• Lune- cratère Aristarque

    Le plateau d'Aristarque est l'un des endroits les plus diversifiés géologiquement sur la Lune. 

     

    C'est un plateau plat surélevé mystérieux, où un cratère géant est creusé par l'impact d'un astéroïde ou d'une comète, créant ainsi un trou géant dans le sol lunaire, d'une section transversale de plus de 3000 mètres de profondeur. 

     

    Le cratère intéresse non seulement tous les amateurs d'OVNI et d'extraterrestres, mais aussi le chasseur d'anomalies. Après avoir soigneusement étudié la photographie de la sonde LRO haute résolution publiée sur le site Web de la NASA (http://lroc.sese.asu.edu/posts/426), il commente : 

    "Cela montre de nombreux objets inconnus et mystérieux dans le cratère, révélant une ancienne colonie ou un site minier avec des structures inconnues." 

    Aristarchus à gauche vu par Apollo 15.

    Aristarchus à gauche vu par Apollo 15

    Mais récemment, retournant explorer le cratère, a découvert une ancienne base extraterrestre sur le mur ouest d'Aristarque. Les images agrandies de la photographie HD du vaisseau spatial LRO montrent un bâtiment en forme de dôme avec des entrées latérales et un mur en forme de "trapèze " qui projette également son ombre sur la surface lunaire. 

     

    Selon des experts en OVNI qui ont analysé les images avec des grossissements relatifs, ils rapportent que la NASA a connaissance de ce bâtiment en forme de dôme. Les mêmes astronautes Buzz Aldrin et Neil Armstrong ont vécu une étrange expérience dans cette même zone de la lune. 

    Lune- cratère Aristarque

    Selon un rapport d'Associated Press daté du 20 juillet 1969, des astronautes ont vu des lumières étranges à l'intérieur du cratère Aristarque, où leur atterrisseur lunaire devait atterrir le lendemain. Lors de sa première visite du cratère Aristarque, Armstrong a décrit une mystérieuse lumière brillante à l'intérieur du cratère, situé au nord de sa trajectoire de vol.

    L'astronaute a rapporté qu'il semblait avoir une sorte de fluorescence et que le cratère était très brillant. 

    Armstrong a confirmé :

     

    "Cette zone est définitivement plus lumineuse que tout ce que je peux voir. La multitude de couleurs observées ne semble pas provenir d'une zone particulière du cratère, c'est très inquiétant ".

    Regardez la vidéo

    source de l'info

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  • Date de la découverte : 29 septembre 2020

    Lieu de la découverte : Lune terrestre

     

    Nouvelle découverte de Scott Waring

     

    "J’ai trouvé cette base extraterrestre blanche sur une photo de la NASA aujourd’hui. 

    La base est située sur la Lune, sur la face cachée.

    La seule raison pour laquelle nous pouvons la voir ici est qu’elle se trouve dans l’ombre. 

    Lune-  base extraterrestre ou artefact ?    Lune-  base extraterrestre ou artefact ?

    À la lumière… ces structures blanches sont incroyablement réfléchissantes et ressemblent à des miroirs… ce qui rend difficile d’obtenir une photo claire de ces structures.

    Les extraterrestres aiment faire les choses par paresse. Ils ne veulent pas vraiment se salir les mains en faisant du travail manuel, alors ils créent souvent des structures biomécaniques et des vaisseaux. C’est une structure qui se développe toute seule. Si vous regardez les bords irréguliers et l’épaisseur variable des tunnels… vous arriverez à la même conclusion."

    *

    source de l'info

    NASA- lien vers la photo originale

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  • Une photo de la Nasa dévoile une étrange forme rectangulaire sur la Lune
     
    Une forme totalement insolite et inconcevable a été découverte juste à la surface de la Lune. Celle-ci a été repérée par un ufologue, qui regardait des photographies prises par les nombreuses sondes de la NASA... 
     

     

    Sur le cliché qui nous intéresse, on constate un objet de forme rectangulaire posé sur le sol de la surface lunaire. Scott C. Waring nous fait constater que ses contours et ses angles sont si précis qu'ils n'ont pu être fabriqués que par des êtres intelligents. De plus sa manière de briller pourrait indiquer qu'il est fait d'une quelconque sorte de métal. 
     
    En regardant l'ombre qu'il projette sur le sol et le reflet de la lumière qu'il renvoie, on pourrait imaginer que cet objet est relativement plat bien qu'il soit plus épais en son centre. 
     
    De quoi s'agit-il ? D'un bâtiment sélénite ? D'un vaisseau extraterrestre ? Ou d'une simple illusion d'optique ? 
     
    *
     
    Source- WikiStrike
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     MYSTERE SUR LA LUNE : DES CAILLOUX ONT DISPARU…

     

    LES PIERRES DE LA LUNE POSENT UNE ENIGME AUX SAVANTS DE LA N.A.S.A.

