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  Articles de cette rubrique :
 
boeing malaisian airline
 
Les portables des victimes fonctionneraient encore !
 
BOEING DE LA MALAYSIA AIRLINES — Les recherches se poursuivent mardi pour retrouver la trace du Boeing 777 disparu avec 239 personnes à bord. Des familles ayant tenté de joindre des proches affirment que les téléphones sonnent dans le vide.
 
Les téléphones sonnent dans le vide
 
 
Selon le Washington Post, des familles ont tenté de joindre leurs proches dans l'avion. Ils affirment que les portables sonnent et qu'ils sont toujours actifs.
 
Autre élément troublant, les familles ont également découvert que certains des passagers étaient encore connectés sur QQ, le service de messagerie instantanée chinois.
 
Le site china.org assure que 19 familles ont signé un communiqué commun demandant aux autorités chargées des recherches qu'elles tracent ces téléphones afin de tenter de localiser l'avion. La suite dessous :
 
 
Aura2
Mardi 11 Mars 2014 à 10h42 dans Les faits étranges...3 commentaire(s)

Que se passe-t-il en cas de transplantation cardiaque, lorsque le cœur d’une autre bat dans votre poitrine ? L’aventure bouleversante vécue par l’actrice Charlotte Valandrey, et racontée dans son dernier livre, laisse entrevoir l’existence d’étranges ponts entre morts et vivants…

01
C’est une impression terrifiante. Charlotte fonce en voiture au cœur de la nuit, sous une pluie battante. A l’une de ses mains, crispée sur le volant, brille une bague. Mais soudain des phares l’aveuglent, elle perd le contrôle, elle ressent un choc terrible ! Et c’est à cet instant qu’elle se réveille en âge dans ses draps. Ce n’était qu’un cauchemar. Charlotte, c’est l’actrice Charlotte Valandrey, l’interprète de Myriam dans la série « Les Cordiers, juge et flic ».

Cette nuit de décembre 2005, elle peine à retrouver le sommeil après son rêve. Des visions lui reviennent en mémoire, obsédantes. La voiture dans laquelle elle se trouvait n’était pas la sienne. Et cette bague qu’elle portait au doigt, juste avant le crash, elle n’en a jamais eu de semblable. Quel sens trouver à ces images ? En ont-elles seulement un ?

02
ELLE REVIT A SEPT REPRISES LA SCENE DE L’ACCIDENT

A l’époque, la comédienne file le parfait amour avec un médecin. Elle savoure d’autant plus ce bonheur qu’elle est deux fois miraculée : non seulement elle survit depuis une vingtaine d’années au virus du SIDA mais, deux ans plu tôt, on lui a greffé avec succès un cœur. Sa carrière professionnelle s’en ressent. Etre séropositive et transplantée cardiaque, ce ne sont pas les meilleurs atouts pour se présenter à un casting. Et l’ex-petite prodige du cinéma français, révélée par le film Rouge Baiser, de Véra Valmont, a du mal à décrocher de nouveaux rôles. Mais Charlotte Valandrey est une battante, et un seul sourire de sa fille de 5 ans, Tara, suffit à lui faire trouver la vie magnifique. Quelques jours passent. Puis Charlotte fait le même cauchemar. Et ce n’est pas fini : elle va revivre à sept reprises, dans son sommeil, la scène terrible de l’accident… Dans le même temps, elle constate d’étranges changements dans son comportement. Elle qui n’a jamais bu de vin se met subitement à apprécier le bordeaux. Et alors qu’elle a toujours détesté la tarte au citron et les babas au rhum, voilà qu’elle ne peut plus s’en passer ! Mais le plus étrange se produit lors d’un voyage en Inde qu’elle fait en compagnie de son amie d’enfance, Lili

« J’Y ETAIS DEJA VENUE AVANT, DANS UNE AUTRE VIE… »

03
Les deux femmes visitent le célèbre Taj Mahal, et Charlotte, dont c’est pourtant le premier voyage à Agra, a soudain l’impression que l’endroit lui est familier. « Je connaissais ce lieu, affirme-telle. J’y étais déjà venue avant, dans une autre vie ou dans un rêve… »

La suite est encore plus troublante. Alors que les deux amies s’approchent du mausolée de marbre blanc, Charlotte propose à Lili d’aller voir le fleuve qui coule derrière le monument, en contrebas. Or le fleuve, de là où elles se trouvent, est invisible, et ne figure même pas sur leur guide. Un phénomène de voyance ? Non. Charlotte en est persuadée : c’est son cœur greffé, le cœur de « l’autre », qui parle maintenant en elle, et qui se souvient. A priori, cette idée d’un cœur transplanté qui garderait la mémoire de sa vie antérieure semble relever de la science-fiction. De retour à Paris, l’actrice consulte des revues médicales spécialisées. Et ce qu’elle découvre est sidérant. Il existe bien un phénomène que les scientifiques appellent la « mémoire cellulaire ». Les explications sont très techniques. En résumé, les cellules du cœur stockeraient des images, des sensations, des goûts de la personne pour laquelle il bat.

QUI EST CETTE INCONNUE DONT LA MORT L’A SAUVEE ?

04
Rien n’a encore été formellement prouvé, mais des études menées aux Etats-Unis laissent apparaître plusieurs cas stupéfiants. Par la suite, après une transplantation, ces mêmes cellules pourraient envoyer les souvenirs du donneur dans le cerveau du receveur, où ils referaient surface… Une femme aurait eu la révélation, en rêve, du nom et du prénom de son donneur. Et une petite fille aurait « vu », dans un cauchemar, la scène au cours de laquelle son donneur avait été assassiné. Pourquoi la bague, l’accident de voiture, la visite au Taj Mahal ne viendraient pas de cette femme dont le cœur a sauvé la vie de Charlotte Valandrey ? Dans son premier livre, L’Amour dans le sang, l’actrice a raconté en détail cette transplantation de la dernière chance… Cela remonte à l’automne 2003. Charlotte suit alors, depuis des années, une trithérapie destinée à lutter contre le SIDA. Elle est fatiguée, son ventre se gonfle, son souffle est court. Verdict des médecins : le cœur est à bout de souffle. Sans une greffe, c’est la mort. Dans la nuit du 3 au 4 novembre, le téléphone sonne. Charlotte est attendue d’urgence à l’hôpital Saint-Paul, un établissement parisien réputé pour son service de cardiologie. On vient d’y recevoir un cœur compatible…

Le lendemain, après des heures d’opérations, elle se réveille avec l’organe d’une autre personne dans la poitrine. Qui ? Elle l’ignore et ne pose pas encore la question. Car le combat est loin d’être gagné. Durant des mois, le risque de rejet est réel. Mais par bonheur, Charlotte Valandrey recouvre la santé.

05
Charlotte Valandrey chez Ruquier (On n‘est pas couché) le 13 octobre 2012

Mais à présent, deux ans plus tard, ses cauchemars récurrents la conduisent à s’interroger : qui est cette inconnue dont la mort l’a sauvée ? Il lui semble que le seul moyen de se libérer de ses rêves affreux est de mettre un nom et un visage sur cette femme. Elle se rend donc à l’hôpital Saint-Paul. Mais les médecins lui opposent le secret médical. Impossible, depuis la loi de bioéthique de 2004, de fournir le nom d’un donneur d’organe. Tout au plus apprend-elle, par un cardiologue du service, qu’un cœur a été prélevé sur une accidentée de la circulation, dans la nuit du 3 au 4 novembre 2003. C’est peu. Mais la fidèle Lili, qui participe à l’enquête, trouve un indice supplémentaire dans les archives du Parisien. Un article relate un accident mortel qui s’est déroulé cette nuit-là, place de la Nation, dans le 12e arrondissement, durant un gros orage :

« Un livreur a perdu le contrôle de son camion et percuté violemment un véhicule de marque Audi qui roulait en sens inverse. La conductrice, une femme de 30 ans, médecin, a été transportée dans le coma à l’hôpital Saint-Paul où elle a succombé à ses blessures. »

Charlotte se rend au commissariat du 12e, où l’on refuse, là encore, de lui donner le nom de la victime. Retour à la case départ. Mais le destin veille. Une lettre va bouleverser sa vie.

« JE CONNAIS LE CŒUR QUI BAT EN VOUS »

06
Le courrier, qui lui a été adressé chez son éditeur, Le Cherche midi, a tout de la lettre anonyme rédigée en lettres bâtons. Mais nulle menace, nul chantage. Le « corbeau » n’a rien d’autre à exprimer que son immense chagrin…

« Chère Charlotte, je connais le cœur qui bat en vous, je l’aimais. Je n’ai pas le droit de vous contacter, mais je ne peux me résoudre au silence… Lorsque j’ai accepté que le cœur de mon épouse soit prélevé pour sauver une autre vie, je ne pensais pas connaître un jour l’identité de l’être receveur… »

C’est qu’entre-temps, il y a eu ce livre, L’Amour dans le sang, dans lequel Charlotte Valandrey raconte sa greffe, dans la nuit du 3 au 4 novembre 2003. L’auteur de la lettre n’a eu qu’à faire le rapprochement, à son tour, entre l’accident de sa femme et la transplantation. C’est un homme inconsolable qui termine sa lettre par un post-scriptum destiné directement à son épouse morte : « Si jamais tu me lis, tu me manques douloureusement à chaque instant, j’hésite à te rejoindre. » Quelques semaines plus tard, Charlotte reçoit une deuxième lettre. « Je suis heureux de voir toutes ces images qui vous montrent en si bonne forme, écrit le mystérieux correspondant. Ma femme avait 29 ans. Lorsque je suis arrivé à l’hôpital, son corps vivait encore mais la mort cérébrale venait d’être déclarée. Voulez-vous sauver d’autres vies ? M’a-t-on demandé. J’ai dit oui. Ma femme était généreuse, elle croyait à la réincarnation. J’aimerais vous dire que j’admire votre courage et que ma femme est sûrement heureuse de vous avoir redonné la vie. »

« JE VAIS ARRÊTER DE VOUS ECRIRE… »

07
On devine l’émotion de l’actrice, et son envie d’en savoir plus sur cette inconnue que son mari continue d’aimer par-delà la tombe. Mais la lettre ne présente aucun indice qui permettrait de remonter jusqu’à son auteur… Charlotte ne peut en déduire que peu de chose : l’homme habite Paris ou la région parisienne, il s’exprime dans un français parfait et écrit sur un papier rare que l’on ne trouve que dans certaines papeteries spécialisées… A tout hasard, elle en fait le tour, questionnant les vendeurs. Mais elle rentre bredouille. La troisième lettre anonyme que Charlotte reçoit met fin à ses derniers espoirs. « Je vais arrêter de vous écrire, lui annonce son correspondant. Je ne veux pas la confusion des sentiments… Je partirai bientôt à l’étranger pour quelques années. » Il n’y aura pas d’autre courriers.

Fin 2006, enfin une bonne nouvelle : Charlotte a été choisie pour jouer dans la pièce de théâtre, La Mémoire de l’eau, de Shelag Stephensen, dans une mise en scène de Bernard Murat.

« UNE ROMANESQUE INTERVENTION DU DESTIN »

Le titre semble un clin d’œil du destin pour cette femme qui vit dans l’obsession de la « mémoire cellulaire ». Mais en commençant les répétitions, Charlotte est loin d’imaginer que ce rôle va lui permettre, de la manière la plus incroyable qui soit, de percer le mystère qui lui empoisonne la vie…

« DANS SA LOGE, DES BOUQUETS DE VIOLETTES »

08
Le soir de la première représentation, au Petit Théâtre de Paris, la pièce est longuement applaudie. Un succès. De retour dans sa loge, Charlotte trouve un bouquet de violettes.

-C’est un homme qui me l’a remis pour toi, lui dit son habilleuse. Impossible de le convaincre de venir te saluer. Timide mais beau, très bel homme… Dans les jours qui suivent, le mystérieux admirateur dépose six autres bouquets de violettes, sans jamais se montrer. Puis, un soir, alors qu’elle est en train de se démaquiller après le spectacle, Charlotte entend la voix de son habilleuse dans le couloir :

-Mais si, venez, insiste-t-elle, je suis sûre que cela lui fera plaisir !

« C’EST UN COUP DE FOUDRE PARTAGE »

La porte s’ouvre et la comédienne se trouve face à un grand type, la quarantaine élégante, manifestement intimidé. Un peu plus tard, elle apprend que cet admirateur s’appelle Yann, qu’il est architecte, en instance de divorce. De part et d’autre, c’est un coup de foudre. Quelques jours plus tard, alors que la pièce a quitté l’affiche, Yann emmène Charlotte à Rome, pour le week-end. Un séjour de rêve dans un vieux palace, « La nuit fut superbe », écrit-elle sobrement, après leur première étreinte. De retour à Paris, la comédienne découvre la maison de Yann, aux Buttes-Chaumont, dans le 19e arrondissement. Une maison à la décoration contemporaine qui n’abrite qu’un meuble ancien, un secrétaire indien au bois patiné par les ans. L’architecte, qui a des chantiers à Berlin, s’absente souvent, mais cela ne donne que plus de saveur à leurs retrouvailles. Un matin, alors qu’elle paresse au lit, Charlotte entend le portable de Yann sonner dans le secrétaire indien. Mais elle ne peut le prendre, le meuble est fermé. Quelques minutes plus tard, Yann l’appelle…

-Je n’aurais pas oublié mon téléphone ? Demande-t-il.

-Si, il est dans le secrétaire. Dis-moi où est la clé et je te l’apporterai à l’heure du déjeuner

Mais Yann, après un silence embarrassé, refuse, prétextant qu’il peut se passer de son appareil jusqu’au soir. Il n’en faut pas plus pour inquiéter l’actrice… Pourquoi ce secrétaire est-il toujours fermé à clef ? Que renferme-t-il donc de si mystérieux ?

« QUE CACHE LE MEUBLE FERME A CLE ? »

09
L’actrice, après quelques recherches, finit par trouver la clé, pendue à un clou derrière le meuble. Elle ouvre. Et elle découvre d’abord une photo sur laquelle Yann est en compagnie d’une jolie femme brune, devant le Taj Mahal. « Voilà donc la femme dont il a divorcé », pense-t-elle. Puis son regard accroche une pochette rouge portant une simple date : « 4/11/03 », intriguée, Charlotte regarde ce qu’elle contient. C’est un document à en-tête de l’hôpital Saint-Paul. Un certificat de décès au nom de Virginie, daté du 4 novembre 2003. A côté, une coupure de presse du Parisien relatant l’accident de la place de la Nation.

