• Villeneuve-d’Ascq : un incendie ravage la « maison hantée » d’Hempempont
     
    Les pompiers de trois centres de secours sont intervenus lundi soir (1/12/2014) vers 23 heures pour contenir un incendie survenu dans la fameuse « maison hantée » occupée par l’Église évangélique. Hier soir, un jeune homme de 16 ans qui serait impliqué a été mis en garde à vue par la Sûreté urbaine.
     
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    Vers 23 heures, lundi soir, les pompiers ont été alertés qu’un incendie venait de se déclarer à l’intérieur de l’église évangélique située rue de Lannoy, à Villeneuve-d’Ascq, à la limite de Hem. Les centres de secours de Villeneuve d’Ascq et Wasquehal sont intervenus. À leur arrivée, ils ont constaté que la porte d’entrée de l’église avait été fracturée et que le feu s’était propagé par les escaliers pour atteindre les combles. Sur place, le pasteur Emmanuel Kamondji, qui anime cette communauté, était effondré. « Il y a un an et demi qu’il n’y avait plus de vandalisme ici. Nous avions tout aménagé. Hier encore nous nous retrouvions pour le culte, tout était beau et tout cela est fichu maintenant », a-t-il témoigné.
     
    La « maison hantée » la plus connue de la région
     
    Ce lieu est connu pour être la « maison hantée » la plus emblématique du Nord - Pas-de-Calais. Ses propriétaires successifs y auraient entendu des pleurs d’enfants et des bruits de pas. Construite en 1939, cette villa aurait été le théâtre de la mort d'un enfant. L’église évangélique a fini par s’y installer en 2008. Et pour le pasteur Emmanuel, il n’y a pas de mauvais esprits : « On a organisé des séances de prière de jour comme de nuit. Cette maison, on l’a délivrée », confiait-il à La Voix du Nord à l’époque.
     
    Hier en fin de journée, on apprenait qu’un jeune homme âgé de 16 ans a été arrêté à Tourcoing et aurait reconnu sa participation à l’incendie. Il a été mis en garde à vue dans les locaux de la Sûreté urbaine.
     
    Le soutien de pasteurs évangéliques
     
    Le pasteur Emmanuel Kamondji était anéanti, hier, en découvrant l’étendue des dégâts dans son église.
    « Tout a brûlé, le premier et le deuxième étage sont totalement détruits. Le pire c’est que nous avons constaté plusieurs foyers. » Voilà qui confirme la piste criminelle. « Nous avons reçu le soutien de plusieurs pasteurs de la métropole lilloise qui sont prêts à nous accueillir et nous ont proposé des solutions de replis. Nous sommes très touchés par leur soutien », témoigne le pasteur. Ce dernier tient d’ailleurs à préciser que son lieu de culte n’était absolument pas menacé par les travaux futurs de doublement des voies du CD 700, comme certaines bonnes âmes le laissaient entendre, via leur commentaire laissé sur notre site Internet.
     
    Maison « star » du paranormal
     
    On a prétendu cette demeure hantée par le fantôme d’un enfant, ou frappée de la malédiction des pendus. À telle enseigne que cette étrange bâtisse du quartier d’Hempempont a fait les choux gras des émissions de télévisions paranormales. Emmanuel Kamondji, le pasteur, ne croit pas aux spectres, mais il a dû convaincre ses 250 paroissiens pour acheter la maison. « Pendant plus d’un an, nous avons organisé des rondes de chants et de prières autour de la maison, pour désenvoûter le quartier », confiait-il lors dans un précédent article. Un étudiant en communication y a consacré un mémoire, recensant les sites qui disent la maison possédée. Elle serait hantée par le fantôme d’un enfant de cinq ans, tous les propriétaires se seraient pendus dans la même pièce…

     

    Impossible de la détruire : les engins tomberaient en panne, les ouvriers seraient blessés dans d’étranges circonstances. Encore, elle aurait été le théâtre d’ignominies pendant la guerre, les ondes maléfiques feraient tourner les cadres. Plus prosaïquement, on avance l’hypothèse de médisances liées à un conflit de propriété. Cela n’a pas empêché l’église protestante l’Alliance nouvelle d’acheter 365 000 € la « Maison d’Hem » pour y installer un temple et un centre pour les associations de catéchèse, d’alphabétisation, ou de soutien aux SDF.
     
