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Accueil » Les agroglyphes ( crop ) » Les géoglyphes
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En 1998, un pilote d’avion nommé Trec Smith fit une découverte extraordinaire : en volant au dessus de l’Australie Méridionale, entre les villes de Marree et de Coober Pedy, il aperçut une gigantesque silhouette humaine tracée au sol. Baptisé « Homme de Marree », ce dessin de 4 km de long sur plus de 15 km de circonférence est le plus grand géoglyphe au monde, loin devant les lignes de Nazca. Mais malgré sa démesure, ses auteurs et la raison de sa présence restent encore aujourd’hui une énigme… 
 
Situé près de la zone interdite de Woomera, le plus grand terrain d’essais militaires de la planète, l’Homme de Marree semble représenter un aborigène en train de chasser avec un bâton à lancer. On estime que pour choisir un site adapté à sa taille immense, il a surement fallu utiliser des images satellite ainsi que du matériel topographique. Les lignes qui composent la silhouette atteignent jusqu’à 35 m de large, sur une profondeur de 20 à 30 cm. Elles s’érodent progressivement, mais l’aridité de la région permet au dessin d’être encore visible. 
 
marree
 
Les auteurs du géoglyphe sont inconnus, mais suite à la découverte de Smith, plusieurs communiqués de presse anonymes suggérèrent qu’ils étaient américains. En janvier 1999, les autorités apprirent par le biais d’un fax qu’une plaque était enterrée à 5 mètres au sud du nez de l’Homme. Cette plaque contenait un drapeau américain, une représentation des anneaux olympiques, ainsi qu’un message : « In honour of the land they once knew. His attainments in these pursuits are extraordinary; a constant source of wonderment and admiration » (En honneur de la terre qu’ils connurent autrefois. Les résultats de ses recherches sont extraordinaires ; une source constante d’émerveillement et d’admiration). La phrase est tirée d’un livre de H.H. Fynlaison intitulé « Le Centre Rouge », dans lequel l’auteur parle notamment de la chasse aux wallabies avec des batons à lancer. Si l’on se fie à l’ouvrage, « l’Homme de Marree » pourrait être un chasseur de la tribu Pitjantjatjara. 
 
Malgré les réactions enthousiastes du public, le ministre de l’environnement Australien qualifia l’oeuvre de « vandalisme environnemental », et le site fut fermé après que les membres de la tribu Dieri se soient plaints, considérant le geoglyphe comme une profanation de leur terre sacrée. Mais alors que ses lignes disparaissent lentement dans la terre sèche de l’Outback, l’Homme de Marree voit parfois des avions venir le survoler, lui et son mystère. 
 
*
 
info venant de predator notre correspondant en Dordogne.
Vendredi 07 Mars 2014 à 15h58 dans Les géoglyphes2 commentaire(s)

 

Bien connue des habitants de l’Hérault mais ignorée de la plupart des Français, la roue d’Enserune est, probablement, le seul géoglyphe de notre pays.

 

montady
 
Vu d’avion ou de l’oppidum situé sur une colline avoisinante, il se présente comme une immense et parfaite roue en forme de cuvette, dont les vingt rayons se rejoignent au centre. Notre ami Max Seguy, de Béziers, qui connait bien l’endroit, dit que le dessin ressemble à une tarte partagée géométriquement. En fait, les rayons de la roue, dont le diamètre doit avoisiner quatre à cinq kilomètres, sont des fossés de drainage séparant les vignes et les champs de divers propriétaires.

L’ensemble, appelé roue d’Enserune ou Montady, s’étend à environ six kilomètres de Béziers entre les routes qui vont, d’une part à Capestan et d’autre part à Narbonne. Notre documentation, que nous tenons de M. Henri Nohet, secrétaire de la Mairie de Montady, établit le point sur l’historique du géoglyphe que la tradition faisait remonter aux Romains, et même plus loin encore. L’abbé Ginieis a découvert dans les archives de sa paroisse la charte constitutive donnée le 13 février 1247 par l’archevêque de Narbonne et sur ordre des Templiers, concédant à trois seigneurs des environs et à un notaire de Béziers.