« UNE BOULEVERSANTE DECOUVERTE »

Et Charlotte Valandrey, abasourdie, comprend. Les lettres anonymes, les bouquets de violettes : Yann est le mari de Virginie, celle qui lui a donné son cœur. Les mains tremblantes, elle s’enfuit en se répétant : « Yann m’a menti, il a menti… » Quelques semaines plus tard, l’architecte part en Australie pour son travail et Charlotte, encore bouleversée par sa découverte, est victime d’un infarctus dont elle sera sauvée de justesse…

Laissons au lecteur curieux le soin de découvrir par lui-même la suite de l’histoire, et les dernières pages de cette incroyable aventure, digne d’un roman, que constitue le nouveau livre de Charlotte Valandrey. Un récit qui, s’il semble défier la raison, montre l’infini de l’amour et la puissance du destin.

10*

Source- Magazine Horoscope n°740 de novembre 2011

Mercredi 22 Janvier 2014 à 14h36 dans Les faits étranges...2 commentaire(s)

Bonjour toutes et tous !

Ce midi je me suis mis à la recherche de photos afin d'illustrer un prochain article pour une rubrique dédiée aux stars et au paranormal. Je suis tombé sur une photo d'un album sorti en 1981 du groupe Police "Ghost in the Machine" et une compilation; de là, vous me direz rien de plus banal. Etant un fan des films de science-fiction, et particulièrement de la saga "Predator", mon instinct m'a titiller un peu en faisant un rapprochement entre la pochette du groupe et le film. Pour ceux qui l'ont vus rappelez-vous la scène finale quand le predator déclenche à l'aide de son appareil fixé sur son bras la bombe...

Hebergeur d'image

Je trouve cela assez troublant et peut-être que ce n'est qu'un heureux "hasard"...

Voici l'extrait nous concernant

Il y a aussi beaucoup de rapprochement, de prémonitions diverses, de signes concernant certains évènements douloureux tel les attentats du 11 septembre 2001. Ici, dans ce cas, c'est juste un parallèle avec des ressemblances fortuites ou non fortuites, rapprochant un artiste (celui qui a créé la pochette de l'album) et un scénariste qui a créé le scénario du film. Sachant que l'album du groupe Police est sorti en 1981 et le film en 1987, je me demande s'il n'y a pas la un signe...

Un film d'Henri Verneuil sorti en 1979 "I comme Icare" avec Yves Montand, à la fin du générique de fin, je ne sais plus si c'est le réalisateur ou autres qui disait ceci :

-->  "Cette histoire est vraie puisque c'est moi qui l'ai imaginer..."

Je ne sais pas si je remettrais un article d'ici là alors j'en profite pour vous souhaiter une bonne année 2014 ! Que celle-ci vous apporte le bonheur et la réussite, le succès dans vos projets et l'accomplissement de vos rêves...

"La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent." (Albert Camus).

En attendant ce cap vers 2014, gardez l'oeil ouvert et le bon si possible...

Aura2

 

Samedi 28 Décembre 2013 à 14h59 dans Les faits étranges...1 commentaire(s)
Homme fossilisé
 
En 1888, des fossoyeurs à Augusta, en Géorgie ont exhumé un cadavre qui avait été enterré quatre ans plus tôt. À leur grande surprise, le défunt était devenu inexplicablement pétrifié. 
 
traduction --> Google traduction
 
 Conformément aux instructions reçues des membres de la famille, les restes du corps ont été exhumés par le surintendant du cimetière Bryan puis enterré dans une section différente. Lorsque les fossoyeurs avaient découvert le cercueil et se rendit à la retirer de la tombe, il a été constaté que deux hommes ne purent y arriver.
 
Généralement, après un corps a reposé dans le sol pendant plusieurs années, il devient très clair, mais il a fallu six hommes pour soulever celui-ci de la tombe. Ce fait singulier intrigue le surintendant Bryan pour enquêter sur la cause, et il a été constaté que le corps était complètement pétrifié, et était aussi dur et solide et lourd comme un roc. Il était dans un cercueil en bois, et le sommet avait pourri pour que le verre était tombé sur le visage. Le poids du verre avait quelque peu défiguré le nez, mais avec cette exception et l'apparence creuse des yeux, le visage présente son aspect familier. Quand enterré, cependant, le visage rasé de près, et quand on les regarde vendredi, il a été recouvert d'une barbe de plusieurs centimètres de long. Le visage était sombre et présentait l'aspect du fer, en regardant un peu comme un métal coulé.
 
-source-
 
Dimanche 07 Juillet 2013 à 12h00 dans Les faits étranges...Poster un commentaire

 

Le pont d'Overtoun (Overtoun Bridge) est un pont en arc, situé à Milton, dans le burgh de Dumbarton, en Écosse. Depuis les années 1950, un nombre important de chiens sont morts en ce lieu, sautant sans raison du haut du pont, et toujours du même côté.

 

 
Depuis les années 1950 ou 1960, on a rapporté une cinquantaine de cas de chiens ayant sauté par-dessus le parapet, le plus souvent du même côté et au même niveau du pont. Ce saut entraîne le plus souvent la mort de l’animal,ou si ce n'est pas le cas ,l'animal retente un saut au même endroit ce qui donne naissance à des rumeurs de « suicides de chiens » ou de pont maléfique. La tradition celtique locale faisant d’Overtoun un lieu proche de l’autre monde a aussi été évoquée. La SPA écossaise s’est émue de l’affaire et des experts se sont penchées sur la question. Les accidents ont en général lieu par beau temps, et la plupart des victimes appartiennent à une race à l’odorat fin, colleys ou labradors. Si l'on écarte les hypothèses paranormales, on peut envisager que les chiens soient attirés par un son ou une odeur. Des tests acoustiques ont éliminé la première possibilité, mais David Sexton, expert en comportement animal, a mis en évidence le fort pouvoir attractif sur les chiens de l’odeur des visons présents près du pont. Ces animaux, introduits en Écosse dans les années 1920, seraient devenus nombreux à partir des années 1950, ce qui coïncide avec le début du phénomène. Par ailleurs leur odeur est moins diluée par temps sec.
Lundi 05 Mars 2012 à 13h13 dans Les faits étranges...Poster un commentaire

 

 

ETRANGETES ATMOSPHERIQUES ET ASTRONOMIQUES

 

 

Les cieux nous ont toujours servi d’écran pour y projeter nos croyances et nos espoirs dans l’ordre du cosmos. Le temps pouvait rester imprévisible, le cycle  des saisons persistait derrière chaque orage et ouragan. Les météores et les comètes prenaient feu parfois, mais les « étoiles fixes » continuaient à tourner au-delà, chaque nuit.

 

Jusqu’à une époque récente, on concevait les cieux comme un système unifié ; les variations atmosphériques, que nous appelons « temps », n’étaient pas nettement distinguées des mouvements célestes. On croyait que les événements qui se produisaient conjointement avaient entre eux une relation de cause à effet. La « canicule » de l’été remonte à l’observation égyptienne que le lever de Sirius, l’étoile du Chien, coïncide avec une période de très forte chaleur. Dans toutes les parties du monde, l’orientation de la lune croissante a été interprétée comme une indication de pluie ou de sécheresse. On ne peut rejeter toutes ces croyances comme des superstitions. Les liens entre les taches solaires et le climat, entre les positions de la lune et les orages sont l’objet d’études intensives aujourd’hui.

Le temps ne pouvait être autrefois prévu à grande échelle. Aujourd’hui, le Réseau international de stations météo et les satellites fournissent des prévisions globales, mais paradoxalement, les prévisionnistes ne peuvent toujours pas préciser si tel nuage amènera de la pluie sur nous, sur nos voisins ou pas du tout. Les lois et statistiques générales concernant le temps, qu’ils appliquent sur une large échelle, servent peu à échelle réduite. Les mouvements continentaux de l’air qui caractérisent chaque saison sont en général moins stables d’année en année. Les plus petits courants, qui peuvent dégénérer en ouragans, ou cyclones, tendent à suivre des tracés répétitifs, mais devient parfois sans avertissement.

Les tornades se montrent dangereusement capricieuses, les trombes et les tourbillons de poussière sont imprévisibles.

Ainsi se produisent des événements atmosphériques locaux quelquefois incompréhensibles : trombes d’eau, brouillards anormaux, mirages inexplicables, tonnerre et autres bruits qui semblent venir de nulle part, boules de lumière, étranges effets d’aurores boréales, etc. Quelques-uns sont maintenant bien répertoriés. D’autres sont si rares qu’ils devront être considérés comme inexplicables jusqu’à ce que la chance fournisse à la fois les observations compétents, les instruments adéquats et les circonstances favorables.

 

AVANT 1700

 

Le 18 Juin 1178, des observations virent la corne supérieure de la nouvelle lune « fendue en deux » selon le chroniqueur, GERVAIS DE CANTERBURY.

Du milieu de cette coupure jaillit une torche enflammée, crachant sur une distance considérable, du feu des morceaux de charbon brûlant et des étincelles. Pendant ce temps, le corps de la lune en dessous se tordait d’anxiété…  Ce phénomène se répéta une douzaine de fois ou plus, la flamme créant au hasard par ses volutes des formes variées et puis revenant à la normale. Après ces transformations, la lune, de corne en corne, revêtit une apparence obscure. Ces faits furent rapportés à l’auteur de cet écrit par des témoins visuels…

*

Presque 800 ans plus tard, le spécialiste de l’espace, Jack Harting, compara le récit médiéval  aux calculs modernes et supposa que Gervais pouvait bien avoir enregistré l’impact météoritique qui créa le cratère Giordano Bruno de 19 km de large.

(Météorites, septembre 1076).

*

DE 1700 A 1800

 

Un nuage lumineux fut aperçu qui évoluait avec quelque violence d’est en ouest où disparut sous l’horizon, le jour même où un tremblement de terre secouait Florence, en Italie, le 7 décembre 1731. Comme beaucoup de rapport sur les lumières liées aux séismes, celui-ci nous laisse sur notre faim. Il manque des détails permettant de les identifier comme émanation de gaz ou manifestation d’aurore boréale due aux effets magnétiques de ce séisme.

(Rapport du congrès de la British Association for the Advancement of Science, 1852.)

 

Avant l’aube du 23 octobre 1740, James Short, opticien expert et membre de la société royale, observait le ciel :

Dirigeant mon télescope de 42 cm sur Vénus, j’aperçus une petite étoile à proximité, sur laquelle j’orientai un autre télescope, de distance focale égale, qui grossissait de 50 à 60 fois.

Trouvant Vénus très distincte, et par conséquent l’air très pur, je choisis une puissance grossissant 240 fois. A ma grande surprise, je constatai que cette étoile subissait la même phase que Vénus (le même mode d’éclairement et d’ombre indiquant qu’elle se trouvait proche de Vénus plutôt que distance)… Son diamètre semblait à peu près le tiers, ou moins, de celui de Vénus : son éclat n’était pas si brillant, mais relativement net et bien défini. Je la vis pendant une heure plusieurs fois ce matin, mais, en raison de l’augmentation de la lumière solaire, je la perdis vers 8 h 15. Je l’ai cherchée depuis, tous les matins de visibilité, mais je n’ai jamais eu la bonne fortune de la retrouver.

Short fabriquait des télescopes, et il n’aurait pas pu être abusé par une «  Vénus fantôme » - une réflexion interne dans l’objectif - comme certains l’ont suggéré. D’autres aussi virent un satellite de Vénus, comme Cassini, le découvreur des quatre lunes de Saturne en 1672 et 1686, Meier en 1759, Webb en 1823 et Stuyvanert en 1884. Aujourd’hui, il ne reste plus aucune trace d’un satellite de Vénus.

(Nature, juin 1876.)

*

Des soldats fantômes apparurent en Ecosse, au-dessus d’une montagne, le 23 juin 1744 ; Vingt-sept témoins, dont certains prêtèrent serment devant un magistrat local, observèrent les manœuvres aériennes pendant plus de 2 heures avant que l’obscurité escamote la parade. Sir David Brexster, dans ses Lettres sur la magie naturelle, suggéra qu’il devait s’agir d’un mirage de troupes sur le côté opposé de la montagne et lia ces troupes hypothétiques à la rébellion écossaise de l’année suivante.

(Notes and Queries, mars 1853.)

*

Des séismes se produisirent en divers endroits d’Angleterre est à travers l’Europe en 1750. Plusieurs jours avant le tremblement de terre du 2 mars, à Londres, des arcs rougeâtres prirent dans l’air la même direction que la secousse. Au moment du séisme du 2 avril, à Warrington, le révérend Sedden vit «  un nombre infini de rayons de lumière se diriger de toutes les parties du ciel vers le zénith ». Une aurore boréale accompagna le séisme du 23 août à Spalding, et Northampton sentit la terre frémir.

*

Le 30 septembre, le Dr Doddridge fit état d’une boule de feu le matin, d’un ciel rouge la nuit suivante et, la nuit d’après, de « la plus belle aurore jamais vue ».

 (Magazine of Natural History, juillet 1834.)

*

Un brouillard extraordinaire stupéfia les colons du Connecticut un matin de 1758. Au lever du soleil régnait un brouillard si étrange et si extraordinaire qu’il nous remplit d’étonnement. Il arriva par gros pans, comme d’épais nuages, à ras de terre et, dans sa marche, il se heurta aux maisons, fractionna les volumes et les lignes culbutant tout. Il ressemblait à l’épaisse vapeur qui s’élève de l’ébullition du wort (une plante utilisé pour faire du savon) et se doublait d’une telle chaleur que nous pouvions à peine respirer. Quand je le vis pour la première fois, je crus réellement que ma maison était en flamme et sortis en courant pour voir ce qui se passait. Beaucoup de gens crurent que le dernier jour arrivait. Un de nos voisins qui était à Sutton, à 160 km à l’est, constata la même chose.

 (Annual Register, 1758.)

*

Un grand nombre de globes lumineux envahirent le ciel, le jour d’un tremblement de terre, à Boulogne (France), en 1779.

 (Félix Sestier, De la foudre, vol. 1, p. 169.)

*

Un coup de tonnerre souterrain fit sursauter les habitants de Guanajuato (Mexique), en 1784, alors qu’il n’y avait aucun tremblement de terre.

 (Philosophical Magazine, janvier 1900.)

