• La disparition mystérieuse d’un héros américain

     

    À 13h45, ce 15 décembre 1944, sur une base aérienne anglaise, le célèbre trompettiste Glenn Miller, alors chef de la musique de l’armée de l’Air américaine, monte dans un petit avion Norseman. Sur ordre personnel d’Eisenhower, Miller est en route pour Paris où il doit organiser une série de concerts pour les soldats permissionnaires en Europe.

     

    Miller n’est guère rassuré par l’épais brouillard et les températures avoisinants le zéro. Le Norseman n’a pas de système de dégivrage et, de plus, sera obligé de voler dangereusement près de la surface de la Manche pour éviter le brouillard.

    « Où diable sont les parachutes ? », demande-t-il en grimpant dans l’avion. « Qu’y a-t-il, Miller ? réplique son compagnon, le colonel Don Baesell, vous voulez vivre éternellement ? » La porte se referme avec un bruit sec, et le Norseman roule sur la piste pour s’envoler dans la brume.

     

    Ce sont les derniers instants connus de la vie du musicien. Le Norseman n’arrivera jamais.

     

    Le 23 décembre, Miller est officiellement porté « disparu en vol ». Quarante ans durant, l’hypothèse admise sera que l’avion a sombré dans la Manche, ses gouvernes figées par la glace. Mais en 1984, l’ancien navigateur de la RAF Fred Shaw va proposer une autre version, aussi terrible que nouvelle, de ces événements.

    La disparition mystérieuse d’un héros américain

    Larguez les bombes

    Ce jour de décembre où Miller disparaît, Shaw fait partie de l’équipage d’un bombardier en mission au-dessus de l’Allemagne. Vers 13 h 30, l’escadron est subitement rappelé à sa base, mais doit se délester de sa charge de bombes de 2 tonnes, sur un endroit précis de la Manche, avant d’atterrir.

    Lorsque l’avion largue ses bombes, Shaw aperçoit un Norseman léger volant presque directement en-dessous. Il le voit toucher les vagues tandis que les bombes explosent tout à côté.

     

    Shaw rapporte cette histoire à Johannesburg, où il vit maintenant, lors d’une réunion de la société sud-africaine à la mémoire de Glenn Miller. Les autres membres de l’équipage n’ont pas rapporté l’incident, dit-il, car ce Norseman n’était qu’un des milliers d’avions qu’ils avaient vu exploser ou s’abîmer en mer. La mort de Miller n’ayant été annoncée que quelques jours plus tard, personne, à l’époque, ne fit de rapport entre les deux événements. Ce n’est que bien des années plus tard, lorsque Shaw voit Ie film L’Histoire de Glenn Miller, qu’en consultant son journal de bord, il se rend compte que le musicien était peut-être à bord du Norseman.

    Des mythes bizarres étaient nés après la disparition mystérieuse de Miller : celui-ci aurait été un agent secret et aurait simulé sa propre mort; Baesell aurait fait du marché noir et aurait tué Miller et le pilote avant de s’échapper de l’avion; Miller, affreusement mutilé, aurait survécu et vivrait incognito dans un sanatorium.

    Seule la découverte de l’épave apporterait cette preuve ultime : des bombardiers anglais auraient accidentellement tué un des héros de l’Amérique.

     

    Source:

    Faits étranges et récits extraordinaires aux Éditions: Sélection du Reader’s Digest, 1989.

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  • Ce magasin de chaussures a été fermé pendant 55 ans.

    Le magasin, ouvert depuis les années 1940, a du fermer ses portes en 1960 lorsque la propriétaire est tombée malade. Quelques années plus tard, elle est décédée et depuis, le magasin a été abandonné.

     

    En 2013, le petit-fils du troisième degré de la propriétaire, a demande à sa mère s’il pouvait le visiter. Ca faisait 55 ans depuis que le magasin a été fermé.

    Ce magasin de chaussures a été fermé pendant 55 ans.

     

    Quand il est entré dans le magasin, il a découvert un vrai trésor. Des milliers de chaussures des années 40 intacte dans leurs boîtes. Les boites étaient recouverts de poussière.

    Ce magasin de chaussures a été fermé pendant 55 ans.

     

    Les chaussures qui n’étaient pas dans leurs boîtes ont été endommagées. Mais la plupart étaient en bon état. Il a donc décidé de prendre des photos et les partager avec les internautes.

     

    Voici quelques images de nos chaussures préférées:

    Ce magasin de chaussures a été fermé pendant 55 ans.