 

« Le seigneur pouvoir et les facilités de dessécher l’étang de Montady et d’en rejeter les eaux dans celui de Capestang qui appartenait au dit archevêque ».

L’étang n’était alors qu’un lac infecte dont les eaux stagnantes étaient fort malsaines, et que le diable venait par le ciel y venir en lumière la nuit.

L’acte mentionne les dispositions suivantes :

« Je vous donne à vous et aux vôtres présents et à venir la faculté de faire couler les eaux de l’étang par la terre de Monseigneur, par les terrains de Nissan et de Poihes appartenant à mon dit Seigneur. Je vous permets aussi de construire des beaumes ou tunnels, des chaussées, des fossés, des puits de les faire passer dans les terres, honneurs, possessions des hommes, chevaliers ou autres qui les tiennent à titre d’emphytéose (bail à long terme) du dit Monseigneur… »

Le travail fut commencé vers l’an 1250 et terminé avant 1270.

Suit une longue description du tunnel en aqueduc de 1364,33 m qui passe à 29,10 m au-dessous de la crête de la montagne et à 16  m dessous du lit du canal. Il y a des champs magnétiques importants dans la région, les boussoles sont très perturbées.

*

claude burkel
 
Source : Robert CHARROUX, et Archives du département
Dimanche 11 Décembre 2011 à 11h40 dans Les géoglyphesPoster un commentaire

 

 Connaissant Dane (pseudo) depuis peu et après quelques échanges d'e-mail bien sympa il m'a proposé d'écrire des articles pour la taverne. Voici le premier article consacré aux RFIDS, ces dessins ou géoglyphes tracés par la main de l'homme et ayant un but bien précis; lequel ? Dane nous propose une solution qui faut prendre au sérieux, si toutefois il a raison mais vous nous direz votre avis après la lecture de l'article. Merci de laisser vos impressions et commentaires !

Tyron


Les RFIDS et VEL (veines extra-lumineuses) par DANE.


Depuis la nuit des temps les civilisations se succèdent, laissant à chaque fois aux suivantes des traces ayant valeur de preuves de leur passage sur Terre. Des lois en physique fondamentale attestent de possibilités grandioses pour qui sait les interpréter et s’en servir. Relevant parfois de calculs très complexes, et de connaissances très abouties pour en exploiter la lumière et travailler en harmonie avec des forces naturelles très puissantes.

 

photo hebergée par zimage

Traces lumineuses au Chili


Ce sont des milliers de clichés qui chaque jour sont passés au crible par les internautes, occasionnant mille et une questions dans la tête de chacun. Ces photos n’a pas la prétention de donner réponse à tout, bien loin de là. Leur but est seulement de vous faire découvrir des choses impossibles à voir sur place parce que la taille est tellement grande que seule une vue aérienne permet d’avoir un premier aperçu engendrant déjà beaucoup de questions. C’est ainsi qu’on découvre d’immenses tags formant des antennes de type RFID. On en trouve partout dans tous les pays et sur chaque continent. Ces antennes sont-elles là par pur hasard ? On découvre aussi de très nombreux tracés blancs dans lesquels circule parfois une très intense luminosité quasi aveuglante, un peu comme si c’était de l’énergie libre. Ceux-ci sont dans certains cas reliés directement à nos routes ou à d’autres choses. Un grand nombre de clichés nous révèlent la présence de têtes non humainement structurées. Tout ceci fait état d’une présence à l’échelle planétaire et à notre plus total insu, de quoi remettre en question toute l’histoire de notre civilisation, voir même au-delà.

 

L’humanité serait-elle à l’aube d’une immense découverte ? Il y a fort à penser que oui !

 

Partant de loin, pour situer notre Terre dans l’univers, en passant par une explication très détaillée des réseaux telluriques, et démontrer avec un sens habile de la diplomatie que nous faisons bel et bien partie d’un gigantesque ensemble dans lequel réside une manipulation d’ampleur planétaire.