    F.FL et M.VDK.
     
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  • Un couple de Britanniques a eu une sacrée surprise en regardant les photos de sa visite de la prison d’Alcatraz. Ils avaient photographié une cellule vide. Ils ont découvert, sur un de leur cliché, le "fantôme d’une femme".
     
     
    "Quand j’ai regardé la photo sur mon portable, j’ai vu cette figure féminine sombre. J’ai regardé par la fenêtre et il n’y avait personne dans la salle", explique Sheila Sillery-Walsh, 48 ans, à Metro. Elle a immédiatement montré la photo au personnel de l’endroit pour voir si ce visage leur était connu. Mais personne n’est parvenu à identifier la femme de la photo.
    "Je suis curieuse de savoir qui elle pourrait être. Peut-être était-ce une femme qui visitait un prévenu et qui continue à venir? J’aimerais savoir pourquoi elle se montre sur ma photo", ajoute la touriste britannique.
     
     
    Pour l’un des responsables du lieu, Mr Rice, il s’agit bel et bien d’un fantôme. "Les cheveux et la tenue de la femme sont d’une autre époque. On dirait qu’elle sort des années 30 ou 40. Je n’ai aucune explication logique pour expliquer la présence de cette femme sur la photo. Je suis perplexe. D’autant qu’elle regarde droit vers l’appareil photo, avec un regard entendu."
     
    Effet d’optique? Reflet? Mauvaise synchronisation de l’appareil photo? Chevauchement de deux photos? Nul ne le sait pour l’instant. Mais la nouvelle devrait alimenter à nouveau la légende qui prétend que la prison ultrasécurisée d’Alcatraz est un des lieux les plus hantés des Etats-Unis.
     
     
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    (Source :7s7)
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  • Quand vous emménagez… Ne réveillez pas les morts !

    Au moment d’emménager dans une nouvelle maison : dépoussiérer, laver, repeindre, imprimer sa note personnelle à la déco, c’est bien, mais ça ne suffira pas à faire de cette maison la vôtre. Il vaut mieux demander aux pouvoirs invisibles qui habitent là de nous accueillir, sans quoi… Témoin l’histoire de Charlotte et Jean-Marc…

     

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    Autrefois, le premier objet qu’on introduisait chez soi, c’était un crucifix. Ce n’était pas afficher sa foi. Plutôt se protéger. En Afrique du Nord, en Chine, en Thaïlande, on a encore conscience de cela : en emménageant quelque part, on bouscule les esprits du lieu. Superstition ? Ou connaissance de réalités subtiles ? Car il est des maisons qui ont tout pour être agréables, et se révèlent invivables. Elles chassent leurs occupants !

    C’est dans la tête, affirme notre époque pétrie de rationalisme. Une petite poignée de psys ne le pensent pas. Leur chef de file, le psychiatre Carl Wickland, estime que des nuages d’énergie peuvent nous perturber. Nuages qui seraient tout simplement les esprits de défunts, des esprits attardés sur terre, attachés au lieu où ils ont vécu et les marquant de leur empreinte. En langage courant, des fantômes. Toujours selon le Dr Wickland, 70 % des personnes mentalement perturbées seraient en réalité « infestées » par des esprits violents, désespérés ou stupides… Car, précise-t-il, « la mentalité d’un décédé est la même qu’avant son trépas, la mort ne le rend pas meilleur ». Et il suffit d’un rien pour réveiller ces esprits des lieux. Quelques petites notes jouées au piano, et voilà que la vie de Charlotte et Jean-Marc a basculé dans le film d’épouvante…

     

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    L'appartement au-dessus de la fameuse boucherie

    Tout a commencé par une excellente affaire : Jean-Marc Mariole et sa femme, Charlotte, ont visité les deux étages de la maison, au-dessus de la boucherie, à louer pour 600 €uros par mois. Cela faisait des semaines que le couple visitait des appartements dans les environs de Manchester, en Angleterre. Un duplex à ce tarif-là, c’est donné ! Le contrat de location a été signé le soir même.

