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    ARGENTINE- province de Salta- Juin 2008

     

    Les habitants de la ville de San Carlos affirment maintenant voir un être étrange, faisant à peu près 40 cm de haut, avec un champ magnétique qui empêche les gens de l’approcher.

     

    Deux personnes, le mécanicien Walter Lopez et Omar Ferlatti, ont informé la police sur l’observation de la créature liliputienne qu’ils ont décrit en détails : brillant et portant un pantalon. Il semblait être protégé par un champ magnétique. Cet incident a augmenté encore davantage la peur collective des habitants de cette communauté de la Vallée Chalchaquies. Ces derniers jours, un objet lumineux a été vu dans le voisinage de leur ville.

    “Les enfants ne sortent pas la nuit, craignant la créature étrange et l’OVNI,” a affirmé un habitant de San Carlos dans une déclaration à l’agence de presse Copenoa. Le témoignage de Ferlatti et Lopez est similaire à celui donné par une bergère des collines, qui avait été stupéfaite par le visiteur étrange. La police a affirmé que les deux histoires coïncident et que les habitants locaux sont effectivement effrayés. “Il n’a pas été revu. Il serait bien qu’il revienne, pour s’assurer que les évènements étaient tels que décrits,” a dit le shérif député Luis Comenares.

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    LA PLUS EXTRAORDINAIRE DES HISTOIRES D'’OVNI

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    Une étrange aventure survenue pendant la Première Guerre Mondiale. Au cours de l’'été 1915, des unités du corps expéditionnaire britannique livraient de durs combats contre les Turcs dans la presqu’'île de Gallipoli, un des point stratégique du champ de bataille étant la « colline 60 » qui dominait la région.

     

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    Le 28 août 1915 le commandement britannique donna l'’ordre au First Fourth Norfolk, un régiment fort de plusieurs centaines d'’homme, de s'’en emparer et de s'’y retrancher. Le temps était parfait, à l’'exception de quelques nuages qui demeuraient sur place malgré le vent. Les hommes du Norfolk gravirent les pentes et disparurent aux yeux des observateurs, cachés par les nuages. On ne devait jamais les revoir. Le régiment avait disparu entièrement ! Je n’'apporte aucune conclusion formelle, je m’'appuis sur une étude publiée à l’'automne 1955 par Spaceview, un magazine néo-zélandais consacré essentiellement à l’'aventure spatiale, mais qui ne dédaigne pas tout ce qui se rattache à l’'ufologie. Ce cas est devenu un classique de l’'ufologie. Or, le dossier publié par Spaceview était basé sur le témoignage de Frederick Reichardt, vétéran de l’'ANZAC, le corps expéditionnaire australo néo-zélandais, et contresigné par d’'autres anciens combattants, témoignage rédigé en ces termes :

     

    « Le jour s’'était levé, clair, à l’'exception toutefois de six nuages en forme de pains – tous exactement pareils – suspendus dans le ciel au-dessus de la colline 60. Malgré une brise de 6 à

    <st1:metricconverter productid="8 km/h" w:st="on">8 km/h</st1:metricconverter><st1:metricconverter productid="8 km/h" w:st="on"></st1:metricconverter> qui soufflait du sud, ces nuages ne changeaient ni de position ni de forme. La brise ne les emporta pas et ils demeurèrent sur place, à une hauteur d’environ 60° par rapport à notre point d’'observation qui surplombait un terrain de 152 m à peu près. Un nuage semblable, immobile lui aussi, reposait sur le sol au-dessous de la formation. Il mesurait approximativement <st1:metricconverter productid="244 m" w:st="on">244 m</st1:metricconverter> de long, <st1:metricconverter productid="67 m" w:st="on">67 m</st1:metricconverter> de haut et <st1:metricconverter productid="61 m" w:st="on">61 m</st1:metricconverter> de large. Il était extrêmement dense, au point de paraître solide et se trouvait à 3 ou <st1:metricconverter productid="4 km" w:st="on">4 km</st1:metricconverter> du terrain tenu par les Britanniques. Tout ceci fut observé par vingt-deux hommes de la  3ème section de la 1ère compagnie de génie néo-zélandaise dont moi-même, à partir de nos tranchées sur Rhododendron Spur situées à moins de <st1:metricconverter productid="2500 m" w:st="on">2500 m</st1:metricconverter> au sud-ouest du nuage posé au sol. Notre position dominait la colline 60 d’environ <st1:metricconverter productid="90 m" w:st="on">90 m</st1:metricconverter>. Ainsi qu'’on le sut plus tard, ce nuage chevauchait le lit d'’un torrent tari, et nous distinguions parfaitement le nuage tandis qu’il reposait au sol. Il était gris clair, comme ceux qui flottaient au-dessus de lui. On vit alors un régiment britannique, le ¼ Norfolk, fort de plusieurs centaines d'’hommes remonter le torrent du chemin en question vers la colline 60. Parvenus au niveau du nuage, ils y entrèrent sans hésiter, mais aucun n’en sortit jamais.

