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    LES DINOSAURES AURAIENT ETE EXTERMINES PAR DES EXTRATERRESTRES


    Le professeur Ivan Efremov ne fut pas le premier durant sont vivant a écrire sur ce sujet, mais sa théorie vient de faire jour trente ans après. Paléontologiste et écrivain de renommée mondiale, il n’a pas la réputation de s’adonner à de vaines spéculations ni celle de répandre des canulars pseudo scientifiques. Bien au contraire, il a toujours été le premier à s’insurger violemment contre les assertions tapageuses et gratuites de certains de ses confrères soviétique ou occidentaux qui avaient trop tendance à confondre, pour le meilleur de leur publicité et le pire de l’honnêteté scientifique, conjectures hardies et utopie douteuse.

     

     

     

    Et c’est aujourd’hui ce savant d’une rigueur et d’une intégrité farouche qui lance à voilà trente ans dans le monde scientifique cette inconcevable révélation, qui fait surface aujourd’hui : des extraterrestres ont exterminé les dinosaures depuis leurs engins spatiaux. Le professeur Efremov a consacré plus de quarante ans de sa vie de paléontologiste à l’étude du mystère des grands sauriens qui peuplèrent notre planète pendant les temps secondaires. Il a exploré, principalement en Asie soviétique, mais aussi dans le monde entier, des centaines de « cimetières ». Des ossements fossiles sont passés par milliers entre ses mains expertes. Peu à peu, d’année en année, de découverte en révélation, son opinion s’est forgée qu’il peut maintenant exposer au grand jour, preuves à l’appui. L’apparition des dinosaures constitue déjà un problème. Ils se rattachent très difficilement aux formes de vie qui précèdent.

    Ils surgissent un peu partout sur la majeure partie émergée de la planète.

     

    Ivan Efremov

    Sans doute, à l’examen, peut-on leur découvrir certaines affinités avec les oiseaux, en particulier dans la forme du bassin que présentent certains d’entre eux. Mais il n’empêche que cela ne suffit pas à les en faire dériver et que pour le paléontologiste les sauriens apparurent subitement sans évolution qui les fasse procéder logiquement d’une forme de vie antérieure. Quand à leur subite disparition, à la même époque et sur l’ensemble de la planète c’est vraisemblablement l’énigme qui détermina le professeur Efremov à consacrer une existence de chercheur au problème des dinosaures. Dès le début de ses recherches, il fut frappé par le fait que les ossements de sauriens étaient presque toujours groupés en « cimetières ». Ces animaux, comme nos éléphants actuels ou les baleines qui semblent avoir conservé une mystérieuse mémoire ancestrale de la mort, se sont littéralement « réunis » pour mourir.

    Leurs ossuaires mis à jour en Asie centrale présentent un incompréhensible mélange d’herbivores et de carnassiers. Théropodes carnivores ou gigantesques sauropodes herbivoires sont indifféremment venus mourir côte à côte. On dirait qu’une ultime trêve dans la lutte pour la survie avait réuni victimes et prédateurs. En 1939, jeune savant frais émoulu de l’Université, Efremov se trouvait en Chine, dans la province du Sikiang où s’ouvrait alors un chantier de fouilles. On mit à jour un cimetière de sauriens d’importance très moyenne mais dont une particularité frappa immédiatement le savant.


    Tous les crânes entièrement conservés portaient au niveau occipital une ouverture ronde assez analogue à celle qu’aurait laissée une balle de fusil. Mais à en juger par la régularité de la blessure, il devait s’agir d’un projectile en provenance d’une arme extrêmement efficace, plus puissante en tout cas que les armes connues avant guerre. Le professeur Efremov consigna minutieusement les faits et expédia les ossements dans le musée auquel ils étaient destinés. Il se garda bien de conclure à une quelconque intervention intelligente dans l’extinction des dinosaures. Sa conviction de savant n’était pas faite et d’autre part, les procès qui avaient décimé le monde scientifique russe entre 1930 et 1940 n’incitaient pas à l’audace novatrice ! Il poursuivit cependant ses observations. De toutes les expéditions de fouilles organisées par l’Université, il examina systématiquement tous les fossiles mis à jour et la plupart du temps retrouva le mystérieux orifice occipital. Lorsqu’un crâne fossile solitaire était découvert, il ne portait pratiquement jamais d’orifice dans sa partie inférieure. En revanche, la plus grande majorité des ossements exhumés dans les cimetières de dinosaures portaient la fameuse marque. Parfois, comme si le tir avait été mal ajusté, l’orifice apparaissait sur les omoplates mais il présentait toujours la même configuration, légèrement ovale et de taille très franche. C’est en 1948 que fut effectuée la découverte en nombre la plus importante. On décida alors la construction de barrages dans la région des monts Tian-Chan, en Asie centrale à des fins d’irrigation et de production hydro-électrique.


