• DES ÊTRES HUMAINS D’ESPECES INCONNUE VIVENT-ILS PARMI NOUS ?

    Tout commença par cette visite à l’hôpital…

     

    M. Pierre Sadron junior, plusieurs jours avant la mort de son père, obtint de lui les informations suivantes : un jour, M. Sadron senior, en compagnie de son jeune fils, vint à la clinique Victor Pauchet, à Amiens (Somme), afin de rendre visite à une tante qui s’y trouvait en traitement. Le directeur de la clinique, le docteur Pauchet, était un très bon ami de M. Sadron. Quand ce dernier fut reçu par le médecin, il vit tout de suite qu’il paraissait très perturbé. Comme il s’inquiétait de son agitation, le docteur Pauchet lui expliqua qu’un incident bizarre venait de se produire la nuit précédente. Une anglaise, une certaine madame Smith, avait été amenée à la clinique par un couple de commerçants de Dreuil-lès-Amiens dans leur propre véhicule, localité située à quelques kilomètres à l’est d’Amiens. Cette femme avait été accidentée à la sortie de ce village à bord de sa voiture qui s’était écrasée contre un arbre, et elle se trouvait dans le coma avec des blessures sérieuses.

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    Une femme… très étrange

    Le Dr. Pauchet fut très étonné lorsqu’il examina la victime, car elle avait un sang… bleuâtre. De plus, quand il effectua une analyse de son sang, il s’aperçut qu’il n’appartenait à aucun groupe connu. Il ordonna à ses assistants de faire des vérifications et ceux-ci corroborèrent sa première analyse : groupe sanguin inconnu chez notre espèce ! À défaut d’une transfusion sanguine, une injection de sérum physiologique fut faite. Comme il était tard et que la femme n’avait toujours pas repris connaissance, la victime fut placée dans une chambre particulière, avec une infirmière très expérimentée rompue aux gardes de nuit. Durant la nuit, la garde-malade s’endormit, en dépit de tous ses efforts pour rester éveillée. Lorsqu’elle sortit de son sommeil, l’étrange femme avait disparu, et le lit avait été refait comme si personne ne s’y était trouvé. Toutes les fenêtres de la clinique étaient munies de barreaux, et toutes les portes donnant sur le dehors étaient encore fermées de l’intérieur.

    Disparition inexpliquée

    Les gendarmes d’Amiens furent prévenus et ils vinrent immédiatement pour faire leur enquête. Au cours de leurs investigations, ils constatèrent que la voiture accidentée avait également disparu, et ce en dépit du fait que l’anglaise était seule à bord lorsque ses sauveteurs l’extirpèrent de son véhicule. En conséquence, qui serait à l’origine de cette disparition ? Le fait que plus tard, M. Sadron junior devint le fondateur et secrétaire exécutif de l’Association Spiritualisme et Philosophie, explique pourquoi il informa l’auteur de cet incident, un écrivain spécialisé dans les phénomènes de hantise, ce qui n’est peut-être qu’une simple coïncidence. Toutefois, de nombreuses coïncidences se sont produites dans cette affaire, comme nous le verrons bientôt, ce qui laisse supposer un autre scénario…

    Coïncidences en série

    Durant les années 1970, Jacques Maniez acheta ce livre et lut cette histoire. Il se trouve que par coïncidence, mon collègue est né à Amiens, où sa famille vivait avant la Seconde Guerre mondiale. De plus, autre coïncidence, le successeur du Dr. Pauchet à la tête de la clinique était son gendre, le Dr. de Butler, lequel fut le médecin de la famille de Jacques à Amiens. En 1979, après un contact téléphonique avec le Dr. de Butler, lequel vivait retraité et était très âgé. Jacques décida de se rendre à Amiens en voiture pour vérifier cette histoire. Là, il se rendit directement au domicile du Dr. de Butler, où ce dernier lui confirma la totalité de l’affaire. Ensuite, comme son fils Tanguy de Butler était le directeur administratif de la clinique à ce moment-là, il lui passa un coup de fil afin de faciliter une rencontre avec mon collègue. Son fils accepta sans la moindre difficulté.

    Confirmation des médecins

    M. Tanguy de Butler reçut Jacques dans son bureau de la clinique Victor Pauchet, et confirma aussi tous les détails cités ci-dessus. D’autre part, il lui montra le registre des admissions n°3, dans lequel figurait le nom de la femme dans les entrées, mais l’emplacement réservé aux sorties était resté vierge. Pour une raison que je ne connais pas, Jacques ne prit pas note de la date exacte de l’admission, ou ne l’a garda pas en mémoire. Autre coïncidence (ou peut-être un phénomène paranormal) : durant sa présence dans le bureau de M. Tanguy de Butler, ce dernier tenait sa petite-fille de sept ou huit ans sur ses genoux. Soudain, l’enfant s’exclama : « Pépé ! Regarde en l’air ! Il y a une barre bleue sur la tête du monsieur ! » Ni M. de Butler, ni son épouse présente, ne virent cette barre bleue, mais selon la petite fille, cette chose (barre ou flamme bleue), venait du plafond jusqu’au sommet du crâne de Jacques.  Comprenne qui peut…

    La lettre du Dr Tanguy de Butler

    Ce fut seulement au début de 2004 que Jacques Maniez me mit au courant de tout ce qu’il savait de cette affaire. Puis, je lui suggérai d’obtenir de M. Tanguy de Butler, une lettre dans laquelle il certifierait que tous les éléments ci-dessus décrits sont authentiques. Jacques lui passa donc un coup de téléphone. Quelques jours plus tard, il reçut une lettre datée du 12 mai 2004 dans laquelle l’ancien directeur de clinique confirme tout ce qui vient d’être précisé, ce qui validait bien l’incident. Voici le texte de sa lettre :

    « Monsieur, « Pour faire suite à notre dernière conversation, voici ce que je connais de cette affaire concernant cette femme qui a été admise à la clinique dans des conditions étranges. « Les faits se sont déroulés à la fin des années 20. « Une jeune femme de nationalité anglaise ayant eu un accident de voiture à Dreuil-lès-Amiens, localité proche de cette ville, située sur la route Calais-Amiens, est admise à la Clinique Victor Pauchet, alors dirigée par mon grand-père, le docteur Victor Pauchet, pour, d’après le registre de salle d’opérations, des plaies au visage. Elle est enregistrée sous le nom de SMITH. « Mon grand-père, intrigué par la couleur de son sang qui a une couleur bleuté ordonne une analyse de ce sang et à la surprise d’apprendre qu’il n’appartient à aucun groupe connu. « Comme il est tard, il fait coucher la patiente et lui donne une garde de nuit pour la surveiller. Cette garde s’endort, ce qui ne lui arrive jamais, et à son réveil constate que la personne a disparu. « Le véhicule accidenté avait également disparu lorsque le dépanneur est venu pour le prendre en charge. Voici les faits tels que j’en ai eu connaissance par la suite, n’étant pas né à cette époque-là. « Espérant, par cette relation des faits, avoir répondu à votre attente, je vous prie de croire, monsieur, en l’expression de mes meilleurs sentiments. « Tanguy de Butler ».

