• L’ARGILE, MEMOIRE AUDITIVE DU PASSE

    PEUT-ON CAPTER LES VOIX DU PASSE ENREGISTREES DANS L’ARGILE ?

     

    Ah ! Si le magnétophone avait existé au temps des pharaons de la IVe dynastie, de Jésus-Christ ou de Confucius ! Combien de fois archéologues ou historiens n’ont-ils déploré de ne pas disposer des sons et des voix de ces civilisations mortes sur lesquelles ils se penchent ! 

     

    Au lieu de témoignages directs comme en auront de nous leurs lointains collègues des millénaires à venir, ils doivent se contenter de chroniques plus ou moins déformées. Et quand ils remontent très avant dans le passé, il leur faut tout reconstituer à partir d’objets disparates et en mauvais état exhumés lors de fouilles. Il ne sera peut-être pas nécessaire de découvrir le secret du voyage dans le temps pour écouter à nouveau la voix des hommes qui ont disparu depuis des siècles, nous assurent certains savants. Le magnétophone existait à l’époque de Kheops ou dans la Chine aussi bien que dans n’importe quelle partie du monde. Mais ce qu’il nous manque c’est… la tête de lecture en quelque sorte !

    Ce n’est pas un canular ou l’extrapolation d’un historien marginal assuré  que les plus vieux habitants de la planète disposaient d’une technologie plus avancée que nous ne l’imaginons. Ces chercheurs des années 70, tels le docteur Peter Lewin de Toronto (Canada) ou le professeur Sydney Vethaeghe de l’Université de Minneapolis, parlaient du magnétophone « naturel », à l’époque, et non d’un appareil issu d’une éventuelle technologie avancée. Ils sont l’un et l’autre persuadés, et avec eux des spécialistes allemands, que les sons et plus particulièrement les voix humaines ont pu être enregistrés dans l’argile qui servait à fabriquer les poteries en tout genre trouvées en abondance sur les lieux de fouilles. « Les argiles, plus précisément lorsqu’elles sont cuites, contiennent des composés de silicates qui, en théorie, auraient pu enregistrer certaines fréquences sonores produites à leur proximité, écrit le professeur Vethaeghe. Des expériences ont montré que ces corps s’imprègnent littéralement des vibrations environnantes. La silice, à l’instar d’autres cristaux, est d’ailleurs utilisée dans un certain nombre de technologie de pointe qui s’occupent de fixer les sons… »

    Nos deux chercheurs, chacun de leur côté, ont multipliés les expériences pour essayer de faire « parler » les vieux tessons de pots archéologiques. A vrai dire, ils posent pour l’instant le problème à l’envers. On choisit une poterie d’argile toute neuve dont on connaît particulièrement bien la composition. Un sujet, en l’occurrence un chien du laboratoire pour le professeur de Minneapolis, produit des sons à proximité. Tout est prévu pour que ce soient les seuls qui aient des chances d’être enregistrés par l’objet. On l’a manipulé d’un bout à l’autre dans le plus profond silence. C’est ce que nos chercheurs appellent la « stérilisation sonore » pour rappeler le milieu aseptique dans lequel s’effectuera par exemple une expérience de biologie. Des essais de « lecture » ont été faits. Autant dire qu’ils ne sont pas encore concluants mais il demeure de nombreux espoirs. On a utilisé aussi à l’époque le laser dont le rayon peut être infiniment modulé afin de traduire certaines fréquences bien précises telles que celles de la voix humaine ou animale. D’après Lewin, qui a travaillé avec des lasers proches de ceux qu’on utilise dans les procédés de vidéos-disque, l’ancêtre des DVD ; il faudra mettre au point un rayonnement qui coïncide très exactement avec le mode inconnu de stockage des informations dans l’argile. Car c’est au niveau de cette dernière que se situe tout le mystère. Malgré toutes les performances analytiques de la recherche actuelle, on connaît très mal cette substance naturelle. Il faut avouer que d’un site à l’autre, ce qu’on appelle du terme générique les argiles ne correspond pas à une description chimique fixe. Des composés argileux de différents pays ont été analysés et la teneur en alumine varie suivant les régions. Il s’agirait donc de déterminer quel est l’élément qui « capte et mémorise » pour cerner davantage les recherches. Sans doute y-a-t-il des poteries qui ont mieux conservé que d’autres les voix du passé parce qu’elles contiennent plus ou moins de la silice ou du sesquioxyde de fer.