    Des savants, géologues, paléontologistes et anthropologistes se joignirent aux ingénieurs chargés de transformer la région en chantier titanesque. Ils étaient certains d’assister à de fabuleuses exhumations. De fait on mit à jour un immense cimetière de sauriens large de quatre kilomètres et long d’une bonne dizaine. Tout commença avec la découverte d’un monoclonius dinosaurien en parfait état de conservation et dont le crâne portait la petite blessure ovale. Il en fut de même pour tous les autres fossiles entassés par milliers dans la vallée, carnivores et herbivores, pétrifiés pêle-mêle. De ce jour mémorable, la conviction du professeur Efremov était faite. Il ne donna cependant guère de publicité à ses conclusions et ce n’est que dans les années 70 qu’il endossa l’entière paternité de son incroyable théorie qu’il avait eu encore l’occasion de vérifier. Des êtres intelligents ont détruit délibérément les grands sauriens. L’arme utilisée était d’une implacable précision si l’on constate la localisation irrémédiable de l’impact à la base d’une boîte crânienne à cavité cérébrale très exiguë. Quelle était cette arme ? Un super fusil, un laser, ou quelque autre rayon de la mort ?

    Quoi  qu’il en soit, le tir a été effectué depuis un engin volant comme l’indique sans conteste la forme de la blessure et son emplacement. Pour le savant soviétique, des extraterrestres en exploration sur notre planète exterminèrent systématiquement, et cela sur toute la surface du globe, les sauriens qui gênaient leur éventuelle installation.


    Efremov pense qu’ils voulaient protéger de ces monstres certaines cultures ou élevages qu’ils expérimentaient. Par un procédé que nous ne connaissons pas, ils auraient téléguidé les gigantesques reptiles en des points précis et les y auraient exécutés. On a parlé de rayonnements mortels consécutifs à l’explosion d’une étoile voisine de la Terre, ou une météorite qui aurait anéantie, les dinosaures. Mais cela n’explique pas l’attroupement titanesque de ces grands animaux en certains points bien précis non plus que le mystérieux orifice occipital. Un même conditionnement aurait-il été appliqué à d’autres époques à d’autres formes de vie dont les rescapés conserveraient immuablement les traces comme les baleines ou les éléphants ? La jeune génération de savants  soviétiques va plus loin que le professeur. Le paléontologue Firsov pense que tout le mystère des dinosaures peut s’expliquer par une intervention extra-planétaire. Des êtres supérieurement évolués ont décidé d’ensemencer  la Terre avec une forme de vie ou une autre. Les sauriens furent une de leurs tentatives. Ils « manipulèrent » leur évolution ce qui expliquerait la permanence de certaines  caractéristiques apparemment aberrantes. Ils les maintinrent en place durant des millions d’années espérant on ne sait quel résultat. Et, convaincus de leur échec, ils les exterminèrent méthodiquement depuis des engins volants. Nombreux sont bien entendu les textes mythiques  qui nous narrent le massacre des dragons ou des serpents géants à l’aide d’armes divines braquées par des conducteurs de  chars célestes.


    Ils  sont plus particulièrement originaires d’Asie ou d’Amérique latine, continents riches en cimetières de sauriens. Dans ces textes, les dieux tirèrent les serpents de la boue, les firent grandir  par magie, les nourrirent et leur permirent de régner sur la Terre. Puis les voyant indisciplinés, méchants et destructeurs, ils leur livrèrent bataille et les condamnèrent à dormir, à jamais vaincus sous les montagnes. Ces chroniques sont-elles un souvenir légendaire des temps révolus ou les extraterrestres prenaient-ils notre  planète pour champ d’expériences ?