*

Une boule de feu et de lumière éblouissante accompagnait l’ouragan qui ravagea l’Angleterre le 2 septembre 1786. On l’aperçut pendant 40 bonnes minutes, ce qui n’est pas le cas habituellement pour la foudre en boule.

(Charles Fort, le livre des damnés.)

*

Après les observations de Sir William Herschel de « volcans » sur la lune en 1783 et 1787, un astronome allemand, nommé Joseph Hieronoymus Schröter, vit quelque chose d’encore plus étrange. En 1788, il remarqua à l’est des Alpes Lunaires et dans leur ombre « un point brillant, aussi brillant qu’une étoile de 5° magnitude, qui disparut après qu’il l’eut observé pendant 15 minutes ». Lorsque la lune eut suffisamment tourné pour que le site fût totalement ensoleillé, Schröter remarqua au même endroit une ombre ronde, évoluant du gris au noir. On supposa que Schröter avait d’abord vu un pic montagneux faisant saillie sur l’ombre projetée des Alpes lunaires. Mais comment un sélénographe aussi averti que lui se serait-il trompé à ce point dans son identification ? Et comment une montagne escarpée aurait-elle pu projeter une ombre arrondie sous un éclairage venant de n’importe quelle direction ?

(Popular Science Month, décembre 1888.)

*

DE 1800 A 1830

 

Un mystérieux grondement marin stupéfia le naturaliste Alexander von Humboldt et les autres membres de son expédition en Amérique du Sud :

Le 20 février 1803, vers 7 heures du soir, tout l’équipage fur abasourdi par un bruit extraordinaire qui ressemblait à celui de tambours. On l’attribua d’abord à des brisants. On l’entendait dans le vaisseau, surtout ver la poupe. C’était comme un bruit d’ébullition. Puis les marins se mirent à  craindre que le navire prenne l’eau. Incessant, ce bruit ébranlait tout le bateau et, finalement, vers 9 heures il s’arrêta.

*

Le contemporain français de Humboldt, le baron Cuvier, attribua le bruit à un poisson du groupe des Sciaenoïdes, mais des recherches ultérieures prouvèrent qu’il s’était trompé.

(Nature, mai 1870.)

*

La lumière qui envahit le ciel de Londres dans la nuit du 1 er décembre 1814 fut attribuée à une météorite par les éditeurs d’Annals of Philosophy. Leur correspondant, John Wallis, la décrivit ainsi :

 

A environ 10 h 40, j’arpendais un lieu découvert du village de Peckham… La nuit était couverte et sombre, mais dégagée et calme près du sol. Soudain je me vis baigné par une grande lumière. Je me souviens qu’à cet instant, je m’arrêtai et me courbai, redoutant quelque danger derrière moi. Je courus rapidement sur quelques pas puis me retournai, en quelques secondes… Mais je ne vis rien qui puisse expliquer cette lumière douce et pâle. Elle dura peut-être trois secondes. Je ne pus surprendre aucun bruit, m’attendant pourtant à une explosion. La puissance de la lumière égalait presque celle du jour ; tous les objets proches devenaient distincts. Cette nuit-là, personne ne pensa que ce fût un éclair, bien qu’on ne vît rien d’autre que cette lumière.

 (Annals of Philosophy, mars 1815.)

*

A Comrie, en Ecosse, on parle de mystérieux grondements depuis 1597. En 1816, un habitant observa «  une grosse masse lumineuse, recourbée comme un croissant, qui se déployait dans les cieux. »

 (The Edimburgh New Philosophical Journal, avril-octobre 1841.)

*

D’étranges bruits stridents dans l’air et de larges taches obscurcissant le soleil accompagnèrent un tremblement de terre à Palerme, en Italie, en avril 1817.

 (Rapport du 24° congrès de la British Association for the  Science, 1854.)

*

Ce qui semblait être une planète inconnue intrigua fort l’astronome allemand Stark,  à Augsbourg, le 9 octobre 1819. Elle traversait le disque du soleil. Il observa de nouveau le même phénomène le 12 février 1820. Il décrivit la seconde apparition comme « une tache circulaire bien délimitée, avec des indices d’atmosphère », comme si venait d’apparaître une planète possédant une orbite à l’intérieur de celle de la terre.

(Monthly Notices of Royal Astronomical Society, janvier 1860.)

*

Un des plus longs jours obscurs de l’histoire se déroula à l’est du Canada et de la Nouvelle-Angleterre, le 10 novembre 1819. Le 8 novembre, une pluie épaisse s’abattit sur la région, laissant sur le sol un résidu crasseux. Puis, à Montréal :

 

Dans la matinée du mardi, le 10, de lourds nuages envahirent de nouveau le ciel et évoluèrent d’un  vert profond à un noir de poix. Le soleil, que l’on entrevoyait par moments, paraissait d’un brun sombre ou d’un jaune inhabituel, puis de nouveau orange et même rouge sang… Le jour devint presque aussi obscur que la nuit ; les ténèbres augmentaient puis disparaissaient par intermittence. A midi, on dut allumer les lampes dans les endroits publics de la ville. Chacun se sentait plus ou moins oppressé. Vers le milieu de l’après-midi, un gros amas de nuages sembla soudain s’abattre sur la ville et l’obscurité tomba comme si c’était la nuit. L’immobilité et le silence se succédèrent pendant un instant, puis des éclairs les plus éblouissants jamais vus illuminèrent toute la région, accompagnée par un grondement de tonnerre qui secoua la ville sur ses fondations… (et) puis survint une légère averse de pluie, aussi épaisse que deux jours auparavant. Une nouvelle couche de nuages s’amassa. Un second éclair aveuglant brisa la flèche de la vieille église paroissiale des Français et joua curieusement avec la grande croix de fer à sa pointe avant de la jeter au sol. Chaque cloche de la cité se mit à sonner le tocsin et les habitants épouvantés se ruèrent dans les rues.

Avec un grondement, la grande croix de fer et sa boule s’écroulèrent tout à coup et se brisèrent en morceaux. La nuit réelle commença. Quand se leva le matin suivant tout était redevenu limpide. Le monde était aussi naturel qu’auparavant. L’étrange nature de la pluie permet de croire à une éruption volcanique lointaine ou à un incendie de forêt – l’explication habituelle pour ce genre de phénomène. Mais l’orage électrique qui l’accompagna peut faire croire à un facteur supplémentaire. Les météorologistes ne savent pas encore grand-chose en ce qui concerne les effets sur le temps, ou l’espace temps, de tels nuages de fumée et de suie.

(Scientific American mai 1881).

*

A Forest Hill (Arkansas), le ciel était limpide, ce 8 décembre 1847. Soudain, en milieu d’après-midi, des nuages tumultueux s’amassèrent. Ils avaient l’apparence d’une « toison noire éclairée d’en dessous par la clarté de nombreuses torches ». Une explosion retentissante secoua les maisons et fit résonner la cloche de l’église. Un objet enflammé de la taille d’un tonneau se fracassa sur le sol juste aux limites de la ville en creusant un trou de plus de 2 mètres de profondeur. Son diamètre dépassait les 60 cm. Au fond du trou, la roche fondue sentait le soufre et brûlait suffisamment pour porter à ébullition de l’eau jetée dessus. Vingt minutes plus tard, le ciel s’éclaircit et le soleil refit son apparition. S’agissait-il de l’impact d’une météorite ? En ce cas, on ne peut expliquer la présence des nuages antérieurs ; une météorite traverse l’atmosphère en quelques secondes sans affecter l’air de la zone d’impact. Est-il possible que la foudre ait fait fondre le sol en une masse compacte au fond du trou ? On n’a jamais entendu parler de fulgurites de la d’un tonneau, peut-être une porte sur une autre dimension avec une pierre venant d’un autre monde ?

(The American Journal of Science and Arts, mai 1848.)

*

Une bataille fantôme se déroula à Büderich en Westphakie, le 22 janvier 1854 :

 

Peu avant le coucher du soleil, on observa jusqu’à l’infini une armée composée d’infanterie, de cavalerie et d’un nombre impressionnant de chariots qui cheminaient à travers le pays en ordre de marche. On les vit si distinctement que l’on apercevait même le feu des mousquets et la couleur blanche des uniformes des cavaliers. Tout ce déploiement avançait dans la direction de la forêt de Schfthause. Lorsque l’infanterie pénétra dans les taillis, suivie par la cavalerie, les soldats disparurent avec les arbres dans une fumée épaisse. On vit aussi avec la même netteté deux maisons en flammes. Au coucher du soleil, le phénomène se résorba. Le gouvernement recueillit les dépositions unanimes de 50 témoins oculaires.

Les habitants du pays considérèrent cette vision comme le «  second round » d’une bataille qui s’était déroulée quelques années plus tôt. Aucun conflit armé ne déchira l’Allemagne en janvier 1854, mais l’hypothèse du mirage d’une scène du passé est à peine plus crédible, et pourtant ?

(Notes and Queries, mars 1854.)

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Une planète plus rapprochée du soleil que Mercure (Vulcain) fut observé le 26 mars 1859 par un médecin de campagne français, astronome amateur, Lescarbault. Il la découvrit alors qu’elle passait devant le disque solaire, il finit de minuter le transit et inscrivit ses observations sur un tableau noir. Ces preuves s’avérèrent suffisantes pour convaincre Jean Joseph Le Verrier, l’astronome le plus illustre de France. Le Verrier émit l’hypothèse que l’attraction gravitationnelle de Vulcain expliquait la précession du périhélie de Mercure (le point de son orbite le plus rapproché du soleil) qui est de quarante-trois secondes d’arc tout les cent ans. Malheureusement, l’existence de la planète ne fut jamais confirmée. Aujourd’hui, on pense que le médecin de campagne et des centaines d’autres après lui se sont trompés, d’une manière ou d’une autre.

 (The American Journal of Science and Arts, mai 1860.)

*

DE 1860 A 1880

 

Diverses espèces de lumières apparurent dans le cratère lunaire Platon, de la fin 1860 à 1871. Des sélénologues réputés les virent assez souvent pour les dénombrer et répertorier leurs variations d’éclats. W. R. Birt collecta plus de 1600 de ces observations et les déposa à la bibliothèque de l’Association royale astronomique. De nos jours en 1990 des lumières similaires ont étaient observées dans ce même endroit de la Lune.

(Report of the 41 th Meeting of the British Ass, for. Adv. of Sciences, 1871.)

*

On observa des bulles identiques par une température différente, à Ringstead Bay, en Angleterre, en août 1876. Une mère et sa fille se promenaient le long d’une falaise dominant la mer par une après-midi étouffante. La chaleur se manifestait par des éclaires diffuses, mais sans tonnerre :

 

Au-dessus de la crête du terrain qui les entourait, du niveau du sol à un mètre de hauteur, de multiples globes lumineux de la taille de boules de billard montaient et descendaient en toute liberté, juste à côté des promeneuses mais sans jamais les toucher. Elles s’élevaient doucement et aussi doucement redescendaient comme des bulles de savon flottant dan l’air. Elles avaient toutes des couleurs vives. Leur nombre variait sans cesse ; parfois des milliers d’entre elles enveloppaient les dames puis, quelques minutes plus tard, leur nombre pouvait se réduire à une vingtaine. Mais aussitôt elles se multipliaient de nouveau. Aucun bruit, même léger, n’accompagnait ce ballet. Les promeneuses atteignirent la carrière et descendirent plusieurs fois le long de la falaise pour observer le phénomène. Celui-ci dura plus d’une heure. A environ dix heures du soir, un violent orage, accompagné d’averses, arriva de la mer.

 (Quarterly Journal of the Royal Meteorological Society, octobre 1887.)

*

DE 1880 A 1900

 

Le «  jour jaune » qui survint en Nouvelle-Angleterre et dans l’Etat de New York, le 6 septembre 1881, a été attribué - comme beaucoup d’autres phénomènes - à un feu de prairie ou de forêt dans l’Ouest. Des remous atmosphériques locaux auraient concentré la fumée à haute altitude. Pourtant aucun, feu précis n’a pu être associé au « jour jaune ». Selon le Daily Republican de Springfield (Massachusetts), la journée débuta avant l’aube par un lourd brouillard : « lorsque le soleil invisible se leva par derrière, les vapeurs formèrent un rideau épais, cuivré, à travers lequel une étrange lumière jaune envahit l’air ». Elle décomposa les couleurs naturelles : les fleurs jaune parurent grises et l’herbe bleuâtre. En ville, on alluma les éclairages, mais leurs lumières semblèrent elles  aussi anormales. « On remarquait une luminosité particulière sur chaque clôture et chaque arête de toit, les arbres semblaient prêts à s’enflammer. » L’étrange lumière baissa, puis augmenta jusqu’à sa disparition définitive dans l’après-midi. A ce moment, le soleil surgit comme une boule rouge entourée de nuages jaune. Dans la journée, la température fut étouffante, ce qui provoqua lassitude et dépression.

(Nature, 6 octobre 1881.)

*

Quatre personnes sur une avenue de Davidson’s Mains, un faubourg d’Edimbourg, en Ecosse, vécurent une expérience étrange, le soir du 23 juillet 1885. L’une d’elles la raconta comme suit :

 

Nous vîmes un éclair médiocrement lumineux surgir du sol à une dizaine de mètres en bas de l’avenue. Il se mit à courir, en un mouvement houleux, à une vitesse d’à peu près 50 kilomètres à l’heure, puis sembla nous envelopper pendant un instant. Ma main gauche, qui pendait le long de mon corps, ressentit comme le choc d’une faible batterie galvanique. Environ trois minutes plus tard, nous entendîmes un coup de tonnerre. Un autre témoin le décrivit comme une sorte de nuage lumineux qui montait l’avenue tel une vague. Quand il fut à la hauteur de leur groupe, il quitta le sol et passa par-dessus deux d’entre eux en faisant fulgurer une espèce d’éclair sur leurs épaules. Le jardinier, aperçut un éclair dans la direction du nuage lumineux, mais latéralement, le sommet de la nuée se trouvait à environ un mètre du sol et elle s’éleva graduellement en s’éloignant. Lorsque la clarté atteignit le groupe, l’un d’entre eux devint visible grâce à elle.

(Nature, 6 août 1885.)