    C’est l’avis des chercheurs allemands de Stuttgart qui ont travaillé sur le problème. Les Anglo-Saxons ont une autre théorie. Elle se fonde sur une observation aussi vieille que le monde qui concerne la médication par l’argile. Cette thérapeutique que l’on recommence seulement à découvrir était jadis en honneur dans pratiquement toutes les médecines de la terre. Or, le professeur Vethaeghe remarque un réflexe empirique qui a peut-être une grande importance pour ses travaux. Dès que l’on a utilisé de l’argile en cataplasmes par exemple, pour soigner une maladie, il ne faut surtout pas s’en servir à nouveau car elle est toxique, « chargée » en quelque sorte par les effluves pathologiques dont elle a débarrassé l’organisme malade. On a essayé de déterminer quel élément précis était responsable de cette fixation. Notre connaissance des cristaux, disent les chercheurs, nous porte à croire que c’est la silice, soit en combinaison soit libre, qui est responsable du phénomène. Aucun contre-test de laboratoire n’a cependant permis de le prouver. Il se peut donc que ce soit l’argile dans son ensemble qui agisse, l’un ou l’autre de ses composants servant de catalyseur dans tout un complexe de stockage et de mémorisation dont nous ne connaissons ni les caractéristiques ni évidemment les conditions de décodage. Une chose nous paraît intéressante à signaler que ni le docteur Lynch, ni le professeur Vethaeghe, ni les chercheurs de Stuttgart ne paraissent avoir remarquée. Il s’agit de vieilles techniques d’envoûtement et de psychométrie utilisées justement en Egypte ancienne aussi bien que dans les civilisations extrêmes- orientales. Le sorcier « remontait » littéralement la mémoire d’un objet, poterie ou statuette, pourvu qu’il soit moulé dans l’argile. On rapporte ainsi qu’un disciple de Lao-Tseu, un certain Nih-Ho-Tan, était capable de tout dire sur une personne à partir d’un quelconque vase à onguent ou même d’une cruche à eau. Il « entendait » l’argile dont ils étaient constitués. De même, le prêtre mage d’Egypte utilisait-il de préférence un support argileux pour véhiculer ses charmes. On demandait aux serviteurs du pharaon de toucher longuement la glaise à partir de laquelle on modèlerait leurs figurines pour accompagner le monarque dans son tombeau. Il fallait que leur personnalité les imprègne afin que, dans l’au-delà, elles s’animent et entrent au service de leur maître mort.

    Toutes ces traditions, thérapeutiques comprises, semblent bien montrer qu’un objet d’argile véhicule à travers les siècles des informations insoupçonnées. Un jour peut-être, grâce à des savants comme Lynch ou Vethaeghe, un roi de la vallée du Nil en personne viendra faire les cours d’égyptologie de la Sorbonne ! On peut rêver !

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    Aura2

    La taverne de l'étrange- octobre 2009

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  • L'HUMANITE A ETE CREEE PAR UNE CIVILISATION DE L'ESPACE

      C'EST UN DES PLUS CELEBRES PRIX NOBEL QUI L'AFFIRME :

    francis crick

    Un des plus célèbres prix Nobel de l'histoire, FRANCIS CRICK, a prit il y a une vingtaine d'années une position stupéfiante à l'égard des thèses habituelles de la science en place ; à l'origine, notre espèce aurait été créée par une super-civilisation galactique, ou extragalactique. Rien de surprenant sous la plume d'un Von Däniken ou d'un Kazantesv.

    Mais dans la bouche de celui qui, en 1953, découvrit la structure de l'ADN avec un autre savant tout aussi peu formaliste que lui, James Watson, c'est pour le moins une bombe. Il y a là de quoi remettre en question pas mal de nos idées toutes faites dans bien des domaines, de la science elle-même aux religions et à la philosophie. Et ce formidable pavé dans la mare de l'orthodoxie scientifique, qui déjà s'émeut de toute part, n'a certainement pas fini de jeter le trouble dans le petit monde de ceux qui prétendent gouverner nos intelligences.

    Il est vrai qu'il fallait s'attendre à tout de la part du professeur Crick.