    Un autre cas en Afrique

    La dernière coïncidence se produisit quelques jours après que Jacques Maniez m’eût informé de tous les détails de cet incident. Le 2 février 2004, M. Alain Sider, résidant à Caen, un cousin éloigné dont j’ignorais l’existence, m’envoya une lettre dans laquelle il émettait le souhait de me rencontrer. Il avait lu mes livres et obtenu mon adresse avec mon éditeur. Il vint me voir en juin 2004, et durant nos conversations, il prétendit avoir lu dans un hebdomadaire français, il y a environ trentaine d’années, une information concernant… un cas de groupe sanguin inconnu découvert en Afrique du Sud, sur un homme ayant également disparu dans d’étranges circonstances dans l’hôpital où il se trouvait. Toutefois, il ne se souvient pas avoir noté quelque chose d’anormal relatif à la couleur de son sang. Toutes ces coïncidences sont probablement dues au hasard, mais certains lecteurs pourraient considérer cette situation sous un autre angle, en particulier lorsqu’ils apprendront que j’ai vu un ovni en 1954, et que Jacques Maniez en a vu un aussi en 1950.

    Autres éléments intrigants

    Plus tard, j’écrivis à M. T. de Butler, afin de clarifier cette discordance à propos de la date de l’incident citée par Daniel Réju : septembre 1932. Le 6 juillet 2004, M. T. de Butler téléphona à mon domicile pour me dire qu’il pensait qu’il s’agissait d’une date se situant entre 1925 et 1930. Il me promit aussi de faire une recherche dans les archives de la clinique, afin de retrouver le registre des admissions n°3 qu’il avait montré à Jacques Maniez en 1979. Malheureusement le 19 juillet, il fit savoir qu’en dépit d’une longue fouille, il avait constaté que ce document avait disparu. Durant notre conversation au téléphone, M. T. de Butler me donna une autre information importante. En 1977, les Gendarmes d’Amiens revinrent à la clinique pour collecter un maximum de renseignements sur cette étonnante affaire. Ils prétendirent faire une enquête à la demande d’une « dame de Toulouse », selon les propres mots de M. T. de Butler. Si cette « dame de Toulouse » avait été une personne privée, jamais les gendarmes ne se seraient dérangés. Je pense qu’elle était probablement membre d’un organisme français étatique. Comme le CNES est basé dans la ville de Toulouse, et qu’en 1977 fut créé le GEPAN en son sein, afin de collecter et d’analyser les rapports d’observation d’ovni, elle devait faire partie du CNES. Il s’agissait sans doute de la secrétaire du GEPAN, créé par M. Claude Poher en 1977, service qui est devenu le SEPRA en 1988 dirigé par M. Jean-Jacques Velasco. Notez que M. J. J. Velasco a publié un livre en 2004, dans lequel il admet que les ovnis sont des phénomènes physiques réels et d’origine extraterrestre (OVNI : l’évidence, éditions Carnot, Paris). Cette affaire reste donc encore sous investigations.

    La légende des Dieux sumériens

    Je signale au lecteur à toutes fins utiles, que selon certains auteurs non spécialisés sur les phénomènes ovnis, les anciens « dieux » sumériens, censés avoir créé l’Humanité, auraient eu un sang de couleur bleue. Ces mêmes sources précisent que les prétendus croisements entre Dieux et femmes mortelles auraient été à l’origine des lignées royales qui régnèrent bien avant le déluge. Plusieurs versions de la création de l’espèce humaine se sont propagées en Mésopotamie. Cette diversité est due au fait que plusieurs ethnies se sont succédé, chacune reprenant la même légende en y introduisant des modifications selon ses propres critères religieux.  L’un de ces récits indique que l’humanité fut créée avec le sang d’un dieu sacrifié, et une autre en mentionne deux. Du reste, les civilisations anciennes d’Egypte et d’Amérique latine ont souvent représenté leurs « dieux » avec la peau bleu clair. Voici une citation extraite d’un livre de William Bramley, The Gods of Eden, p. 233, qui va dans ce sens :

    « Les écrits Sumériens déclarent que les premiers rois humains sur Terre étaient les rejetons des Gardiens “divins” qui se croisèrent avec des femmes humaines. Ainsi naquit l’idée de “sang royal” et l’importance de maintenir une lignée royale au sang pur identique à celui des ancêtres […] Chose intéressante à noter, certains anciens Gardiens “divins” ont été décrits comme ayant soit une peau bleue, soit ayant un sang bleu […] Un être humain à sang bleu paraît être un label de supériorité au sein de notre espèce ».

    Plusieurs pistes de recherche

    La curieuse facilité avec laquelle cette femme disparut dans la clinique sans la moindre trace de serrures forcées, et après la neutralisation d’une infirmière diplômée d’Etat expérimentée, semble indiquer qu’une ou plusieurs personnes de son espèce sont intervenues. Mais, avec quels moyens ? Ou peut-être que cette créature disposait d’une faculté propre lui permettant de disparaître comme le font des « aliens » lors de rencontres rapprochées du 3ème et 4ème types. Je ne peux pas expliquer la véritable nature de cette femme mais je suggèrerai cinq possibilités éventuelles :

    1 -- Un mutant de notre espèce ?

    2 -- Une créature extraterrestre, dont l’espèce vit parmi nous depuis de nombreux siècles et millénaires ?

    3 -- Un être issu d’une autre dimension ou d’un univers parallèle ?

    4 -- Une femme de notre futur ?

    5 -- Un leurre matérialisé très sophistiqué et temporaire créé par une intelligence inconnue responsable des apparitions et disparitions du domaine paranormal et des phénomènes ovnis ?

    Vers une manipulation extraterrestre ?

    J’ai une préférence pour le dernier choix cité, à cause du fait que ces coïncidences signalées auparavant sont vraiment étonnantes, comme si cette intelligence était désireuse que cet incident soit connu des ufologues. N’oubliez pas que de nombreux cas d’entités matérialisées à l’image d’êtres humains sont connus dans le spiritisme et l’ufologie (Esprits matérialisés, occupants d’ovnis, Hommes en noir, etc…). Par exemple dans les années 1870, le physicien anglais William Crookes a été en mesure de vérifier scientifiquement la matérialité temporaire d’une entité nommée Katie King. Tous ces leurres seraient planifiés dans différents lieux et temps, afin de susciter des croyances mythiques de tous genres, et de permettre à cette intelligence inconnue de tirer un probable profit de notre espèce. Attention, ce n’est qu’une simple supposition de ma part, pas une certitude. Aussi, le lecteur qui n’est pas au diapason avec ma façon d’interpréter cette affaire peut choisir une autre explication en fonction de son propre univers conceptuel.