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On ne peut imputer à aucun feu de forêt ce qui arriva à Oshkosh (Wisconsin), le 19 mars 1886, Vers 15 heures, une obscurité nocturne envahit le ciel orageux pendant une période de cinq minutes. Ce fut assez effrayant pour perturber les chevaux et précipiter les gens dans les rues. Dix minutes plus tard, le phénomène cessa. Selon le journal local. Les villes situées à l’ouest observèrent le même phénomène avant qu’il se produit ici, ce qui prouve que la vague d’obscurité voyagea de l’ouest à l’est. Rien ne put prouver l’existence de courants aériens. Aucune éclipse solaire ne se produit ce jour-là.

(Monthly Weather Review, mars 1886.)

*

Des sons aéroportés, doux, inexplicables, furent entendus par Edwin Linton, homme de sciences de la commission de la pêche américaine, alors qu’il travaillait près du lac de Yellowstone, Wyominng, en 1809. Lui et son guide entendirent des sons, comme des échos, percussions faiblement métalliques, provenant de l’air au-dessus du lac Shoshone. Les sons, émis dans l’espace, se répandaient vers le sud-ouest, par période de 30 secondes. Quelquefois ils vibraient comme du vent, mais aucun souffle n’agitait le lac ni les arbres avoisinants.

*

F.H. Bradley et Hugh M. Smith entendirent eux aussi le son, respectivement en 1872 et 1919. On prit suffisamment au sérieux sa « réalité » pour le faire figurer dans le Ranger Naturalis’ Manuel, mais il ne reçut jamais d’explication.

(Science, 3 novembre 1893 ; 11juin 1926 ; 24 janvier 1930.)

*

DE 1900 A 1920

 

Les montagnes qui jouent au ballon avec du feu furent décrites par Ellsworth Huntington, géologue en voyage dans les monts Taurus, en Turquie, au tout début du siècle. Les villageois lui racontèrent que le Keklujk et Ziaret « se battaient à coup de boules de feu à travers l’Euprate, quelquefois plusieurs fois par an ». D’abord sceptique, Huntington entendit «  à peu près la même histoire de la bouche d’une dizaine d’hommes que je vis en cinq endroits différents, à une distance de plus de 60 km. Je fus alors convaincu de sa véracité. Un paysan raconta qu’une lueur subsistait après l’éclair, mais tous les autres le contredirent. Selon un autre, de taille réduite au départ, la boule grossissait en franchissant le fleuve et puis rapetissait.

(Monthly Weather Review, juillet 1900.)

*

L’été de 1902 amena de la sécheresse et des tempêtes de poussière en Australie. Les vents alizés soufflèrent une poussière si épaisse sur l’archipel malais qu’elle entrava la navigation. Le 12 novembre, des globes de feu commencèrent à frapper le continent entier. La poussière de l’air s’épaissit au point que les habitants de Sydney se virent contraints de s’éclairé de lanternes dans les rues. De Parramatta et Carcoar, on rapporta l’explosion de globes de feu-météorites, électriques ou autres. Le 20 novembre, pendant quatre minutes, Charles Todt suivit un globe de feu au-dessus de l’observatoire d’Adélaïde ; un météore progressant avec une telle lenteur ne devait guère être assez chaud pour s’enflammer. La dernière explosion affecta Ipswich, Queensland. Le 23 novembre.

(Vincent Gaddis, Mysterious Fires and Lights, p. 81.)

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Une tache blanche apparut sur Jupiter, le 17 décembre 1903, passant en cinq minutes de la dimension d’un point à celle d’une « fente oblique brillante ». L’observateur situé à Ceylan, un certain major Molesworth, écrivit à la Société astronomique royale que, « malgré sa profonde expérience de Jupiter, (il n’avait) jamais remarqué auparavant le moindre changement dans cette région de la planète. Pourtant il était certain de la réalité du phénomène. » Si tel était le cas, une surface extraordinairement étendue avait changé de couleur en un temps incroyablement court.

(Nature, 29 juin 1905.)

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Une obscurité brève et inexplicable s’abattit sur Wimbledon, en Angleterre, un jour d’avril 1904 ; Elle dura dix minutes : on ne constata aucune trace de nuages, de pluie ou de quelque concentration de fumée.

(Symons’s Meteorological Magazine, mai 1903.)

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Un étonnant spectacle aérien se déroula devant quatre témoins à Burlington, dans le Vermont (l’un d’eux était un ancien gouverneur de l’Etat). Un jour de 1907 ils entendirent un bruit de tonnerre. Ils aperçurent dans la rue, une masse de la taille d’une torpille… d’un peu moins de 2,20 mètres de diamètre, qui flottait à 15 m en l’air. Sa surface était sombre, percée ici et là de langues de feu. Elle ressemblait à du cuivre brut chauffé au rouge. Un halo de 6 mètres entourait l’apparition. Vingt minutes plus tard commença une pluie diluvienne sans coup de tonnerre ni éclair. Un témoin écrivit :

 

Quatre semaines ont passé… mais l’image de cette scène et la commotion qu’elle provoqua sont demeurées vivaces en moi tandis que le grondement résonne encore à mes oreilles. J’espère ne jamais réentendre ni revoir un phénomène de ce genre.

 (Monthly Weather Review, 11 juillet 1907.)

*

Quarante à soixante globes de feu d’apparence météorique, mais évoluant si lentement que certains demeurèrent visibles quarante secondes passèrent au-dessus du Canada et de l’Atlantique, le 9 février 1913. Grâce à plus de 140 rapports, W.F. Denning établit qu’ils avaient parcouru 8800 km, selon des trajectoires quasi orbitales. La source d’une averse météorique (que l’on appelle leur radiant) devait en théorie se déplacer dans le ciel au fur et à mesure que la terre suit sa trajectoire circulaire autour de soleil. Cependant, W.F. Denning, qui étudia les météores et releva leurs radiants au début du XX° siècle, attira l’attention sur des averses qui semblaient provenir de la même région du ciel, pendant des mois. En 1913, il écrivit dans  The Observatory :

 

Certains astronomes, conscients des difficultés insurmontables que l’on rencontre pour expliquer les radiants stationnaires, les rejettent comme sans fondement. Ils les attribuent à une succession d’averses, multiples mais distinctes, formant un radiant d’apparence unique durant de longs intervalles. Pourtant ces météores apparaissent régulièrement dans le ciel et, malgré toutes les théories, aucune observation n’a réussi ou ne réussira à les escamoter du firmament.

Nous en savons plus aujourd’hui sur les météores mais l’énigme de Denning n’a pas trouvé de réponse. La plupart des averses météoriques se comportent comme il convient : leurs radiants se déplacent dans le ciel durant la nuit et leur trajectoire dominante se décale au fur et à mesure que la terre traverse un courant de débris cosmique en orbite autour du soleil.

(Nature, 18 septembre 1913 ; 27 avril 1916 ; The Observatoiry, août 1913 ; Polular Astronomy, décembre 1922.)

*

DE 1920 A 1940

 

Une comète exceptionnellement rapide fut aperçue par un astronome de Cracovie en Pologne, le 1 septembre 1926. Elle se déplaçait de 15 degrés par heure, assez rapidement pour passer d’un horizon à l’autre à l’autre en douze heures. Je ne crois pas qu’on ait enregistré un objet céleste, quatre qu’un météore, qui montre un mouvement apparent aussi rapide dans le ciel », écrit l'astronome.

(Popular Astronomy, 1926.)

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Un mystérieux objet noir traversa le disque du soleil, le 15 mars 1927, à la surprise d’un astronome de Hambourg. « La lenteur de sa marche, parcourant le disque du soleil en six secondes, fit penser que la distance et donc la taille de l’objet étaient considérable. »

 (Nature, août 1927.)

*

Les lumières aperçues pendant le tremblement de terre de la péninsule Izu, au Japon, le 26 novembre 1930, sont décrites dans plus de 1500 rapports :

 

A un endroit de la côte orientale de la baie de Tokyo, la lumière fit penser aux barres de l’aurore polaire, rayonnement d’un point de l’horizon. D’autres décrivent les lumières comme celles de globes de feu. Lorsque le séisme culmina, un carrousel de masses lumineuses et rondes surgit au sud-ouest. Les feux sismiques ont été attribués à des dégagements gazeux, des effets de friction à grande échelle, des éclairs et des aurores polaires. Leur réalité n’a été reconnue que récemment, mais aucun des systèmes proposés n’explique leur variété.

(Bulletin of the Seismological Society of America, décembre 1973.)

*

Le S.S. Nova Scotia traversa l’Atlantique Nord, le 24 mai 1931. A 1h30 du matin (heure de Greenwich), on constata que la mer et le ciel s’étaient soudain illuminés pendant environ trois secondes. Ce clignotement lumineux violacé ne semblait pas émaner d’un point quelconque. Les seuls nuages étaient des altostratus disséminés ne pouvant pas produire d’éclairs ni diffuser l’éclat d’un brillant météore.

(The Marine Observer, mai 1932.)

*

Des points brillants au pôle sud de Mars furent observés à Nashville (Tennessee), le 30 mars 1937. Certains de ces points fusionnèrent pour former une tache d’un blanc éclatant qui devint jaune, puis rouge jaune.

(Popular Astronomy, octobre 1937.)

*

Un mirage projeté à presque 500 km fut aperçu par le schooner, Effie M. Morrissey, le 17 juillet 1939. Le bateau voguait entre le cap Farewell, la pointe sud du Groenland et l’Islande. Le capitaine Robert Bartlett, bien qu’il ait parcouru les eaux polaires pendant quarante ans, n’avait jamais contemplé un mirage aussi net :

A 16 heures, avec le soleil au sud-ouest, le Snaeflls Jôkull (1414 m) et d’autres repères d’Islande, surgirent comme s’ils se trouvaient à une cinquantaine de kilomètres (au lieu des cinq cents réels). Si je n’avais pas été certain de ma position et n’avais pas fait route vers Reykjavik, dit le capitaine Bartlett, je me serais attendu à arriver dans les heures suivantes. La rive et le sommet neigeux du Snaefells Jôkull se révélaient incroyablement proches.

 (Science, décembre 1939.)

*

DE 1940 A 1960

 

La Seconde Guerre mondiale avait débuté et l’Angleterre subissait le blitz de novembre 1940. Par  un temps clair, E. Matts, de Coventry, travaillait dans son jardin peu après midi quand soudain :

 

Il me sembla que j’étais dans une obscurité intense et baissant les yeux, je vis à mes pieds une boule d’environ 60 centimètres. D’un bleu-vert pâle, elle semblait d’une épaisseur d’environ un demi-centimètre. Après quelque secondes, la boule s’éleva du sol, illumina une rangée de maisons, et en retombant, endommagea un pub en explosant. « Je ne sentis aucune peur, ce qui s’expliquer par le fait qu’il y avait à cette époque des bombardements impressionnantes.

 

 (Weather, juillet 1864.)

*

Dans la nuit du 13 au 14 août 1942, les détecteurs londoniens enregistrèrent un sursaut d’émission de rayons cosmiques sans précédent. On sait que des particules de très haute énergie règnent dans l’espace intergalactique. On ne constata aucune tempête magnétique solaire ou terrestre pour l’expliquer. Parce que les rayons cosmiques voyagent à une distance considérable et que leur direction varie, ils ont généralement une distribution égale et uniforme. Un sursaut d’émission devait provenir d’un phénomène violent et étrange.

(Nature, mars 1943.)

*

Une inexplicable étendue d’eau libre au milieu d’une tempête facilita la traversée du yacht Yvancha, le 16 septembre 1958. Voguant vers Lisbonne, au Portugal, le capitaine venait de doubler le cap Saint-Vincent et devait affronter une mer houleuse et des vents de nord-ouest de force 5 à 6 (de 30 à 50  kilomètres à l’heure) :

 

Cependant, en réduisant notre vitesse de 10 à 6 nœuds, l’allure devint plus confortable. Nous devions encore passer d’assez mauvais moments, quand surgit devant nous une zone absolument calme, sans grosses vagues. Une bonne demi-heure de navigation nous en rapprocha. J’étais complètement ahuri. Cette zone de grand plat avait une largeur d’au moins 200 mètres en s’étendait vers le nord-est sur environ 50 km. Je réussis à la longer à pleine vitesse pendant trois heures dans le calme presque complet alors que de l’autre côté se déchaînait une mer démontée. La route était absolument droite et il fallait pour y croire voir la ligne séparant les grosses vagues des autres sur cette autoroute marine. Je conservai la route et naviguai droit vers Setubal sans que notre pont reçoive la moindre goutte d’eau. J’ai passé plus de trente années en mer et ai fait maintes traversées vers la Méditerranée, mais je n’ai jamais vécu un phénomène semblable. Ce calme ne provenait pas d’un largage d’huile. La route était toute droite pendant 50 km avec des bordures nettement délimitées à bâbord et à tribord. Si elle avait été provoquée par une fuite d’huile, elle se serait incurvée sous la poussée.

(Weather, mars 1961.)

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DEPUIS 1960

 

D’étranges spirales atmosphériques marquèrent la trace d’une fusée Centaur, lancée du cap Kennedy le 27 novembre 1963. Trois navires les aperçurent dans l’Atlantique. Leurs volutes purent être provoquées par de forts tourbillons de vent ou bien par des particules de tempêtes solaires entraînées dans le champ magnétique terrestre.

(The Marine Observer 1964.)

*

Un demi-cercle de lumière laiteuse, se dilatant au-dessus de l’horizon à l’occident, le 20 mars 1969, fut observé sur deux bateaux au sud-est des Bermudes. Vue de l’Otaio, la luminosité surgit, augmenta, puis s’affaiblit en envahissant plus de la moitié du ciel entre l’horizon et le zénith. Observée du Port Victor, elle débuta par un « globe lumineux bien délimité. »

Pour devenir irrégulière lorsqu’elle se diffusa jusqu’à baigner entièrement la lune croissante. (The Marine Observer, janvier 1970.)

*

Crash fantôme sur le Parmelan (Annecy), le 21 novembre 1996, à 5 h 00, des témoins entendent un avion évoluer à basse altitude. Le survol est suivi d’une forte explosion, un bruit sourd et un éclair. D’autres observateurs parlent d’une immense lueur blanche. Seulement, malgré des recherches poussées sur le terrain, on ne retrouva rien ! La gendarmerie de Thônes confirme qu’un patrouille a bien vu des lumières rouges dans le ciel, le 21 novembre à 5 h 03 et qu’un bang a bien été entendu par les militaires de sortie, mais pas d’avions signalés manquant.

(Le Dauphiné Libéré du 22 novembre 1996.)

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Parmi toutes les observations citées, combien ont une relation avec les O.V.N.I. ? Difficile à dire, mais à méditer.