     Il a été directeur de recherches dans l'une des plus prestigieuses fondations scientifiques du monde (Salk Institue for Biological Studies, La Jolla, Californie), le personnage n'a pas toujours été l'officiel (faussement) digne et réservé de ces dernières années

    En 1953, alors qu'il en était seulement à la préparation de son doctorat à l'université de Cambridge, en Angleterre, il fait avec un autre étudiant aussi peu formaliste que lui la plus grande découverte du XX° siècle, James Watson et Francis Crick publient le 25 avril 1953, dans NATURE leurs fameuses thèses sur l'ADN et sa structure. C'est le début de la prodigieuse aventure de la biologie qui marquera toutes ces années (Francis Crick est décédé le 28 juillet 2004 à l'université de San Diego en Californie à l'âge de 88 ans).

     Aujourd'hui, on en est déjà aux manipulations génétiques de la troisième génération.

    Bientôt, on sera en mesure de créer la vie à volonté ou presque. Et un jour peut-être, qui n'est pas si loin quand on voit ce que nous réservent les spécialistes de prospective, nous serons devenus nous-mêmes des dieux. C'est-à-dire que nous pourrons donner le jour en laboratoire à des êtres qui nous ressemblent, sinon supérieurs. Est-ce tout cela qui a fait prendre pareille position à Francis Crick dans son dernier livre Life itseif (la Vie elle-même) paru dans les années 70 aux Etats-Unis  chez Simon and Schuster. Peut-être. A moins que les innombrables activités scientifiques intéressant ce personnage hors du commun aient été pour quelque chose dans la dérangeante intuition du Nobel. Après la biologie pure et la physique avancée, il s'intéresse ensuite aux sciences du cerveau, pour autant il ne néglige pas le grand cosmos que nous commençons à peine à conquérir.

    *

     LA THEORIE DE LA SOUPE ORIGINELLE

    Francis Crick ne croit pas en Dieu, du moins au Dieu que nous proposent les religions.

    Le Créateur est pour lui d'une toute autre sorte. Les théories de la « soupe originelle », dont la vie sur Terre serait péniblement sortie à la suite d'un hasard qu'il dit presque impossible, ne le satisfont pas davantage. Alors que le système solaire était à peine en formation, dit-il, il existait quelque part dans la galaxie une civilisation qui devait en être à peu près à ce que nous sommes aujourd'hui. C'est êtres, assez semblables à nous, cela fait peu de doute, commençaient à travailler avec la vie. Un James Watson et un Crick extraterrestre avaient découvert la structure de l'ADN. D'autres, exploitant leurs travaux, s'étaient mis à créer des micro-organismes comme nous « synthétisons » aujourd'hui les premières bactéries en éprouvettes. Parallèlement, cette civilisation entreprenait la conquête de l'espace. Conquête habitée ? Peut-être pas ou du moins pas au-delà de leurs étoiles avoisinantes.

    Mais au niveau des sondes automatiques, on voyait beaucoup plus loin.

    N'avons-nous pas mous mêmes projeté des engins qui actuellement, passent les limites de notre système solaire et se mettent en marche pour les gouffres cosmiques qu'ils atteindront dans des milliers d'années. Ces êtres ont découvert notre monde en formation. Ils se sont alors engagés dans une expérience qui nous paraît  impossible aujourd'hui mais que, dans cinquante ou cent ans, nous serons nous-mêmes en mesure d'entreprendre : Créer la vie intelligente. Non pas tout à fait comme le Dieu de la Bible est descendu sur Terre afin de pétrir un peu de boue pour façonner Adam, mais presque. Ils ont en effet déterminé que dans cette boue originelle on pouvait ensemencer une  bactérie (ou un autre organisme) programmée de telle sorte qu'en quelques dizaines de milliers d'années, elle aboutisse à nous. Ces êtres ont ensemencé la Terre comme nous ensemencerons peut-être demain un monde lointain dont nous aurons déterminé toutes les chances de porter la vie à son terme le plus élevé : L'INTELLIGENCE.

     Dans son livre, Francis Crick expose tous les arguments de sa thèse.

