique, vestige de Gondwana, n’est autre chose que la partie méridionale que la fabuleuse ATLANTIDE. Y a-t-il un mystère de l’Antarctique ? Tout porte à le croire et l’on en droit de se demander si les savants qui sont les seuls à y avoir accès n’ont pas découvert des faits troublants qu’ils tiennent cachés. La conquête du pôle Sud ne s’est pas faite sans mal et, pourtant, les explorateurs polaires qui la tentèrent avaient l’expérience de l’Arctique. Ce qui est pour le moins curieux, c’est que des hommes aussi différents psychologiquement que Shackleton, Amundsen qui atteint le pôle en 1911, ainsi que d’autres explorateurs, furent transformés psychiquement après leur aventure. Il s’agit d’ailleurs d’un phénomène comparable à celui que l’on a observé chez les astronautes aussi bien russes qu’américain. Pourquoi ? Si on lit attentivement les récits qu’ils ont laissés, on s’aperçoit que ce que l’on avait pris pour des hallucinations dues au froid et à la faim ne correspondent pas aux enseignements tirés des expériences de survie en conditions précaires qui ont  été entreprises dans un passé assez récent. Par contre, la plupart ressemblent aux témoignages classiques sur les manifestations des égrégores.

     

    On appelle ainsi une force mystérieuse produite par la libération d’une force psychique. Des égrégores, croit-on peuvent naître d’une multitude de volontés tendues vers un but unique, persistant même quand les êtres qui leur ont donné naissance ont disparu. Selon certains, c’est ce qui expliquerait les lieux hantée, des illusions, des miracles comme les apparitions de Fatima, Lourde, etc. Les Atlantes, réfugiés sur la dernière partie émergée de leur continent, auraient réussi à libérer leur force psychique ? On peut très bien l’envisager, compte tenu des mystères posés par l’Antarctique. J’ai parlé plus haut du partage de ce continent en secteurs triangulaires. Or, il existe une large portion de l’Antarctique entourant la terre Mary Byrd qui n’a été réclamée par aucun Etat, alors qu’il y a de riches gisements de tout ordre. Les explications officielles sont peu convaincantes, et même nulle, alors pourquoi cet apparent dédain pour une large superficie du continent ? Qu’y a-t-on trouvé de si grave ou de si effrayant pour justifier cette situation, ou cette interdiction. S’agit-il d’une « interdiction » formulée aux Terriens par des entités ou des êtres dont on nous cache l’existence, et qui ont une relation avec nos O.V.N.I. ?

     

    L’Antarctique n’a pas encore livré tous ses secrets, du moins publiquement. Il y a des photos satellites du pôle Sud que la NASA ne donne pas, il y a vraiment des choses que l’on ne doit pas savoir. Certains pensent qu’une véritable ville, avec lac et arbres existent sous cette glace, il faut être prudent dans ce genre de réflexion, mais il n’y a jamais de fumée sans feu. De telles réserves en richesses naturelles ne semblent pas intéresser les puissances internationales, car il y a autre chose de plus important, mais quoi. Je pense que le réchauffement planétaire va bientôt nous donner la solution.

     

    Au début de l’ère chrétienne, Pomponius Mela et Ptolémée affirmaient qu’un grand continent de l’hémisphère sud maintenait la planète en équilibre, Mela ajoutait que ce continent, dont il appelait les habitants des « Antipodes », était très riche. Or, Aristote fut le disciple de Platon, le premier à avoir parlé de l’Atlantide, ce continent mystérieux, dans son Timée, ouvrage inachevé, mais dont ses élèves connaissaient les passages inédits « Devant les colonnes d’Hercule (Gibraltar), écrit Platon, se trouvait une île, plus grande que la Libye et l’Asie prises ensemble.» Puis il décrit le royaume immense et merveilleux qui s’y trouvait et précise qu’à la suite de divers cataclysmes, l’Atlantide fut engloutie par les flots et disparut. On a situé cette énigmatique Atlantide un peu partout, en prenant d’ailleurs souvent le texte de Platon à la lettre et cherchant une île ou un archipel. Mais Platon précise bien qu’il s’agit d’un continent puisqu’il l’évalue à la superficie de l’Asie et de la Libye (on appelait ainsi tout le haut de l’Afrique, de l’Egypte à la Mauritanie).

     

    On peut donc raisonnablement estimer que l’Antarctique, vestige de Gondwana, n’est autre chose que la partie méridionale de la fabuleuse Atlantide.

     

    Sources : Recherches personnelles

    LES MYSTERES DE L'ANTARCTIQUE


     

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  • Commentaires

    1
    visiteur_Christian
    Lundi 3 Novembre 2008 à 10:12
    Merci Claude pour ces "Recherches personnelles"
    La th?ie de la terre creuse n'est pas bien loin(voir artivision de l'ami Fred)
    2
    visiteur_Top
    Lundi 3 Novembre 2008 à 16:44
    Je confirme: Fred Idylle a ?it plusieurs articles sur les myst?s de l'Antartique. Voir son site Artivision.
    3
    Anonyme
    Dimanche 16 Août 2009 à 14:29
    Ces hypoth?s sont tr?int?ssantes et tr?probables surtout ! La partie Ouest de l'Antacrtique est dite tr?riche en ressources se qui pourrait expliquer l'int? de diff?ntes nations plus ou moins riches ?'y installer .Mais ce n'est pas n'importe quels nations qui s'y installent ! Et suivant votre hypoth? la partie Ouest de l'Antarctique est la partie m?dionale de l'Altantide ,alors o?t pass?a partie nord ?
    4
    Dibert Landrault
    Jeudi 8 Octobre 2009 à 15:13
    Je pense comme toi. J'ai eu à faire des recherches et je pense que ta pensée résume le mieux mes nombreuses concllusions. Il y a bien existé cette Cité. D'ailleurs, sais-tu comment les Scientifiques expliquent toujours la présence souterraine des composés organiques ? Ils affirment : " Il a existé des êtres vivants en ce lieu ".
    Mais, je pense que des questions demeurent sans réponses. Pourquoi interdire à l'opinion publique certaine photos, de vues aériennes de l'Antarctique? Pourquoi ce " triangle " n'est pas exploité? Nous cache-t-on quelque chose?
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