    Ce magasin de chaussures a été fermé pendant 55 ans.

    Ce magasin de chaussures a été fermé pendant 55 ans.

    Ce magasin de chaussures a été fermé pendant 55 ans.

    Ce magasin de chaussures a été fermé pendant 55 ans.

     

    source de l'info

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  • enfant-2-esprits
     
    Mumbai – Le docteur Jagadhish Parsa, qui a assisté hier à la naissance d’un bébé né avec une malformation rare le dotant de deux cerveaux distincts entassés dans son crâne, a affirmé que le nouveau-né pourrait être un rare cas de deux esprits différents occupant une seule tête et un même corps. Tamish et Rajiv Mukeherjee sont nés à 9h10 à l’Hôpital Saiffe, après une longue opération chirurgicale compliquée destinée à les extraire en toute sécurité du ventre de leur mère.
     
    Les garçons représentent un unique cas de disrosopus, une maladie rare dans laquelle les jumeaux partagent le même corps, mais ont différents visages et cerveaux. Dans le cas de Tamish et Rajiv, les jumeaux partagent à la fois le même visage et le même corps, et chacun possède le contrôle d’un seul côté de ce dernier.
     
    docteur-parsa
    Le docteur Parsa et ses collègues de l’hôpital Saiffe ont effectué des tests et des analyses sur le nouveau-né, avant de se rendre compte qu’ils avaient bel et bien affaire à deux personnes.
     
    Après avoir réalisé un examen médical complet sur les jumeaux au cours des dernières 24 heures, l’équipe de médecins spécialisés a observé que les garçons étaient étonnamment en bonne santé compte tenu de leur état, le cœur irriguant efficacement les deux cerveaux à la fois, un sujet de grande préoccupation pour les patients atteints de disrospus.
     
    Une grande foule de spectateurs s’est très rapidement recueillie tout autour de l’hôpital, alors que des rumeurs avaient déjà été répandues aux alentours de la ville que « l’incarnation de Shiva » venait de naître. La particularité des jumeaux semble avoir touché une corde très sensible chez de nombreux hindous, la dualité est un concept de base de la religion polythéiste la plus pratiquée dans le monde. Les journalistes des quatre coins de l’Inde se sont mêlés aux centaines de pèlerins pour tenter de répondre au mystère de ces deux nouveaux-nés miraculeux, ce qui a amené les policiers à utiliser des matraques et du gaz au poivre pour chasser la foule.
     
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  • DES ÊTRES HUMAINS D’ESPECES INCONNUE VIVENT-ILS PARMI NOUS ?

    Tout commença par cette visite à l’hôpital…

     

    M. Pierre Sadron junior, plusieurs jours avant la mort de son père, obtint de lui les informations suivantes : un jour, M. Sadron senior, en compagnie de son jeune fils, vint à la clinique Victor Pauchet, à Amiens (Somme), afin de rendre visite à une tante qui s’y trouvait en traitement. Le directeur de la clinique, le docteur Pauchet, était un très bon ami de M. Sadron. Quand ce dernier fut reçu par le médecin, il vit tout de suite qu’il paraissait très perturbé. Comme il s’inquiétait de son agitation, le docteur Pauchet lui expliqua qu’un incident bizarre venait de se produire la nuit précédente. Une anglaise, une certaine madame Smith, avait été amenée à la clinique par un couple de commerçants de Dreuil-lès-Amiens dans leur propre véhicule, localité située à quelques kilomètres à l’est d’Amiens. Cette femme avait été accidentée à la sortie de ce village à bord de sa voiture qui s’était écrasée contre un arbre, et elle se trouvait dans le coma avec des blessures sérieuses.

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    Une femme… très étrange

    Le Dr. Pauchet fut très étonné lorsqu’il examina la victime, car elle avait un sang… bleuâtre. De plus, quand il effectua une analyse de son sang, il s’aperçut qu’il n’appartenait à aucun groupe connu. Il ordonna à ses assistants de faire des vérifications et ceux-ci corroborèrent sa première analyse : groupe sanguin inconnu chez notre espèce ! À défaut d’une transfusion sanguine, une injection de sérum physiologique fut faite. Comme il était tard et que la femme n’avait toujours pas repris connaissance, la victime fut placée dans une chambre particulière, avec une infirmière très expérimentée rompue aux gardes de nuit. Durant la nuit, la garde-malade s’endormit, en dépit de tous ses efforts pour rester éveillée. Lorsqu’elle sortit de son sommeil, l’étrange femme avait disparu, et le lit avait été refait comme si personne ne s’y était trouvé. Toutes les fenêtres de la clinique étaient munies de barreaux, et toutes les portes donnant sur le dehors étaient encore fermées de l’intérieur.