     

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    Au bout d’'une heure environ, le nuage se leva discrètement et, quittant le sol  comme l'’aurait fait n’'importe quel nuage ou brouillard, monta rejoindre les nuages mentionnés au début de ce récit. Pendant tout ce temps, le groupe de nuages était demeuré sur place, mais dès qu'’il fut rejoint par celui qui montait du sol, tous s’éloignèrent ensemble vers le nord, c’est-à-dire vers la thrace. Trois quarts d’'heure plus tard, ils étaient hors de vue. Le régiment susmentionné a été porté manquant, ou détruit et, dès la capitulation de la Turquie en 1918, la Grande-Bretagne en demanda restitution. La Turquie répondit qu’elle n'’avait jamais eu aucun contact avec ce régiment et ne savait même pas qu’'il existait. Un régiment britannique, en 1914-1918 pouvait compter entre 800 et 4000 hommes. Les témoins de cet incident affirment que les Turcs n’'ont jamais capturé ni même rencontré ce régiment. Nous, les soussignés, quoique tardivement, c'est-à-dire à l’'occasion du cinquantenaire du débarquement de l’'ANZAC, déclarons que l’'incident décrit ci-dessus est en tout point véridique. Signé par sapeur F. Reichardt, matricule 4/165 ; sapeur R. Newnes, matricule 13/416 ; J.L. Newman. »

     

     

     Le magazine de vulgarisation Science et Vie consacre dans son numéro de juin 1982 un article tendant à démontrer qu’il ne s’'est rien passé de tout cela le <st1:date day="28" ls="trans" month="8" w:st="on" year="19">28 août 19</st1:date>15 sur la colline 60, que ce n’'est qu’'un bruit qui court. Le rédacteur de cet article fait état des recherches d’'un historien néo-zélandais, I.C. McGibbon, qui contredirait le témoignage rapporté plus haut. McGibblon affirme en gros que, le 28 août, il n'’y aurait pas eu de violent engagement dans la région. De plus, cet assaut se serait déroulé dans un brouillard intense et non pas sous un ciel clair avec quelques nuages. Ne possédant pas le dossier de ce McGibbon et n'’étant pas en mesure de vérifier pour mener une contre-enquête ni d’effectuer des recherches de l’'ANZAC, je ne suis pas en mesure d’'apporter une conclusion sur cette affaire. Toutefois, deux points méritent d’'être signalés. Dans le procès-verbal des vétérans, seul l’'ancien sapeur Frederick Reichardt affirme avoir été un témoin oculaire. D'’autre part il n’y a eu aucune trace de ce régiment retrouvé sur la colline 60, n’i sur aucune partie du monde d’'ailleurs, évidemment Science et Vie de fait pas mention de ce détail, champion du rationalisme et qui pourfend à qui mieux mieux aussi bien l’'ufologie que la parapsychologie,  et tout ce qui ne s’'explique pas scientifiquement. Tyron29- Difficile de juger sur cette histoire car il y a des contradictions quand on cherche plus sur internet néanmoins chacun se fera sa propre opinion sur l'’affaire… 

     

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    http://www.anzacday.biz/anzac_history/last_anzac.htm<o:p></o:p>

    http://www.historic-uk.com/HistoryUK/England-History/LostSandringhams.htm<o:p></o:p>

    http://www.zetetique.ldh.org/gallipoli.html<o:p></o:p>

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    Courton-le-Bas le 5 octobre 2007

     

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  • DES VAISSEAUX SPATIAUX AURAIENT VRAIMENT VISITE LA TERRE<?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    On trouve confirmation dans l’étonnant document scientifique qu’est la Bible !