Pour conclusion :


Mes recherches effectuées depuis 2 ans sur le sujet, m’ont permis d’entrevoir une autre réalité de notre monde, qui est tout à fait différente de ce que l’on peut en penser. Nos perceptions de notre environnement ne nous permettent pas de voir vraiment la réalité, mais aujourd’hui des appareils ( appareils numériques, satellites etc.) nous donnent la possibilité d’entrer en contact avec d’autres formes de vie qui sont présentes dans notre quotidien.

 

oregon aoregon b

D'étranges traces dans l'Oregon, USA.


Libre à chacun de former sa propre opinion selon ses croyances et ses convictions personnelles, mais ce qui est certain, c’est qu’aujourd’hui de plus en plus de preuves attestent la présences d’êtres ayant séjournés sur notre Terre et peut-être le sont-elles encore aujourd’hui ?…

Cordialement.


Dane


***

Bonjour chers internautes,


L’article que je vais vous consacrer fait suite à quelques recherches que j’ai fait sur les RFIDS ( ces lignes blanches lumineuses que nous observons lorsque nous survolons la Terre avec ce fabuleux outil qu’est Google earth .) Après avoir lu un article dans la revue Top secret qui s’intitulait « les réseaux du mal » de C. Jhean Michell, je suis allé pointer mes yeux pour vérifier ses propos. A première vue, rien ne semble surprenant ! mais au fur et à mesure que j’avançais dans l’observation de certains lieux, je me suis rendu compte que des similitudes existaient quant à certain tracé, dans différentes régions où pays du Globe. Sans émettre aucune opinion trop pressente, je continuais donc à fouiller le sol à la recherches d’indices qui me permettraient de confirmer ses dires. Et je ne vous cacherai pas, que j’ai été récompensé par ma patience et mon travail minutieux, en reproduisant certains dessins que l’on voit sur le sol. Je vais essayer de vous expliquer le fruit de mes recherches le plus simplement du monde au travers de photos, en laissant chacun, forger sa propre opinion sur ce qu’il verra et lira. Ce qui est important, c’est de rester très ouvert, sans porter aucun jugement sur ce qui sera dit et montré. J’invite à chacun, d’approfondir mes réflexions et recherches, afin d’amener une pierre à l’édifice.


Aujourd’hui les appareils numériques ainsi que certains satellites permettent de voir ce que l’œil n’a pas accès, à part quelques personnes possédant des facultés psychiques divers. Le monde dans lequel nous évoluons tous les jours, n’est pas tel que nous l’imaginons, je remplacerais plus spécialement le monde par « nos mondes » car d’autres êtres ( que les anciens appelaient « êtres surnaturels où les Dieux » ) cohabitent avec nous , sans que nous y prêtions attention car tout est une question de plan vibratoire. Nous verrons que certains tracés forment des figures d’une complexité qui ne peut être fait que par des êtres évolués et dont la signification nous échappe, pour quelques unes d’entre elles.

 

Cette photo nous montre un enchevêtrement de lignes, les unes en zigzag, et d’autres formant une croix à huit branches. Quelles sont leur fonction ?… routes construites par l’Homme ?… Si vous zoomer un peu, vous remarquerez que les lignes en zigzag ne touchent pas les lignes horizontales ( flèches noires ), je n’ai jamais vu de routes aillant cette apparence, et vous ?… Je vous laisse réfléchir un peu !.

Ce que j’ai entouré en noir ressemblerait à la silhouette d’un bonhomme ?

 

Ici, je vous montre deux photos prisent à la même altitude ( 2,01 km ) et dans la même région ! Dans la plus grande nous voyons très bien la route de couleur grise qui passe horizontalement vers des maisons, il n’y a aucune ambiguïté. Par contre dans le cadre rouge ( 2ème photo ) cette « route » n’a plus la même couleur, elle semble fluidique, vaporeuse ?!…nous y reviendrons…


****

Ici, nous apercevons la route ( flèche jaune ) par contre qu’est-ce que ce tracé blanchâtre ( flèche rouge ) qui est parallèle à elle ? Je suis surpris de la direction que prend le tracé ( flèche bleue ), il aurait été plus logique de construire la route dans le sens A B ( grande flèche pointillée ), n’est-ce pas ?