    JEAN SIDER

    Auteur du livre « Ovnis et créateurs de l’Humanité », éditions JMG. (Pour en savoir plus sur cette affaire au chapitre 6.

    *

    Source :

     Revue Le Monde de l’Inconnu n°351 d’août/septembre 2011

    Lien :

    http://messagesdelanature.ek.la/la-femme-au-sang-bleu-p296347

    http://michelgenovese.unblog.fr/category/la-femme-au-sang-bleu-venue-de-l-impossible/


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    L’ENFANT QUI NE MANGEAIT JAMAIS

     

    Le seul mot de jeûne évoque automatiquement nombre de personnalités qui se sont illustrées dans ce domaine. Personnalités religieuses, pour la plupart, mais de toutes obédiences. Citons entre autres Moïse, Gandhi, Thérèse Neumann, le Padre Pio, et plusieurs grandes saintes – au nombre desquelles une certaine sainte d’Anjou qui vécut au 16e siècle et qui, pendant quatre ans, n’absorba strictement aucune nourriture  si ce n’est un peu d’eau de temps en temps. Rappelons-nous aussi Sainte Catherine de Sienne, Sainte Madeleine de Pazzy ou Anne Harley d’Orival  (près de Rouen) qui ne prirent réellement rien d’autre qu’un peu d’eau pendant de longues années.

     

    -JEAN GODEAU A VECU CINQ ANS SANS SE NOURRIR ET SANS BOIRE-

    Mais il s’agit là d’adultes, qui sont de surcroit des croyants et de grands mystiques. On pense rarement à citer le cas du petit Jean Godeau. Un enfant comme d’autres… A cette différence près qu’il tomba gravement malade à l’âge de neuf ans. Il se rétablit pourtant peu à peu, manifestant à mesure que sa guérison s’affirmait une répugnance de plus en plus forte pour la nourriture. Jusqu’au 12 mai 1611, jour de l’Ascension, où il cessa définitivement de s’alimenter et de boire.

    C’est à Val-Profonde, un petit village éloigné de Villeneuve-sur-Yonne, à la lisière de la forêt d’Othe, que cet étrange enfant vécut de 1611 à 1616 dans la plus complète abstinence. « Ne voulant ni manger, ni boire, et ne rejetant aucun excrément ».

    Par contre, il supportait parfaitement bien de voir les autres prendre leurs repas. Il se portait très bien après sa guérison et durant presque tout son jeûne. Il dormait normalement et passait de longues heures à aller à la recherche des nids, car il se passionnait pour la chasse aux oiseaux, au lacet et à la glu. Parfois, il allait glaner dans les champs ou gardait le bétail quand il ne jouait pas avec ses petits camarades.

    -DEUX HOMMES DE SCIENCE-

    Son cas fit grand bruit dans la région et aux alentours. Les gens venaient parfois de fort loin pour voir ce phénomène avec le malin dessein de le tenter avec toutes sortes de friandises. Certains même essayèrent de le contraindre à se nourrir. Aussi le pauvre gosse prit-il vite l’habitude de s’enfuir se cacher dès qu’il apercevait un étranger. Ce qui ne facilita guère la tâche de deux grands hommes de sciences fort connus à l’époque, il s’agit de Thomas Montsainet, chirurgien de Sens qui publia sur l’enfant deux études, et de Siméon de Provenchères, médecin du Roi qui, de 1611 à 1616 écrit à la suite de ses observations quatre discours sur le cas mystérieux du petit garçon. Ne trouvant aucune cause physique ou physiologique, tous deux conclurent qu’il s’agissait là d’un phénomène surnaturel « où la main de Dieu est manifeste ». Pendant donc cinq ans l’enfant continua à vivre d’une façon normale sans prendre aucune alimentation ni solide ni liquide. On le surveillait fort attentivement et ne manquait  jamais de le montrer aux hôtes de marque de passage dans la région. L’enfant souffrait d’ailleurs beaucoup d’être considéré comme une bête curieuse et non comme le petit garçon qu’il était.

    Un jour, à la suite d’un voyage à Fontainebleau, il tomba encore une fois gravement malade. Mais se rétablit sans avoir absorbé le moindre médicament, qu’il eût d’ailleurs été fort en peine d’avaler. Il grandit à peine. Tout juste un petit peu. Par contre, il prit on ne sait comment quelque embonpoint !

    -A LA DATE PREVUE EN FAISANT LE SIGNE CONVENU-

    En 1616, il tomba de nouveau malade, se plaignant de souffrir des poumons, et annonça la date de sa mort prochaine en disant à ses parents qu’il ferait un signe de la main quand son âme quitterait son corps brulant de fièvre. Quelques instants avant de s’éteindre, Jean Godeau réclama à sa sœur un peu d’eau. On crut qu’il allait boire, mais il se contenta d’y tremper ses mains afin de trouver un peu de fraîcheur. Il mourut exactement comme il avait annoncé, à la date prévue, en faisant le signe convenu. Il se passa alors une chose remarquable : la lampe qui se trouvait à son chevet continua à brûler normalement encore un jour et une nuit, bien qu’il n’y eût plus d’huile du tout !

    Siméon de Provenchères avait  demandé que le petit corps fût amené à Sens pour procéder à l’autopsie. Mais le père de l’enfant refusa. Et le chirurgien n’eut d’autre possibilité que de l’effectuer sur place. Montsainet, accompagné  de plusieurs chirurgiens de Sens, procéda à l’examen. Tous purent  constater qu’à part la petite taille des organes – à l’exception du foie et des poumons – le petit corps ne présentait aucune anomalie.

    Ce mystère n’a toujours pas été élucidé en 2012.

    *

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    SEPT FAITS INEXPLICABLES

    Il ne se passe guère de jour que l’étrange, le fantastique, l’insolite, l’incompréhensible ne se manifestent, d’une force ou d’une autre dans le monde. Des faits sont là, se produisent devant des témoins dignes de foi, bouleversant toutes les données connues, et aucune explication scientifique ne peut leur être donnée. Récent ou déjà anciens, quelques faits divers ou événements mystérieux constituent d’indéchiffrables énigmes.

     

     

    OÙ EST ALLEE PENDANT 3 ANS L’EMISSION DE TELEVISION DE HOUSTON, CAPTEE EN 1953 EN ANGLETERRE ?

