• Un camion veut éviter un péage, il roule sur les célèbres lignes de Nazca

    Les célèbres lignes de Nazca, au Pérou, ont été endommagées par un camion semi-remorque qui a ignoré la signalisation protégeant ce site classé au patrimoine mondial de l’Unesco.

     

    Un camion semi-remorque a fait fausse route et endommagé les célèbres lignes de Nazca (01/2018), tracées au Pérou il y a plus de 2 000 ans et représentant animaux et plantes, visibles uniquement du ciel.

    Le véhicule est entré samedi 27 janvier sur ce site classé au patrimoine mondial de l’humanité en dépit des panneaux de signalisation en interdisant l’accès, "endommageant la superficie de la plaine, dont trois géoglyphes", a indiqué le ministère de la Culture péruvien, qui a déposé plainte. "Le camion a laissé de profondes traces sur 100 mètres environ".

    Un camion veut éviter un péage, il roule sur les célèbres lignes de Nazca

    Le chauffeur voulait "éviter un péage"

     

    Mardi soir, le site Peru21 a annoncé que le chauffeur incriminé, qui avait été arrêté par la police, a été remis en liberté, la justice ne disposant pas d’éléments suffisants pour affirmer qu’il avait agi volontairement. Le suspect, qui avait affirmé vouloir "éviter un péage", reste toutefois visé par une enquête.

    En mai dernier, un militant de Greenpeace, Wolfgang Sadik, avait été condamné à une peine de trois ans de prison avec sursis et 160 000 euros d’amende pour avoir apposé un slogan de lutte contre le changement climatique près de la célèbre figure du colibri.

    Nazca, une des plus grandes énigmes de la planète

     

    Les lignes de Nazca, découvertes il y a un peu plus d’un demi-siècle dans le sud du Pérou, sont des figures géométriques représentant 70 animaux et plantes, visibles uniquement du ciel, ce qui a alimenté au fil des années l’une des plus grandes énigmes de la planète. Selon les archéologues ces lignes qui s’étendent sur une zone de 750 km2 avaient une fonction cérémonielle pour les Nazcas dont la civilisation s’étendait du désert, aux Andes et à la forêt vierge.

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  • Pérou- le mystère des trous en spirale résolu !

     

    C'est en fait un système hydraulique qui marcherait encore aujourd'hui !

    Après des siècles d'études, les archéologues ont enfin résolu le mystère du désert de Nazca au Pérou ! 

     

    Ce mystère était constitué d'une série de trous en spirale, appelés "puquios", soigneusement creusés dans le sol. Il était impossible pour les scientifiques de dater ces formations particulières à l'aide du carbone 14. C'est uniquement grâce aux photos satellites haute résolution que la chercheuse Rosa Lasaponara, de l’Institut de Méthodologie pour l’Analyse Environnementale en Italie, a pu établir un lien entre ces "trous" et d'autres emplacement annexes, permettant alors de les dater et d'en déduire leur rôle. Le système de puquios cachent en réalité tout un réseau complexe de tunnels et de caves souterrains permettant aux populations locales de transporter et stocker l'eau dans cette zone aride.  

    Ce qui est certain c'est que le système, à l'époque, était bien plus développé qu'il ne l'est aujourd'hui, a déclaré la chercheuse italienne. En exploitant cette source d'eau inépuisable, cela permettait aux populations de cultiver les sols d'une des zones les plus arides du monde. 

    Une telle structure nécessitait, à l'époque, une grande organisation et coopération communautaire. Grâce à leur forme en spirale, le vent s'y engouffrait et exerçait une force suffisamment puissante pour "pousser" l'eau souterraine vers les plantations ou les piscines extérieures qui faisaient office de réservoirs. Cette invention était tellement fiable que certains puquios fonctionneraient encore aujourd'hui.  