    *

     UNE CHANCE SUR QUELQUES MILLIARDS

    D'abord, il estime impossible les autres théories. Le ou les dieux Créateurs étant exclus, il ne reste plus que le hasard. Or, pour la vie naisse sur notre planète et aboutisse à notre espèce actuelle, il ne se serait trouvé qu'une chance sur quelques milliards. Trop de paramètres auraient dû  entrer  en course. D'abord la naissance de la vie elle-même. Puis l'évolution vers les différentes branches du vivant. Ensuite, l'accès à l'intelligence. Mais dans ce cas, où sont nos « parents » ? Les découvrirons-nous un jour ? Essaient-ils d'entrer en contact avec nous depuis ce monde d'où nous sommes issus. (Pour moi les ovnis doivent avoir une relation avec ce contact et d'observation) Crick se refuse à tomber dans les thèses faciles des OVNIS, nous visitant pour surveillance et attendant que nous ayons suffisamment évolué pour se faire connaitre officiellement. Pour lui, le problème des OVNIS est autre et il n'a rien à voir avec d'éventuels extraterrestres. C'est un mystère, certes, mais qui doit avoir un rapport avec une dimension différente, et il faut attendre d'en savoir un peu plus à leur sujet. Nos créateurs sont très loin. Il se peut qu'ils soient morts. Pourquoi ne pas imaginer qu'ils en étaient à la fin de leur monde quand ils ont décidé de perpétuer leur espèce en la programmant ailleurs de cette manière ? Ce serait assez logique.

    Dans cinquante ans, par exemple, nous ne serons peut-être capables de gagner l'espace si notre planète était par hasard menacée. Que penserait une communauté scientifique responsable dans une situation de ce genre ? Envoyons, avec toutes les chances possibles d'évolution et de survie, des germes de notre espèce au bout de la galaxie. Ainsi le genre humain se perpétuera. Un jour, il aura acquis l'intelligence nécessaire pour trouver ses origines. Il y a bien sûr, une foule d'autres possibilités.

    *

     LE TEMPS NE COMPTE PAS

    Nous pourrions être une simple expérience. Une super-civilisation qui vie quelque part dans la galaxie ou même ailleurs a, par exemple, décidé, il y a quelques millions d'années, de nous créer à terme. Pour elle, le temps ne compte pas. Lorsque nous élevons du bétail qui vit seulement quelques années ou de simples bactéries dans un infusoire, pensons-nous un seul instant que pour eux ces micro-organismes pensent que nous que sommes pratiquement immortels ? Cette dernière idée, avoue Crick, vient des Soviétiques. En effet, la thèse d'un ensemencement de la Terre depuis la galaxie est née au congrès  international de Byurakan, en 1971. Des spécialistes comme Troitsky y ont émis la théorie selon laquelle notre Terre serait un champ d'expérience pour des super-êtres avec lesquels il n'est pas question de correspondre tant ils sont en avance sur nous. Alors ce sont des dieux !

    Le professeur Crick estime qu'étant inabordables, autant considérer que pour nous au moins et pour l'instant. Ils n'existent que dans notre fiction, et pourtant le Vatican qui connait la vérité, cela semble être le troisième secret de Fatima, mais ce fameux secret met en péril l'équilibre du monde.

     Nous devons donc nous taire, en tout cas encore pour un certain temps ou pour longtemps, a savoir !

      

    Sources : Extrait des confidences de Francis Crick quelques années avant sa mort...

    Aura2

    CLAUDE BURKEL pour la taverne- 13 février 2009

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  • LES MYSTERIEUX CYLINDRES EN CIMENT DE LA NOUVELLE-CALEDONIE

     nouvelle calédonie

     

     L'Australie, comme la Nouvelle-Zélande, est en principe une terre sans histoire. Aussi la découverte, en Nouvelle-Calédonie, d'objets qui ne sont pas d'origine naturelle et qui ne sont pas d'origine humaine non plus, ou tout au moins qui ne se rapportent à aucune des péripéties bien connues de l'occupation humaine de la Nouvelle-Calédonie, présente-t-elle un intérêt considérable ? Les fanatiques de l'ancien continent de Mu diront évidemment que ce sont là des vestiges de Mu. M. Andrew E. Rothovius, à qui l'on doit une forte intéressante étude, parue en France dans les Cahiers de l'Herne, sur H.P. Lovecraft et les mégalithes de la Nouvelle-Angleterre, rapproche ces objets des piliers trouvés dans les Mariannes. Mais rien ne prouve que le continent de Mu ait existé. L'hypothèse « interplanétaire » émise par certain est tout aussi plausible et probablement tout aussi loin de la vérité. Dans ce domaine comme dans d'autres, la vérité dépasse probablement la fiction et se trouve pour le moment hors de la portée de notre imagination. Le passé est très loin des structures figées que l'on trouve dans les livres d'histoires.