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Source : Extrait du grand livre du mystérieux du Reader’s Digest, Paris-Bruxelles-Montréal-Zurich- 1985

 

claude burkel
 
Claude Burkel pour la taverne- Mars 2009
Samedi 12 Novembre 2011 à 10h11 dans Les faits étranges...Poster un commentaire

 

 

LES DISPARITIONS EN SERIE

 

Se peut-il que des gens disparaissent à notre vue en cessant d’exister ?

Orion Williamson était fermier près de Salem (Alabama). Un jour de juillet 1854, il quitta son fauteuil, sous le porche de sa maison, et partit à travers champs pour rentrer les chevaux. Sa femme et son enfant le virent s’éloigner et, de l’autre côté du champ, deux voisins à cheval lui firent signe. Sous leurs yeux, Williamon disparut à jamais. Les témoins fouillèrent le champ, sans trouver de trou dans le sol. De la ville, on fit venir à la rescousse des hommes et des chiens. En vain. Des journalistes arrivèrent, parmi lesquels le jeune Ambrose Bierce, qui raconta l’histoire sous le titre « Des difficulté de traverser un champ. »

 

Le 23 septembre 1880, le même phénomène se reproduisit : David Lang, cultivateur près de Gallatin (Tennessee), partit à travers champs, devant sa maison, et s’évapora sous le regard de sa femme. Deux autres personnes qui arrivaient furent témoins de sa disparition : le juge August Peck, de Gallatin, et son beau-frère, qui venaient de saluer  Lang de leur cabriolet. En fouillant le champ, on ne trouva ni puisards ni grottes cachés. Cette histoire, racontée des années plus tard par la fille de Lang, fut publiée en 1953 dans la revue Fate. C’est alors qu’on étudia l’affaire.

Consulté, le recensement de 1880 pour le comté de Sumner, où habitait Lang, ne révéla ni le nom de Lang ni celui de Peck pas plus que la ferme ou d’autres détails pouvant corroborer l’histoire.  En 1967 des recherches sur le lieu de la disparition firent apparaître les ruines de la ferme. D’après le New York Sun du 25 avril 1885, un troisième fermier, Issac Martin, de Salem (Virginie), disparut de la même façon, en traversant un champ. On ignore s’il y eut des témoins. Mais aller chercher de l’eau au puits, la nuit, semblait aussi risqué que de traverser un champ, si l’on en croit le récit des deux incidents suivants.

 

En novembre 1878, Charles Ashmore, âgé de seize ans, habitant  Quincy (Illinois), sortit la nuit avec un sceau. Au bout de quelques minutes, son père et sa sœur sortirent à leur tour. Ils virent les traces de ses pas, nettes dans la neige fraîche, jusqu’à mi-chemin du puits, où elles s’arrêtaient. Personne ne le revit jamais…

 

Le soir de Noël 1909, Olivier Thomas, âgé de onze ans, habitant Rhayder (pays de Galles), sortit aussi dans la cour pour puiser de l’eau, cria : «  Au secours ! Ils m’attrapent ! » Et disparut dans une lumière verticale. Ses empreintes s’arrêtaient à mi-chemin du puits. Il me semble que dans les cas décrits dans cet article, une téléportation extra-terrestre est la solution la plus probable.

 

Dans son recueil de disparitions étranges, Into Thin Air (Volatilisés !) Paul Begg écrit que ces cas semblent « être la réplique du même récit, mais il nous reste à deviner la raison et le but de toute ces disparitions ?

*

 

 

claude burkel
 
Samedi 30 Juillet 2011 à 10h50 dans Les faits étranges...Poster un commentaire

 

 LA BOMBE ATOMIQUE A CREE DES DIAMANTS


ENCORE UN SECRET IGNORE DU MONDE


 

Le 13 septembre 1957 ces transmutations furent réalisées par une Bombe A que les Américains firent éclater dans un souterrain de la Sierra Nevada.

 

 

mont rainer


La Bombe avait été placée dans une grotte creusée à l’extrémité d’un couloir en zigzag long de 600 mètres aboutissant à 250 mètres de profondeur sous le mont Rainer, qui domine de ses 2000 mètres le désert de la Sierra Nevada. Tous les sismographes du monde entier avaient enregistré l’explosion. Et les choses en étaient restées là, car d’après les calculs établis par les savants, l’accès de la grotte ne devait être possible que dans cents ans, en raison de la chaleur absorbés par les rocs. Cependant, des sondages effectués par des appareils spéciaux indiquèrent que les techniciens avaient largement exagéré cette marge de sécurité. On entreprit le déblaiement du corridor d’accès.


En 1961, trois spécialistes, James E.Olsen, directeur du Laboratoire atomique de Livermor, William Gangas, directeur des travaux de forage, et Curtis Klinger, chef du service de sécurité, purent pénétrer dans la grotte. On l’avait construite en pleine roc en forme de sphère de 40 mètres de diamètre, mais l’explosion en avait fait une cavité large de 50 mètres de haute de 10. La chaleur était d’environ 50°. Mais ce qui frappa le plus les trois hommes, fut le spectacle qu’offraient les parois. Sous le double effet de l’énorme pression et de la chaleur provoquée par l’explosion, les roches siliceuses s’étaient couvertes de cristaux provenant de leur fusion, cristaux qui avaient été réduits en fragments par les éclats de rochers mis en pièces. Parmi ces cristaux se trouvaient des rubis et des diamants.

Par mesure de prudence et en raison de la chaleur, les hommes ne purent prolonger leurs observations et l’on sait peu de chose encore sur la quantité et la qualité de ces pierreries. Mais un fait est acquis : la bombe atomique a reproduit artificiellement les conditions physico-chimiques qui il y a deux ou trois milliards d’années, ont présidé à la formation naturelle des pierres qui brillent aujourd’hui à la devanture des bijoutiers. Il a fallu une pression et chaleur considérables. Cette pression et cette chaleur, l’homme en est maintenant la maître. Et le temps est venu depuis 1992 ou l’on fabrique par de petites bombes nucléaires situées dans des zones particulières riches en carbone, de fabriquer des diamants, et rubis. Personne au monde ne connait cette méthode sauf le Nouvel Ordre Mondial, comme d’habitude. Si vous avez un diamant qui possède de la radioactivité ne chercher pas pourquoi, vous aurez compris…

 

 

Sources : Extrait des Services Secrets de 1975 que Robert Charroux a pu

avoir avec de très grands dangers pour lui et sa famille.

 

Jeudi 09 Décembre 2010 à 08h52 dans Les faits étranges...3 commentaire(s)

 L’ELECTRICITE A PARIS EN PLEIN MOYEN AGE

LE RABBIN YE’HIEL ETAIT-IL LE DEPOSITAIRE DES SECRETS DES PRÊTRES EGYPTIENS ?

 

 

Au printemps de l’an du Seigneur 1248, Paris, alors renfermée dans l’enceinte construite, de 1200 à 1213, sur l’ordre de Philippe II Auguste, se signe, la nuit close, et s’affole. La raison de ce trouble est simple, comme sont simples les vérités de la Sainte Eglise, vérités que l’Inquisition, fondée depuis 1231 par Sa Paternité le Pape Grégoire IX, s’emploie à défendre contre les mensonges, erreurs et calomnies colportés par les sorciers et les Infidèles.

 

Justement, la simple raison de la frayeur des Parisiens trouve son origine en le diabolique phénomène qu’ils observent dans la maison qu’habite l’un de ces Infidèles, dans la maison qu’habite un juif. La ténèbre recouvrant leur ville, celle-ci ne possèdera trois lumières nocturne – au portail de la tour de Nesles, sous la voûte du Grand Châtelet, à l’entrée principale du cimetière des Innocents – que sous le règne de Philippe IV le Bel, la ténèbre recouvrant leur ville est trouée, du crépuscule à l’aube, par une lueur immobile brillant à la fenêtre du rabbin Ye-Hiel. Or, comment une créature de Dieu, même les Païens appartiennent au Père Eternel, peut-elle, hormis l’aide de Satan et de ses Légions, parvenir à obtenir un éclairage ne devant rien au feu, ni à la cire ? Car la lueur est bien immobile. Nombre de sujets de Louis le Neuvième vont jusqu’à prétendre, se recommandant à Mme la Vierge et à Monseigneur Saint-Michel, qu’elle provient « d’une lampe éblouissante qui s’allume spontanément… »

De la peur à la colère il n’y a qu’un pas. Le Roi, certes, défend de le sauter. Il ne veut point voir molester les fils d’Abraham. N’a-t-il pas ordonné voici quelques semaines, l’ouverture d’une « dispute », ainsi que disent les clercs de la montagne Sainte-Geneviève, entre, d’une part, ce Ye’Hiel, Moïse de Coucy, Juda de Melun, Salomon ben Salomon et, d’autre part, les Illustrissimes et Excellentissimes docteurs de l’Université ? A l’issue de cette discussion sur les mérites comparés de la foi du Christ et de la foi hébraïque, il est vrai que le Talmud, le livre Sacré des Juifs, a été condamné, puis brûlé en place de Grève. Et il est vrai que le bon Roi Louis a décidé de chasser de son royaume quiconque s’opiniâtrerait méchamment à nier la naissance du Messie, il y a mille deux cent quarante huit années, et à la promettre pour des temps aussi futurs qu’incertains. N’importe, il est interdit à tous, seigneurs et manants, de toucher au moindre poil de barbe, à la moindre cadenette des Juifs. Ils partiront, oui, le Souverain le désire, mais saufs. Partiront-ils d’ailleurs ? Le Roi espère pieusement qu’ils rejoindront le giron de la Sainte Mère Eglise, tel l’a rejoint, naguère, le rabbin Nicolas Dodin. Il accordera des délais de départ… Beaucoup d’enfants d’Israël se joueront de sa bénignité… mimeront – les maudits ne craignent point d’être relaps ! – la conversion, mais persévèreront dans leurs scandaleuses pratiques… Et la lampe continuera de briller à la croisée du rabbin Ye’Hiel, rabbin auprès de qui soutiennent certains, le roi lui-même prend, parfois, conseils et avis. Oui, de la peur à la colère il n’y a qu’un pas. Aussi, un jour, fut-il franchi. Les Parisiens considèrent que le salut de leur âme importait plus que la volonté du Monarque, que le guet et ses coups de bois de lance importaient moins que la présence d’un suppôt du Diable exerçant ses jongleries à quelques toises de Notre-Dame et que, surtout, la benoîte Vierge les protègerait des fureurs sulfureuses du Juif s’ils châtiaient celui-ci d’exemplaire et définitive façon. Ils arrêtèrent donc de se rendre à la maison d’Ye’Hiel, de l’incendier, elle, et de le jeter en Seine, lui. Des Bourgeois prudents, à chape fourrée et à escarbelle tintinabulante, eurent beau avertir les furieux :

 « Ye’Liel touchait un clou planté dans le mur de son cabinet et aussitôt en jaillissait une étincelle crépitante et bleuâtre. Malheur à celui qui, à cet instant précis saisissait le marteau de fer de la porte : l’importun se repliait, se recroquevillait, hurlait comme s’il allait être englouti dans la terre. » Aucun avis ne fut retenu. La crainte dissipée, la rage embrasait les cœurs et une foule vociférante se pressa contre la porte d’Ye’Hiel. « Les hommes, écrit Eliphas Lévi dans son Histoire de la Magie, se tenaient les uns les autres par le bras pour résister à la commotion et au prétendu tremblement de terre. Le plus hardi secoua le marteau avec fureur. Ye’Hiel toucha son clou. A l’instant les assaillants se renversèrent les uns sur les autres et s’enfuirent comme des gens brûlés : ils étaient sûrs d’avoir senti la terre s’ouvrir et les avaler jusqu’aux genoux ; ils ne savaient comment ils étaient sortis, mais pour rien au monde ils ne seraient retournés faire le tapage à la porte du sorcier. » De ce jour-là, le rabbin Ye’Hiel vécut paisiblement – le Roi l’avait exclu de la mesure de bannissement qui frappait ses coreligionnaires -, et son étrange lampe, un long temps, ne cessa d’intriguer et d’effrayer les Parisiens… Les Hiérophantes, il y a dix mille ans, domptaient « la foudre du ciel, le démon de la vapeur et la puissance divine du Verbe ». Messieurs Georges Barbarin, et Walther Kiaulen voient, en les Egyptiens et les Juifs de l’Antiquité, des électriciens avertis. Il n’est pas impossible que le rabbin Ye’Hiel ait connu les principes de l’électricité. Pour Maurice Denis-Papin, l’auteur du « Cours élémentaire d’Electricité générale », l’Arche d’Alliance aurait été une espèce de coffre à défense électrifiée, défense déchargeant cinq cents ou sept cents volts… L’Arche était construite de bois de sétin et recouverte intérieurement et extérieurement d’or (deux condensateurs et un isolant). Elle restait en région sèche. Les lévites la déplaçaient en passant dans ses anneaux deux bâtons plaqués, eux aussi, d’or : prise de terre naturelle. De cette Arche, enfin, jaillissaient, parfois, des étincelles, tandis qu’elle tressautait. Elle appelle la comparaison avec une bouteille de Leyde.

Guedalaya ben Yahia, philosophe juif ayant vécu de 1515 à 1587, avance dans son ouvrage, « la chaîne de la Tradition », qu’Ye-Hiel aurait montré sa mystérieuse lampe à Louis IX. « Il s’y trouvait, écrit-il, une matière lumineuse comme de l’huile. Le Roi fut fort surpris et le fit siéger à sa cour ». L’on peut penser que les Juifs du Moyen Age possédaient des secrets hérités de Moïse, l’initié des prêtres égyptiens. Le rédacteur des Tables de la Loi attire dans la capitale de Pharaon grenouilles, punaises, sauterelles, poux – use-t-il d’ultra-son ? Sur le mont Sinaï lorsqu’il promulgue la Loi du peuple Elu, il provoque tonnerre et éclairs, sorte de spectacle « son et lumière »… Le clergé du Nil connaissait, assurément la machine à vapeur et l’électricité. Et, mille cinq cents ans avant Jésus-Christ, les contemporains de Ramsès IX n’ignoraient pas que le soleil allait de l’occident vers l’Orient et que son mouvement était alternatif du Sud au Nord et du Nord au Sud. Le physicien Laplace trouve « étonnant que les Egyptiens n’aient pas voulu nous communiquer leurs observations et leurs sciences. On sait pourtant la réputation de leurs prêtres qui enseignèrent à Thalès, à Pythagore et à Platon ».