Pour l’instant, je vous démontre certains faits qui semblent étonnant, et où je vous laisse à vos propres interrogations, afin de vous amener doucement vers une compréhension d’une réalité bien présente que nous ne soupçonnons pas.


photo hebergée par zimage

Une route, çà ?…


photo hebergée par zimage

Quelque chose longe la route à certain moment, j’appellerai celle-ci : V.E.L. veine éthérique lumineuse car elle me fait penser à nos veines et vaisseaux de notre corps humain .D’autres photos vont appuyer cette remarque.

 

photo hebergée par zimagephoto hebergée par zimage

 

photo hebergée par zimage


Quelle intensité ! … LUNETTES DE SOLEIL OBLIGATOIRE ! …


photo hebergée par zimagephoto hebergée par zimage

Sur ces photos vous pouvez remarquer des similitudes entres elles, je les ai mise deux par deux pour que vous démontrer que ce n’est pas notre esprit qui nous joue des tours ! mais que ces tracés servent bien à quelque chose. Ces boucles sont-elles « des boucles Magnétiques » ?…

 

photo hebergée par zimagephoto hebergée par zimage

AUSTRALIE                                           UTAH (Usa)


photo hebergée par zimage

Il arrive que nous apercevions parfois, des cultures organisées en tags RFID entre les cercles cultivés. Ces tags semblent comme câblés ou reliés soit aux cercles ou vers l’extérieur, en direction de bacs, ou d’installations dans un coin à proximité du cercle en question. Les boucles régulières, et le visu aérien à la fin ne laisse aucun doute quand au fait que ce soit une antenne.

 

photo hebergée par zimage

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais cette ville ressemble à un circuit imprimé, et si vous allez regarder par vous-même en Floride, vous allez faire la constatation ! « tous pour un, et un pour tous ! » Contrôle des masses ? Facilité d’action de surveillance et d’intervention ? concentré pour cibler une zone à balayer avec des ondes pulsées ?… sans vouloir penser à mal, nous savons bien que rien ne se fait sans raison ? fussent-elles cachées !

 

photo hebergée par zimage

Et celle là !

Pour ceux qui connaissent la fleur de vie : c’est l’œuf de vie ! Les Hauts dignitaires d’Egypte connaissaient cette figure ! Tiens donc ! Ces êtres qui élaborent toutes ces V.E.L. ont la même science ? JE PEUX VOUS AFFIRMER QUE OUI ! d’ailleurs un ami m’a certifié que j’ai raison.

 

photo hebergée par zimage


Cette photo est m’a préférée !


Quel n’a pas été ma surprise en voyant ce dessin, un hexagone avec une étoile tétraédrique à l’intérieur ( forme à six pointes sur le plan, mais en volume, il y en a huit, deux tétraèdres imbriqués l’un dans l’autre ). Ne perdant pas de temps, j’ai reproduit la fleur de vie, symbole géométrique ô combien important, qui permet de tracer certain volume. Puis en étudiant les moindres détails du tracé, l’hexagone en Australie s’imbrique totalement sur la Fleur de vie. Pure coïncidence ! me diront certains ! je sais que non ! A mon avis personnel, cette forme émettrait un immense champs vibratoire où vortex d’énergie ?…émissions d’ondes pour contacter d’autres galaxies ?… Structure permettant d’envoyer des aéronefs vers d’autres points de l’Univers ?…

Et vous qu’en pensez-vous ? ( faite un tour en Australie ! surprise garantie ! )

 

photo hebergée par zimage

Sur le second dessin, j'ai rajouté les tâches de couleur orange que l'on peut voir. En y regardant de plus près, on s'aperçoit quelles ne sont pas placées n'importe où, et n'importe comment !... On voit qu'il y a deux tâches à chaque pointe en dehors de l'hexagone ( trait rouge ) et qui délimite un autre hexagone plus grand (trait gris) dont la pointe tombe au milieu de la Vésica piscis ( qui est le fondement de la lumière ). J'ai compté le nombre de tâches et si mon compte est exact, il y en aurait 114, nombre que j'ai trouvé dans d'autres calculs. Cette figure se trouve à 114° 09' 55. 39" , étonnant !!... Après ce petit exposé, d'autres réflexions peuvent être apportées... mais ce qui est certain, c'est que cette forme nous réserve encore bien des surprises. De nombreuses figures géométriques sont représentées sur la terre à des fin bien précises et ne demandent qu'à être étudiées de près !...