    DES COUPS VIOLENTS EBRANLENT LES MURS

    Quelques jours plus tard, le couple déménage dans leur nouveau logement du 26 Church Street, à Frodsham. Ils sont tellement contents qu’ils n’ont pas cherché à savoir pourquoi le loyer était si bon marché. Dommage, il aurait mieux valu qu’ils sachent…

    Jean-Marc Mariole, un musicien de 65 ans, originaire de l’île Maurice, a passé presque toute sa vie en Angleterre. Il y a travaillé avec des rocks stars. Charlotte, une Française de 53 ans, s’est mise récemment à la chanson. Mariés depuis peu, ils ont décidé de se consacrer à un disque qu’ils feront ensemble. C’est précisément pour y travailler en paix qu’ils ont choisi de venir vivre ici, à Frodsham, un gros bourg isolé dans la campagne. Le cadre idéal, à l’écart de toute agitation. Du moins en apparence. Les époux Mariole se consacrent à l’aménagement de leurs deux étages. L’endroit semble ne pas avoir été habité depuis longtemps… Jean-Marc, qui joue du piano et de la guitare, s’installe un studio d’enregistrement. Comme son matériel est coûteux, il place ici et là des alarmes, et des caméras de surveillance au plafond. De quoi décourager les voleurs. Sauf qu’ici, ce ne sont pas vraiment les voleurs qu’il faut craindre…

    La maison s’avère agréable, commode, d’un calme absolu. Un soir de mai 2010, Jean-Marc, son studio enfin installé, se met à jouer de la danse, de la musique électro percutante. Mais ce joyeux vacarme, apparemment, filtré malgré l’insonorisation dérange quelqu’un : Jean-Marc entend de violents coups frappés contre les murs. Le boucher ? Impossible, il a quitté sa boutique, à cette-là. Il doit bien y avoir une cause, mais-laquelle ? Des travaux ? Il n’y pense plus quand il va se coucher avec Charlotte, mais-là, stupeur : ils entendent cogner à la porte de leur chambre. Quelqu’un est entré dans la maison ! Jean-Marc se lève et ouvre. Personne. Pourtant, les coups continuent, c’est inexplicable ! Le musicien, pas fier, retourne s’allonger auprès de son épouse, elle aussi terrifiée. Et voilà que les draps du lit se soulèvent et s’agitent, comme secoués par une main folle et invisible !

     

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    Cette fois, le couple s’enfuit. C’est dans un hôtel des environs qu’il finit sa nuit, sans réussir à fermer l’œil. Un fantôme ? Le couple ne veut pas y croire. Ils retournent dès le lendemain chez eux, au 26 Church Street… Mais est-ce vraiment chez eux ? A première vue, tout est redevenu tranquille. Si bien que peu à peu la peur s’estompe. Pour un temps. Quelques semaines plus tard, alors qu’il est en train de répéter au piano une mélodie mélancolique, Jean-Marc voit les touches du clavier se mettre  à jouer toutes seules ! Au même instant, il sent une forte odeur de tabac à pipe dans son dos. Il se retourne brusquement. Il n’y a personne dans la pièce. Son imagination lui aurait-elle joué un tour ? Non. Charlotte est elle aussi incommodée par l’odeur entêtante du tabac. Et ça continue… Une nuit, le couple est réveillé en plein sommeil par des cris de bébé. Cela vient du grenier. La trouille au ventre, Jean-Marc y grimpe. La pièce est vide. Et silencieuse. Mais à peine est-il redescendu que les pleurs reprennent de plus belle ! Et les Mariole, une nouvelle fois, terminent la nuit à l’hôtel.

    Durant des mois, les malheureux vont être persécutés par ces manifestations hostiles. Le simple fait d’être là a réveillé les esprits, diagnostiquerait le Dr Wickland, car « la lumière magnétique provenant des vivants « suffit à les attirer… Mais il y a pire : sans doute ce couple d’artistes dégage-t-il une intensité émotionnelle « en résonance » avec les nuages d’émotions qui imprègne les murs. En effet les « mal morts », esprits restés à la lisière entre deux mondes, se déchaîneraient surtout en présence de personnes qui créent une « atmosphère mentale » spéciale autour d’eux : les adolescents à fleur de peau, les gens particulièrement sensibles ou… les artistes, comme Charlotte et Jean-Marc.