     

     L'un des mystères les plus troublants et les plus déconcertants auxquels se soient heurtés les archéologues, ces dernières années a été la découverte en Nouvelle-Calédonie et dans les îles voisines des Pins de remarquables cylindres en mortier de chaux. Ceux-ci ne semblent pas être d'origine naturelle, et leur âge estimé est beaucoup plus ancien que celui de tous les ciments de fabrication humaine, connus jusque-là. Découverte par L. Chevalier du musée de Nouvelle-Calédonie à Nouméa, capitale de l'île, ces cylindres mesurent de 1mètre à  1,75 m de diamètre sur 1mètre à  2,50 m de hauteur. Ils sont faits d'un mortier de chaux très dur et homogène, contenant des fragments de coquillages qui donnent une datation au radiocarbone (C. 14), allant de 5120 à 10950 avant notre ère.

     Même la date la plus rapprochée est antérieure de quelque 3000 ans à l'époque à laquelle on croit que l'homme est arrivé dans le Pacifique du Sud-ouest, venant de la région de l'Indonésie. (Les mortiers de chaux des anciennes civilisations méditerranéennes ne remontent pas au-delà de quelques centaines d'années avant notre ère, tout au plus. A leur surface, ces cylindres sont parsemés de petits graviers de silice et de fer qui semblent avoir été pris dans le mortier quand celui-ci a durci. Cette caractéristique est intéressante par rapprochement avec les tumuli ou monticules de sable et de gravier dans lesquels les cylindres ont été trouvés et qui sont aussi étranges que ces cylindres eux-mêmes. Il existe 400 de ces tumuli sur l'île des Pins et 17 ont été repérés jusqu'à présent en Nouvelle-Calédonie même, près d'une localité appelée Païta. Sur l'île des Pins, ces tumuli sont des entassements de sable et de gravier d'une haute teneur en oxyde de fer ; ceux de Païta sont faits de sable siliceux. Dans les deux endroits, les tumuli ont de 2,40 à 2,75 m de haut, et 90 mètres de diamètre en moyenne. Ils sont dénudés et sans caractéristiques particuliers, à peu près, aucune végétation ne prenant racine dans les sables dont ils sont composés.

    Les mystérieux cylindres en ciment de Nouvelle-Calédonie

    Jusqu'à maintenant, quatre seulement de ces tumuli ont fait l'objet de fouilles.

     Ni ossement, ni objets façonnés, ni charbon de bois n'y furent trouvés en dépit de recherches minutieuses ; cependant, trois des tumuli contenaient chacun un cylindre et le quatrième en avait deux, côte à côte. Dans chaque cas, les cylindres étaient placés au centre des tumuli (qui paraissent ressembler à de gigantesques taupinières) en position verticale. M. Chevalier eut l'impression que le mortier avait été coulé dans des puits étroits, creusés au sommet des tumuli, et qu'on l'avait laissé durcir en place. Des grains de sable et du gravier composant les tumuli se seraient naturellement enfoncés dans le mortier, ce qui expliquerait leur présence à la surface des cylindres. Mais, tout d'abord, quelle raison concevable pourrait-il y avoir pour expliquer qu'ils aient été coulés ? L'origine naturelle parait exclue... et pourtant aucune preuve n'a été trouvée d'une quelconque intervention humaine pas plus pour les cylindres que pour les tumuli qui sont tout aussi inexplicables comme phénomène naturel. On pourrait imaginer que peut-être un vaisseau venant d'un autre monde que notre Terre aurait stationné dans les airs... et envoyé au sol plusieurs centaines d'explorateurs dans de petits véhicules séparés, se rapprochant  un peu du Lem des vaisseaux lunaire Apollo.