     

    Un soir de septembre 1953 ? La B.B.C. à Londres, reçut une centaine d’appels téléphoniques de téléspectateurs qui voulaient savoir pourquoi on venait de leur présenter une mire inconnue portant l’indicatif KLEE. Houston ? L’image, d’une netteté parfaite, resta assez longtemps pour que plusieurs téléspectateurs aient pu  la photographier. Les ingénieurs de la répondirent tout d’abord qu’il s’agissait sans doute d’un de ces étranges phénomènes de transmission, comme il en arrive parfois ; on sait, en effet, que parfois certains téléspectateurs reçoivent pendant un temps plus ou moins long les images de stations aussi lointaines que Moscou et même, une fois, Melbourne. C’est dû à certaines conditions de la haute stratosphère, qui renvoie tout simplement, comme font les satellites de communications, l’onde sur autre partie du monde. La mire en question était celle d’une était celle d’une station de télévision de Houston, au Texas.

    Quelques jours plus tard, les ingénieurs de la B.B.C. ne surent plus que dire et que penser ; ils venaient d’apprendre que cet émetteur local de Houston ne fonctionnait plus depuis trois ans ! On leur confirma que la mire n’avait jamais été utilisée depuis la cessation des émissions de cette station.

    Donc, pendant  trois années, une émission d’image télévisée s’était promenée dans l’espace avant d’être finalement captée en Angleterre ! Pourquoi ? Comment ? A-t-elle fait un long voyage dans l’espace, un voyage de dix-huit mois, avant d’être réfléchie et renvoyée vers la terre, qu’elle a touchée de nouveau dix-huit mois plus tard, soit trois années après  son émission ? S’est-elle simplement promenée autour du globe pendant trois années, en rebondissant de la terre à la stratosphère. A-t-elle été captée par des extra-terrestres qui nous l’ont gentiment renvoyée ? S’est-elle perdue dans l’espace-temps pour se retrouver dans un instantané vieux de trois années. Peut-être vaut-il mieux ne pas laisser votre poste allumé, ce soir, après les émissions.

     

    IL ETAIT MATERIELLEMENT IMPOSSIBLE A LA JUMENT D’ENTRER DANS LA CUISINE. ET POURTANT, ELLE Y ETAIT !

     

    Un collaborateur m’a raconté cette fantastique histoire : voilà une trentaine d’années je suis allée au Etats-Unis et j’en ai profité pour rendre visite à une vieille cousine de mon père qui avait émigré, au début du siècle, à Saginaw, une petite ville sur les rives du lac Huron. Quand je suis arrivé, des maçons finissaient de reconstruire le mur de la cuisine de son bungalow.

    Nous avons eu un accident idiot, explique ma cousine. Beanie, notre jument, est entrée dans la cuisine un matin, alors que j’étais dans le jardin, devant. Elle est bien trop grosse pour passer dans le couloir et encore plus pour tourner et entrer par la porte. Quand à sauter par la fenêtre, il faudrait qu’elle soit capable de battre tous les records connus. En effet, la maison était montée sur une cave en rez-de-chaussée ? Appelé le premier, le vétérinaire ouvrit de grands yeux. Tour à tours, la police, le boucher, les pompiers, personne ne put expliquer comment la jument avait fait pour arriver là, d’autant plus qu’il n’y avait nulle part trace  de son passage ! Il fallut, en fin de compte, faire appel au maçon, qui démolit un des murs de la cuisine, pour libérer la jument qui, malheureusement, ne parlait pas et ne put ainsi fournir aucune explication.

     

    CRUELLEMENT MORDUE SOUS L’ŒIL DES POLICIERS PAR UN MONTRE INVISIBLE !

     

    Le 10 mai 1951, à Manille, une jeune fille de dix-huit ans, Clarita Villaneuve, entra en courant dans la poste de police où elle déclara être poursuivie par un être mystérieux qui la mordait. A la vue des morsures sur les bras et ses jambes, les policiers appelèrent un médecin qui haussa les épaules en leur expliquant que ce n’était la peine de le déranger ainsi en pleine nuit pour une pauvre épileptique. Et alors… c’est elle qui se mord ? demanda un policier, car, à Manille aussi, les policiers posent toujours des tas de questions. Bien sûr !

    Elle fait cela pendant ses crises, c’est simple. Oui, Docteur, vous savez mieux que moi, mais, s’il vous plait, une autre toute petite question ? Alors, comment fait-elle pour se mordre derrière le cou ? A ce moment, Clarita se mit à hurler que le monstre était là et qu’il l’attaquait. Eberlués le médecin et les policiers ne purent que tenir Clarita qui se démenait comme une folle tandis qu’apparaissaient sur sa joue, sur son épaule, des marques de morsures, des marques mouillées de salive.

    Du coup, le médecin appela un confrère, tandis que les policiers alertaient le maire de Manille, Arsenia Lacson. Pendant plusieurs heurs, les séances de morsures continuèrent. Le pauvre Clarita qui, seule, voyait son assaillant expliqua qu’il ressemblait à un petit homme, qu’il avait de gros yeux et portait une sorte de cape, enfin que, par moments, il flottait à quelques centimètres su sol. Le maire fit appel à l’archevêque qui se dérangea en personne, et tout le monde partit en procession derrière l’ambulance qui conduisait la pauvre Clarita à l’hôpital, ambulance dans laquelle elle continuait de crier et les morsures d’apparaître. Une fois arrivée à l’hôpital, les attaques cessèrent, mais il fallut plusieurs semaines pour soigner et guérir les morsures de Clarita, dont certaines s’étaient infectées.

     

    Le Docteur Mariana Lara, qui avait assisté aux attaques du monstre invisible et qui soigna ensuite la jeune fille, fit prendre des empreintes des morsures. Divers dentistes affirmèrent qu’il s’agissait de dents humaines. Le docteur Lara est persuadé qu’il n’y a qu’une explication possible : celle de la jeune fille, un monstre invisible ?

     

    LE CANON TONNE SANS ARRET À BARISAL (BENGALE) OU IL N’Y A JAMAIS EU DE CANONS.

     

    Depuis des siècles, on entend souvent, à Brarisal et dans les marais alentours, des bruits de détonations exactement semblables à ceux de canons de fort calibre. On est certain d’une chose ; il n’y a pas de canons à Brarisal.

    Si ce mot de Brarisal vous dit quelque chose encore, c’est parce que l’on en parle beaucoup depuis des années.