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    Un faisceau laser participe au spectacle de très grande qualité artistique qui est organisé dans des églises comme Saint-Eustache à Paris. Ce faisceau laser, multiplié par plusieurs générateurs, créé un spectacle lumineux animé qui soutient le texte de l’Ancien Testament. Cette conjonction de l’un des plus vieux textes sacrés du monde et d’une des inventions les plus modernes de notre époque a quelque chose de symbolique. En même temps qu’elle marque un juste retour des choses. La Bible fut, en son temps, un extraordinaire document de science-fiction et de futurologie. Regardez à la loupe et même au microscope, la Bible ne cesse d’être étonnante, par la précision des descriptions se rapportant à certains objets qui évoquent quelque autre civilisations ayant précédé de nombreux siècles, et peut-être même de nombreux millénaires, nos propres civilisations du Bassin méditerranéen. Des équipes de chercheurs scientifiques se sont mis, précisément, à l’étude de la Bible s’efforçant d’y découvrir des indices qui aideraient à expliquer telle ou telle énigme du vieux livre sacré ! (Il est dommage que des éléments manques volontairement dans les manuscrits). Par exemple, le physicien russe M. Agrest a déblayé tout ce qui se rapporte à Sodome et à Gomorrhe.

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    Ses conclusions sont fantastiques ! A l’origine de la recherche d’Agrest, il y a l’énigme de la terrasse de Baalbeck : l’ancienne Héliopolis, un des hauts lieux de l’histoire humaine. C’est aujourd’hui un prodigieux ensemble de ruines et de temples. Les neuf colonnes de Baalbeck sont encore maintenant les plus hautes du monde. On y voit encore le temple de Bacchus, avec son magnifique fronton. La terrasse de Baalbeck, elle-même est absolument étonnante. Des blocs de pierres gigantesques ; certains d’entre eux dépassent 21 m de longueurs. Il y a là une pierre que l’on considère comme la plus grande taillée de l’univers. Elle pèse 2000 tonnes. C’est « la Pierre du Sud ».

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    L’ENIGME DE LA TERRASSE DE BAALBECK

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    Comment fut-elle hissée jusque-là ? Mystère. Même actuellement, avec nos puissants appareils de levage, on serait tout à fait incapable de monter une telle masse de la carrière où elle fut jadis extraite. Comment fut donc édifiée cette terrasse de Baalbeck, aux pierres gigantesques ? Avec quels engins ? En recourant à quelles techniques ? Autant de questions qui restent pour le moment encore sans réponse. Le professeur Agrest est fasciné. Très vite, le mathématicien a calculé qu’il aurait fallu au moins 20.000 hommes, unissant leurs forces, pour déplacer de tels blocs. Mais pourquoi construire un tel dallage, un sol artificiel aussi compact et majestueux ? Est-ce aux alentours que l’on va découvrir les réponses à ces questions ? Oui, car le paysage est grandiose, austère.

     Pourtant, Agrest y découvre des indices extrêmement intéressants : de petits morceaux de verre. Plus exactement des fragments de roches vitrifiées. Ce sont des fragments de roches vitrifiées, noirâtres, qui vont créer la sensation, au sein de ces tectites. On découvre des traces de radioactivités, notamment du béryllium. L’énigme de Baalbeck se complique. Qu’est donc cette radioactivité ainsi gardée en mémoire ? Le professeur Agrest décide de lire tout ce qui a été écrit concernant cette contrée fabuleuse. Il commence par les manuscrits de la mer Morte, que vient de publier un orientaliste américain. Dès les premiers chapitres, c’est la stupéfaction ! Il lit « Les êtres venus du Ciel vivaient sur la Terre, en ces temps là… Et même après, lorsque les fils de Dieu vinrent… » Plus loin, les textes sacrés racontent la fin de Sodome et Gomorrhe. Avant la catastrophe, deux anges sont venus chez Loth, et lui ont dit qu’il devait s’enfuir, et surtout ne pas se retourner.