 

Conclusion sur les V.E.L.


Les tags RFID peuvent donc se présenter sous de multiples formes et prendre une multitude de couleurs. Je n’ai pas reproduit ici tout ce dont je dispose en terme d’images et de photos de tags RFID sinon il aurait fallu encore une dizaine de pages.


Ce que je peux vous dire :


- une énergie circule au travers de ces veines, dessus et dessous de la surface de la Terre.

- cette énergie alimente des sites bien précis.

- une race d’êtres manipulent cette énergie.

- les dessins que forment certaines veines correspondent à des ondes de forme.

- pour certaine culture en cercle, il s’agit d’antennes de type RFID.

- le monde ressemble à un grand circuit électronique.


J’espère vous avoir ouvert les yeux et que vous commencez à comprendre ce qui se passe …à notre insu !


DANE pour la taverne de l'étrange. (27 avril 2008)

 


Dimanche 27 Avril 2008 à 12h18 dans Les géoglyphes13 commentaire(s)

Les géoglyphes

 

Ce sont des traces, dessins, figures géométriques, que l’'on peut voir et distinguer du ciel par avion et depuis peu par satellite. Dans des pays, comme l’'Angleterre, le Chili, le Pérou, les Usa et bien d’'autres, des civilisations anciennes ont dessinés à même le sol, des traces, des dessins qui pour certains encore, de nos jours, reste énigmatiques.

 

*** L’'influence chamanique ***

 

01 

 

 

La diversité des géoglyphes et autres « sculptures telluriques » en Californie et en Arizona est réellement impressionnantes. Tous proviendraient de la même culture, celle des Amérindiens. Les archéologues pensent que les motifs représentent des « formes-pensées », une sorte de transcription des visions et des transes des chamans. Ils donnent ainsi un aperçu unique des rituels d’une culture ancienne. La plupart de ces figures se trouvent près de sites préhistoriques d’art rupestre qui présentent des images similaires, mais à une plus petite échelle. C’'est à partir de ces lieux sacrés que les chamans devaient entrer en contact avec le monde des esprits. Le spécialiste de ces lignes terrestres Paul Devereux disait : « Que ce soit dans les déserts de l’ouest des Etats-Unis ou dans la cordillère des Andes sud-américaine, les figures telluriques procèdent toutes de la même culture : le chamanisme. »

 

*** La parole aux esprits ***

 

 02

La majeure partie des gravures rupestres sont dites « entoptiques », c’'est-à-dire qu'’elles relèvent de sensations lumineuses qui ont pour origine l'oe’œil lui-même. Elles sont donc en quelque sorte des hallucinations. Mais au cours d’'états de transe ou sous l'’influence de drogues psychotropes, le cerveau les interprète comme si elles émanaient réellement du monde extérieur. Les figures géométriques au sol correspondent aux lieux où les chamans entraient en transe. Il est probable qu'’ils employaient ces motifs abstraits comme des sortes de cartes symboliques du territoire spirituel qu’'ils avaient à explorer. Chez les indiens, le chaman avait en effet la charge d'’entrer en contact direct avec des êtres surnaturels ou esprits- contact qui devait assurer quelques fonctions vitales pour la communauté : une chasse ou une pêche favorable, une victoire contre des ennemis, etc. En ce qui concerne les figures animales et humanoïdes, elles représentaient sans doute des personnages mythiques, dotés d’'une puissance « surnaturelle »- c’'est le cas notamment des animaux symbolisant la virilité ou la force.

