• boeing malaisian airline

     Les portables des victimes fonctionneraient encore !   BOEING DE LA MALAYSIA AIRLINES — Les recherches se poursuivent mardi pour retrouver la trace du Boeing 777 disparu avec 239 personnes à bord. Des familles ayant tenté de joindre des proches affirment que les téléphones sonnent dans le vide.   Les téléphones sonnent dans le vide     Selon le Washington Post, des familles ont tenté de joindre leurs proches dans l'avion. Ils affirment que les portables sonnent et qu'ils sont toujours actifs.   Autre élément troublant, les familles ont également découvert que certains des passagers étaient encore connectés sur QQ, le service de messagerie instantanée chinois.   Le site china.org assure que 19 familles ont signé un communiqué commun demandant aux autorités chargées des recherches qu'elles tracent ces téléphones afin de tenter de localiser l'avion. La suite dessous :   http://www.lematin.ch/monde/asie-oceanie/portables-victimes-fonctionneraient-encore/story/23974659  

    Aura2
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  • Que se passe-t-il en cas de transplantation cardiaque, lorsque le cœur d’une autre bat dans votre poitrine ? L’aventure bouleversante vécue par l’actrice Charlotte Valandrey, et racontée dans son dernier livre, laisse entrevoir l’existence d’étranges ponts entre morts et vivants…

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    C’est une impression terrifiante. Charlotte fonce en voiture au cœur de la nuit, sous une pluie battante. A l’une de ses mains, crispée sur le volant, brille une bague. Mais soudain des phares l’aveuglent, elle perd le contrôle, elle ressent un choc terrible ! Et c’est à cet instant qu’elle se réveille en âge dans ses draps. Ce n’était qu’un cauchemar. Charlotte, c’est l’actrice Charlotte Valandrey, l’interprète de Myriam dans la série « Les Cordiers, juge et flic ».

    Cette nuit de décembre 2005, elle peine à retrouver le sommeil après son rêve. Des visions lui reviennent en mémoire, obsédantes. La voiture dans laquelle elle se trouvait n’était pas la sienne. Et cette bague qu’elle portait au doigt, juste avant le crash, elle n’en a jamais eu de semblable. Quel sens trouver à ces images ? En ont-elles seulement un ?

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    ELLE REVIT A SEPT REPRISES LA SCENE DE L’ACCIDENT

    A l’époque, la comédienne file le parfait amour avec un médecin. Elle savoure d’autant plus ce bonheur qu’elle est deux fois miraculée : non seulement elle survit depuis une vingtaine d’années au virus du SIDA mais, deux ans plu tôt, on lui a greffé avec succès un cœur. Sa carrière professionnelle s’en ressent. Etre séropositive et transplantée cardiaque, ce ne sont pas les meilleurs atouts pour se présenter à un casting. Et l’ex-petite prodige du cinéma français, révélée par le film Rouge Baiser, de Véra Valmont, a du mal à décrocher de nouveaux rôles. Mais Charlotte Valandrey est une battante, et un seul sourire de sa fille de 5 ans, Tara, suffit à lui faire trouver la vie magnifique. Quelques jours passent. Puis Charlotte fait le même cauchemar. Et ce n’est pas fini : elle va revivre à sept reprises, dans son sommeil, la scène terrible de l’accident… Dans le même temps, elle constate d’étranges changements dans son comportement. Elle qui n’a jamais bu de vin se met subitement à apprécier le bordeaux. Et alors qu’elle a toujours détesté la tarte au citron et les babas au rhum, voilà qu’elle ne peut plus s’en passer ! Mais le plus étrange se produit lors d’un voyage en Inde qu’elle fait en compagnie de son amie d’enfance, Lili

    « J’Y ETAIS DEJA VENUE AVANT, DANS UNE AUTRE VIE… »