    Il plut sur Sodome et Gomorrhe du soufre et du feu, Loth vit la fumée du pays, comme la fumée d’une fournaise. La femme de Loth regarda en arrière, et devint une colonne de sel. Le professeur Agrest est lancé sur une piste qu’il pressentait. Il se sent persuadé d’avoir débusqué l’explication tant recherchée. Pendant des mois, le physicien russe va noircir du papier. Finalement, il écrit le mot fin en bas de 600 lignes de textes. Dans les milieux scientifiques, la « bombe Agrest » et diversement reçue. Quel que soit le sentiment d’accueil, la thèse d’Agrest se présente ainsi : en ce temps-là, Abraham s’était établi à l’ombre des chênes de Mamré ; son frère Loth faisait paître ses troupeaux dans la plaine qui s’étend devant Sodome. Ce fut alors que des « êtres venus du ciel » auraient débarqué d’une sorte de bateau volant. Alors Agrest pense à l’aire d’atterrissage de Baalbeck. Il brode tout un récit fantastique. Baalbeck devenant la base de débarquement sur la Terre ces « êtres venus du ciel ». Pour quelle raison y eut-il la catastrophe de Sodome et Gomorrhe ?

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    Accident, expédition punitive ? Qui pourrait le dire un jour ? Josef Blumrich, savant américain d’origine autrichienne, a écrit une revue de science pour l’UNESCO, à l’époque, particulièrement remarquable sur les fameux vaisseaux spatiaux, que le professeur Agrest a imaginés, par le truchement des textes sacrés. La description en est saisissante, elle vient à l’appui des hypothèses favorables à la venue, jadis de visiteurs extraterrestres.<o:p></o:p>

    Plus de détails sur le professeur Agrest, voir le livre « Le Peuple du ciel ». Edition J’ai Lu. 74

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    Voilà un article intéressant datant de 1946 dans le quotidien L’Etoile du soir. <?xml:namespace prefix = o ns = "urn:schemas-microsoft-com:office:office" /><o:p></o:p>

    *** Un homme a failli se tuer au fond d’un gouffre pyrénéen***<o:p></o:p>

    …J’ai suivi un homme qui a choisi la date anniversaire de la cessation des hostilités en Europe pour découvrir un message caché dans un gouffre inexploré. Qui est-il ? D’où vient-il ? Je l’ignore. Je veux assister tout simplement à un exploit sportif peu ordinaire d’un inconnu et l’aider dans une descente qui peut être mortelle. Nous sommes quatre, trois paysans et moi. A le suivre dans l’ascension du pic de Cambeillon où se trouve l’entrée du gouffre. Nous gravissons des sentiers rocailleux et abrupts, traversons des prés, escaladons des rochers, passons à gué de petits ruisseaux. Le chemin devient de plus en plus rude à l’approche du Cambeillon. Le soleil brille. Une brise légère nous rafraîchit. Nous sommes silencieux et recueillis. Un homme joue sa vie non pas par intérêt, mais avec cette idée toute simple que de sa réussite dépend l’avenir du monde. Cet inconnu est arrivé ici guidé par sa foi. Il est passé par Paris, Nice, Nîmes, Perpignan, Toulouse, Albi, pau et, finalement Oloron-Sainte-Marie.<o:p></o:p>

    *** LE TRESOR DES MAURES ***<o:p></o:p>

    Il dédaigne trois gouffres pour s’arrêter devant un quatrième que personne ne connaissait dans la région. Il ne s’est pas soucié de cette légende locale, transmise d’Esquiül à Barcus, à la veillée, qu’il existe dans l’une des grottes un trésor qui aurait été déposé par des Maures il y a dix siècles. Depuis, toutes les tentatives qui ont eu lieu pour le récupérer ont été vouées à l’échec. Un prêtre, avant de mourir, n’avait-il pas confié à ses ouailles trop curieuses : « Ce trésor est sacré. Nul ne pourra le récupérer qu’aidé de Dieu. » Un radiesthésiste affirma, en 1938, qu’il y avait de l’or. Il entreprit des recherches en compagnie d’un ingénieur, fit sauter à la dynamite des galeries souterraines. Un matin, il refusa le concours de son compagnon, partit seul et ne revint plus. Quant au gouffre sans nom, dissimulé par les ronces et des orties à flanc de colline, nul ne s’y était aventuré. Le messager de Douaumont le découvrit le 19 décembre 1945, dans la nuit et sous la pluie. Deux fois, il descendit dans ces profondeurs, au péril de sa vie.<o:p></o:p>