    Barisal est une petite ville, à une centaine de kilomètres de Dacca, dans le delta du Gange, où des centaines de milliers de personnes ont périrent au cours d’un monstrueux cyclone. Le colonel H.S. Olcott, de l’armée des Indes, écrivait, à la fin du siècle dernier, que, le soir, on entendait parfaitement le bruit du canon à plus de trois cents kilomètres de distance, mais qu’à Barisal, il avait souvent eu l’impression que le coup venait d’être tiré d’une pièce située à moins de cent mètres, tellement la détonation était forte. Les habitants y étaient si bien habitués qu’ils ne sursautaient même plus.

     

    CHRONOMETREURS ET SAVANTS STUPEFAITS : 2 SONS LUTTENT DE VITESSE ET LE PREMIER PARTI ARRIVE APRES LE SECOND !

     

    Dans mon dossier « artilleries », je trouve cet autre étrange fait divers.

    Tout le monde sait, et les artilleurs mieux que quiconque, que lorsqu’un canon tire à vue, par exemple, à deux ou trois kilomètres, on voit le coup de feu, le panache, et, un certain temps après, on entend le son du coup de départ.

    Cela s’explique puisque la vue voyage à la vitesse de la lumière et que le son, lui ne voyage que beaucoup plus lentement.

    Ce ne fut pas cependant tout à fait le cas au cours d’une expérience scientifique faite par le commandant de marine William E. Parry, au cours d’une expédition polaire, en 1882. Le commandant Parry assistait un astronome réputé, le Dr Georges Fischer, qui cherchait à savoir si une très basse température pouvait influencer sur la vitesse de propagation des sons. Ils se trouvaient pris dans les glaces, à proximité de Winter Island, tout au nord de la baie d’Hudson.

    L’expérience, ou plutôt la série d’expériences (il y eut huit séances, en tout, entre le 29 décembre 1821 et le 18 juin 1822), consistait à installer un petit canon à un peu plus d’un mile de distance du bateau, puis, à l’aide de plusieurs chronomètres déclenchés à vue le coup, puis stoppé au son, à mesurer la vitesse de propagation du son.

    Ces expériences se déroulèrent par beau temps et vent nul et par des températures variant de + 10 à – 40° centigrades. Le Dr Fischer obtint ainsi confirmation des suppositions selon lesquelles la vitesse du son diminue très légèrement au fur et à mesure que baisse la température. Le 9 février 1822, les officiers et le savant furent stupéfaits par un inexplicable changement. Dans l’atmosphère calme du Grand Nord, ils avaient pour habitude de voir l’éclair du feu, puis entendre distinctement l’ordre « Fire ! » que clamait l’officier artilleur et, presque aussitôt, le coup de canon. Ce jour là, ils virent l’éclair et entendirent le coup de canon avant l’ordre « Fire ! » comme la vitesse de propagation des sons est uniforme, ils conclurent à une erreur des artilleurs qui avaient sans doute tiré une fraction de seconde avant l’ordre.

    Ils détachèrent deux officiers pour aller voir à la batterie et recommencèrent l’expérience. Elle fut recommencée quinze fois ce jour-là. Chaque fois, le bruit du canon arrivait nettement détaché, près d’une seconde avant l’ordre : « Fire ! ». Toutes les possibilités furent soigneusement étudiées. Il n’y avait aucun écho possible et le temps était au beau, par une température de -34°,

    Le Dr Fisher et les officiers de marine qui l’assistaient durent se rendre à l’évidence :

    Pour des raisons incompréhensibles, le bruit du canon rattrapait et dépassait l’ordre « Fire ! » pour arriver avant lui à un mile du point de départ du son !

    Le lendemain tout était redevenu normal, mais par deux fois encore, le phénomène se manifesta ? Le tout fut soigneusement signé, contresigné sur 19  pages du rapport général du Dr Fisher de plus de 1000 pages. Cela fut discuté une fois à l’institut scientifique, et ce fut oublié. L’expérience n’a jamais été renouvelée et l’on ne sait toujours pas pourquoi le bruit du canon alla plus vite que celui de la voix humaine.

     

    FRAPPEE DE 7 COUPS DE POIGNARD…. DONT SES VETEMENTS NE PORTAIENT AUCUNE TRACE...

     

    Deux policiers de Birmingham, en Angleterre, entendirent, un soir, une femme appeler au secours. Ils se mirent à courir, arrivèrent au bout d’une rue et, en tournant au coin, trouvèrent une femme qui venait d’être attaquée par de voyous.

    Elle essaya de parler et s’évanouit. Une ambulance fut appelée et la jeune femme fut transportée à l’hôpital.

    Là on la déshabilla et le médecin de service constata qu’elle avait reçu sept coup de poignard : trois dans le dos et quatre en pleine poitrine.

    Elle mourut, quelques instants après son admission à l’hôpital.

    Le côté vraiment étrange de cette affaire, presque banale autrement ? Les infirmières qui l’avaient déshabillée s’aperçurent que ses vêtements, qui se composaient d’un tailleur deux pièces, d’un corsage, d’une combinaison et d’un soutien-gorge, n’avaient pas été percés et ne portaient aucune trace de sang !

    Les policiers pensèrent qu’elle avait dû être poignardée, puis rhabillée et conduite là où les policiers l’avaient trouvée.

    Les médecins qui pratiquèrent l’autopsie furent formels.

    Trois des blessures étaient mortelles et ne pouvaient avoir précédé la mort de plus d’une dizaine de minutes ?

     

    BRULEE VIVE DANS SON FAUTEUIL, COMME DANS UN FOUR A 2000°. MAIS LE TAPIS ETAIT INTACT !

     

    Au soir du 1 Juillet 1951, le Dr Richard Reeser, médecin de la petite ville de Saint-Petersburg, en Floride, monta dire bonsoir à Mme Reeser, sa mère, qui venait de fêter son soixante huitième anniversaire et qui fumait sa dernière cigarette.

    Le lendemain matin, Mme Carpenter, sa gouvernante, monta pour lui annoncer que le breakfast, était prêt. Ne voulant pas réveiller Mme Reeser si elle dormait encore, elle posa doucement sa main sur le bouton de cuivre de la porte et la retira en criant, car elle s’était brulée. Mme Carpentier sortit en courant et appela des ouvriers qui travaillaient sur un chantier voisin. D’un coup d’épaule, un des garçons fit sauter la porte et ils se trouvèrent devant un mystère qui n’a jamais été élucidé.

    Près de la  fenêtre ouverte se trouvait les restes fumants du grand fauteuil et, dedans, les restes également fumants de Mme Reeser. Police et pompiers arrivèrent presque aussitôt. Pour les pompiers stupéfaits, il n’y avait plus rien à faire ; pour les policiers, l’enquête commençait. Elle fut longue et méticuleusement menée et révéla quantité de détails étranges et inexplicables.

    Mme Reeser, qui pesait 80 Kilos, se trouvait réduite à 5 ou  6 kilos de cendres.