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    Les deux femmes visitent le célèbre Taj Mahal, et Charlotte, dont c’est pourtant le premier voyage à Agra, a soudain l’impression que l’endroit lui est familier. « Je connaissais ce lieu, affirme-telle. J’y étais déjà venue avant, dans une autre vie ou dans un rêve… »

    La suite est encore plus troublante. Alors que les deux amies s’approchent du mausolée de marbre blanc, Charlotte propose à Lili d’aller voir le fleuve qui coule derrière le monument, en contrebas. Or le fleuve, de là où elles se trouvent, est invisible, et ne figure même pas sur leur guide. Un phénomène de voyance ? Non. Charlotte en est persuadée : c’est son cœur greffé, le cœur de « l’autre », qui parle maintenant en elle, et qui se souvient. A priori, cette idée d’un cœur transplanté qui garderait la mémoire de sa vie antérieure semble relever de la science-fiction. De retour à Paris, l’actrice consulte des revues médicales spécialisées. Et ce qu’elle découvre est sidérant. Il existe bien un phénomène que les scientifiques appellent la « mémoire cellulaire ». Les explications sont très techniques. En résumé, les cellules du cœur stockeraient des images, des sensations, des goûts de la personne pour laquelle il bat.

    QUI EST CETTE INCONNUE DONT LA MORT L’A SAUVEE ?

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    Rien n’a encore été formellement prouvé, mais des études menées aux Etats-Unis laissent apparaître plusieurs cas stupéfiants. Par la suite, après une transplantation, ces mêmes cellules pourraient envoyer les souvenirs du donneur dans le cerveau du receveur, où ils referaient surface… Une femme aurait eu la révélation, en rêve, du nom et du prénom de son donneur. Et une petite fille aurait « vu », dans un cauchemar, la scène au cours de laquelle son donneur avait été assassiné. Pourquoi la bague, l’accident de voiture, la visite au Taj Mahal ne viendraient pas de cette femme dont le cœur a sauvé la vie de Charlotte Valandrey ? Dans son premier livre, L’Amour dans le sang, l’actrice a raconté en détail cette transplantation de la dernière chance… Cela remonte à l’automne 2003. Charlotte suit alors, depuis des années, une trithérapie destinée à lutter contre le SIDA. Elle est fatiguée, son ventre se gonfle, son souffle est court. Verdict des médecins : le cœur est à bout de souffle. Sans une greffe, c’est la mort. Dans la nuit du 3 au 4 novembre, le téléphone sonne. Charlotte est attendue d’urgence à l’hôpital Saint-Paul, un établissement parisien réputé pour son service de cardiologie. On vient d’y recevoir un cœur compatible…

    Le lendemain, après des heures d’opérations, elle se réveille avec l’organe d’une autre personne dans la poitrine. Qui ? Elle l’ignore et ne pose pas encore la question. Car le combat est loin d’être gagné. Durant des mois, le risque de rejet est réel. Mais par bonheur, Charlotte Valandrey recouvre la santé.

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    Charlotte Valandrey chez Ruquier (On n‘est pas couché) le 13 octobre 2012

    Mais à présent, deux ans plus tard, ses cauchemars récurrents la conduisent à s’interroger : qui est cette inconnue dont la mort l’a sauvée ? Il lui semble que le seul moyen de se libérer de ses rêves affreux est de mettre un nom et un visage sur cette femme. Elle se rend donc à l’hôpital Saint-Paul. Mais les médecins lui opposent le secret médical. Impossible, depuis la loi de bioéthique de 2004, de fournir le nom d’un donneur d’organe. Tout au plus apprend-elle, par un cardiologue du service, qu’un cœur a été prélevé sur une accidentée de la circulation, dans la nuit du 3 au 4 novembre 2003. C’est peu. Mais la fidèle Lili, qui participe à l’enquête, trouve un indice supplémentaire dans les archives du Parisien. Un article relate un accident mortel qui s’est déroulé cette nuit-là, place de la Nation, dans le 12e arrondissement, durant un gros orage :

    « Un livreur a perdu le contrôle de son camion et percuté violemment un véhicule de marque Audi qui roulait en sens inverse. La conductrice, une femme de 30 ans, médecin, a été transportée dans le coma à l’hôpital Saint-Paul où elle a succombé à ses blessures. »

    Charlotte se rend au commissariat du 12e, où l’on refuse, là encore, de lui donner le nom de la victime. Retour à la case départ. Mais le destin veille. Une lettre va bouleverser sa vie.