    Les puquios représentent le projet hydraulique le plus ambitieux du Nazca et a permis de rendre l'eau accessible toute l'année, non seulement pour l'agriculture et l'irrigation, mais aussi pour les besoins domestiques, a-t-elle rajouté. Ceci dit, ce n'est qu'un mystère résolu parmi tant d'autres. Encore récemment, des géoglyphes tracés sur le sol ont été découverts par une équipe de chercheurs japonais et péruviens. Espérons que cette fois, ils ne mettrons pas des siècles à nous expliquer leur sens. 

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  • Le mystère des lignes de Nazca enfin élucidé ?

     

    Des archéologues estiment avoir percé le mystère qui entoure les géoglyphes de Nazca grâce à des images prises depuis l’espace, rapporte le journal britannique Daily Mail. Découverts en 1927...

     

    Des archéologues estiment avoir percé le mystère qui entoure les géoglyphes de Nazca grâce à des images prises depuis l’espace, rapporte le journal britannique Daily Mail.

    Découverts en 1927 dans le sud du Pérou, les géoglyphes de Nazca représentent de grandes figures d’animaux stylisés et des lignes parfaitement droites, qui s’étendent sur plusieurs dizaines de kilomètres dans un désert à perte de vue, rappelle le quotidien en guise de préambule.

    Le mystère des lignes de Nazca enfin élucidé ?

     

    Jusqu’alors, l’origine de ces prouesses techniques pour le moins étranges, réalisées il y a environ 3.000 ans, demeurait un mystère absolu qui n’avait de cesse de passionner les chercheurs chevronnés et les simples amateurs d’anciennes civilisations.

    Aussi impénétrable qu’elle puisse paraître, cette énigme aurait toutefois été résolue. Du moins, c’est ce qu’estime une équipe d’archéologues, sous la houlette du docteur Rosa Lasaponara, de l’Institut pour la surveillance et la recherche environnementales (Italie).

    Selon les scientifiques, les géoglyphes de Nazca auraient fait partie d’un réseau d’aqueducs très ramifié, dont les vestiges, connus sous le nom de Puquios (source, en quechua), ont été préservés jusqu’à nos jours.

    Bien que certains chercheurs affirment que le Puquios n’a rien à voir avec la civilisation Nazca, Mme Lasaponara ne partage pas ce point de vue, tout en soulignant que les géoglyphes « faisaient partie intégrante d’un système hydraulique très sophistiqué qui facilitait de façon considérable l’approvisionnement en eau potable ».

    Le mystère des lignes de Nazca enfin élucidé ?

     

    « Grâce au Puquios, les habitants de cette région avaient accès à une source d’eau potable durant toute l’année », explique la chercheuse.

    Quoique la civilisation Nazca n’ait pas laissé de traces écrites de son ascension fulgurante et de son déclin pas moins spectaculaire, le niveau de maturité technologique dont elle faisait preuve avait permis à ses bâtisseurs de réaliser de telles prouesses techniques », concluent les archéologues.

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    En 1998, un pilote d’avion nommé Trec Smith fit une découverte extraordinaire : en volant au dessus de l’Australie Méridionale, entre les villes de Marree et de Coober Pedy, il aperçut une gigantesque silhouette humaine tracée au sol. Baptisé « Homme de Marree », ce dessin de 4 km de long sur plus de 15 km de circonférence est le plus grand géoglyphe au monde, loin devant les lignes de Nazca. Mais malgré sa démesure, ses auteurs et la raison de sa présence restent encore aujourd’hui une énigme… 
     
    Situé près de la zone interdite de Woomera, le plus grand terrain d’essais militaires de la planète, l’Homme de Marree semble représenter un aborigène en train de chasser avec un bâton à lancer. On estime que pour choisir un site adapté à sa taille immense, il a surement fallu utiliser des images satellite ainsi que du matériel topographique. Les lignes qui composent la silhouette atteignent jusqu’à 35 m de large, sur une profondeur de 20 à 30 cm. Elles s’érodent progressivement, mais l’aridité de la région permet au dessin d’être encore visible. 
     