Rien ne peut interdire d’imaginer le rabbin Ye’Hiel détenteur, par la tradition mosaïque reflet des connaissances d’Osiris et d’Isis, de secrets primordiaux. Maître Albert, le grand savant du XIIe siècle qui correspondit avec Arnaud de Villeneuve et avec Roger Bacon, prétendait que « le meilleur alchimiste est celui dont les expériences se déroulent à l’imitation des phénomènes de la nature ».

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Aura2

Source- Recherche et données personnelles/octobre 2010

 

 
Jeudi 07 Octobre 2010 à 16h33 dans Les faits étranges...Poster un commentaire

 

LES BOUDDHAS portent parfois malheur…

…Pour se venger d’avoir été volés ou acheté !

 

Il y a, de part le monde, un très grand nombre de bouddhas, statues ou statuettes, de toutes tailles, de toutes valeurs, insignifiantes ou inestimables. Mais tous ont une âme, mis à part bien sûr, ces statuettes-bibelots destinées à la faune cosmopolite des touristes qui les ramènent comme souvenir et le plus souvent comme un objet de décoration.


Les statuettes ou statues de bouddhas sont, soit en or, en argent, bronze, cuivre, soit en bois, en ivoire, en porcelaine ou même en plâtre. On a même vu au Cambodge, des bouddhas en ciment armé extrêmement solides et lourds ! Les plus petits bouddhas ont quelques centimètres de hauteur et le plus grand faisait 53 mètres de haut : c’était le bouddha de Bamian en Afghanistan (détruit en…) qui datait du IIIe ou IVe siècle et qui se trouvait dans deux anfractuosités de la falaise. Le plus beau, est sans doute, le célèbre bouddha d’Emeraude, ce n’est pourtant pas le plus imposant cat il ne mesure que 70 cm de haut. Il n’est pas taillé dans l’émeraude mais dans un jade très pur et est considéré comme l’objet le plus sacré de toute la Thaïlande. De nombreux bouddhistes croyants font exécuter des bouddhas ou en font ériger de très grands à la suite d’un vœu qui a été exaucé. Suivant la fortune des uns et des autres, les bouddhas sont soit en métal précieux ou simplement en ivoire, en porcelaine, en bois sculpté, voire en ciment ou en plâtre. Puis, une cérémonie a lieu à la pagode où le bouddha est consacré : il a reçu une âme bienfaisante, il arrive par contre qu’à la suite d’incantations mal faites ou de cérémonies mal ordonnancées, les statues n’aient pas reçu « l’âme bienfaisante ».

C’EST EXTRÊMEMENT RARE MAIS PLUSIEURS CAS S’ETAIENT PRODUITS EN CHINE OU LES BOUDDHAS DEVINRENT PAR LA SUITE MALFAISANTS OU TOUT SIMPLEMENT MALICIEUX.

Un médecin français en avait sans le vouloir fait l’expérience. A la suite d’un voyage dans la province du Yu-nan, il avait été séduit par un très beau bouddha qu’il avait acheté et ramené en France avec lui sur le bateau. Tout au long du voyage, ce médecin souffrit de rages de dents insoutenables, lui qui avait une dentition absolument saine. Il se posa toutes sortes de questions, mais jamais ne pensa à la statuette. Une fois rentré en France, il la rangea soigneusement dans la vitrine de sa villa de Marseille et repartit à Paris. Les maux de dents cessèrent aussitôt mais ils reprirent de plus belle chaque fois qu’il rentrait à Marseille sans qu’il arrivât à comprendre les raisons de ce curieux phénomène jusqu’au jour où un ami sinologue lui conseilla de se débarrasser de se petit bouddha. Il le vendit à un antiquaire de Paris qui aussitôt connut toutes sortes d’ennuis lesquels prirent fin le jour où le bouddha fut exorcisé par un lama tibétain. Le lama avait enlevé de la statuette l’âme malicieuse représentée par une petite tablette sur laquelle était écrit le nom de la divinité qui habitait le bouddha. A partir de ce moment, les effets maléfiques cessèrent définitivement et le bouddha devint neutre.

Voici l’histoire d’un bouddha devenu malfaisant à la suite d’un sacrifice. Le cas s’était passé au Vietnam, à la frontière du Cambodge, dans la province de Chandoc ; un riche propriétaire cambodgien avait fait ériger une pagode à la suite d’un vœu qui s’était accompli. Des cérémonies avaient été célébrées afin de consacrer le bouddha en argent qu’il avait offert à la pagode ainsi que la pagode elle-même. Tout se passa fort bien jusqu’au jour où une calamité s’abattit sur le village. C’était en 1940, une bande de pirates était venue piller le village et emporter le bouddha en trophée, ignorant que la vengeance du bouddha ne tarderait pas à s’abattre sur eux. En se retirant, les pirates devaient traverser le Bassac, un des bras du puissant Mékong, quand une tempête s’éleva soudain, engloutissant la barque dans laquelle se trouvait le chef des pirates.

TOUS LES OCCUPANTS PERIRENT NOYES, MAIS O MIRACLE, ON RETROUVA LE BOUDDHA D’ARGENT ECHOUE SUR LA BERGE NON LOIN DU VILLAGE DONT IL ETAIT LE GENIE TUTELAIRE.

Les villageois le ramenèrent de nouveau dans la pagode où il reprit sa place. Mais l’histoire ne s’arrête pas là. En effet, en 1945, lors des émeutes, des Japonais mirent le feu à la pagode et l’un d’eux en profita pour emporter le bouddha en cachette. Quelques heures plus tard, ce Japonais fut traversé par des balles perdues et c’est ainsi que ce méfait fut découvert. Le bouddha fut donc restitué aux villageois quand peu de temps après, les communistes, passant par là, s’emparèrent à leur tour de la relique et la firent fondre pour récupérer l’argent. Mais la vengeance ne tarda pas à se manifester : toute la troupe fut totalement décimée par l’explosion de la cargaison de munitions et de grenades qu’ils transportaient avec eux sur un sampan. Et, depuis, on n’a jamais repêché le lingot d’argent qui formait la statue du bouddha. Certains pêcheurs prétendent qu’ils sentent le poids de l’ancienne statue dans leurs filets mais ne sont jamais arrivés à la repêcher. D’autres assurent que par les nuits de pleine lune, la statue du bouddha flotte au milieu du fleuve à la surface de l’eau mais s’enfonce aussitôt dès qu’ils tentent de l’approcher. C’est comme un bouddha mort.

La Laos était réputé très riche en bouddhas. C’était pour cette raison qu’au cours du XIXe siècle, le haut et le moyen Laos furent parcourus par de hordes de Kes (Vietnamiens), de (Chinois), et de l’Ama (Birmans) et aussi par des troupes siamoises. Tous ceux-là à leur tour détruisirent des pagodes, mutilèrent de nombreuses statues afin de récupérer les métaux précieux. Le plus dur labeur ne les faisait pas reculer même s’il n’était payé que par un gain infime.

EN EFFET, DE NOMBREUSES STATUES FURENT DEPOUILLEES DES TROIS RAIES D’ARGENT MINCES QUI MARQUAIENT A L’ ORIGINE LES PLIS RITUELS DU COU, DU CONTOUR DES LEVRES, ET LES GLOBES DES YEUX.

Quand le poids n’était pas trop lourd, les pillards emportèrent les statues dans leur refuge où ils purent ainsi opérer en toute tranquillité. Ainsi, plus tard, on a pu retrouver quantité de nids de bouddhas morts, dissimulés dans l’herbe et abandonnés dans la forêt depuis des siècles. Des nids importants ont été retrouvés à l’extrême nord-ouest de l’Indochine, à Sam-nua et à Dien Bien Phu, à Muong U-Nua et Muong U-Tai en pays Lu ainsi que sur la route Viêt-Nam. A Luang Prabang vers Xieng-Det se trouve une grotte dans laquelle s’amoncelle un dépôt important de bouddhas : en tout, une vingtaine de bouddhas morts, un en or massif de 20 cm de hauteur, un en argent et le reste en bronze. Toutes ces statues sont rangées sur une stalagmite en forme de piédestal à plusieurs étages. Le dépôt le plus fabuleux fut découvert en 1912 par le colonel Henri Roux dans deux grottes au Laos, toujours. L’une d’elles, la grotte supérieure, se trouve sur la rive droite du Mékong, au confluent de la rivière Nan-U à 20 km environ de Luang Prabang. Dans cette grotte, il y avait un amoncellement indescriptible, de bouddhas, jetés pêle-mêle, sur le sol ; un tas qui faisait 10 mètres de long sur près d’un mètre de hauteur ! Il y avait là des bouddhas de toutes tailles et de toutes matières : en bronze, en corne, en ivoire mais surtout en bois, tous plus ou moins mutilés car ils avaient été piétinés, écrasés par les pillards qui cherchaient les pièces rares. Fort heureusement, peu de temps après, le roi du Laos, Sisavong Vong, donna l’ordre de les ranger tous soigneusement.

TOUTES LES STATUES FURENT DONC ALIGNEES, SUR LES ESTRADES NATURELLES QU’OFFRENT LES STALAGMITES DES DEUX GROTTES. ON APPELLE PARFOIS LA GRANDE GROTTE, LA GROTTE AUX MILLE BOUDDHAS. « BOUDDHAS MORTS, BOUDDHAS FOUS »…

Après le départ des hordes pillardes qui avaient dévasté les pagodes, les habitants revinrent dans leur village, offrirent aux bouddhas maltraités une cérémonie expiatoire pour demander et obtenir leur pardon de n’avoir pas pu les protéger. Si au cours de l’année suivante, le pays ne souffrait pas d’épidémie, si la récolte était bonne, si aucun incendie ne détruisait les maisons, ils concluaient avec joie que les bouddhas étaient réconciliés avec les hommes. Si par contre, les années suivantes étaient malheureuses et pleines de calamités, c’était le cas le plus fréquent, les bouddhas étaient considérés comme fâchés et morts au bien mais non au mal : c’étaient des bouddhas fous. En 1912, le colonel Roux travaillait pour le compte du service géologique dans la région de Ban Ban. Le gouverneur du district lui indiqua, à 3km du village, trois bouddhas morts en lui disant que, s’il emportait ces statues, la prospérité reviendrait dans le pays. Ce que le colonel Roux accepta aussitôt de faire et il se laissa conduire par le gouverneur vers l’endroit où les pillards les avaient abandonnés depuis 1873. Après quoi, le Laotien rentra chez lui, car il ne voulait en aucun cas être vu par les bouddhas morts. Le colonel Roux trouva effectivement deux bouddhas en bronze noir de 1 mètre de hauteur, debout, les bras tendus en avant, et un troisième en bronze clair assis sur un socle de feuilles d’acanthe.

LE SOIR MÊME, LE GOUVERNEUR LUI EXPLIQUA QUE LE BOUDDHA EN BRONZE CLAIR ETAIT VRAIMENT ENRAGE CAR APRES LE DEPART DES HORDES, L’AYANT TRANSPORTE CHEZ LUI, IL AVAIT FAILLI MOURIR D’UN MAL MYSTERIEUX.

Quelques années plus tard, son collègue le gouverneur de Xieng Kuang avait failli mourir dans les mêmes conditions à cause de ce bouddha. Plus tard, un de ces successeurs le dénicha de nouveau de la forêt, le ramena chez lui ; il … devint brusquement fou et le resta toute sa vie ! Il faut remarquer que ce n’est pas par goût du pillage que les bouddhas avaient été emportés. Parfois il y a un but de vengeance ou de volonté de priver son adversaire d’un palladium qui le protège, ce fut le cas en 1826. Les Siamois, vainqueurs du roi de Vientiane, avaient emporté à Bangkok le P’ra Bang Dan Tha, un bouddha en or massif, représenté les deux mains en avant. Mais, à Bangkok, le P’ra Bang se retrouva voisin du bouddha d’Emeraude, lequel avait été retrouvé miraculeusement à Lampang dans une gangue de plâtre après plusieurs siècles de disparition. Or, les deux bouddhas avaient chacun une personnalité très accusée et il se trouva que le P’ra Bang et le bouddha d’Emeraude ne s’entendaient guère.

ILS LAISSAIENT VOIR LEUR MECONTENTEMENT EN FAISANT ABATTRE SUR LE ROYAUME DU SIAM UNE SERIE DE CALAMITES JUSQU’AU JOUR OU UN MOINE ERUDIT CONSEILLA DE SEPARER LES DEUX STATUES.

Le P’ra Bang fut transporté à quelques kilomètres de Bangkok dénommée à l’époque Krung T’ep (villes des Devas). La situation dans le pays s’améliora alors mais pas suffisamment encore car les deux bouddhas étaient encore trop proches l’un de l’autre. Le roi bonze Rama IV qui régna sous le nom de Roi Mongkut fit restituer en 1864 au Laos le P’ra Bang. Grâce à lui, et à sa sage décision, la prospérité revint définitivement dans les deux pays.


Tyron- Données personnelles- 1 juin 2010

Mardi 01 Juin 2010 à 19h34 dans Les faits étranges...1 commentaire(s)

L’ARGILE, MEMOIRE AUDITIVE DU PASSE

PEUT-ON CAPTER LES VOIX DU PASSE ENREGISTREES DANS L’ARGILE ?

 

Ah ! Si le magnétophone avait existé au temps des pharaons de la IVe dynastie, de Jésus-Christ ou de Confucius ! Combien de fois archéologues ou historiens n’ont-ils déploré de ne pas disposer des sons et des voix de ces civilisations mortes sur lesquelles ils se penchent ! 

 

Au lieu de témoignages directs comme en auront de nous leurs lointains collègues des millénaires à venir, ils doivent se contenter de chroniques plus ou moins déformées. Et quand ils remontent très avant dans le passé, il leur faut tout reconstituer à partir d’objets disparates et en mauvais état exhumés lors de fouilles. Il ne sera peut-être pas nécessaire de découvrir le secret du voyage dans le temps pour écouter à nouveau la voix des hommes qui ont disparu depuis des siècles, nous assurent certains savants. Le magnétophone existait à l’époque de Kheops ou dans la Chine aussi bien que dans n’importe quelle partie du monde. Mais ce qu’il nous manque c’est… la tête de lecture en quelque sorte !