    C’est ce que pensent de nombreux savants de l’Est comme Efremov, Zaitsev ou Karantsev.

    Ce qu’ils n’ajoutent pas, c’est qu’il n’y a aucune raison pour que les choses aient changé. Il reste à se demander quand et pourquoi nos « expérimentateurs » jugeront que l’expérience a bien assez duré. La théorie d’Ivan Efremov n’a jamais vraiment fait surface. En 1973 juste après sa mort, en accord entre le monde Scientifique et le Vatican, a définitivement enterré sa découverte. Le danger aurait été trop grand pour l’histoire de notre monde. Tous les rapports où écrits sur les véritables travaux ne sont plus, malgré les nombreux ouvrages réalisés par cet homme hors du commun.

     

    Ivan EFREMOV né le 22Avril 1908, mort le 5 Octobre 1972

    À Moscou.

    Récit et Contes Scientifiques

    Auteur Ivan EFREMOV

    Editeur en langues Etrangères Russe

    1954. Réf. 5079.882

     

     
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    DES MONSTRES PREHISTORIQUES VIVENT-ILS ENCORE SUR TERRE ?


    Est-il possible que des dinosaures, que des reptiles volants, du genre ptérodactyle, survivant à l’ère secondaire, se terrent encore dans des recoins secrets du continent noir ? C’est à cette question que c’est efforcer de répondre Bernard Heuvelmans dans un de ses ouvrages, Les Derniers Dragons d’Afrique, chez Plon, en y mettant toute sa rigueur de zoologiste éprouvé.

     

    Bernard Heuvelmans (1916 - 2001), pour édifier cette œuvre, a pu se baser sur une documentation unique. Toute sa vie, l’auteur s’est spécialisé dans une science dont il est pratiquement le créateur : la cryptozoologie, c’est-à-dire l’étude des animaux cachés, de grande taille, que la science n’a pas encore reconnus officiellement. Ce travailleur acharné, passionné- un seul de ces livres lui a demandé sept années d’enquêtes- a publié, en 1955, deux gros volumes, qui furent traduits dans le monde entier : Sur la piste des bêtes ignorées, qu’il fit suivre de Dans le sillage des monstres marins, du Grand Serpent-de-mer, de l’Homme du Neandertal, suite d’œuvres qui lui valurent des correspondants dans tous les continents, savants, explorateurs, zoologistes, pionniers, qui lui apportèrent leurs témoignages, lui contèrent leurs propres expériences, lui firent le récit de leurs aventures.

    Bernard Heuvelmans a dû analyser des centaines de pièces à conviction. Il s’est penché sur des photos, a convoqué des experts, s’est rendu lui-même aux quatre coins de l’Afrique pour se renseigner sur place et pour composer ce livre dans lequel il dénonce les mystifications, les méprises, examine scrupuleusement les représentations indigènes- statues, masques, gravures rupestres- et s’efforce de découvrir ce qui peut être réel sous la floraison des mythes, sous les exagérations des superstitions locales, sous les images du folklore (ou celles suggérées par la terreur) et rendre leurs vraies dimensions aux monstres qui hantent encore les grands lacs, les déserts, les marécages africains. Il écartait le fantastique mais donnait ses preuves contre ceux qui nient catégoriquement l’insolite. Il ne faut pas croire que la faune d’Afrique du Nord soit parfaitement connue, affirme t-il. Dans l’Atlas saharien il existe encore une espèce de serpent de taille considérable. En 1959, des militaires français du 26ème dragon durent employer une mitrailleuse pour tuer un serpent, qui, non seulement approchait vingt mètres de long, mais possédait une crinière ! En 1967, près de Colomb-Béchar, lors de la construction du barrage, des ouvriers aux terrassements coincèrent contre un rocher avec les dents de leur excavatrice, un serpent de sept mètres. La tête se débattit vingt minutes. Les crochets du monstre mesuraient six centimètres de longueur. Ces histoires de serpents gigantesques peuvent aussi se rapporter au python de Seba qui atteint souvent dix mètres et qui est très agressif. Elles peuvent être aussi mises en rapport avec des vipères, dont la tête est ornée d’une crête.