     Lorsque ces éclaireurs durent retourner au vaisseau mère, il leur fallut de petits supports de lancement, pour lesquels ils mélangèrent et coulèrent le mortier de chaux dans le sommet des tumuli de sable et de gravier qu'ils avaient entassés dans ce but. Fantastique ? D'accord, bien sûr ; car quel aurait pu être le système de lancement qui n'a laissé aucune trace visible au sommet des cylindres ? Cependant, à moins qu'on ne recherche une solution imaginative au mystère qu'ils présentent, il y a toutes les chances pour que la science ignore les tumuli et les cylindres en ciment de Nouvelle-Calédonie, lorsqu'elle ne leur trouvera pas d'explication orthodoxe... et ils courront le risque d'être détruits et oubliés quand la construction d'un aéroport ou d'autres grands travaux se feront dans cette région. La Nouvelle-Calédonie a été une base de regroupement extrêmement importante pour les forces américaines durant la guerre dans le Pacifique, et son emplacement stratégique y rend hautement probable le développement d'installations aéroportuaires, civiles ou militaires dans un avenir pas très éloigné. Peut-être peut-on mentionner un parallélisme possible des cylindres de Nouvelle-Calédonie avec les étranges piliers de pierre chapeautés de l'île Tinian dans les Mariannes, à plusieurs milliers de kilomètres au nord-ouest. En avril 1819, l'expédition française d'exploration commandée par le capitaine Louis Claude de Freycinet, sur la frégate Uranie, visita sur Tinian un curieux endroit où, au milieu d'une végétation luxuriante l'environnement de toutes parts, ne se trouvait qu'une herbe rare entourant une double rangée de piliers de pierre, d'environ 4,50 m de haut, chacun surmonté d'un énorme galet de forme hémisphérique dont le côté arrondi était posé sur le sommet du pilier.

    Alors que ceux-ci étaient encore en bon état de conservation, leurs faces et leurs angles carrés à peine érodés, les gros galets s'effritaient plus ou moins, étant probablement d'une pierre plus tendre, quoique la relation de M. de Freycinet ne donne pas de précision sur ce point. Les explorateurs français se demandèrent si les piliers avaient autrefois soutenu un toit ou une plate-forme mais ne purent en trouver la moindre trace. Ce qui les intrigua le plus, ce fut l'aridité du sol et la rareté de l'herbe autour des piliers, car, pour autant qu'ils puissent le déterminer, le sol était tout aussi fertile que celui où poussait une jungle luxuriante à moins de quelques mètres alentour. (Ce qui n'a jamais été fait, c'était de creuser le sol, un objet énorme est peut-être là, venu d'un autre monde, et les pierres un repère vu ciel pour le récupérer un jour ?)

     Tinian a été successivement sous domination espagnole, allemande et japonaise jusqu'au débarquement des marines américaines en 1944, et aucune de ces administrations n'y a encouragé la recherche scientifique étrangère. En tout cas, nulle autre indication de ces étranges piliers de pierre n'a été retrouvée par l'auteur, et il est possible que s'ils existaient encore en 1944, ils aient été détruits dans les violents combats qui suivirent le débarquement américain ou récupérer par l'armée quelque années plus tard.

     *

    Sources et références ;

     

    Revue de la Société d'études mélanésiennes (Nouméa. 1964)

    Radio carbone (publié par l'Université de Yale) vol. 8, juin 1966

    Rapport sur des datations au carbone 14 par le Centre des faibles

    Radioactivités, du C.N.R.S., à Gif-sur-Yvette, Essonne

    Freycinet, Louis-Claude, Voyage autour du Monde

    Historique, paris 1825, pp. 279-280.

    ***

    Claude Burkel pour la taverne- 2 février 2009

    mise à jour- 5/12/2017

    source du schéma d'un tumulus

    document PDF du conservateur du musée

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    DE MYSTERIEUSES ARAIGNEES NOIRES ENVAHISSENT LA SUISSE...

    araignee suisse

    Elles peuvent mesurer jusqu'à 20 cm de diamètre !

     

    Une espèce inconnue de faucheurs, de la famille des araignées, est en train de coloniser l'Europe. Des foyers ont d'abord été observés aux Pays-Bas, puis en Allemagne. Et voilà que ces faucheurs arrivent en Suisse. On les a vus à Lausen, dans le canton de Bâle-Campagne. Contrairement aux espèces locales, ces araignées à longues pattes noires forment de grands groupes. Lorsqu'elles se sentent menacées, elles font osciller leur corps, comme si elles prenaient leur élan pour sauter du mur. Ce comportement renforce l'aspect menaçant des créatures. Pourtant, ces envahisseurs sont absolument inoffensifs pour l'homme. Ils ne sécrètent ni venins ni substance malodorante.

    Les tests génétiques n'ont pas permis d'identifier la nouvelle espèce. Pour Wolfgang Nentwig, spécialiste des migrations d'insectes à l'université de Berne, ces araignées viennent probablement d'Asie. Elles auraient voyagé dans des containers à destination de la Hollande.

    source-LE MATIN BLEU N°96 du 21 mai 2008

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    À seulement huit ans, Boris Kipriyanovich est déjà célèbre pour ses connaissances prodigieuses en astronomie, mais aussi pour ses descriptions de la civilisation martienne, ses prédictions... Un cas fascinant d'enfant psychique ou « indigo ».