Ce n’est pas un canular ou l’extrapolation d’un historien marginal assuré  que les plus vieux habitants de la planète disposaient d’une technologie plus avancée que nous ne l’imaginons. Ces chercheurs des années 70, tels le docteur Peter Lewin de Toronto (Canada) ou le professeur Sydney Vethaeghe de l’Université de Minneapolis, parlaient du magnétophone « naturel », à l’époque, et non d’un appareil issu d’une éventuelle technologie avancée. Ils sont l’un et l’autre persuadés, et avec eux des spécialistes allemands, que les sons et plus particulièrement les voix humaines ont pu être enregistrés dans l’argile qui servait à fabriquer les poteries en tout genre trouvées en abondance sur les lieux de fouilles. « Les argiles, plus précisément lorsqu’elles sont cuites, contiennent des composés de silicates qui, en théorie, auraient pu enregistrer certaines fréquences sonores produites à leur proximité, écrit le professeur Vethaeghe. Des expériences ont montré que ces corps s’imprègnent littéralement des vibrations environnantes. La silice, à l’instar d’autres cristaux, est d’ailleurs utilisée dans un certain nombre de technologie de pointe qui s’occupent de fixer les sons… »

Nos deux chercheurs, chacun de leur côté, ont multipliés les expériences pour essayer de faire « parler » les vieux tessons de pots archéologiques. A vrai dire, ils posent pour l’instant le problème à l’envers. On choisit une poterie d’argile toute neuve dont on connaît particulièrement bien la composition. Un sujet, en l’occurrence un chien du laboratoire pour le professeur de Minneapolis, produit des sons à proximité. Tout est prévu pour que ce soient les seuls qui aient des chances d’être enregistrés par l’objet. On l’a manipulé d’un bout à l’autre dans le plus profond silence. C’est ce que nos chercheurs appellent la « stérilisation sonore » pour rappeler le milieu aseptique dans lequel s’effectuera par exemple une expérience de biologie. Des essais de « lecture » ont été faits. Autant dire qu’ils ne sont pas encore concluants mais il demeure de nombreux espoirs. On a utilisé aussi à l’époque le laser dont le rayon peut être infiniment modulé afin de traduire certaines fréquences bien précises telles que celles de la voix humaine ou animale. D’après Lewin, qui a travaillé avec des lasers proches de ceux qu’on utilise dans les procédés de vidéos-disque, l’ancêtre des DVD ; il faudra mettre au point un rayonnement qui coïncide très exactement avec le mode inconnu de stockage des informations dans l’argile. Car c’est au niveau de cette dernière que se situe tout le mystère. Malgré toutes les performances analytiques de la recherche actuelle, on connaît très mal cette substance naturelle. Il faut avouer que d’un site à l’autre, ce qu’on appelle du terme générique les argiles ne correspond pas à une description chimique fixe. Des composés argileux de différents pays ont été analysés et la teneur en alumine varie suivant les régions. Il s’agirait donc de déterminer quel est l’élément qui « capte et mémorise » pour cerner davantage les recherches. Sans doute y-a-t-il des poteries qui ont mieux conservé que d’autres les voix du passé parce qu’elles contiennent plus ou moins de la silice ou du sesquioxyde de fer.

C’est l’avis des chercheurs allemands de Stuttgart qui ont travaillé sur le problème. Les Anglo-Saxons ont une autre théorie. Elle se fonde sur une observation aussi vieille que le monde qui concerne la médication par l’argile. Cette thérapeutique que l’on recommence seulement à découvrir était jadis en honneur dans pratiquement toutes les médecines de la terre. Or, le professeur Vethaeghe remarque un réflexe empirique qui a peut-être une grande importance pour ses travaux. Dès que l’on a utilisé de l’argile en cataplasmes par exemple, pour soigner une maladie, il ne faut surtout pas s’en servir à nouveau car elle est toxique, « chargée » en quelque sorte par les effluves pathologiques dont elle a débarrassé l’organisme malade. On a essayé de déterminer quel élément précis était responsable de cette fixation. Notre connaissance des cristaux, disent les chercheurs, nous porte à croire que c’est la silice, soit en combinaison soit libre, qui est responsable du phénomène. Aucun contre-test de laboratoire n’a cependant permis de le prouver. Il se peut donc que ce soit l’argile dans son ensemble qui agisse, l’un ou l’autre de ses composants servant de catalyseur dans tout un complexe de stockage et de mémorisation dont nous ne connaissons ni les caractéristiques ni évidemment les conditions de décodage. Une chose nous paraît intéressante à signaler que ni le docteur Lynch, ni le professeur Vethaeghe, ni les chercheurs de Stuttgart ne paraissent avoir remarquée. Il s’agit de vieilles techniques d’envoûtement et de psychométrie utilisées justement en Egypte ancienne aussi bien que dans les civilisations extrêmes- orientales. Le sorcier « remontait » littéralement la mémoire d’un objet, poterie ou statuette, pourvu qu’il soit moulé dans l’argile. On rapporte ainsi qu’un disciple de Lao-Tseu, un certain Nih-Ho-Tan, était capable de tout dire sur une personne à partir d’un quelconque vase à onguent ou même d’une cruche à eau. Il « entendait » l’argile dont ils étaient constitués. De même, le prêtre mage d’Egypte utilisait-il de préférence un support argileux pour véhiculer ses charmes. On demandait aux serviteurs du pharaon de toucher longuement la glaise à partir de laquelle on modèlerait leurs figurines pour accompagner le monarque dans son tombeau. Il fallait que leur personnalité les imprègne afin que, dans l’au-delà, elles s’animent et entrent au service de leur maître mort.

Toutes ces traditions, thérapeutiques comprises, semblent bien montrer qu’un objet d’argile véhicule à travers les siècles des informations insoupçonnées. Un jour peut-être, grâce à des savants comme Lynch ou Vethaeghe, un roi de la vallée du Nil en personne viendra faire les cours d’égyptologie de la Sorbonne ! On peut rêver !

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Aura2

La taverne de l'étrange- octobre 2009

Dimanche 18 Octobre 2009 à 19h39 dans Les faits étranges...4 commentaire(s)

L'HUMANITE A ETE CREEE PAR UNE CIVILISATION DE L'ESPACE

  C'EST UN DES PLUS CELEBRES PRIX NOBEL QUI L'AFFIRME :

francis crick

Un des plus célèbres prix Nobel de l'histoire, FRANCIS CRICK, a prit il y a une vingtaine d'années une position stupéfiante à l'égard des thèses habituelles de la science en place ; à l'origine, notre espèce aurait été créée par une super-civilisation galactique, ou extragalactique. Rien de surprenant sous la plume d'un Von Däniken ou d'un Kazantesv.

Mais dans la bouche de celui qui, en 1953, découvrit la structure de l'ADN avec un autre savant tout aussi peu formaliste que lui, James Watson, c'est pour le moins une bombe. Il y a là de quoi remettre en question pas mal de nos idées toutes faites dans bien des domaines, de la science elle-même aux religions et à la philosophie. Et ce formidable pavé dans la mare de l'orthodoxie scientifique, qui déjà s'émeut de toute part, n'a certainement pas fini de jeter le trouble dans le petit monde de ceux qui prétendent gouverner nos intelligences.

Il est vrai qu'il fallait s'attendre à tout de la part du professeur Crick.

 Il a été directeur de recherches dans l'une des plus prestigieuses fondations scientifiques du monde (Salk Institue for Biological Studies, La Jolla, Californie), le personnage n'a pas toujours été l'officiel (faussement) digne et réservé de ces dernières années

En 1953, alors qu'il en était seulement à la préparation de son doctorat à l'université de Cambridge, en Angleterre, il fait avec un autre étudiant aussi peu formaliste que lui la plus grande découverte du XX° siècle, James Watson et Francis Crick publient le 25 avril 1953, dans NATURE leurs fameuses thèses sur l'ADN et sa structure. C'est le début de la prodigieuse aventure de la biologie qui marquera toutes ces années (Francis Crick est décédé le 28 juillet 2004 à l'université de San Diego en Californie à l'âge de 88 ans).

 Aujourd'hui, on en est déjà aux manipulations génétiques de la troisième génération.

Bientôt, on sera en mesure de créer la vie à volonté ou presque. Et un jour peut-être, qui n'est pas si loin quand on voit ce que nous réservent les spécialistes de prospective, nous serons devenus nous-mêmes des dieux. C'est-à-dire que nous pourrons donner le jour en laboratoire à des êtres qui nous ressemblent, sinon supérieurs. Est-ce tout cela qui a fait prendre pareille position à Francis Crick dans son dernier livre Life itseif (la Vie elle-même) paru dans les années 70 aux Etats-Unis  chez Simon and Schuster. Peut-être. A moins que les innombrables activités scientifiques intéressant ce personnage hors du commun aient été pour quelque chose dans la dérangeante intuition du Nobel. Après la biologie pure et la physique avancée, il s'intéresse ensuite aux sciences du cerveau, pour autant il ne néglige pas le grand cosmos que nous commençons à peine à conquérir.

*

 LA THEORIE DE LA SOUPE ORIGINELLE

Francis Crick ne croit pas en Dieu, du moins au Dieu que nous proposent les religions.

Le Créateur est pour lui d'une toute autre sorte. Les théories de la « soupe originelle », dont la vie sur Terre serait péniblement sortie à la suite d'un hasard qu'il dit presque impossible, ne le satisfont pas davantage. Alors que le système solaire était à peine en formation, dit-il, il existait quelque part dans la galaxie une civilisation qui devait en être à peu près à ce que nous sommes aujourd'hui. C'est êtres, assez semblables à nous, cela fait peu de doute, commençaient à travailler avec la vie. Un James Watson et un Crick extraterrestre avaient découvert la structure de l'ADN. D'autres, exploitant leurs travaux, s'étaient mis à créer des micro-organismes comme nous « synthétisons » aujourd'hui les premières bactéries en éprouvettes. Parallèlement, cette civilisation entreprenait la conquête de l'espace. Conquête habitée ? Peut-être pas ou du moins pas au-delà de leurs étoiles avoisinantes.

Mais au niveau des sondes automatiques, on voyait beaucoup plus loin.

N'avons-nous pas mous mêmes projeté des engins qui actuellement, passent les limites de notre système solaire et se mettent en marche pour les gouffres cosmiques qu'ils atteindront dans des milliers d'années. Ces êtres ont découvert notre monde en formation. Ils se sont alors engagés dans une expérience qui nous paraît  impossible aujourd'hui mais que, dans cinquante ou cent ans, nous serons nous-mêmes en mesure d'entreprendre : Créer la vie intelligente. Non pas tout à fait comme le Dieu de la Bible est descendu sur Terre afin de pétrir un peu de boue pour façonner Adam, mais presque. Ils ont en effet déterminé que dans cette boue originelle on pouvait ensemencer une  bactérie (ou un autre organisme) programmée de telle sorte qu'en quelques dizaines de milliers d'années, elle aboutisse à nous. Ces êtres ont ensemencé la Terre comme nous ensemencerons peut-être demain un monde lointain dont nous aurons déterminé toutes les chances de porter la vie à son terme le plus élevé : L'INTELLIGENCE.

 Dans son livre, Francis Crick expose tous les arguments de sa thèse.

*

 UNE CHANCE SUR QUELQUES MILLIARDS

D'abord, il estime impossible les autres théories. Le ou les dieux Créateurs étant exclus, il ne reste plus que le hasard. Or, pour la vie naisse sur notre planète et aboutisse à notre espèce actuelle, il ne se serait trouvé qu'une chance sur quelques milliards. Trop de paramètres auraient dû  entrer  en course. D'abord la naissance de la vie elle-même. Puis l'évolution vers les différentes branches du vivant. Ensuite, l'accès à l'intelligence. Mais dans ce cas, où sont nos « parents » ? Les découvrirons-nous un jour ? Essaient-ils d'entrer en contact avec nous depuis ce monde d'où nous sommes issus. (Pour moi les ovnis doivent avoir une relation avec ce contact et d'observation) Crick se refuse à tomber dans les thèses faciles des OVNIS, nous visitant pour surveillance et attendant que nous ayons suffisamment évolué pour se faire connaitre officiellement. Pour lui, le problème des OVNIS est autre et il n'a rien à voir avec d'éventuels extraterrestres. C'est un mystère, certes, mais qui doit avoir un rapport avec une dimension différente, et il faut attendre d'en savoir un peu plus à leur sujet. Nos créateurs sont très loin. Il se peut qu'ils soient morts. Pourquoi ne pas imaginer qu'ils en étaient à la fin de leur monde quand ils ont décidé de perpétuer leur espèce en la programmant ailleurs de cette manière ? Ce serait assez logique.

Dans cinquante ans, par exemple, nous ne serons peut-être capables de gagner l'espace si notre planète était par hasard menacée. Que penserait une communauté scientifique responsable dans une situation de ce genre ? Envoyons, avec toutes les chances possibles d'évolution et de survie, des germes de notre espèce au bout de la galaxie. Ainsi le genre humain se perpétuera. Un jour, il aura acquis l'intelligence nécessaire pour trouver ses origines. Il y a bien sûr, une foule d'autres possibilités.

*

 LE TEMPS NE COMPTE PAS

Nous pourrions être une simple expérience. Une super-civilisation qui vie quelque part dans la galaxie ou même ailleurs a, par exemple, décidé, il y a quelques millions d'années, de nous créer à terme. Pour elle, le temps ne compte pas. Lorsque nous élevons du bétail qui vit seulement quelques années ou de simples bactéries dans un infusoire, pensons-nous un seul instant que pour eux ces micro-organismes pensent que nous que sommes pratiquement immortels ? Cette dernière idée, avoue Crick, vient des Soviétiques. En effet, la thèse d'un ensemencement de la Terre depuis la galaxie est née au congrès  international de Byurakan, en 1971. Des spécialistes comme Troitsky y ont émis la théorie selon laquelle notre Terre serait un champ d'expérience pour des super-êtres avec lesquels il n'est pas question de correspondre tant ils sont en avance sur nous. Alors ce sont des dieux !

Le professeur Crick estime qu'étant inabordables, autant considérer que pour nous au moins et pour l'instant. Ils n'existent que dans notre fiction, et pourtant le Vatican qui connait la vérité, cela semble être le troisième secret de Fatima, mais ce fameux secret met en péril l'équilibre du monde.

 Nous devons donc nous taire, en tout cas encore pour un certain temps ou pour longtemps, a savoir !

  

Sources : Extrait des confidences de Francis Crick quelques années avant sa mort...