    La légende du basilic, mi-serpent, mi-coq, dont le regard peut donner la mort, est-elle liée à celle de ces serpents qui, paraît-il, sous l’emprise de la peur ou de la colère, peuvent émettre des sortes de cris ? Parmi les serpents mystérieux, le commandant Imbard, de Ouargla, a communiqué qu’il existait, dans sa région, un animal appelé Taouerhouet par les Touaregs, reptile très cout, gros comme une outre, poilu, poussant des cris comme un chevreau. En Rhodésie, il existerait un serpent de très grande taille, dont la tête est alourdie d’une crête et de barbillons rouges, comme ceux d’un coq. En Afrique du Sud, dans le Basutoland, les Bushmen affirment que vivaient dans leur contrée, du temps de leurs ancêtres, d’énormes serpents réfugiés dans les grandes eaux et qui tuaient, parfois, jusqu’à trois guerriers d’un simple coup de mâchoire lorsqu’on les traquait. Est-ce l’un d’eux que ce grand serpent du fleuve Orange, qui aurait sa retraite près de ce cours d’eau et qui ferait des ravages parmi le bétail ? Il s’agit d’un animal gigantesque, serpentiforme, avec un long cou et des dents terribles. En 1947, on a parlé d’un autre monstre qui pataugeait au fond d’une ancienne mine de diamants, à Kimberley. Il était couvert d’écailles, mesurait six mètres, avait l’aspect d’un crocodile monstrueux. Quelques années plus tard on parla à nouveau de ce monstre. Il était alors décrit avec un long cou, de longues oreilles, la taille d’un taureau et des ailerons. Pour Bernard Heuvelmans la bête correspondrait à la bête marine qu’il a nommée « le Long cou ». Il aurait pu remonter le cours du fleuve Orange, puis la formation de chutes d’eau l’aurait empêché de regagner la mer.

    Dans les marais du haut Nil vivrait une bête fabuleuse, le Lau, qui posséderait, pour les uns, une corne sur le ventre, pour d’autres des nageoires filamenteuses avec lesquelles elle saisirait ses victimes. Peut-être s’agit-il là d’une forme gigantesque de poisson-chat, ces silures, dépassant couramment trois mètres. En Angola sévit un monstre que les indigènes nomment le Lipata et qui pourrait appartenir à une variété géante de crocodile d’une espèce encore inconnue. Pourquoi ne s’agirait-il pas d’un animal préhistorique ? Dans le bassin du Congo auraient encore survécu une ou plusieurs espèces de Machairodus, félins à dents de sabre, appelés Dingonek par les Lumbwa, Ol-Umaina par les Massaïs. Ils sont connus par les pygmées qui les redoutent comme panthères d’eau ou lions d’eau. Sous ces différents vocables, on insiste toujours sur leur caractère aquatique et féroce. Dans deux ou trois régions du continent noir, très éloignées les unes des autres- moyen Zambèze, Gabon, Bénin- vivraient des animaux amphibies qui semblent être de petits dinosaures au corps épais comme celui de l’éléphant. C’est dans l’Ouest africain, là où la forêt équatoriale reste inviolée, que la survie de ces animaux a le plus de chances d’être assurée. Un indigène de l’Oubangui a donné des détails précis sur l’une de ces bêtes échappées de la préhistoire : il posait des nasses sur la rivière Ouaka, lorsqu’il vit un monstre qui mangeait des feuilles d’arbres. La tête était plate, plus large que celle d’un python ; son cou gros comme la cuisse d’un homme et beaucoup plus long que celui d’une girafe. Sa peau était lisse comme celle d’un serpent.