     

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    DES OMBRES BLANCHES AU-DESSUS DU PIANO

    Ces rémanences du passé, ces brouillards d’énergie, ni tout à fait pensée, ni tout à fait matière, vont rendre leur quotidien terrifiant… Un jour, ce sont les portes de placard qui claquent. Un autre jour, le rideau de douche ne cesse de s’ouvrir et de se fermer, avec un bruit de crissement affreux. Puis les phares de la voiture s’allument d’eux-mêmes dans la nuit, des ombres blanches dansent au-dessus du piano, une silhouette assise apparaît dans l’escalier. La presse locale, qui a eu vent de l’affaire, arrive en masse à Frodsham, en avril 2011. Le couple sente bien qu’on ne les croit pas. Pourtant, une équipe de télé visionne les vidéos ces caméras de surveillance. Et là, surprise : on voit nettement des ombres blanches en train de flotter au-dessus du piano. Va-t-on enfin prendre l’affaire au sérieux ?

    Quoi qu’il en soit, il est trop tard. Les époux Mariole préfèrent rentrer en France…

    Par la suite nous apprendrons que la bâtisse date des années 1850. C’est un irlandais, un type qui a réussit dans la laine, qui l’a fait construire. Le bon vivant, toujours la pipe au bec… On a encore son portrait à la mairie, dans les combles, raconte un élu. Bref il s’est installé là avec son épouse. Et tout de suite, le malheur s’est abattu sur la famille. La femme est morte en couches… L’Irlandais ne s’en est jamais remis. Il s’est occupé de son fils nouveau-né. Mais un jour, le gosse s’est tué à son tour en tombant dans l’escalier. Le père est mort de chagrin. Depuis, on dit que le fantôme de l’Irlandais n’a jamais pu quitter l’endroit. L’odeur de tabac que les locataires sentaient, c’était lui, sa pipe : la musique triste, ça le faisait revenir… Ainsi donc, le fauteur de troubles, c’était cette âme en peine…

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    Source- Revue Horoscope N° 737 d’août 2011

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    http://www.dailymail.co.uk/news/article-1361391/Paranormal-Activity-Couple-spend-3-000-hotels-ghosts-force-home.html

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    2 commentaires
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    titanic capitaine
     
    La maison où est né le capitaine du Titanic est à vendre. Elle serait hantée...
     
     
    La malédiction du Titanic  ?
     
    Le capitaine Edward John Smith hanterait sa maison d'enfance située dans la commune de Stoke-on-Trent, en Angleterre. Ce serait pour cette raison que les Bonner, actuels propriétaires, ne sont pas inondés de propositions d'achat solides.
     
    Les Bonner ont décidé de profiter du 100e anniversaire de la tragédie du Titanic pour vendre la maison du Capitaine Edward John Smith. Son nom est connu à travers le monde entier et l'intérêt pour le Titanic ne se dément pas. Mais le couple Bonner rencontre un problème de taille :  les acheteurs potentiels, bien qu'attirés par la légende, semblent effrayés par le fait que l'esprit de Smith puisse encore hanter l'endroit.
     
    Hantise : le retour du Capitaine
     
    À en croire un entretien des Bonner accordé au journal britannique Daily Mail, selon leurs différents locataires, certains phénomènes étranges se seraient déroulés à plusieurs reprises, la nuit, dans la maison du Capitaine  : ''objets qui bougent, salle de bains inondée, courant d'air aussi glacial qu'un iceberg etc''...
     
    Smith a  vécu dans la maison avec ses parents avant de s'engager dans la marine à l'âge de 13 ans. Dès 25 ans, il fut capitaine d'un navire et fit par la suite une brillante carrière ...avant de faire cet ultime voyage en 1912, celui du Titanic.
     
    Lors du naufrage, il aurait sauvé plusieurs vies et serait  resté à bord, se tirant une balle dans la tête lorsque le navire fut sur le point d'être complètement  immergé. Smith est décédé à l'âge de 62 ans.
     