    Seul son pied gauche, son crâne curieusement ratatiné par le feu et quelques vertèbres n’avaient pas été entièrement consumés.

    De son grand fauteuil écroulé il ne restait que les ressorts d’acier. Les murs de la pièce étaient encore brûlants et, à partir d’un mètre du sol et jusqu’au plafond, semblaient couverts de suie.

    La chaleur avait fait éclater un miroir à trois mètres du fauteuil ; sur la commode, deux bougies avaient fondu.

    Partout on trouvait trace d’une intense chaleur à partir d’un mètre du sol ; au-dessus tout semblait intact. Les experts relevèrent, cependant, deux petites exceptions pour le moins étranges. Sous le fauteuil, le tapis, autrement intact, portait une petite marque circulaire de brûlure et, le long du mur le plus proche une prise de courant avait fondu, causant un court-circuit, qui avait fait sauter les plombs de la pièce et arrêté net ka pendule électrique, qui marquait 4 h 20.

    On pensa naturellement que Mme Reeser avait peut-être branché un appareil électrique quelconque, mais l’enquête démontra qu’elle n’en possédait aucun et, de toute façon, il en serait resté des traces, or il n’y en avait aucune.

    M. Edwward Davies, expert auprès du syndicat des assureurs, mena sa propre enquête et dut admettre que tout ce qu’il pouvait affirmer avec certitude était que la victime était morte brûlée vive.

    Le médecin  légiste, le professeur Wilton Forgman, de l’université de Pennsylvanie, n’avait jamais vu un crâne si réduit par le feu, ni hors d’un four crématoire, un corps si complètement carbonisé.

    A la fin de son rapport, il mit une phrase encore jamais vue dans un rapport de médecin légiste : « C’est la chose la plus extraordinaire que j’aie jamais vue »

    Après de nombreuses expériences de laboratoire, les experts déclarèrent qu’il avait fallu une chaleur d’au moins 2000° centigrades pour obtenir un tel résultat.

    Quant à la source d’une telle chaleur hors d’un four, ils avouèrent non seulement leur ignorance, mais reconnurent, aussi, qu’ils auraient été tout à fait incapable de produire une telle chaleur dans les conditions où elle s’était produite sans, immédiatement, mettre le feu à toute la maison.

     

     

    claude burkel avatar

     

    Référence : Extrait du monde insolite Novembre 1970

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    Que de mystères et de violences le long de ce cercle délimité par le 35° parallèle : à plus ou moins 3 degrés de part et d’autre de cette ligne imaginaire, vous serez surpris de pouvoir épingler son parcours d’autant de lieux de tragique mémoire ou de puissance intemporelle. Rien n’est anodin sur son chemin ; les évènements qui s’y déclenchent ont, de manière quasi générale, une vibration destructrice ou occulte (souvent les deux !). C’est un peu comme s’ils puisaient leurs forces dans un réservoir d’énergies colossales, dont les propriétés répondent à d’autres lois que celles scientifiquement admises.

     

    UN CERCLE MALEFIQUE ?

    Pour commencer, arrêtons-nous sur quelques-uns des endroits géographiques situés dans cette fameuse zone que certains estiment maudite. Du célébrissime triangle des Bermudes (4 millions de km2 à cheval entre 30° et 40° de latitude nord) aux îles de Malte, de crête et de Chypre (où le 35e parallèle arbore d’ailleurs un nom plutôt inquiétant, la « Ligne Attila » !), nous pourrions ainsi continuer longtemps cet énigmatique voyage autour du monde. Cette liste ne se veut donc pas exhaustive :

    ·       Faille de San Andreas : elle n’est plus à présenter ! S’étendant sur une large zone, ces ramifications complexes enserrent mortellement la région vitale de Los Angeles à San Francisco. Séismes ravageurs (le fameux Big One tant redouté) et menaces sur compte à rebours la caractérisent depuis longtemps. San Francisco : 37° de latitude nord.

     

    ·       Lisbonne : 26 janvier 1531, un 1er tremblement de terre fait des milliers de victimes. Le 1er novembre 1755, un second séisme plus un tsunami dévaste 85% de la ville et tue 50 000 personnes. Certains avanceront même le chiffre de 100 000… 38° de latitude nord.

     

    ·        Alger : cette extraordinaire ville « blanche », repaire de corsaires et chapitre sanglant de l’histoire de l’esclavage avant d’être celui d’une guerre colonialiste, est indissociable d’une violence meurtrière qui transcende les époques à… 36° 50’ de latitude nord.

     

    ·       Jérusalem : au croisement historique de 3 des plus importantes religions du monde, c’est un lieu tellement chargé, sur tout les plans, que de le savoir situé exactement sur cette ligne serpentine ne peut guère nous surprendre ! Les luttes de pouvoir sont inscrites dans ses ruines, aussi bien que dans son histoire unique… 35° 13’ de latitude nord.

                                                    

    ·       Téhéran : au cœur de l’empire défunt d’une civilisation grandiose et d’enjeux, aussi meurtriers aujourd’hui qu’ils l’étaient jadis. Entre tremblements, qu’ils soient de terre ou de guerre, le lieu est agité de soubresauts qui n’ont pas de fin… 35° 45’ de latitude nord.

     

    ·       Lhassa : qui ne connaît pas cette demeure mystique des Dalaï lamas sur ce « Toit du monde » (dans une large acception de termes) himalayen ? Lhassa, au Tibet que d’Arsonval qualifiait de « … patrie du Mystérieux, de l’impossible… » est à 32° de latitude nord.

     

    ·       Hiroshima : 6 août 1945, la ville nippone signera sa page noire dans le livre karmique de l’Humanité… 34° 22’ de latitude nord.

     

    LA LATITUDE OU L’ON PERD LE NORD !

     

    Mais catastrophes naturelles, luttes hégémoniques ou conflits meurtriers ne sont pas les seules perles noires semées par ce parallèle 35° décidément bien maléfique. Il y a aussi la kyrielle de disparitions qui suit sa trace tortueuse comme les pierres d’un Petit Poucet diabolique. Les disparitions ont toujours fasciné l’être humain ; sur terre ou sur mer, il en existe de tous les genres, à toutes les époques, répertoriées, attestées et… jamais résolues ! Du moins, même si certaines thèses ou explications intelligentes se distinguent du lot habituel des loufoqueries, n’a-t-on jamais retrouvé le (ou les) disparu (s). Par exemple, on a beaucoup parlé à l’époque de la disparition mystérieuse de Donald Crowhurst (10 juillet 1969), un des participants du « Golden Globe Challenge », la première course autour du monde en solitaire à l’initiative du journal britannique le Sunday Times en 1968. Les contradictions vont bon train et la disparition de ce navigateur pouvait indéniablement avoir des motifs personnels (la falsification de son itinéraire, notamment, sur le point d’être dévoilée à la presse !), sans s’embarrasser de cette brume énigmatique si chère au cœur des marins.