    « JE CONNAIS LE CŒUR QUI BAT EN VOUS »

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    Le courrier, qui lui a été adressé chez son éditeur, Le Cherche midi, a tout de la lettre anonyme rédigée en lettres bâtons. Mais nulle menace, nul chantage. Le « corbeau » n’a rien d’autre à exprimer que son immense chagrin…

    « Chère Charlotte, je connais le cœur qui bat en vous, je l’aimais. Je n’ai pas le droit de vous contacter, mais je ne peux me résoudre au silence… Lorsque j’ai accepté que le cœur de mon épouse soit prélevé pour sauver une autre vie, je ne pensais pas connaître un jour l’identité de l’être receveur… »

    C’est qu’entre-temps, il y a eu ce livre, L’Amour dans le sang, dans lequel Charlotte Valandrey raconte sa greffe, dans la nuit du 3 au 4 novembre 2003. L’auteur de la lettre n’a eu qu’à faire le rapprochement, à son tour, entre l’accident de sa femme et la transplantation. C’est un homme inconsolable qui termine sa lettre par un post-scriptum destiné directement à son épouse morte : « Si jamais tu me lis, tu me manques douloureusement à chaque instant, j’hésite à te rejoindre. » Quelques semaines plus tard, Charlotte reçoit une deuxième lettre. « Je suis heureux de voir toutes ces images qui vous montrent en si bonne forme, écrit le mystérieux correspondant. Ma femme avait 29 ans. Lorsque je suis arrivé à l’hôpital, son corps vivait encore mais la mort cérébrale venait d’être déclarée. Voulez-vous sauver d’autres vies ? M’a-t-on demandé. J’ai dit oui. Ma femme était généreuse, elle croyait à la réincarnation. J’aimerais vous dire que j’admire votre courage et que ma femme est sûrement heureuse de vous avoir redonné la vie. »

    « JE VAIS ARRÊTER DE VOUS ECRIRE… »

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    On devine l’émotion de l’actrice, et son envie d’en savoir plus sur cette inconnue que son mari continue d’aimer par-delà la tombe. Mais la lettre ne présente aucun indice qui permettrait de remonter jusqu’à son auteur… Charlotte ne peut en déduire que peu de chose : l’homme habite Paris ou la région parisienne, il s’exprime dans un français parfait et écrit sur un papier rare que l’on ne trouve que dans certaines papeteries spécialisées… A tout hasard, elle en fait le tour, questionnant les vendeurs. Mais elle rentre bredouille. La troisième lettre anonyme que Charlotte reçoit met fin à ses derniers espoirs. « Je vais arrêter de vous écrire, lui annonce son correspondant. Je ne veux pas la confusion des sentiments… Je partirai bientôt à l’étranger pour quelques années. » Il n’y aura pas d’autre courriers.

    Fin 2006, enfin une bonne nouvelle : Charlotte a été choisie pour jouer dans la pièce de théâtre, La Mémoire de l’eau, de Shelag Stephensen, dans une mise en scène de Bernard Murat.

    « UNE ROMANESQUE INTERVENTION DU DESTIN »

    Le titre semble un clin d’œil du destin pour cette femme qui vit dans l’obsession de la « mémoire cellulaire ». Mais en commençant les répétitions, Charlotte est loin d’imaginer que ce rôle va lui permettre, de la manière la plus incroyable qui soit, de percer le mystère qui lui empoisonne la vie…

    « DANS SA LOGE, DES BOUQUETS DE VIOLETTES »

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    Le soir de la première représentation, au Petit Théâtre de Paris, la pièce est longuement applaudie. Un succès. De retour dans sa loge, Charlotte trouve un bouquet de violettes.