 

*** Le mystère Nazca ***

 

 02b

 

Qui ne s’'est pas posé de questions sur les lignes de Nazca ? Les archéologues tentent encore de comprendre la signification de ces figures géométriques gravées dans le sol de la pampa Péruvienne.

 

Au cours des années 1930, le trafic aérien au-dessus des Andes péruviennes ne cessa pas de ce développer. Au même moment se multiplièrent les récits de pilotes et de passagers mentionnant de vastes tracés visibles sur le sol. En 1926, alors qu’ils étaient à la recherche de vestiges archéologiques dans la pampa de Nazca, Alfred Kroeber et Toribio Mejia Xesspe découvrirent ces fameuses lignes. Ayant grimpé sur une colline, ils furent surpris d’'apercevoir des sillons gravés dans le sol pierreux du désert. Ils crurent d’'abord que ces « fissures » étaient les restes d’'un ancien système d'’irrigation. Ce ne sont que quelques années plus tard seulement qu'’ils perçurent leur origine mystérieuse.

 

03

 

Aux Etats-Unis, Paul Kosok, un chercheur de Long Island, entendit parler de ces lignes mystérieuses. Quand il parcourut la pampa en 1941, il se rendit compte immédiatement que les tracés n’avaient rien à voir avec un quelconque système d'’irrigation. Peu de temps après le solstice d’'été, il eut l’'occasion de voir le soleil se coucher derrière l’'extrémité d’'une des lignes. Il en conclut qu’il avait sous les yeux « le plus grand manuel d’'astronomie du monde ». Les tracés étaient un calendrier astral. Maria Reiche, une mathématicienne allemande, devait bientôt partager ses convictions.

 

A partir des années 1940, elle étudia les tracés à pied, les mesura, les répertoria. Elle en assura même la protection, vivant près du site pendant plus d’un demi-siècle.

 

*** Lire entre les lignes ***

 

 

 0405

 

En 1968, Gerald Hawkins, membre de l'’Institut Smithonian de Washington D.C, effectua un relevé des tracés, à la fois sur le terrain, par avion et par ordinateur. Il s’'était fait précédemment connaître en interprétant le site de Stonehenge comme un « ordinateur » d’'astronomie préhistorique. Mais il ne parvint pas à démontrer de façon stricte que les lignes de Nazca étaient disposées selon les astres. Maria Reiche avait déjà remarqué ce qu’elle avait appelé des « centres en étoiles » : des petites collines ou promontoires d’'où partent des lignes en rayons, ces centres étant également reliés entre eux par d'autres tracés. Les nouveaux enquêteurs ont confirmé cette découverte. Et ils ont mis au jour bien d’autres « centres rayonnants », comme on les appelle désormais. Ils ont aussi remarqué des chemins qui semblent avoir été empruntés assidûment- peut-être pour des pèlerinages, mais rien ne permet de le confirmer.

 

06

 

Un relevé détaillé des lignes a révélé que certaines d’'entre elles semblaient être en corrélation avec d’'antiques cimetières dans la pampa, ainsi qu’'avec d'’anciens aqueducs  et arroyos ( lit d’une rivière à sec du désert ). Quelques unes des lignes semblent être orientées vers les montagnes habitées par les dieux de l’'eau ou de la pluie, selon la tradition amérindienne. Il y a dans les tracés des amas de pierres et des clairières curieuses où l'’on trouve quelquefois des débris de poteries, probablement des offrandes religieuses. La nouvelle étude a donc confirmé les conclusions initiales de Hawkins : rien ne prouve la signification astrale des tracés.

 

07

 

 Quoi qu'’il en soit, les lignes de Nazca, en particulier les dessins au sol ou « géoglyphes », ont été faites dans l’'intention d'’être vues d’en haut. De plus, bien qu’'exécutés à très grande échelle, les dessins sont absolument symétriques et bien proportionnés. Ils n'’ont donc pu être réalisés que d’'après des modèles réduits ou par des équipes au sol dirigées depuis le ciel. Certains chercheurs ont émis ainsi l'’hypothèse que le peuple de l’'ancienne culture Nazca savait voler en utilisant l’'air chaud. Une expérience pratique a d’'ailleurs eu lieu, dont les résultats ont prouvé que les anciens habitants pouvaient a priori voler en ballon… Rien ne permet cependant d’'affirmer qu’ils l’'ont fait réellement.