    Disparition inexpliquée

    Les gendarmes d’Amiens furent prévenus et ils vinrent immédiatement pour faire leur enquête. Au cours de leurs investigations, ils constatèrent que la voiture accidentée avait également disparu, et ce en dépit du fait que l’anglaise était seule à bord lorsque ses sauveteurs l’extirpèrent de son véhicule. En conséquence, qui serait à l’origine de cette disparition ? Le fait que plus tard, M. Sadron junior devint le fondateur et secrétaire exécutif de l’Association Spiritualisme et Philosophie, explique pourquoi il informa l’auteur de cet incident, un écrivain spécialisé dans les phénomènes de hantise, ce qui n’est peut-être qu’une simple coïncidence. Toutefois, de nombreuses coïncidences se sont produites dans cette affaire, comme nous le verrons bientôt, ce qui laisse supposer un autre scénario…

    Coïncidences en série

    Durant les années 1970, Jacques Maniez acheta ce livre et lut cette histoire. Il se trouve que par coïncidence, mon collègue est né à Amiens, où sa famille vivait avant la Seconde Guerre mondiale. De plus, autre coïncidence, le successeur du Dr. Pauchet à la tête de la clinique était son gendre, le Dr. de Butler, lequel fut le médecin de la famille de Jacques à Amiens. En 1979, après un contact téléphonique avec le Dr. de Butler, lequel vivait retraité et était très âgé. Jacques décida de se rendre à Amiens en voiture pour vérifier cette histoire. Là, il se rendit directement au domicile du Dr. de Butler, où ce dernier lui confirma la totalité de l’affaire. Ensuite, comme son fils Tanguy de Butler était le directeur administratif de la clinique à ce moment-là, il lui passa un coup de fil afin de faciliter une rencontre avec mon collègue. Son fils accepta sans la moindre difficulté.

    Confirmation des médecins

    M. Tanguy de Butler reçut Jacques dans son bureau de la clinique Victor Pauchet, et confirma aussi tous les détails cités ci-dessus. D’autre part, il lui montra le registre des admissions n°3, dans lequel figurait le nom de la femme dans les entrées, mais l’emplacement réservé aux sorties était resté vierge. Pour une raison que je ne connais pas, Jacques ne prit pas note de la date exacte de l’admission, ou ne l’a garda pas en mémoire. Autre coïncidence (ou peut-être un phénomène paranormal) : durant sa présence dans le bureau de M. Tanguy de Butler, ce dernier tenait sa petite-fille de sept ou huit ans sur ses genoux. Soudain, l’enfant s’exclama : « Pépé ! Regarde en l’air ! Il y a une barre bleue sur la tête du monsieur ! » Ni M. de Butler, ni son épouse présente, ne virent cette barre bleue, mais selon la petite fille, cette chose (barre ou flamme bleue), venait du plafond jusqu’au sommet du crâne de Jacques.  Comprenne qui peut…

    La lettre du Dr Tanguy de Butler

    Ce fut seulement au début de 2004 que Jacques Maniez me mit au courant de tout ce qu’il savait de cette affaire. Puis, je lui suggérai d’obtenir de M. Tanguy de Butler, une lettre dans laquelle il certifierait que tous les éléments ci-dessus décrits sont authentiques. Jacques lui passa donc un coup de téléphone. Quelques jours plus tard, il reçut une lettre datée du 12 mai 2004 dans laquelle l’ancien directeur de clinique confirme tout ce qui vient d’être précisé, ce qui validait bien l’incident. Voici le texte de sa lettre :