    -C’est un homme qui me l’a remis pour toi, lui dit son habilleuse. Impossible de le convaincre de venir te saluer. Timide mais beau, très bel homme… Dans les jours qui suivent, le mystérieux admirateur dépose six autres bouquets de violettes, sans jamais se montrer. Puis, un soir, alors qu’elle est en train de se démaquiller après le spectacle, Charlotte entend la voix de son habilleuse dans le couloir :

    -Mais si, venez, insiste-t-elle, je suis sûre que cela lui fera plaisir !

    « C’EST UN COUP DE FOUDRE PARTAGE »

    La porte s’ouvre et la comédienne se trouve face à un grand type, la quarantaine élégante, manifestement intimidé. Un peu plus tard, elle apprend que cet admirateur s’appelle Yann, qu’il est architecte, en instance de divorce. De part et d’autre, c’est un coup de foudre. Quelques jours plus tard, alors que la pièce a quitté l’affiche, Yann emmène Charlotte à Rome, pour le week-end. Un séjour de rêve dans un vieux palace, « La nuit fut superbe », écrit-elle sobrement, après leur première étreinte. De retour à Paris, la comédienne découvre la maison de Yann, aux Buttes-Chaumont, dans le 19e arrondissement. Une maison à la décoration contemporaine qui n’abrite qu’un meuble ancien, un secrétaire indien au bois patiné par les ans. L’architecte, qui a des chantiers à Berlin, s’absente souvent, mais cela ne donne que plus de saveur à leurs retrouvailles. Un matin, alors qu’elle paresse au lit, Charlotte entend le portable de Yann sonner dans le secrétaire indien. Mais elle ne peut le prendre, le meuble est fermé. Quelques minutes plus tard, Yann l’appelle…

    -Je n’aurais pas oublié mon téléphone ? Demande-t-il.

    -Si, il est dans le secrétaire. Dis-moi où est la clé et je te l’apporterai à l’heure du déjeuner

    Mais Yann, après un silence embarrassé, refuse, prétextant qu’il peut se passer de son appareil jusqu’au soir. Il n’en faut pas plus pour inquiéter l’actrice… Pourquoi ce secrétaire est-il toujours fermé à clef ? Que renferme-t-il donc de si mystérieux ?

    « QUE CACHE LE MEUBLE FERME A CLE ? »

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    L’actrice, après quelques recherches, finit par trouver la clé, pendue à un clou derrière le meuble. Elle ouvre. Et elle découvre d’abord une photo sur laquelle Yann est en compagnie d’une jolie femme brune, devant le Taj Mahal. « Voilà donc la femme dont il a divorcé », pense-t-elle. Puis son regard accroche une pochette rouge portant une simple date : « 4/11/03 », intriguée, Charlotte regarde ce qu’elle contient. C’est un document à en-tête de l’hôpital Saint-Paul. Un certificat de décès au nom de Virginie, daté du 4 novembre 2003. A côté, une coupure de presse du Parisien relatant l’accident de la place de la Nation.

    « UNE BOULEVERSANTE DECOUVERTE »

    Et Charlotte Valandrey, abasourdie, comprend. Les lettres anonymes, les bouquets de violettes : Yann est le mari de Virginie, celle qui lui a donné son cœur. Les mains tremblantes, elle s’enfuit en se répétant : « Yann m’a menti, il a menti… » Quelques semaines plus tard, l’architecte part en Australie pour son travail et Charlotte, encore bouleversée par sa découverte, est victime d’un infarctus dont elle sera sauvée de justesse…

    Laissons au lecteur curieux le soin de découvrir par lui-même la suite de l’histoire, et les dernières pages de cette incroyable aventure, digne d’un roman, que constitue le nouveau livre de Charlotte Valandrey. Un récit qui, s’il semble défier la raison, montre l’infini de l’amour et la puissance du destin.