 

08

Toutefois, ces dessins pourraient avoir un rapport avec le chamanisme, un système religieux tribal dans lequel les pratiquants entraient en transe, afin d’'effectuer un « voyage astral » pour communiquer avec les ancêtres, les dieux ou d’'autres habitants du monde des esprits. En novembre 1975, l’explorateur américain Jim Woodman transporta à Nazca la montgolfière Condor 1. Il voulait ainsi prouver que les créateurs des lignes de Nazca maîtrisaient le vol. Le ballon était fait d’'un tissu semblable aux échantillons prélevés sur les momies des tombes trouvées à Nazca. La nacelle du passager était faite en roseaux, comme en font les habitants du lac Titicaca à 3500m d'’altitude dans les Andes. Maria Reiche qui assistait au décollage était ravie. Elle soupçonnait depuis longtemps chez les hommes de Nazca la maîtrise du vol aérien. Mais cette expérience fut loin de convaincre tout le monde. Pour faire décoller le ballon, il fallut creuser une grande fosse pour faire du feu et produire ainsi de l’'air chaud. Or, on ne trouve sur le site aucune trace de telles fosses.

 

Décidément, la pampa de Nazca n’a pas encore délivré son secret…

 

10 


Info du 24/04/2006

 

*** Pérou: nouvelle découverte à Nazca ***

 

 11

Géoglyphe Nazca Pérou - AFP - Yamagata University

 

 

Des chercheurs japonais ont mis à jour une centaine de nouveaux motifs sur le plateau de Nazca.

 

Le mystérieux site archéologique de la plaine côtière du Pérou, à 400 km au sud de Lima,

vient de révéler de nouveaux dessins et figures géométriques, aux formes jusque là inconnues.

Ceux-ci ont été découverts dans le sud du plateau, loin de la zone où des centaines de lignes et d'images énigmatiques attirent déjà de nombreux touristes.

 

«  Nous avons eu confirmation de cela en analysant des photos satellite et en visitant les lieux en mars » a expliqué Masato Sakai, professeur assistant à l'Université Yamagata (nord du Japon). Les dessins et figures géométriques de Nazca, parfois appelés « géoglyphes » , couvrent environ 450 km2 et sont classés au patrimoine mondial par l'Unesco depuis 1994. Ces très grandes lignes et dessins tracés dans le sol entre 500 avant Jésus-Christ et 500 après figurent parmi les grand mystères de l'archéologie. Les chercheurs estiment qu'ils pourraient avoir une fonction rituelle liée à l'astronomie.

 

*

Aura2
 

La taverne de l’'étrange- 15 juin 2006

 


 
Jeudi 15 Juin 2006 à 11h14 dans Les géoglyphes3 commentaire(s)

 

enigmedelaterre01 

De nombreux chercheurs se demandent quelle « main » a pu créer des images aussi extraordinaires. Quand on est à proximité, on observe de simples traces sur le sol mais quand on est en hauteur, on voit de vrais dessins dans leur globalité.

 

Furent-ils réalisés par d’'anciennes civilisations pour glorifier des dieux ou produits par ces mêmes divinités ? Il est difficile de les attribuer à d’hypothétiques habitants du ciel ou à des visiteurs spatio-temporels, même appartenant à une quelconque super civilisation perdue, comme l’'Atlantide, la Lémurie ou Mu. Les populations autochtones par exemple, interprètent de telles traces comme des signes sacrés d’'êtres mythiques. Les dessins les plus importants sont dispersés en Amérique et dans la vieille Europe, alors que les plus connus et divulgués par les médias, sont ceux des plaines de Nazca dans les Andes péruviennes. Au Pérou, le gigantesque « Calendrier de Pisco », dit « Trident » ou « Trois Croix », apparaît sur un surplombement au sud de Lima. Haut de 250 mètres, il est appelé ainsi à cause de l'’incroyable ressemblance avec de tels objets.