    Mais voilà, cette disparition présente trois aspects, eux aussi incontournables, qui troublent toute tentative de rationalisation pure et simple. Primo, le lieu où a été retrouvé le trimaran abandonné, visiblement pas du plein gré de son occupant malheureux. Secundo, au cours de ce mois de juillet 1969, pas moins de 140 embarcations (yachts, bateaux de pêche, etc.) totalement vides de leurs occupants envolés, marqueront les annales de la Mer d’un indélébile et inexplicable paraphe rouge ! Tertio, la découverte de journaux écrits de la main du navigateur, et au contenu pour le moins dérangeant.

     

    Ce mois de juillet 1969 s’illustrera par une succession de découvertes maritimes toutes plus énigmatiques les unes que les autres.

    4 juillet… le « Cotopaxi » est découvert vide navigant en gouvernail automatique. Même jour, le « Red Sun », le « Calliana » et le « San Pedro » seront trouvés sans occupants. Ils ne présentent aucune avarie et la météo est idéale…On ne retrouvera aucun débris, aucun message, pas de corps. Les embarcations de secours et les gilets de sauvetage sont en place.

    6 juillet…le « Vagabond » de William Wallin est vide. La « Rosa » vide… le « Nelson » vide de 14 membres d’équipage… trois navires de pêche avec leurs filets dérivants, vides tous les trois…

    8, 12 et 15 juillet, 16 embarcations découvertes dérivantes.

    Ainsi le mois de juillet 1969 se terminera avec plus de 140 découvertes de navires vides et dérivants… Pas un seul rescapé !

    Tout cela se passe au large des Açores, à 35° de latitude Nord !

     

    UN MANUSCRIT BIEN ETRANGE…

     

    Je ne m’attarderai pas sur les disparitions en série de juillet 1969, le lecteur trouvera abondance d’informations sur le sujet. Par contre, revenons sur le lieu de la disparition et sur les journaux intimes du navigateur. Ce qui frappa d’emblée les enquêteurs officiels et les journalistes du moment furent les coordonnées géodésiques où se trouvait le voilier abandonné, à savoir 33° 11’ de latitude nord, plus les lignes manuscrites de Crowhurst. Ces textes laissent tout le monde perplexe : les uns vont les considérer comme la preuve d’un homme ayant basculé dans une schizophrénie délirante et, finalement, suicidaire. D’autres, au contraire, vont y voir la marque d’un esprit, certes perturbé par des visions et des voix, mais qui n’est pas malade. Plutôt, il se serait trouvé, de toute évidence à un moment donné, en contact avec « quelque chose » de suffisamment déstabilisant pour le projeter hors de tout repère ! Force de nature inconnue, magnétisme particulier, rupture spatio-temporelle… les suppositions n’ont que la limite de l’imagination humaine, c’est-à-dire aucune ! Pour l’anecdote, voici un de ces passages, à priori non-déformé par les traductions et manipulations journalistiques successives :

     

    « … Maintenant, enfin, l’homme a tout ce dont il a besoin pour penser comme un être cosmique. Pour le moment, il doit être vrai que je suis le seul homme sur la Terre à comprendre ce que cela veut dire… ».

     

    LA SCIENCE DU… PARALLELE !

     

    Qu’en pensent les scientifiques ? Difficile à dire, vous vous en doutez. Ou le sujet fâche, ou on le rend digeste à grands coups de théories rationnelles. En passant, soulignons que le mouvement du pôle était déterminé, depuis 1899, par 5 observatoires spécialisés disséminés… sur le 35e parallèle Nord. Alors que conclure ? Les faits, troublants, nombreux, répétitifs, sont là. Sans tomber ni dans une naïve fascination du merveilleux, ni dans un rejet cartésien de principe, force est de leur accorder l’élémentaire curiosité respectueuse de l’observateur. Il existe incontestablement quelque chose d’important à comprendre autour de cet étrange 35ème parallèle. Quelque chose qui répond à des lois également scientifiques, même si leurs équations transcendent, voire contredisent, celles utilisées aujourd’hui par le consensus. D’Arsonval, ce génial scientifique hors-norme, d’ailleurs déjà cité plus haut, n’a-t-l pas lui-même écrit en 1881, ces mots pétris d’humble lucidité ?

     

    « Rappelez-vous que grâce à la science, l’impossibilité d’hier sera la banalité de demain… »

     

    Parfait pour une conclusion !

    *

    Article d’Odile Alleguede pour la revue « Le Monde de l’inconnu » N° 325 d’avril-mai 2007

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    LES ENVAHISSEURS SONT PARMI NOUS

    CERTAINS COMMENCENT A LE PENSER SERIEUSEMENT…


     


    Et si les extraterrestres vivaient déjà depuis plusieurs années parmi nous ? C’est le thème d’une série à succès en France et outre manche à l’époque : Les Envahisseurs (The Invaders). Dans cette histoire, à mi-chemin du feuilleton policier et de science-fiction, les extraterrestres avaient réussi à imiter l’aspect physique des hommes, à un léger détail anatomique près (le petit doigt relevé) et ils avaient décidé d’envahir notre terre en s’infiltrant, peu à peu, dans la population de notre globe.


    Et bien cette histoire qui a pu paraître rocambolesque à certains, des savants sont, aujourd’hui, prêts de le croire tout à fait plausible. Jacques Bergier était de ceux-là. « A mon avis, disait-il, après la période de simple contrôle et d’enregistrements de ce qui s’est passé sur Terre, vint la période, commencée depuis quelques siècles, où les Intelligences décidèrent d’effectuer des expériences. Celles-ci consistent à introduire dans notre milieu des êtres susceptibles de provoquer les réactions les plus diverses et à étudier, ensuite, la façon dont nous nous comportons, comme on étudie le comportement des rats dans les labyrinthes artificiels ».

     

    Et, en effet, on trouve, à différentes périodes de notre histoire, le récit de certains de ces êtres débarqués sur notre terre, venant de nulle part. L’un des plus célèbres est, évidemment, le comte de Saint-Germain que personne n’a jamais vu mourir et qui revient périodiquement au fil des siècles. Kaspar Hauser, « l’orphelin de l’Europe » dont on a fait le héros d’un film dans les années 80, est également un cas troublant. Cet adolescent apparut, un jour de mai 1828, à Nuremberg. Il avait une quinzaine d’années, mal habillé, il était incapable de parler et savait à peine marcher. Il avait bien deux lettres dans sa poche, mais les indications qu’elles donnaient  se révélèrent totalement fausses et elles étaient faites d’une curieuse matière, ni papier, ni parchemin, mais plutôt une sorte de cuir ultra-mince. Kaspar Hauser ne savait pas d’où il venait. Il réussit à apprendre à parler, mais ne put rien révéler sur sa mystérieuse origine. Il fut assassiné, le 14 décembre 1833, dans un parc, par un inconnu qui lui avait donné rendez-vous, sous prétexte de lui révéler son identité. Kaspar Hauser n’était pas de ce monde, en ont conclu certains. Il provenait d’une autre planète, peut-être même d’un autre univers.