    Son corps n'a jamais été retrouvé...
     
     
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    5 commentaires
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    A Châtel-Saint-Denis (FR), une salle de classe montrée du doigt pour ses troubles électromagnétiques aurait également abrité des «entités».

     

     
     
    Tout n’a pas été dit sur le bâtiment scolaire La Châteloise à Châtel-Saint-Denis (FR). Une enseignante avait alerté les autorités communales en novembre 2010 en signalant que le wi-fi contribuait à faire de sa salle de classe un véritable calvaire électromagnétique («Le Matin Dimanche» du 11 décembre 2011). Les autorités communales puis cantonales ont alors lancé cinq expertises qui ont toutes démontré que les normes en vigueur étaient respectées. Toutes? Presque… L’expertise de Nicolas Bertherin, architecte, géobiologue et administrateur de la Fondation Emergence à Bulle (FR), a détecté une autre forme de perturbations. La présence d’«entités». En clair, des phénomènes paranormaux qui pourraient s’apparenter à des «esprits errants». Si le constat a été fait oralement et relayé dans le rapport de synthèse établi par la commune, les détails ont été enlevés de l’étude par Nicolas Bertherin lui-même. «Le Matin Dimanche» l’a rencontré pour en connaître les raisons. Pourquoi ne pas avoir fait mention du problème des «entités» dans votre rapport? Je ne souhaite pas partir en croisade et imposer un point de vue que tout le monde n’est pas prêt à accepter. J’ai des perceptions et des convictions, mais je ne cherche pas à convertir les gens.
     
    Qu’entendez-vous par «entités» ? 
     
    Il y a trois sortes de corps: physique (enveloppe du corps), éthérique (enveloppe énergétique) et spirituel (de source divine). L’entité est la forme éthérée. La pensée est une forme d’entité. C’est une empreinte énergétique qui agit sur la mémoire des murs.
     
    Des fantômes, en quelque sorte ? 
     
    Tout le monde n’est pas d’accord. Je dirais que ce sont des phénomènes paranormaux.
     
    Est-ce que vous en avez constatés dans ce bâtiment scolaire ? 
     
    Oui, il y avait des entités qui formulaient des demandes d’aide.
     
    Que voulaient-elles ?
     
     Qu’on les aide à partir. Le bâtiment était empreint d’énergies de personnes ayant vécu des choses difficiles. Il faut se souvenir qu’il y avait un cimetière à proximité et un monastère à cet endroit autrefois.
     
    Les entités sont-elles dangereuses ? 
     
    Si on ne les respecte pas, cela peut le devenir.
     
    C’est-à-dire ? 
     
    Je pense que les gens ne respectent pas le culte des morts au sens large.
     
    Qu’est-ce que c’est ? 
     
    Entre autres, le rituel de veiller le mort durant trois jours, trois nuits avec trois cierges de chaque côté.
     
    Comment procéder au culte des morts ici, lorsqu’il n’y a plus de corps ? 
     
    Une simple prière peut suffire. Mais il faut trois éléments fondamentaux: la conscience, je sais ce que je fais, la confiance, je sais pourquoi je le fais et la sincérité, je sais comment je le fais, sans imposer quoique ce soit.
     
    Concrètement, comment avez-vous procédé dans ce bâtiment ? 
     
    Je me suis mis de côté, j’ai allumé une bougie, avec de l’encens, et j’ai fait une prière et une incantation.
     
    Et ça a fonctionné ? 
     
    Oui. Mais encore une fois, ça dépend de la perception des gens. Ce n’est pas parce qu’ils ne disent rien que c’est fini. Ils peuvent ressentir d’autres choses.
     
    Comment les entités se présentent-elles à vous ? 
     
    En général, je ressens des picotements sous-cutanés ou frissons, c’est ce qui s’est passé à Châtel-Saint-Denis. Mais il m’arrive de les voir. Elles prennent la forme de flammèches blanches en leur centre.
     
    Peuvent-elles revenir dans ce bâtiment scolaire ? 
     
    Tout est possible, mais en principe celles qui sont parties ne reviennent plus. Mais d’autres peut-être. Cela dépend de la perception des gens. Il faut laisser faire.
     
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