     

     

    Saisie par la pelle de « Surveyor III » des cailloux ont disparu ! Lancée le 17 avril 1967 dans l’océan Cognitum sur la Lune, des cailloux arrachés au sol lunaire par l’excavation de l’engin ont soudainement disparu, cela entre le moment où la pelle s’en emparait et celui où elle les déposait devant le trépied de « Surveyor » pour que la caméra en donne un gros plan, ce qui demandait quelques dizaines de secondes à peine. Les spécialistes qui ont longuement examiné le film de l’opération n’ont pu formuler à ce sujet que des hypothèses.


    La plus plausible tient à la nature du sol lunaire. Pour vulgariser disons que les pierres saisies par le bras de l’engin étaient peut-être constituées par une sorte de sable aggloméré qui se serait pulvérisé sous l’influence du lent mouvement de la pelle. Cependant cette hypothèse sur le sable lunaire n’est pas la seule qui peut être formulée à la suite de la disparition des cailloux. On peut en effet penser qu’il s’agit peut-être d’un phénomène de sublimation (c'est-à-dire dans ce cas la transformation directe d’un solide en vapeur sans passer par l’état liquide). Autre explication, un enlèvement par des êtres venus d’un autre monde. Voir un phénomène  d’optique, difficilement admissible, il convient de la souligner. Quoi qu’il en soit, le mystère demeure entier dans l’état actuel des connaissances humaines

    AVEC SA RESERVE LIMITEE DE COMBUSTIBLE LE LEM D’APOLLO XII DEVRA SE POSE A 358 METRES DE SURVEYOR III, DRESSE DANS L’OCEAN DES TEMPETES, DEPUIS 1967. LES ASTRONAUTES  DETACHERONT DES MORCEAUX A L’AIDE DE PINCES COUPANTES POUR LES RAMENER A DES FINS D’ANALYSE. PLUS LA CAMERA, ET DES CAILLOUX, PAS CEUX DE LA PELLE CAR ILS ONT DISPARU ? , MAIS DES AUTRES AUSSI NON LOIN DE LA.

    Cependant « Surveyor III) a pris des images du crépuscule lunaire avant d’entrer dans une nuit de deux semaines

    *

    Source : Extrait du  Journal du PROGRES  du 3 mai 1967


    Pour Info : Lancée le 17 avril 1967 dans l’océan Cognitum sur la Lune a transmis 6315 photos et des éléments de Surveyor ont étés ramenés sur Terre par la mission Apollo XII. Les cailloux autour de la sonde ne sont pas en sable, et non pas été retrouvé par nos astronautes, a vous de conclure.

     

     

     

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     UN « PONT » DE 20 KM OBSERVE SUR LA LUNE ?

     

     


     

    L’invention de la lunette puis du télescope au XVIIe siècle a permis aux astronomes de scruter la surface de la Lune, astre qui nourrit l’imagination des hommes depuis toujours. Mais ces observations, tout en fournissant des données scientifiques qui font progresser l’astronomie, n’ont pourtant pas cessé d’alimenter les fantasmes.

     

    Les « mystères » de la Lune relèvent en général de trois catégories : les phénomènes lumineux, les anomalies en surface et les constructions artificielles, ou prétendues telles. L’affaire du « pont » de la mer des Crises relève de la troisième (cliché Apollo 16, n°72H835, pris en avril 1972). Dans la nuit du 29 juillet 1953, l’éditorialiste scientifique du New York Herald Tribune, John O’Neill, observe une nouvelle fois la bordure de la mer des Crises avec son télescope de 10 cm et découvre avec stupeur une sorte de « pont » reliant deux promontoires sur le rebord entaillé d’un cratère. Il en estime la longueur à 20 km et prend aussitôt contact avec l’Association des observateurs de la Lune et des planètes pour savoir si d’autres astronomes ont vu la même chose, alors qu’aucune carte n’a jamais mentionné l’anomalie. La controverse se déclenche très vite, d’autant plus que O’Neill laisse entendre que cette structure est peut-être artificielle.

    Les débats sont encore alimentés par des observations de « motifs géométriques » lumineux au même endroit en 1869. Dans les mois qui suivent, O’Neill reçoit pourtant l’appui, partiel, de deux grands astronomes britanniques, H. P. Wilkins et Patrick Moore, qui reconnaissent l’existence du fameux « pont », mais sans y voir autre chose qu’une structure naturelle. De plus, Wilkins, qui utilise un télescope de 40 cm, réduit l’estimation de la taille de l’arche à 3 km, mais écrit qu’il la considère comme « une des particularités lunaires à apparence artificielle les plus étonnantes et les plus mystérieuses ». En avril 1954, à l’inverse, la revue Sky and Telescope publie des photos réalisées en janvier par l’observatoire Griffith de Los Angeles, et qui semblent démontrer que le fameux « pont » est une illusion d’optique née d’un jeu d’ombres et de lumière sur le rebord du cratère. Les astronomes prennent alors leurs distances avec l’affaire et seul Wilkins persiste dans ses déclarations. Par la suite, les relevés photographiques très précis opérés par les missions Apollo montrent qu’il s’agit bien d’un jeu d’ombres provoqué par un petit cratère, baptisé Proclus AA, coincé entre les deux promontoires que le « pont » était censé relier. L’« énigme » n’était qu’illusion.