    Au milieu du siècle dernier, Livingstone avait recueilli des informations sur la survivance en Afrique d’énormes sauriens préhistoriques dans les grands fleuves et dans les marais tropicaux. Carl Hagenbeck, le roi des zoos, organisa même, au début des années 1900, une expédition pour capturer un animal mi-dragon, mi-éléphant, qui, selon lui, était un brontosaure. Les fouilles paléontologiques ont révélé que des dinosaures avaient bien vécu, autrefois, dans l’Est africain, et des sauriens inconnus ont été signalés aussi bien dans le lac Victoria que dans le grand désert du Kalahari, à la pointe australe de l’Afrique. Au Cameroun, en 1932, deux naturalistes ont entendu un vacarme infernal dans une caverne baignée par le fleuve Mainuy. Ils virent surgir du gouffre une tête colossale. Le célèbre aventurier Jordan a tiré sur un grand animal écailleux, à tête de loutre et défenses de morse, qui nageait dans le fleuve Gori. Sans doute reste-il encore assez d’eaux vierges sur le continent noir pour nourrir les rêves les plus fous des naturalistes. Au-dessus de l’Afrique tropicale, les Kitui Wamba parlent d’une énorme bête volante qui descend la nuit du mont Kenya. Le docteur Laslo Ska, médecin hongrois, a confié à Heuvelmans qu’un ptérosaurien avait été aperçu près du Kilimandjaro : un reptile volant à bec pointu et à longue queue. Lyan Anderson a raconté comment, en 1932, il fut attaqué par « une chose noire, de la taille d’un aigle, dont la mâchoire inférieure possédait des dents acérées ». Au Cameroun britannique les indigènes sont terrorisés par un dragon ailé qu’ils nomment Olitiay. Un authentique ptérodactyle ou une chauve-souris monstrueuse ? Le mystère demeure complet. Des rumeurs relatives à ces dragons sont parvenues de Zambie et de Rhodésie du Sud. Un fonctionnaire de ce dernier pays a raconté que personne ne veut s’aventurer dans un marécage de cette région. Un indigène tenta d’y pénétrer ; il revint avec une profonde blessure à la poitrine. Il avait été attaqué par un énorme oiseau à long bec. On lui présenta un livre où étaient dessinés des animaux préhistoriques et, lorsqu’il vit la gravure qui figurait un ptérodactyle, il s’enfuit en hurlant : il avait reconnu son agresseur… En 1957, plusieurs personnes affirmèrent avoir vu des ptérodactyles près des chutes du lac Victoria. C’était lors de la construction d’un barrage pour lequel on avait déboisé et inondé la contrée. Il était normal de voir surgir des bêtes insolites qui cherchaient refuge ailleurs. D’une manière générale, tous ces dragons ailés, qui sèment la terreur parmi les Noirs, sont associés à l’eau, à la forêt.

    « Une tâche urgente s’impose, conclut Heuvelmans, celle de découvrir ces animaux avant qu’ils n’aient disparu. S’il s’agit de ptérodactyles ou de dragons ailés, ayant miraculeusement survécu, ils sont aujourd’hui au bord de l’extinction, et, s’il s’agit d’une forme animale plus moderne, très rare, se cachant dans des régions isolées, il faut protéger et sauver ces survivants des mondes disparus. »

     

    Tyron

    Source : recherches et documentations personnelles

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    LAKE CITY, Minnesota (WCCO) - Il y a une créature dans le Minnesota, qui est tellement difficile à voir que 50000 $  de récompense est offert pour preuve qu'elle existe. 


     Depuis les années 1800, les résidents autour du lac dans le lac Pepin City, racontent qu'ils ont repéré un monstre de mer. Ils l'appellent, Pepie. «C'était très étrange», a déclaré Larry Nielson, qui dit qu'il a vu la mystérieuse créature. " "Nous avons regardé pour un certain temps et nous avons vu pendant environ 15 minutes et ne pouvait pas savoir ce que cela pourrait être." Steve Raymond partage la même histoire. "Maintenant, je suis la troisième personne qui l'a signalé. Je me souviens distinctement de trois protubérances, avec une bosse ressemblant à une tête», se souvient Raymond de son expérience sur le lac Pepin.  La première observation de la créature date d'avril 1871. Un artiste a essayé de montrer ce que le monstre pouvait ressembler, il avait un regard hypnotique avec des yeux rouges. "Donc, on ne sait jamais ce que vous allez voir ici», a déclaré Nielson.  Les plaisanciers ont raconté des histoires d'être attaqué alors que sur l'eau, première audition plusieurs frappe fort sur la coque, suivie par plusieurs violentes-et-vient fluctuations du bateau. Nielson veut que les gens essayent de voir par eux-mêmes parce que ce mystérieux monstre a échappé aux appareils photos depuis plus d'un siècle. Il offre 50000 $ à quiconque apportera une preuve photographique. "L'idée derrière la récompense, c'est de faire en sorte que vous filmiez la créature avec une caméra. Vous pouvez capturez Pepie, mais la pire chose qui va se passer, c'est que vous allez obtenir des photos de quelques-uns des plus beaux paysages au monde», dit Nielson. Cette récompense est également un outil de marketing pour Lake City. Le bureau de tourisme local espère que la chance sera au rendez-vous afin d'obtenir de l'argent pour la région et que les touristes affluent. Nielson et Raymond n'avons pas besoin de plus la preuve de la part du public, car ils sont déjà d'accord sur ce qu'ils ont vu dans le lac.