Aura2

CLAUDE BURKEL pour la taverne- 13 février 2009

Vendredi 13 Février 2009 à 11h18 dans Les faits étranges...5 commentaire(s)

LES MYSTERIEUX CYLINDRES EN CIMENT DE LA NOUVELLE-CALEDONIE

 nouvelle calédonie

 

 L'Australie, comme la Nouvelle-Zélande, est en principe une terre sans histoire. Aussi la découverte, en Nouvelle-Calédonie, d'objets qui ne sont pas d'origine naturelle et qui ne sont pas d'origine humaine non plus, ou tout au moins qui ne se rapportent à aucune des péripéties bien connues de l'occupation humaine de la Nouvelle-Calédonie, présente-t-elle un intérêt considérable ? Les fanatiques de l'ancien continent de Mu diront évidemment que ce sont là des vestiges de Mu. M. Andrew E. Rothovius, à qui l'on doit une forte intéressante étude, parue en France dans les Cahiers de l'Herne, sur H.P. Lovecraft et les mégalithes de la Nouvelle-Angleterre, rapproche ces objets des piliers trouvés dans les Mariannes. Mais rien ne prouve que le continent de Mu ait existé. L'hypothèse « interplanétaire » émise par certain est tout aussi plausible et probablement tout aussi loin de la vérité. Dans ce domaine comme dans d'autres, la vérité dépasse probablement la fiction et se trouve pour le moment hors de la portée de notre imagination. Le passé est très loin des structures figées que l'on trouve dans les livres d'histoires.

 

 L'un des mystères les plus troublants et les plus déconcertants auxquels se soient heurtés les archéologues, ces dernières années a été la découverte en Nouvelle-Calédonie et dans les îles voisines des Pins de remarquables cylindres en mortier de chaux. Ceux-ci ne semblent pas être d'origine naturelle, et leur âge estimé est beaucoup plus ancien que celui de tous les ciments de fabrication humaine, connus jusque-là. Découverte par L. Chevalier du musée de Nouvelle-Calédonie à Nouméa, capitale de l'île, ces cylindres mesurent de 1mètre à  1,75 m de diamètre sur 1mètre à  2,50 m de hauteur. Ils sont faits d'un mortier de chaux très dur et homogène, contenant des fragments de coquillages qui donnent une datation au radiocarbone (C. 14), allant de 5120 à 10950 avant notre ère.

 Même la date la plus rapprochée est antérieure de quelque 3000 ans à l'époque à laquelle on croit que l'homme est arrivé dans le Pacifique du Sud-ouest, venant de la région de l'Indonésie. (Les mortiers de chaux des anciennes civilisations méditerranéennes ne remontent pas au-delà de quelques centaines d'années avant notre ère, tout au plus. A leur surface, ces cylindres sont parsemés de petits graviers de silice et de fer qui semblent avoir été pris dans le mortier quand celui-ci a durci. Cette caractéristique est intéressante par rapprochement avec les tumuli ou monticules de sable et de gravier dans lesquels les cylindres ont été trouvés et qui sont aussi étranges que ces cylindres eux-mêmes. Il existe 400 de ces tumuli sur l'île des Pins et 17 ont été repérés jusqu'à présent en Nouvelle-Calédonie même, près d'une localité appelée Païta. Sur l'île des Pins, ces tumuli sont des entassements de sable et de gravier d'une haute teneur en oxyde de fer ; ceux de Païta sont faits de sable siliceux. Dans les deux endroits, les tumuli ont de 2,40 à 2,75 m de haut, et 90 mètres de diamètre en moyenne. Ils sont dénudés et sans caractéristiques particuliers, à peu près, aucune végétation ne prenant racine dans les sables dont ils sont composés.

Jusqu'à maintenant, quatre seulement de ces tumuli ont fait l'objet de fouilles.

 Ni ossement, ni objets façonnés, ni charbon de bois n'y furent trouvés en dépit de recherches minutieuses ; cependant, trois des tumuli contenaient chacun un cylindre et le quatrième en avait deux, côte à côte. Dans chaque cas, les cylindres étaient placés au centre des tumuli (qui paraissent ressembler à de gigantesques taupinières) en position verticale. M. Chevalier eut l'impression que le mortier avait été coulé dans des puits étroits, creusés au sommet des tumuli, et qu'on l'avait laissé durcir en place. Des grains de sable et du gravier composant les tumuli se seraient naturellement enfoncés dans le mortier, ce qui expliquerait leur présence à la surface des cylindres. Mais, tout d'abord, quelle raison concevable pourrait-il y avoir pour expliquer qu'ils aient été coulés ? L'origine naturelle parait exclue... et pourtant aucune preuve n'a été trouvée d'une quelconque intervention humaine pas plus pour les cylindres que pour les tumuli qui sont tout aussi inexplicables comme phénomène naturel. On pourrait imaginer que peut-être un vaisseau venant d'un autre monde que notre Terre aurait stationné dans les airs... et envoyé au sol plusieurs centaines d'explorateurs dans de petits véhicules séparés, se rapprochant  un peu du Lem des vaisseaux lunaire Apollo.

 Lorsque ces éclaireurs durent retourner au vaisseau mère, il leur fallut de petits supports de lancement, pour lesquels ils mélangèrent et coulèrent le mortier de chaux dans le sommet des tumuli de sable et de gravier qu'ils avaient entassés dans ce but. Fantastique ? D'accord, bien sûr ; car quel aurait pu être le système de lancement qui n'a laissé aucune trace visible au sommet des cylindres ? Cependant, à moins qu'on ne recherche une solution imaginative au mystère qu'ils présentent, il y a toutes les chances pour que la science ignore les tumuli et les cylindres en ciment de Nouvelle-Calédonie, lorsqu'elle ne leur trouvera pas d'explication orthodoxe... et ils courront le risque d'être détruits et oubliés quand la construction d'un aéroport ou d'autres grands travaux se feront dans cette région. La Nouvelle-Calédonie a été une base de regroupement extrêmement importante pour les forces américaines durant la guerre dans le Pacifique, et son emplacement stratégique y rend hautement probable le développement d'installations aéroportuaires, civiles ou militaires dans un avenir pas très éloigné. Peut-être peut-on mentionner un parallélisme possible des cylindres de Nouvelle-Calédonie avec les étranges piliers de pierre chapeautés de l'île Tinian dans les Mariannes, à plusieurs milliers de kilomètres au nord-ouest. En avril 1819, l'expédition française d'exploration commandée par le capitaine Louis Claude de Freycinet, sur la frégate Uranie, visita sur Tinian un curieux endroit où, au milieu d'une végétation luxuriante l'environnement de toutes parts, ne se trouvait qu'une herbe rare entourant une double rangée de piliers de pierre, d'environ 4,50 m de haut, chacun surmonté d'un énorme galet de forme hémisphérique dont le côté arrondi était posé sur le sommet du pilier.

Alors que ceux-ci étaient encore en bon état de conservation, leurs faces et leurs angles carrés à peine érodés, les gros galets s'effritaient plus ou moins, étant probablement d'une pierre plus tendre, quoique la relation de M. de Freycinet ne donne pas de précision sur ce point. Les explorateurs français se demandèrent si les piliers avaient autrefois soutenu un toit ou une plate-forme mais ne purent en trouver la moindre trace. Ce qui les intrigua le plus, ce fut l'aridité du sol et la rareté de l'herbe autour des piliers, car, pour autant qu'ils puissent le déterminer, le sol était tout aussi fertile que celui où poussait une jungle luxuriante à moins de quelques mètres alentour. (Ce qui n'a jamais été fait, c'était de creuser le sol, un objet énorme est peut-être là, venu d'un autre monde, et les pierres un repère vu ciel pour le récupérer un jour ?)

 Tinian a été successivement sous domination espagnole, allemande et japonaise jusqu'au débarquement des marines américaines en 1944, et aucune de ces administrations n'y a encouragé la recherche scientifique étrangère. En tout cas, nulle autre indication de ces étranges piliers de pierre n'a été retrouvée par l'auteur, et il est possible que s'ils existaient encore en 1944, ils aient été détruits dans les violents combats qui suivirent le débarquement américain ou récupérer par l'armée quelque années plus tard.

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Sources et références ;

 

Revue de la Société d'études mélanésiennes (Nouméa. 1964)

Radio carbone (publié par l'Université de Yale) vol. 8, juin 1966

Rapport sur des datations au carbone 14 par le Centre des faibles

Radioactivités, du C.N.R.S., à Gif-sur-Yvette, Essonne

Freycinet, Louis-Claude, Voyage autour du Monde

Historique, paris 1825, pp. 279-280.

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Claude Burkel pour la taverne- 2 février 2009

Lundi 02 Février 2009 à 16h42 dans Les faits étranges...2 commentaire(s)

 

DE MYSTERIEUSES ARAIGNEES NOIRES ENVAHISSENT LA SUISSE...

araignee suisse

Elles peuvent mesurer jusqu'à 20 cm de diamètre !

 

Une espèce inconnue de faucheurs, de la famille des araignées, est en train de coloniser l'Europe. Des foyers ont d'abord été observés aux Pays-Bas, puis en Allemagne. Et voilà que ces faucheurs arrivent en Suisse. On les a vus à Lausen, dans le canton de Bâle-Campagne. Contrairement aux espèces locales, ces araignées à longues pattes noires forment de grands groupes. Lorsqu'elles se sentent menacées, elles font osciller leur corps, comme si elles prenaient leur élan pour sauter du mur. Ce comportement renforce l'aspect menaçant des créatures. Pourtant, ces envahisseurs sont absolument inoffensifs pour l'homme. Ils ne sécrètent ni venins ni substance malodorante.

Les tests génétiques n'ont pas permis d'identifier la nouvelle espèce. Pour Wolfgang Nentwig, spécialiste des migrations d'insectes à l'université de Berne, ces araignées viennent probablement d'Asie. Elles auraient voyagé dans des containers à destination de la Hollande.

source-LE MATIN BLEU N°96 du 21 mai 2008

Dimanche 25 Mai 2008 à 16h33 dans Les faits étranges...5 commentaire(s)

 

À seulement huit ans, Boris Kipriyanovich est déjà célèbre pour ses connaissances prodigieuses en astronomie, mais aussi pour ses descriptions de la civilisation martienne, ses prédictions... Un cas fascinant d'enfant psychique ou « indigo ».

 

Le 11 janvier 1996, est né à Volzhsky (région de Volgograd) en Russie, un enfant hors du commun. Dès son retour de la maternité, sa maman, Nadezhda Kipriyanovich, a remarqué des aspects curieux dans son comportement : Boris, c'est son nom, ne pleurait presque jamais et n'était jamais malade. Il a grandi comme les autres enfants, mais dès l'âge de huit mois, il s'est mis à prononcer des phrases entières. Il n'avait pas encore trois ans lorsqu'il a tenu ses premiers propos sur l'univers. Nadezhda raconte: « Il pouvait nommer toutes les planètes du système solaire et même les satellites. Il m'accablait de noms et de numéros de galaxies. Au début, je trouvais cela très inquiétant, je pensais que mon fils était mentalement déséquilibré, puis j'ai décidé de vérifier ces noms. Je me suis documentée sur l'astronomie et j'ai été bouleversée de constater que mon fils possédait des connaissances réelles. »

Des rumeurs sur l'existence d'un bébé astronome se sont répandues dans la ville à la vitesse de la lumière. On a commencé à venir le voir. Aux visiteurs, Boris parlait volontiers de civilisations
extraterrestres, d'une race ancienne d'humains de trois mètres de haut et des prochains changements climatiques et planétaires. Tout le monde l'écoutait avec intérêt, mais sans le croire. Les parents ont décidé de faire baptiser leur enfant. Peu après, Boris s'est adressé aux gens à propos de leurs péchés, les avertissant de malheurs futurs ou de maladies. Concernant l'avenir de la Russie, les propos du garçon sont optimistes. Il déclare: "La situation dans ce pays va s'améliorer progressivement. Cependant, la planète Terre va traverser deux années très dangereuses: 2009 et 2013. Il va y avoir des catastrophes liées à l'eau." Alors que les agences spatiales les plus compétentes essayent de découvrir s'il y a de la vie sur Mars, le petit Boriska de huit ans raconte à ses parents et à ses amis les souvenirs de sa vie antérieure au sein de la civilisation martienne. Les spécialistes constatent qu'il possède des informations auxquelles il n'a pas pu, normalement, avoir accès. La mère raconte: « Nous avons présenté Boriska à plusieurs scientifiques, dont des ufologues, des astronomes et des historiens. Tous s'accordent à dire qu'il est impossible d'inventer tout cela. L'enfant manie des termes scientifiques et des mots en langues étrangères que seuls les spécialistes Utilisent dans tel ou tel domaine particulier.»

L'amour est une vraie magie.


Voici un extrait d'une interview qu'il a accordée à un journaliste de la Pravda :


Le journaliste: "Boris, pourquoi les gens sont-ils malades ?" Boris: La maladie vient de l'incapacité des gens à vivre d'une manière juste et à être heureux. Vous devez attendre votre moitié cosmique. On ne devrait jamais s'impliquer et jouer avec le destin des autres. Les gens ne devraient pas souffrir de leurs fautes passées, mais plutôt entrer en contact avec ce qui leur est destiné et essayer d'atteindre ces hauteurs, puis avancer vers la conquête de leurs rêves. Vous devez être plus sympathiques et cordiaux. Si jamais quelqu'un vous frappe, prenez votre ennemi dans vos bras, excusez-vous et agenouillez-vous devant lui! Si quelqu'un vous déteste, aimez-le de toutes vos forces et de toute la puissance de votre dévotion et demandez pardon. Ce sont les règles de l'amour et de l'humilité. Vous savez pourquoi les Lémuriens ont disparu ? J'en suis en partie blâmable. Ils ne voulaient plus se développer spirituellement. Ils se sont retirés du chemin prédestiné, détruisant ainsi l'intégrité globale de la planète. Le Sentier magique conduit à la fin de la mort. L'amour est une vraie magie!
- Comment sais-tu tout cela ???? »
- Je le sais... Kailis...
- Qu'as-tu dis?
- J'ai dit hello ! C'est le langage de ma planète....


Source: Pravda du 29 octobre 2005

 

http://english.pravda.ru/science/19/94/378/16387_Boriska.html

 


Mardi 11 Mars 2008 à 14h26 dans Les faits étranges...10 commentaire(s)