    « Monsieur, « Pour faire suite à notre dernière conversation, voici ce que je connais de cette affaire concernant cette femme qui a été admise à la clinique dans des conditions étranges. « Les faits se sont déroulés à la fin des années 20. « Une jeune femme de nationalité anglaise ayant eu un accident de voiture à Dreuil-lès-Amiens, localité proche de cette ville, située sur la route Calais-Amiens, est admise à la Clinique Victor Pauchet, alors dirigée par mon grand-père, le docteur Victor Pauchet, pour, d’après le registre de salle d’opérations, des plaies au visage. Elle est enregistrée sous le nom de SMITH. « Mon grand-père, intrigué par la couleur de son sang qui a une couleur bleuté ordonne une analyse de ce sang et à la surprise d’apprendre qu’il n’appartient à aucun groupe connu. « Comme il est tard, il fait coucher la patiente et lui donne une garde de nuit pour la surveiller. Cette garde s’endort, ce qui ne lui arrive jamais, et à son réveil constate que la personne a disparu. « Le véhicule accidenté avait également disparu lorsque le dépanneur est venu pour le prendre en charge. Voici les faits tels que j’en ai eu connaissance par la suite, n’étant pas né à cette époque-là. « Espérant, par cette relation des faits, avoir répondu à votre attente, je vous prie de croire, monsieur, en l’expression de mes meilleurs sentiments. « Tanguy de Butler ».

    Un autre cas en Afrique

    La dernière coïncidence se produisit quelques jours après que Jacques Maniez m’eût informé de tous les détails de cet incident. Le 2 février 2004, M. Alain Sider, résidant à Caen, un cousin éloigné dont j’ignorais l’existence, m’envoya une lettre dans laquelle il émettait le souhait de me rencontrer. Il avait lu mes livres et obtenu mon adresse avec mon éditeur. Il vint me voir en juin 2004, et durant nos conversations, il prétendit avoir lu dans un hebdomadaire français, il y a environ trentaine d’années, une information concernant… un cas de groupe sanguin inconnu découvert en Afrique du Sud, sur un homme ayant également disparu dans d’étranges circonstances dans l’hôpital où il se trouvait. Toutefois, il ne se souvient pas avoir noté quelque chose d’anormal relatif à la couleur de son sang. Toutes ces coïncidences sont probablement dues au hasard, mais certains lecteurs pourraient considérer cette situation sous un autre angle, en particulier lorsqu’ils apprendront que j’ai vu un ovni en 1954, et que Jacques Maniez en a vu un aussi en 1950.

    Autres éléments intrigants

    Plus tard, j’écrivis à M. T. de Butler, afin de clarifier cette discordance à propos de la date de l’incident citée par Daniel Réju : septembre 1932. Le 6 juillet 2004, M. T. de Butler téléphona à mon domicile pour me dire qu’il pensait qu’il s’agissait d’une date se situant entre 1925 et 1930. Il me promit aussi de faire une recherche dans les archives de la clinique, afin de retrouver le registre des admissions n°3 qu’il avait montré à Jacques Maniez en 1979. Malheureusement le 19 juillet, il fit savoir qu’en dépit d’une longue fouille, il avait constaté que ce document avait disparu. Durant notre conversation au téléphone, M. T. de Butler me donna une autre information importante. En 1977, les Gendarmes d’Amiens revinrent à la clinique pour collecter un maximum de renseignements sur cette étonnante affaire. Ils prétendirent faire une enquête à la demande d’une « dame de Toulouse », selon les propres mots de M. T. de Butler. Si cette « dame de Toulouse » avait été une personne privée, jamais les gendarmes ne se seraient dérangés. Je pense qu’elle était probablement membre d’un organisme français étatique. Comme le CNES est basé dans la ville de Toulouse, et qu’en 1977 fut créé le GEPAN en son sein, afin de collecter et d’analyser les rapports d’observation d’ovni, elle devait faire partie du CNES. Il s’agissait sans doute de la secrétaire du GEPAN, créé par M. Claude Poher en 1977, service qui est devenu le SEPRA en 1988 dirigé par M. Jean-Jacques Velasco. Notez que M. J. J. Velasco a publié un livre en 2004, dans lequel il admet que les ovnis sont des phénomènes physiques réels et d’origine extraterrestre (OVNI : l’évidence, éditions Carnot, Paris). Cette affaire reste donc encore sous investigations.