    10*

    Source- Magazine Horoscope n°740 de novembre 2011

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  • Bonjour toutes et tous !

    Ce midi je me suis mis à la recherche de photos afin d'illustrer un prochain article pour une rubrique dédiée aux stars et au paranormal. Je suis tombé sur une photo d'un album sorti en 1981 du groupe Police "Ghost in the Machine" et une compilation; de là, vous me direz rien de plus banal. Etant un fan des films de science-fiction, et particulièrement de la saga "Predator", mon instinct m'a titiller un peu en faisant un rapprochement entre la pochette du groupe et le film. Pour ceux qui l'ont vus rappelez-vous la scène finale quand le predator déclenche à l'aide de son appareil fixé sur son bras la bombe...

    Hebergeur d'image

    Je trouve cela assez troublant et peut-être que ce n'est qu'un heureux "hasard"...

    Voici l'extrait nous concernant

    Il y a aussi beaucoup de rapprochement, de prémonitions diverses, de signes concernant certains évènements douloureux tel les attentats du 11 septembre 2001. Ici, dans ce cas, c'est juste un parallèle avec des ressemblances fortuites ou non fortuites, rapprochant un artiste (celui qui a créé la pochette de l'album) et un scénariste qui a créé le scénario du film. Sachant que l'album du groupe Police est sorti en 1981 et le film en 1987, je me demande s'il n'y a pas la un signe...

    Un film d'Henri Verneuil sorti en 1979 "I comme Icare" avec Yves Montand, à la fin du générique de fin, je ne sais plus si c'est le réalisateur ou autres qui disait ceci :

    -->  "Cette histoire est vraie puisque c'est moi qui l'ai imaginer..."

    Je ne sais pas si je remettrais un article d'ici là alors j'en profite pour vous souhaiter une bonne année 2014 ! Que celle-ci vous apporte le bonheur et la réussite, le succès dans vos projets et l'accomplissement de vos rêves...

    "La vraie générosité envers l'avenir consiste à tout donner au présent." (Albert Camus).

    En attendant ce cap vers 2014, gardez l'oeil ouvert et le bon si possible...

    Aura2

     

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  • Homme fossilisé
     
    En 1888, des fossoyeurs à Augusta, en Géorgie ont exhumé un cadavre qui avait été enterré quatre ans plus tôt. À leur grande surprise, le défunt était devenu inexplicablement pétrifié. 
     
    traduction --> Google traduction
     
     Conformément aux instructions reçues des membres de la famille, les restes du corps ont été exhumés par le surintendant du cimetière Bryan puis enterré dans une section différente. Lorsque les fossoyeurs avaient découvert le cercueil et se rendit à la retirer de la tombe, il a été constaté que deux hommes ne purent y arriver.
     
    Généralement, après un corps a reposé dans le sol pendant plusieurs années, il devient très clair, mais il a fallu six hommes pour soulever celui-ci de la tombe. Ce fait singulier intrigue le surintendant Bryan pour enquêter sur la cause, et il a été constaté que le corps était complètement pétrifié, et était aussi dur et solide et lourd comme un roc. Il était dans un cercueil en bois, et le sommet avait pourri pour que le verre était tombé sur le visage. Le poids du verre avait quelque peu défiguré le nez, mais avec cette exception et l'apparence creuse des yeux, le visage présente son aspect familier. Quand enterré, cependant, le visage rasé de près, et quand on les regarde vendredi, il a été recouvert d'une barbe de plusieurs centimètres de long. Le visage était sombre et présentait l'aspect du fer, en regardant un peu comme un métal coulé.
     
    -source-
     
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    scan télégramme bruits sourds
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