    marree
     
    Les auteurs du géoglyphe sont inconnus, mais suite à la découverte de Smith, plusieurs communiqués de presse anonymes suggérèrent qu’ils étaient américains. En janvier 1999, les autorités apprirent par le biais d’un fax qu’une plaque était enterrée à 5 mètres au sud du nez de l’Homme. Cette plaque contenait un drapeau américain, une représentation des anneaux olympiques, ainsi qu’un message : « In honour of the land they once knew. His attainments in these pursuits are extraordinary; a constant source of wonderment and admiration » (En honneur de la terre qu’ils connurent autrefois. Les résultats de ses recherches sont extraordinaires ; une source constante d’émerveillement et d’admiration). La phrase est tirée d’un livre de H.H. Fynlaison intitulé « Le Centre Rouge », dans lequel l’auteur parle notamment de la chasse aux wallabies avec des batons à lancer. Si l’on se fie à l’ouvrage, « l’Homme de Marree » pourrait être un chasseur de la tribu Pitjantjatjara. 
     
    Malgré les réactions enthousiastes du public, le ministre de l’environnement Australien qualifia l’oeuvre de « vandalisme environnemental », et le site fut fermé après que les membres de la tribu Dieri se soient plaints, considérant le geoglyphe comme une profanation de leur terre sacrée. Mais alors que ses lignes disparaissent lentement dans la terre sèche de l’Outback, l’Homme de Marree voit parfois des avions venir le survoler, lui et son mystère. 
     
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    info venant de predator notre correspondant en Dordogne.
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    Bien connue des habitants de l’Hérault mais ignorée de la plupart des Français, la roue d’Enserune est, probablement, le seul géoglyphe de notre pays.

     

    montady

     

    Vu d’avion ou de l’oppidum situé sur une colline avoisinante, il se présente comme une immense et parfaite roue en forme de cuvette, dont les vingt rayons se rejoignent au centre. Notre ami Max Seguy, de Béziers, qui connait bien l’endroit, dit que le dessin ressemble à une tarte partagée géométriquement. En fait, les rayons de la roue, dont le diamètre doit avoisiner quatre à cinq kilomètres, sont des fossés de drainage séparant les vignes et les champs de divers propriétaires.

    L’ensemble, appelé roue d’Enserune ou Montady, s’étend à environ six kilomètres de Béziers entre les routes qui vont, d’une part à Capestan et d’autre part à Narbonne. Notre documentation, que nous tenons de M. Henri Nohet, secrétaire de la Mairie de Montady, établit le point sur l’historique du géoglyphe que la tradition faisait remonter aux Romains, et même plus loin encore. L’abbé Ginieis a découvert dans les archives de sa paroisse la charte constitutive donnée le 13 février 1247 par l’archevêque de Narbonne et sur ordre des Templiers, concédant à trois seigneurs des environs et à un notaire de Béziers.

     

    « Le seigneur pouvoir et les facilités de dessécher l’étang de Montady et d’en rejeter les eaux dans celui de Capestang qui appartenait au dit archevêque ».

    L’étang n’était alors qu’un lac infecte dont les eaux stagnantes étaient fort malsaines, et que le diable venait par le ciel y venir en lumière la nuit.

    L’acte mentionne les dispositions suivantes :

    « Je vous donne à vous et aux vôtres présents et à venir la faculté de faire couler les eaux de l’étang par la terre de Monseigneur, par les terrains de Nissan et de Poihes appartenant à mon dit Seigneur. Je vous permets aussi de construire des beaumes ou tunnels, des chaussées, des fossés, des puits de les faire passer dans les terres, honneurs, possessions des hommes, chevaliers ou autres qui les tiennent à titre d’emphytéose (bail à long terme) du dit Monseigneur… »

    Le travail fut commencé vers l’an 1250 et terminé avant 1270.

    Suit une longue description du tunnel en aqueduc de 1364,33 m qui passe à 29,10 m au-dessous de la crête de la montagne et à 16  m dessous du lit du canal. Il y a des champs magnétiques importants dans la région, les boussoles sont très perturbées.

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    claude burkel

     

    Source : Robert CHARROUX, et Archives du département
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