     

    Le 11 janvier 1996, est né à Volzhsky (région de Volgograd) en Russie, un enfant hors du commun. Dès son retour de la maternité, sa maman, Nadezhda Kipriyanovich, a remarqué des aspects curieux dans son comportement : Boris, c'est son nom, ne pleurait presque jamais et n'était jamais malade. Il a grandi comme les autres enfants, mais dès l'âge de huit mois, il s'est mis à prononcer des phrases entières. Il n'avait pas encore trois ans lorsqu'il a tenu ses premiers propos sur l'univers. Nadezhda raconte: « Il pouvait nommer toutes les planètes du système solaire et même les satellites. Il m'accablait de noms et de numéros de galaxies. Au début, je trouvais cela très inquiétant, je pensais que mon fils était mentalement déséquilibré, puis j'ai décidé de vérifier ces noms. Je me suis documentée sur l'astronomie et j'ai été bouleversée de constater que mon fils possédait des connaissances réelles. »

    Des rumeurs sur l'existence d'un bébé astronome se sont répandues dans la ville à la vitesse de la lumière. On a commencé à venir le voir. Aux visiteurs, Boris parlait volontiers de civilisations
    extraterrestres, d'une race ancienne d'humains de trois mètres de haut et des prochains changements climatiques et planétaires. Tout le monde l'écoutait avec intérêt, mais sans le croire. Les parents ont décidé de faire baptiser leur enfant. Peu après, Boris s'est adressé aux gens à propos de leurs péchés, les avertissant de malheurs futurs ou de maladies. Concernant l'avenir de la Russie, les propos du garçon sont optimistes. Il déclare: "La situation dans ce pays va s'améliorer progressivement. Cependant, la planète Terre va traverser deux années très dangereuses: 2009 et 2013. Il va y avoir des catastrophes liées à l'eau." Alors que les agences spatiales les plus compétentes essayent de découvrir s'il y a de la vie sur Mars, le petit Boriska de huit ans raconte à ses parents et à ses amis les souvenirs de sa vie antérieure au sein de la civilisation martienne. Les spécialistes constatent qu'il possède des informations auxquelles il n'a pas pu, normalement, avoir accès. La mère raconte: « Nous avons présenté Boriska à plusieurs scientifiques, dont des ufologues, des astronomes et des historiens. Tous s'accordent à dire qu'il est impossible d'inventer tout cela. L'enfant manie des termes scientifiques et des mots en langues étrangères que seuls les spécialistes Utilisent dans tel ou tel domaine particulier.»

    L'amour est une vraie magie.


    Voici un extrait d'une interview qu'il a accordée à un journaliste de la Pravda :


    Le journaliste: "Boris, pourquoi les gens sont-ils malades ?" Boris: La maladie vient de l'incapacité des gens à vivre d'une manière juste et à être heureux. Vous devez attendre votre moitié cosmique. On ne devrait jamais s'impliquer et jouer avec le destin des autres. Les gens ne devraient pas souffrir de leurs fautes passées, mais plutôt entrer en contact avec ce qui leur est destiné et essayer d'atteindre ces hauteurs, puis avancer vers la conquête de leurs rêves. Vous devez être plus sympathiques et cordiaux. Si jamais quelqu'un vous frappe, prenez votre ennemi dans vos bras, excusez-vous et agenouillez-vous devant lui! Si quelqu'un vous déteste, aimez-le de toutes vos forces et de toute la puissance de votre dévotion et demandez pardon. Ce sont les règles de l'amour et de l'humilité. Vous savez pourquoi les Lémuriens ont disparu ? J'en suis en partie blâmable. Ils ne voulaient plus se développer spirituellement. Ils se sont retirés du chemin prédestiné, détruisant ainsi l'intégrité globale de la planète. Le Sentier magique conduit à la fin de la mort. L'amour est une vraie magie!
    - Comment sais-tu tout cela ???? »
    - Je le sais... Kailis...
    - Qu'as-tu dis?
    - J'ai dit hello ! C'est le langage de ma planète....


    Source: Pravda du 29 octobre 2005

     

    http://english.pravda.ru/science/19/94/378/16387_Boriska.html

     


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