    *** LA DESCENTE DANS LE GOUFFRE ***<o:p></o:p>

    Aujourd’hui ( mai 1946 ), il recommence cette périlleuse exploration. Avant d’accéder au gouffre, nous pénétrons dans une grotte. A l’aide d’une corde, nous descendons une quinzaine de mètres avant d’atteindre la première plate-forme. L’humidité et le froid nous pénètrent. Nous devons ensuite ramper pour atteindre l’ouverture du gouffre. Nous préparons les cordes qui doivent servir à la descente de l’homme. Une ouverture béante, une cheminée profonde, étroite et lisse… Le mystère est là, à soixante mètres sous terre. De grosses araignées courent le long des roches rongées par l’érosion. Une chauve-souris, affolée par la lumière, virevolte au-dessus de nos têtes. La descente commence. Personne n’a le courage de parler. Lui seul commande la manœuvre d’une voix tranquille : « Laissez couler la corde… Arrêtez !... Continuez !... Stop !... M’entendez-vous ? » Quelques pierres se détachent, tombent dans les profondeurs avec bruit. Quelques secondes après, l’écho de leur chute se répercute lugubrement. De grosses mouches nous assaillent. Nous sommes transis. Pourtant il faut rester. Au bout d’une corde, nous tenons la vie d’un homme. Je sors, n’en pouvant plus. L’air est devenu trop rare. Les jeunes Basques sont restés. Ils tiennent la corde, mais le manque de lumière les effraye. - Remontez !... Remontez !...- C’est fini… sauvez-vous ! dit l’individu d’une voix étouffée. Mais les paysans veulent sauver l’homme malgré le danger, malgré lui.<o:p> </o:p>

    *** LA PAIX REGNERA SUR LE MONDE ***<o:p></o:p>

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    Je suis dehors, inquiet et impatient. Après une attente interminable, les quatre hommes apparaissent enfin, l’un derrière l’autre, exténués, haletants, les traits tirés. Mais l’inconnu est heureux. L’exploration a réussi. Le gouffre continuera de garder son secret…<o:p></o:p>

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    La taverne de l’étrange- 11 septembre 2007


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    CES ETRANGES PERSONNAGES QUI ONT VOYAGE DANS LE TEMPS

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    <o:p> </o:p>C’'est le rêve de tous les hommes depuis le début de l'’humanité : voyager dans le temps, revivre les grands moments qui ont marqué notre histoire dans le passé ou, au contraire, se propulser dans l’'avenir pour essayer de savoir se qui nous arrivera dans cent, deux cents ou deux millions d'’années.<o:p></o:p>

    <o:p> *</o:p>

    Le célèbre romancier H.G. Wells avait déjà imaginé une machine à explorer le temps en 1895 et ce thème a été repris, depuis par tous les grands auteurs de science-fiction.  Ray Bradbury invente ainsi un héros qui peut se mouvoir à volonté dans le passé et le futur. Celui de Barjavel dans « Le voyageur imprudent » entend même agir sur les événements du passé. Et au siège de Toulon, il essaye de tuer la jeune Bonaparte pour changer le cours de l’'histoire. Dans la réalité peut-on vraiment se promener dans le temps comme on le fait dans l’espace ? Certains répondent que oui.