     

    source de l'info ici !


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    DEUX EXPEDITIONS SUR LES TRACES D’'UN DINOSAURE RESCAPE DE LA PREHISTOIRE

     

    exp01

    Il y a quelques années deux expéditions américaines partent pour les forêts équatoriales du Congo. Nanties de formidables budgets, elles avaient l’'une et l’'autre pour objectif la découverte d’'un dinosaure, rescapé de la préhistoire en plein XXI° siècle, qui gîterait dans un lac de ce pays, le Tele. L’'une de ces expéditions est dirigée par le fils du célèbre spécialiste américain des montres survivants, le professeur Roy P. Mackal, biologiste de formation, ceci à la demande du Vatican. La seconde est placée sous les ordres d’'un ancien de la N.A.S.A., et elle compte en particulier dans ses rangs un zoologiste ghanéen qui a déjà à son actif de nombreuses publications sur la faune insolite de l’'Afrique équatoriale.

     

    L’'expédition de Mackal est arrivée le 12 novembre 2000 sur les lieux, les autres l’'ayant précédé de quelques semaines. Le gouvernement congolais espéré bien que tout ce branle-bas scientifique apportera quelque lumière sur la région mystérieuse dans laquelle se situe le lac Télé. Des choses étranges s'’y passent depuis longtemps. Mackal, que la presse du pays a présenté comme « le savant qui a révélé à l’'opinion internationale l’'existence du monstre du loch Ness et qui tentera d’en faire de même pour le mokele-mbembe congolais », a longuement étudié les traditions locales avant de se lancer dans l'’aventure. On parle d’'une population inconnue qui vivrait sur les bords de ce lac perdu, avec des choses étranges brillantes. On rapporte que les anciens qui se sont risqués dans sa périphérie ont vu des animaux inconnus surgir des eaux et en particulier ce mokele-mbembe (mot à mot, l’'animal le plus puissant qui puisse exister). Il s’'agirait d’un énorme serpent de plusieurs dizaines de mètres de long qui renverse les pirogues et provoque de gigantesques remous dans les eaux du lac. En 1975, le pilote personnel de l’'ancien président Marien Ngouabi a effectué une mission de reconnaissance au dessus du lac. Il n’'a pas vu le monstre mais son rapport absolument digne de fois, a pour le moins jeté le trouble dans les esprits. C’est un lac bien étrange, dit-il, et pour cette raison, je l’'ai donc survolé une fois en hélicoptère. En passant à la verticale, tous mes instruments se sont affolés. J'’ai alors essayé de prendre des photos à basse altitude, d’'autant qu’'il me semblait apercevoir des cases sur pilotis au nord du lac. Eh bien, le croiriez-vous, au retour, toutes mes photos étaient blanches. Incroyable n’'est-ce pas ? Il  n'’y a donc pas qu'’un monstre antédiluvien à découvrir. C'’est sans doute la raison pour laquelle les deux expéditions ont emmené avec elles des spécialistes du magnétisme, de la radioactivité naturelle et artificielle, et de la géologie en générale. Pour les autochtones, la région est taboue. Seules quelques tribus de pygmées qui vivent dans le nord du Congo se risquent dans ce territoire de marécages qui restent pratiquement impénétrables à qui ne connaît pas les lieux depuis toujours. Outre les légendes de grands serpents, on parle d’'anomalies climatiques, de disparitions inexplicables… et même d’'étrange lueurs dans le ciel qu’'il sera facile pour certains d’'assimiler aux O.V.N.I.