    La légende des Dieux sumériens

    Je signale au lecteur à toutes fins utiles, que selon certains auteurs non spécialisés sur les phénomènes ovnis, les anciens « dieux » sumériens, censés avoir créé l’Humanité, auraient eu un sang de couleur bleue. Ces mêmes sources précisent que les prétendus croisements entre Dieux et femmes mortelles auraient été à l’origine des lignées royales qui régnèrent bien avant le déluge. Plusieurs versions de la création de l’espèce humaine se sont propagées en Mésopotamie. Cette diversité est due au fait que plusieurs ethnies se sont succédé, chacune reprenant la même légende en y introduisant des modifications selon ses propres critères religieux.  L’un de ces récits indique que l’humanité fut créée avec le sang d’un dieu sacrifié, et une autre en mentionne deux. Du reste, les civilisations anciennes d’Egypte et d’Amérique latine ont souvent représenté leurs « dieux » avec la peau bleu clair. Voici une citation extraite d’un livre de William Bramley, The Gods of Eden, p. 233, qui va dans ce sens :

    « Les écrits Sumériens déclarent que les premiers rois humains sur Terre étaient les rejetons des Gardiens “divins” qui se croisèrent avec des femmes humaines. Ainsi naquit l’idée de “sang royal” et l’importance de maintenir une lignée royale au sang pur identique à celui des ancêtres […] Chose intéressante à noter, certains anciens Gardiens “divins” ont été décrits comme ayant soit une peau bleue, soit ayant un sang bleu […] Un être humain à sang bleu paraît être un label de supériorité au sein de notre espèce ».

    Plusieurs pistes de recherche

    La curieuse facilité avec laquelle cette femme disparut dans la clinique sans la moindre trace de serrures forcées, et après la neutralisation d’une infirmière diplômée d’Etat expérimentée, semble indiquer qu’une ou plusieurs personnes de son espèce sont intervenues. Mais, avec quels moyens ? Ou peut-être que cette créature disposait d’une faculté propre lui permettant de disparaître comme le font des « aliens » lors de rencontres rapprochées du 3ème et 4ème types. Je ne peux pas expliquer la véritable nature de cette femme mais je suggèrerai cinq possibilités éventuelles :

    1 -- Un mutant de notre espèce ?

    2 -- Une créature extraterrestre, dont l’espèce vit parmi nous depuis de nombreux siècles et millénaires ?

    3 -- Un être issu d’une autre dimension ou d’un univers parallèle ?

    4 -- Une femme de notre futur ?

    5 -- Un leurre matérialisé très sophistiqué et temporaire créé par une intelligence inconnue responsable des apparitions et disparitions du domaine paranormal et des phénomènes ovnis ?

    Vers une manipulation extraterrestre ?

    J’ai une préférence pour le dernier choix cité, à cause du fait que ces coïncidences signalées auparavant sont vraiment étonnantes, comme si cette intelligence était désireuse que cet incident soit connu des ufologues. N’oubliez pas que de nombreux cas d’entités matérialisées à l’image d’êtres humains sont connus dans le spiritisme et l’ufologie (Esprits matérialisés, occupants d’ovnis, Hommes en noir, etc…). Par exemple dans les années 1870, le physicien anglais William Crookes a été en mesure de vérifier scientifiquement la matérialité temporaire d’une entité nommée Katie King. Tous ces leurres seraient planifiés dans différents lieux et temps, afin de susciter des croyances mythiques de tous genres, et de permettre à cette intelligence inconnue de tirer un probable profit de notre espèce. Attention, ce n’est qu’une simple supposition de ma part, pas une certitude. Aussi, le lecteur qui n’est pas au diapason avec ma façon d’interpréter cette affaire peut choisir une autre explication en fonction de son propre univers conceptuel.

    JEAN SIDER

    Auteur du livre « Ovnis et créateurs de l’Humanité », éditions JMG. (Pour en savoir plus sur cette affaire au chapitre 6.

    *

    Source :

     Revue Le Monde de l’Inconnu n°351 d’août/septembre 2011

    Lien :

    http://messagesdelanature.ek.la/la-femme-au-sang-bleu-p296347

    http://michelgenovese.unblog.fr/category/la-femme-au-sang-bleu-venue-de-l-impossible/


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    L’ENFANT QUI NE MANGEAIT JAMAIS

     

    Le seul mot de jeûne évoque automatiquement nombre de personnalités qui se sont illustrées dans ce domaine. Personnalités religieuses, pour la plupart, mais de toutes obédiences. Citons entre autres Moïse, Gandhi, Thérèse Neumann, le Padre Pio, et plusieurs grandes saintes – au nombre desquelles une certaine sainte d’Anjou qui vécut au 16e siècle et qui, pendant quatre ans, n’absorba strictement aucune nourriture  si ce n’est un peu d’eau de temps en temps. Rappelons-nous aussi Sainte Catherine de Sienne, Sainte Madeleine de Pazzy ou Anne Harley d’Orival  (près de Rouen) qui ne prirent réellement rien d’autre qu’un peu d’eau pendant de longues années.