    Au XVIIe siècle, en Angleterre, une jeune femme avait causé la même surprise. Elle était apparue, un jour d’avril 1817, dans le petit village d’Almondsbury, vêtue d’un sari et parlant une langue inconnue. Elle ne savait pas écrire et tout ce que l’on tira d’elle, avec force signes, fut qu’elle devait se nommer Carabo. On la recueillit, on lui apprit à parler et elle raconta qu’elle était princesse d’un pays lointain, mais qu’on ne parvint jamais à situer sur aucune carte. Plus tard elle se maria et déclara qu’elle avait menti, qu’elle était, en réalité, anglaise et s’appelait Mary Wilcox. Malheureusement toutes les démarches entreprises ne permirent jamais de retrouver une trace de cette femme. Et la princesse Carabo mourut, à l’âge de soixante-dix ans, en emportant dans la tombe le secret de sa mystérieuse origine. Au 19 ème siècle on découvrit, également, à Paris, un amnésique qui ignorait tout de son identité. On trouva dans sa poche la carte d’une planète qui n’était pas la terre. En 1954 on dut vérifier, à la suite d’émeutes, les passeports de tous les étrangers qui se trouvaient au Japon. Dans un hôtel la police découvrit ainsi un personnage qui possédait un passeport apparemment en règle. Il n’y avait ni grattage, ni surcharge, la photo d’identité était exacte, ainsi que les empreintes digitales. Mais le passeport en langue arabe, était délivré par un pays qui n’existait pas : le Tuared. On interrogea l’homme qui expliqua que le Tuared se trouvait entre la Mauritanie et le Soudan. On consulta des cartes anciennes, on s’enquit auprès des Nations Unies. Personne, jamais, n’avait entendu parler de ce pays. Finalement, le ressortissant du Tuared fut enfermé dans un asile psychiatrique. Pourtant son comportement était parfaitement normal.

     

    Mais, parfois, on va encore plus loin dans l’étrange quand les êtres venus d’ailleurs ne sont pas tout à fait comme nous. En août 1887, près du village de Banjos, en Espagne, des paysans virent, tout à coup, sortir d’une cave deux enfants, un garçon et une fille, visiblement perdus et apeurés. On s’empressa à leur rencontre. Ils étaient habillés de vêtements dont le tissu ne ressemblait à aucune matière connue et, surtout, leur peau avait une couleur étrange : verte. Verte comme les feuilles ou l’herbe des champs. Leurs traits étaient un peu de type négroïde, mais leurs yeux en amande, étaient plus proches des Asiatiques. On essaya de les faire manger, mais ils refusèrent tout, sauf des haricots fraîchement cueillis qu’ils dévorèrent crus. Des spécialistes vinrent de Madrid étudier les deux étranges enfants que l’on avait placés chez le juge. Mais ils essayèrent en vain d’identifier la langue qu’ils parlaient, comme le tissu dont leurs vêtements étaient faits. Le petit garçon qui paraissait le plus faible mourut, quelques jours plus tard. La petite fille, elle, survécut quelques années. Assez pour apprendre un peu d’espagnol et donner une description du pays d’où elle venait. Description des plus étonnantes puisqu’elle décrivit son pays comme une région sans soleil où régnait, en permanence, une sorte de crépuscule. Ce pays était séparé, par une large rivière, d’un pays voisin, au contraire très lumineux. La petite fille ne put pas réellement expliquer comment elle avait débarqué sur terre. Elle parla d’un bruit terrible et d’un grand tourbillon.

    En 1948 on a encore retrouvé en Australie – pays où les observations de soucoupes volantes sont particulièrement nombreuses – un cadavre d’un être étrange dans une mine de cuivre désaffectée. Ses yeux étaient dépourvus de cils, il avait des lèvres minces, un nez fort et légèrement épaté, des oreilles très pointues. Dans ses poches on retrouva un mystérieux message codé que personne n’a jamais réussi à déchiffrer. Georges Langelaan, de son côté, rapporte quelques cas particulièrement déroutants.

    « J’ai pour ma part, connaissance d’un fait très troublant qui s’est déroulé en Angleterre, dans les années soixante. Un jeune homme accidenté avait été conduit à l’hôpital. Là on lui fit un prélèvement sanguin, on le pansa, puis on le laissa repartir car sa blessure était bénigne. Mais quelle ne fut pas la surprise des médecins de constater, en analysant son sang, qu’il n’appartenait à aucun groupe connu sur terre. En particulier les globules avaient une curieuse forme ovale. On chercha à retrouver le mystérieux jeune homme, mais on n’y parvint pas, car il avait donné un faux nom et une fausse adresse. Je pense qu’il s’agissait d’un extraterrestre ».

    Aux Etats-Unis on a également découvert certains hommes, morts accidentellement, qui avaient deux cœurs. Et, en 1959, on retrouva, sur la plage de Dantzig, un curieux cadavre. Quand on l’autopsia on s’aperçut qu’il avait une circulation horizontale et non verticale, comme tous les êtres humains vivant sur terre. Le mystérieux cadavre fut transporté dans un hôpital de Moscou, mais, depuis, plus personne n’en a entendu parler. Tous ces faits ont de quoi troubler ou inquiéter. Car ils prouveraient, en effet, que les extraterrestres n’en sont plus seulement à nous surveiller de leur soucoupe, ou même à atterrir pour une rapide exploration. Ils ont déjà débarqué. Ils sont là, parmi nous, sans que nous le sachions. Ce sont peut-être nos voisins de palier ou nos collègues de bureau. D’autres spécialistes avancent des hypothèses encore plus hardies. Les voyageurs de l’espace ne sont pas, comme nous, soumis à la loi inexorable du temps, ils se perpétuent sur des centaines et des milliers d’années. Aussi réussissent-ils, sur terre, à s’incarner dans des enveloppes terrestres dont ils annihilent l’âme et l’esprit pour prendre sa place. Et ils en changent quand la mort a fait son œuvre.

    Ainsi, peut-être allons-nous devenir, peu à peu, des extraterrestres sans le savoir !

    *

     


    Nostra n°202 de février 1976- juin 2009

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