     

    exp02

    Je tiens à donner quelques détails sur ce lac.<o:p></o:p>

    Le lac Télé est un lac du bassin du fleuve Congo, situé dans le Nord-Est de la République du Congo. L’'origine du lac est probablement la chute d’'une météorite (ou autre) il y a plus de 80 millions d’'années. Le lac s'’étend sur 6 km de longueur, 5 km de largeurs et une superficie de 23,2 km, profondeur, 500 m environ. Les eaux du lac s'’évacuent par la rivière Likouala-aux-herbes qui s’'écoule dans le fleuve Congo. La presse congolaise, pour sa part, n’'évoque pas l'’hypothèse d'’une base d’'extraterrestres  sur le territoire national. Elle consacre ces derniers temps de nombreux articles aux 2 prochaines expéditions pour mars 2008, fait par la N.A.S.A. et des spécialistes australiens. L’'objet de la mission, porte sur l’'écologie générale de la région de la Likouala et principalement sur la mise en évidence de l'’existence réelle d’'un animal préhistorique dénommé mokele-mbembe, famille des sauropodes et des dinosaures semi-aquatiques de l’'époque mésozoïque.

     

    exp03

    Mais on murmure dans certaines ambassades et même chez les hauts fonctionnaires congolais qu'’il y a autre chose derrière tout cela. Le monstre du loch Ness n’'a jamais donné lieu à l’'ouverture de tels crédits. La NASA n'’a jamais intervenue sur le loch Ness. Bien sûr, il est difficile de croire à la recherche d’'une base d’'extraterrestres. Alors, on parle de mines précieuses, d’'une capsule spatiale gênante qui serait écrasée là, le tout sur fond d'’espionnage, tous les services secrets sont au courant, comme l’'écrit l’'envoyé spécial du journal de Brazzaville.

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     17 septembre 2007

     

    Crypto06

    http://perso.orange.fr/cryptozoo/personalia/mackal.htm

    http://www.paranormal-fr.net/dossiers/mokele-mbembe.php

     


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    Cryptozoologie

     

    Des monstres au  fond des lacs

     

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    Des créatures non identifiées apparaissent régulièrement à la surface des lacs Pour ne les citer, le fameux « Nessie » du Loch Ness, « Champ » du lac Champlain à New-York et une créature semblable ayant été signalée dans le lac de Van en Turquie. Illusions d’'optiques, affabulations ou espèces animales inconnues… ? L’'enquête est ouverte.

     

     

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    C’'est l’'été. En cette mi-juillet 1974, une nageuse prend un bain matinal dans le lac Okanagan, au Canada. Elle ne s’'attend vraisemblablement pas à être dérangée. Soudain, un objet imposant et lourd heurte sa jambe. Lorsqu'’elle se retourne, la nageuse voit une créature énorme qui se dresse devant elle. Elle pense d'’abord qu’il s’agit d’une baleine. Mais curieusement, cette « baleine » se déplace comme un serpent.

     

     

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    Selon son témoignage, l’'animal mesurait 7,5 à 9 mètres de long pour une largeur d’'environ 1,20 mètre. En nageant, il était animé de flexions verticales faisant régulièrement apparaître des segments d’'environ 5 mètres de long au-dessus de l’'eau. La peau était lisse, grise et foncée. Des bandes de couleur claire rayaient le dos du monstre et sa queue, tachetée, était pourvue d'’ailerons, comme celle d’'une baleine. L'’animal avançait à 5 ou 6 kilomètres à l’'heure, juste sous la surface de l’'eau. La nageuse était convaincue qu'’il ne s’'agissait ni d’'un poisson ni d’'un reptile. Le témoignage de cette personne n’'a rien d’'extraordinaire. Pour les riverains du lac Okanagan, l’'animal est presque devenu un « familier » ; d’'ailleurs, ils lui ont donné un nom affectueux, « Ogopogo ». En fait, l’'animal y est observé depuis plusieurs centaines d'’années. « Ogopogo » n’'est même pas un cas isolé. De tels monstres aquatiques ont été aperçus dans plusieurs lacs et rivières à travers le monde entier.