 

enigmedelaterre02

 

Quelques chercheurs soutiennent que le travail aurait été réaliser il y a 150 millions d’'années par les habitants de quelque prodigieuse civilisation disparue et que sa fonction serait celle de mesurer les marées de l’'Océan Pacifique pour savoir par avance quand le continent serait englouti. Un autre exemple de ce phénomène est visible sur les arides collines du désert d’'Atacama au Chili où on peut admirer de gigantesques figures alors qu’au Colorado, entre la Californie et l’'Arizona, se trouvent les « Dessins de Blythe » qui représentent des géants de 18 et 51 mètres et des quadrupèdes, semblables à des chevaux dont la longueur varie entre 13 et 16 mètres. Par rapport  à ce dernier exemple, il est normal de se demander à quelle date auraient été réalisés ces dessins, étant donné que le cheval nord américain s'’est éteint il y a une dizaine de milliers d’'années, alors que le cheval européen fut introduit seulement à partir de 1540. Il faut sans doute les attribuer à une époque où ces quadrupèdes étaient fréquents sur ce continent ? Encore aujourd'’hui cette passionnante énigme reste sans réponse précise et exhaustive. Si nous nous rendons ensuite en Arizona, près du village de Sacaton ( réserve des Indiens de la tribu des Pimas ), on trouve un dessin appelé « Ha-ak » qui, encore une fois, représente un géant. L'’image, longue de 46 mètres, semble tracée d’un seul trait d’une profondeur de près de 50 cm. Dans le Effigy Mounds National Monument, sont érigés les 191 « Mounds » ( tumuli ) de l'’Iowa. Chacun d’'entre eux mesure un mètre de haut par trente mètres de long et représente en général des animaux. Mais on peut voir aussi d’'étranges figures géométriques, beaucoup d’'entre elles sont cachées par la végétation dense.

 

enigmedelaterre03

 

 Le « Grand serpent de l'’Ohio » est aussi évocateur, c'’est un dessin tracé entre l’'an 1000 avant JC et le quatrième siècle après JC, long de 400 mètres, dans lequel l'’invertébré semble mordre quelque chose d’'elliptique. La Grande Bretagne aussi, a hérité d’'une véritable collection de ces « prodiges ». Parmi eux, il y a le « Cheval d'Uffington », situé dans la localité homonyme près de Oxford où il est possible d’observer de haut le profil d’un quadrupède blanc, long de 110 mètres et dessiné dans une couche de craie. On peut aussi admirer le « Cheval blanc de Westbury », dont l’'exécution remonte officiellement à 1778 bien que, en vérité, beaucoup attribuent ce dessin à l’'époque de la mythologie celtique et gaélique. Le « Cheval blanc de Dragon Hill », apparemment doté d'’une espèce de bec, est une image analogue qui se rapporte à une légende locale selon laquelle, dans cette zone, saint Georges aurait tué le dragon mythique.

 

enigmedelaterre04

 

Mais en dehors des représentations d'’animaux, il y a aussi des dessins d'’êtres humains.

Le plus connu est sans doute « le Géant de Cerne Abbas » qui avec sa virilité impétueuse, scandalise encore aujourd'’hui les femmes « comme il faut » du sud de l’'Angleterre. « L’Homme long de Wilmington » dans l’Eastbourne est plus sobre. Haut d’environ 80 mètres, il a les bras ouverts, semblant tenir deux bâtons ou fermer des battants de porte.

 

Dans tous les cas, il reste à se demander si un jour nous réussiront à répondre aux questions qui surgissent spontanément devant ces tracés incroyables : travail humain, surnaturel ou extraterrestre ?

 

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Aura2
 

*** La taverne de l’'étrange- 26 avril 2006 ***

Mercredi 26 Avril 2006 à 12h39 dans Les géoglyphes1 commentaire(s)