     

    -JEAN GODEAU A VECU CINQ ANS SANS SE NOURRIR ET SANS BOIRE-

    Mais il s’agit là d’adultes, qui sont de surcroit des croyants et de grands mystiques. On pense rarement à citer le cas du petit Jean Godeau. Un enfant comme d’autres… A cette différence près qu’il tomba gravement malade à l’âge de neuf ans. Il se rétablit pourtant peu à peu, manifestant à mesure que sa guérison s’affirmait une répugnance de plus en plus forte pour la nourriture. Jusqu’au 12 mai 1611, jour de l’Ascension, où il cessa définitivement de s’alimenter et de boire.

    C’est à Val-Profonde, un petit village éloigné de Villeneuve-sur-Yonne, à la lisière de la forêt d’Othe, que cet étrange enfant vécut de 1611 à 1616 dans la plus complète abstinence. « Ne voulant ni manger, ni boire, et ne rejetant aucun excrément ».

    Par contre, il supportait parfaitement bien de voir les autres prendre leurs repas. Il se portait très bien après sa guérison et durant presque tout son jeûne. Il dormait normalement et passait de longues heures à aller à la recherche des nids, car il se passionnait pour la chasse aux oiseaux, au lacet et à la glu. Parfois, il allait glaner dans les champs ou gardait le bétail quand il ne jouait pas avec ses petits camarades.

    -DEUX HOMMES DE SCIENCE-

    Son cas fit grand bruit dans la région et aux alentours. Les gens venaient parfois de fort loin pour voir ce phénomène avec le malin dessein de le tenter avec toutes sortes de friandises. Certains même essayèrent de le contraindre à se nourrir. Aussi le pauvre gosse prit-il vite l’habitude de s’enfuir se cacher dès qu’il apercevait un étranger. Ce qui ne facilita guère la tâche de deux grands hommes de sciences fort connus à l’époque, il s’agit de Thomas Montsainet, chirurgien de Sens qui publia sur l’enfant deux études, et de Siméon de Provenchères, médecin du Roi qui, de 1611 à 1616 écrit à la suite de ses observations quatre discours sur le cas mystérieux du petit garçon. Ne trouvant aucune cause physique ou physiologique, tous deux conclurent qu’il s’agissait là d’un phénomène surnaturel « où la main de Dieu est manifeste ». Pendant donc cinq ans l’enfant continua à vivre d’une façon normale sans prendre aucune alimentation ni solide ni liquide. On le surveillait fort attentivement et ne manquait  jamais de le montrer aux hôtes de marque de passage dans la région. L’enfant souffrait d’ailleurs beaucoup d’être considéré comme une bête curieuse et non comme le petit garçon qu’il était.

    Un jour, à la suite d’un voyage à Fontainebleau, il tomba encore une fois gravement malade. Mais se rétablit sans avoir absorbé le moindre médicament, qu’il eût d’ailleurs été fort en peine d’avaler. Il grandit à peine. Tout juste un petit peu. Par contre, il prit on ne sait comment quelque embonpoint !

    -A LA DATE PREVUE EN FAISANT LE SIGNE CONVENU-

    En 1616, il tomba de nouveau malade, se plaignant de souffrir des poumons, et annonça la date de sa mort prochaine en disant à ses parents qu’il ferait un signe de la main quand son âme quitterait son corps brulant de fièvre. Quelques instants avant de s’éteindre, Jean Godeau réclama à sa sœur un peu d’eau. On crut qu’il allait boire, mais il se contenta d’y tremper ses mains afin de trouver un peu de fraîcheur. Il mourut exactement comme il avait annoncé, à la date prévue, en faisant le signe convenu. Il se passa alors une chose remarquable : la lampe qui se trouvait à son chevet continua à brûler normalement encore un jour et une nuit, bien qu’il n’y eût plus d’huile du tout !

    Siméon de Provenchères avait  demandé que le petit corps fût amené à Sens pour procéder à l’autopsie. Mais le père de l’enfant refusa. Et le chirurgien n’eut d’autre possibilité que de l’effectuer sur place. Montsainet, accompagné  de plusieurs chirurgiens de Sens, procéda à l’examen. Tous purent  constater qu’à part la petite taille des organes – à l’exception du foie et des poumons – le petit corps ne présentait aucune anomalie.

    Ce mystère n’a toujours pas été élucidé en 2012.

    *

    Aura2

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