    Ces médiums, tout d’'abord, ont parfois la faculté de revivre les événements du passé. Ils sont alors des psychomètres. Découverte à la fin du siècle dernier, la psychométrie souleva d'’enthousiasme de nombreux savants. Et, de ce fait, en voyageant dans le passé, des médiums ont aidé à des découvertes historiques. Miss Beaumont, une jeune Anglaise, plus connue par son surnom de médium Rosemary, revivait ainsi à loisir la vie de la cour du Pharaon Amenhotep III, qui vécut 1500 ans avant notre ère. En décrivant les coutumes de ce temps, elle donna une foule de renseignements précieux à un fameux égyptologue, Howard Hulme. Certaines personnes qui ne sont pas médiums réussissent parfois à dépasser aussi les barrières  du temps, sans le vouloir. Le cas le plus célèbre de ces voyages extraordinaires est l’aventure arrivée dans le parc de Versailles, le <st1:date day="10" ls="trans" month="8" w:st="on" year="19">10 août 19</st1:date>01, à deux Anglaises, miss Moberly et miss Jourdain. Les deux femmes se promenaient, cet après-midi-là, dans le parc, avec l’intention de visiter le petit trianon. Elles se trouvèrent alors en présence de deux hommes portant de longs manteaux et de curieux tricornes. Devant le Petit Trianon une jeune femme dessinait. Elle portait un grand chapeau gris clair posé sur de longues boucles. Un homme leur dit alors de ne pas rester là, il leur indiqua un chemin et, soudain, les deux femmes se retrouvèrent dans leur univers quotidien. La sensation d’oppression disparut et elles croisèrent de nouveaux les visiteurs du XXe siècles. On sut, après enquêtes, que la vision des deux femmes correspondait parfaitement à l’état où se trouvait le Petit Trianon en 1770 ? Et la jeune femme qui peignait était certainement la reine Marie-Antoinette. Ce jour d’août 1901 miss Moberly et miss Jourdain avaient fait un curieux bond dans le passé. D’'autres individus, eux, ont tout aussi fortuitement fait une incursion dans le futur.

     

    * Un Anglais nommé M.P. Schiel a publié, en 1896, une nouvelle qui racontait la terreur répandue dans toute  l’'Europe par une bande de monstrueux criminels qui saccageaient, tuaient et brûlaient les cadavres : « les SS ».<o:p></o:p>

    * L'’écrivain américain Morgan Robertson, en 1898, quatorze ans avant le naufrage du TITANIC, racontait la catastrophe survenue à un super-transatlantique nommé le Titan. Tout concordait dans le récit avec ce qui  serait la véritable tragédie.<o:p></o:p>

    * Le <st1:date day="7" ls="trans" month="12" w:st="on" year="19">7 décembre 19</st1:date>39, un habitant de l’'indiana fut  amené au poste de police parce qu’il  s’'amusait  à écrire à la craie, sur tous les trottoirs, cette  inexplicable inscription : « Remember Pearl Harbor »  « Souvenez-vous de Pearl Harbour ». Deux ans donc, avant l’'attaque japonaise sur la base du Pacifique.

    Certains savants n’'excluent plus l'’hypothèse, chère aux romanciers, d’'une  machine à remonter le temps.

    « La technique actuelle nous permettra bientôt de manipuler le temps », à déclarer le cosmonaute  soviétique Kosirev. « Les progrès de la connaissance de l’'univers nous donnerons les moyens d’'explorer à la fois le cosmos et le temps à travers d'’autres dimensions ». Déjà en 1946, un ingénieur astronome, Emile Drouet, avait réalisé une maquette de machine à explorer le temps. Faute d’'argent, il ne put jamais réaliser son projet grandeur nature. Mais des savants  reprennent ses idées actuellement en Angleterre, en Suisse et même en France, en 2006 les services secrets de l'’armée travaillent sur ce projet. Si ces voyages sont possibles dans un avenir plus ou moins lointains, cela signifie que nos petits-enfants ou arrière-arrière – petits – enfants pourront voyager dans le passé, revenir au XXe siècle ou remonter encore au-delà. Et cela veut donc dire que dans le passé on doit déjà retrouver la trace de ces visiteurs venus du futur.

    Cette trace, selon les disciples du voyage dans le temps, elle existe. Et c’'est l’'explication de nombreux mystères qui planent encore dans notre univers.<o:p></o:p>

    * Il y a 2000 ans, on a trouvé dans un navire qui avait fait naufrage dans les îles grecques un appareil astronomique.

    * L'’empereur Néron s'’était vu offrir par un visiteur inconnu un gobelet… en plastique !

    * On a retrouvé dans les ruines de Ninive une lentille astronomique… taillée à la machine de notre époque, et à Bagdad au milieu de vestiges datant de 226 après, J.C. une série de piles électriques.