    Une autre polémique ayant agité les milieux scientifiques durant plusieurs dizaines d’années se rapporte au cratère Linné, dans la mer de la Tranquillité. Dessiné pour la première fois en 1653 par Riccioli, le cratère n’est plus qu’une « tache blanche » lors de l’observation de Schröter (5 novembre 1788). Mais, lorsque Lohrmann braque son télescope le 28 mai 1823, il découvre « un cratère sombre, large de 7 à 8 km ». En 1839, dans leur Atlas de la Lune, Beer et Madler lui accordent un diamètre de 10 km. L’affaire en reste là jusqu’au 16 octobre 1866, date à laquelle Julius Schmidt s’aperçoit que Linné a purement et simplement disparu, observation confirmée par d’autres astronomes. Schmidt remarque ensuite à sa place un nuage blanc. Par la suite, le cratère reparaît pour disparaître à nouveau. Un flamboiement est même visible à l’intérieur de Linné au cours d’une éclipse. Les photographies rapportées en 1971 par Apollo 15 montrent, elles, un cratère d’environ 2,5 km de diamètre et de formation récente. D’après certains scientifiques, parmi lesquels l’Américain James Oberg, ces deux facteurs suffisent à expliquer que Linné puisse apparaître, suivant l’angle du Soleil, comme une tache blanche, un large cratère ou encore un dôme blanc. A cela il faut ajouter le manque de précision des instruments anciens, qui ont pu faire croire à un cratère plus grand que nature.

    Cependant, la surface lunaire présente encore de très nombreuses anomalies inexpliquées, y compris après les missions habitées et les envois d’engins robots, qui ont finalement suscité presque plus de questions qu’elles n’en ont résolu. D’étranges phénomènes lumineux y sont régulièrement observés (dans le cratère Aristarque et dans d’autres), des rayons brillants relient un certain nombre de cratères (tels ceux de Tycho et de Copernic) à d’autres, des distorsions optiques s’y produisent et la surface du satellite montre enfin des formes géologiques inexpliquées, lits de « rivières » lunaires, petits cratères à l’apparence étrange- ces derniers découverts par les missions Apollo. Cela sans parler des bizarres détails à l’apparence artificielle nés du jeu de la lumière sur le relief que certains ont interprétés comme étant des « constructions », tel le pont, ou même des « véhicules » (sic) extraterrestres, en se laissant emporter par une version moderne du vieux mythe de la Lune habitée…

    *

    MYSTERE AUTOUR DES VOLS LUNAIRES

     

    L’impact sur le public du premier vol d’une sonde lunaire, Lunik 2, le 12 septembre 1959, montre que l’aura d’étrangeté qui entoure la Lune s’est étendue aux vols spatiaux qui la concerne. Les missions soviétiques.  Les tensions de la guerre froide alimentent en Occident les rumeurs les plus folles autour des missions Lunik. Le soir du 12 septembre, au cours d’une intervention radiophonique, le vice-président américain Richard Nixon affirme « qu’il n’y a aucune preuve que la fusée soviétique ait bien atteint la Lune » (ce que « démontre » un ingénieur français un peu plus tard). Après quoi, un écrivain scientifique américain « prouve » que les photographies de la face cachée de Lunik 3 sont en fait… dessinées ! Lorsque la sonde Luna 15 gravite (il est vrai par un étrange « hasard ») en même temps qu’Apollo 11 autour de la Lune en juillet 1969, des illuminés affirment qu’il s’agit en réalité d’un vaisseau d’un cosmonaute soviétique espion.

    Apollo et les autresFierté, à juste titre, du programme spatial américain, le programme Apollo devient la proie d’innombrables commentateurs épris de sensationnel. Les ennuis techniques qui marquent les missions (ainsi que ceux de la sonde Surveyor 3 et d’autres) font dire que ces pannes ont été volontairement provoquées soit par des extraterrestres, soit par la NASA elle-même, afin de cacher la présence d’une vie intelligente sur la Lune. D’autres rumeurs ont trait à des photographies cachées par la NASA après Apollo 12 et qui montreraient des traces de véhicules étrangers sur le sol lunaire, ou la rencontre d’Apollo 11 avec une « armada » de vaisseaux extraterrestres. Mais la palme en la matière revient sans aucun doute à l’Américain Bill Kaysing, auteur en 1977 d’un livre proclamant qu’aucun des modules lunaires ne s’est jamais posé et que toutes les missions Apollo ne sont qu’une mystification orchestrée par la NASA et le gouvernement des Etats-Unis…

     

     


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