     

    Tous ces objets d'’un autre siècle auraient fait un voyage dans le passé. «  Ils sont tous en expositions dans différents musées du monde  ». Avec qui ? En compagnie de voyageurs venus du futur, bien sûr. Car il n’en manque pas dans notre histoire de ces personnages connus, ou plus anonymes, dont le savoir paraissait extraordinaire et en avance sur leur temps. Le curieux Michel Scott qui vécut à la cour de Frédéric II de Hohenstaufen et qui savait tout, est de ceux-là. Et le roi Arthur, et le curieux empereur chinois Fo Hi, qui semblait immortel. Et le mystérieux John Dee qui vécut à la cour d’Elizabeth 1. Et notre immortel comte de Saint-Germain. Parmi les voyageurs du temps il y aurait, encore le célèbre écrivain italien Dante. Dans « la divine Comédie » il fait en effet, allusion a l’électricité non encore découverte et fait une description de la Croix du Sud, une constellation totalement inconnue de l’Italie du moyen Age. Le Pape Sylvestre II qui vivait à la fin du Xe siècle avait inventé l’orgue à vapeur, l’horloge à pendule, une tête de robot, un appareil qui décrivait le cours des planètes et le paratonnerre  bien avant Benjamin Franklin. Sous Saint Louis vivait un curieux juif, nommé Jekiel, qui semblait bien connaître aussi l’électricité. Quand il touchait un clou planté dans un mur de son laboratoire, une flamme bleuâtre s’en dégageait en crépitant. Dans les tableaux du peintre flamand Jérôme Bosch on trouve de curieux oiseaux qui ressemblent tout à fait à des avions. « Mais l’extraordinaire, commente  Robert Charroux, commence lorsqu’on s’aperçoit que, sans l’ombre d’un doute, la nef-oiseau porte une antenne munie d’un instrument pour mesurer les angles qui n’est autre que le goniomètre qu'’inventa, trois siècles plus tard, le Français Carangeot. » Jonathan Swift, l'’auteur des « Voyages de Gulliver » publiés en 1726, nomme les satellites de Mars et donne les distances et la période de rotation avec une précision déconcertante.

     

    En 1729, un écrivain français Tiphaine de la Roche, explique dans un livre avec fort de détails le principe de la photo en couleur ! On connaît aussi les découvertes « embarrassantes » de Léonard de Vinci, l'’aéroplane, le sous-marin, le scaphandre, etc.… Mais le plus extraordinaire de tous ces voyageurs du temps, c'’est sans doute, le mathématicien italien Roger Boscovich,  il vivait en Dalmatie, au XVIIIe siècle, et pourtant dans ses ouvrages, il parle de la théorie des quanta, de la mécanique ondulatoire, de la théorie de la relativité. Il fait  une description de la véritable nature de l’atome. Et se réfère même à la constante de Planck… une règle mathématique qui ne sera énoncée que deux siècles plus tard.

     

    Comment expliquer de tels prodiges sinon que nous sommes visités depuis longtemps par des voyageurs du futur ?

     

    <o:p></o:p>

    Il se pourrait bien que ce soit eux les mystérieux initiateurs « venus d’au-delà des mers » dont  on trouve la trace chez tant de populations primitives. Ce pourrait bien être eux, également, ces curieux  pilotes d’'OVNIS venus dont ne sait où mais dont le savoir est indéniablement beaucoup plus avancé que le nôtre. Les OVNIS ne seraient pas l’œ'oeuvre d’'extraterrestre mais d'’extratemporels. Des êtres du futur qui auraient découvert la machine à explorer le temps et qui de leur XXIIIe, XXXVIIe ou millième siècle viendraient nous visiter, ayant dominé  le temps comme nous l’'aurons bientôt fait de l'’espace.

     

    *

    Cet article a été donné à la taverne de l’'étrange par son auteur, Claude Burkel, célèbre enquêteur et ufologue de renom. Il écrit également pour la revue Top Secret et on peut le lire dans le dernier numéro. Dorénavant, Claude collaborera avec l’'équipe et nous fera partager ses propres enquêtes sur le terrain, son savoir et bien d'’autres articles passionnants ; nous l’'en remercions à l’avance !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    *** 4 septembre 2007 *** <o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

     

    Aura2
     

     

    <o:p></o:p>

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