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    *** Les chevaux-anguilles ***

     

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    Ainsi signale-t-on des monstres similaires à l’'Ogopogo dans les lacs irlandais. Là-bas, on les appelle des chevaux-anguilles. Car, suivant les témoignages, ils auraient une tête de cheval surmontant un long corps sinueux. Le 22 février 1968, sept membres de la famille Koyne aperçurent un cheval-anguille de 3,50 mètres de long dans le Lough Nahooin. Une bête présentant le même signalement- peau lisse, glabre et noirâtre ; long cou ; queue présentant deux sinuosités verticales ; tête de cheval dotée d’'une corne- avait déjà été observé dans le Lough Fadda, dans la même région, en 1954. Ce qui est étonnant, c’'est que ces deux loughs- « lacs » en gaélique- semblent trop petits pour abriter de pareilles créatures. Mais il se peut que ces monstres soient amphibies, qu’ils puissent sortir de l'’eau, à la manière des phoques, et se déplacer sur terrain sec, migrant ainsi discrètement d'’un lac à l’'autre.

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    N’'est-ce pas dans le Connemara ( Irlande ) qu’'on découvrit, à la fin du siècle dernier, une sorte d’'anguille géante dans la canalisation reliant le Crolan Douglr au Derrylea Lough ? A l’'époque, on n’'essaya même pas de l’'extraire des tuyaux. Et une fois la créature morte, on laissa même pourrir sa carcasse, gâchant ainsi cette chance rare de pouvoir étudier un exemplaire de ces monstres d'’eau douce.

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    *** Les témoignages abondent...***

     

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    Même sans parler de preuves concrètes, le nombre de témoignages en provenance de divers endroits de la planète ne cesse de croître. Bien sûr, « Nessie », le monstre du Loch Ness, demeuré le plus médiatique de tous. Mais de nombreux autres animaux du même type, sans doute des descendants de serpents de mer- isolés du milieu marin dans les eaux fermées des lacs- sont signalés. Autre fameux serpent de lac : « Champ », le monstre du lac Champlain, situé à la limite de l’'Etat de New-York et du Vermont aux Etats-Unis. Il serait long de 4,5 à 12 mètres. De couleur marron, il serait doté d’un cou long et vertical, d’'une tête chevaline, et de deux ou trois bosses. Une photographie prise par Sandra Mansi, le 5 juillet 1977, à une distance de 30 à 45 mètres, fut examinée de façon très minutieuse par Paul Leblond, un océanographe de l’'université de Colombie-Britannique ( Canada ).

     

     

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    Selon lui, les parties visibles émergeant de l’'eau et qui atteindraient de 5 à 17 mètres de long ne représenteraient qu’'une petite partie du monstre… qui aurait donc des dimensions dantesques.

     

     

    Une créature semblable a été signalée au lac de Van, en Turquie, en juin 1997. De 7 à 15 mètres de long, l’animal serait doté d’un long cou, de trois bosses et d’'une tête chevaline. Une vidéo amateur prise par un universitaire local, Unal Kozak, est censée montrer le monstre. Malheureusement, on ne distingue rien d’autre qu’une masse imposante, de couleur marron, se déplaçant sous l’'eau…. Ce pourrait être tout et n'’importe quoi.

     

        

     

    Un amateur filme la bête du lac Van en Turquie orientale. Des images du monstre du lac de Van ont été rapportés la première fois il y a environ deux ans, mais davantage de preuves ont été offerte ce mardi : les images d'amateur de mauvaise qualité de quelque chose désirent ardemment et se déplacer foncé au milieu du lac. Après chaque aperçu, les équipes de photographes professionnels ont loué des bateaux pour essayer d'immortaliser clairement la bète sur film, mais étaient non réussis chaque fois. Le sujet est devenu une hantise pour le jeune Unal Kozak, un aide d'enseignement d'université de Van qui avait parlé aux témoins oculaires depuis les premières observations. Se poster aux endroits où la plupart des observations ont été rapportées, Kozak indique qu'il a vu et a filmé le prétendu monstre à trois occasions. Kozak a également écrit un livre sur la créature, y compris des schémas du monstre basé sur les descriptions d'environ 1.000 témoins.

    Il dit que la créature fait d'environ 15 mètres (49.5 pieds) de long. L'opinion publique est divisée si la créature est un canular pour attirer des visiteurs dans une région en mal de touristes. La ville du Van est dans une région sous-développée de la Turquie orientale.

    Les images ont été envoyées à l'université de Cambridge pour l'examen, et on s'attend à ce que Jacques Cousteau, le biologiste marin mondialement-célèbre, visite et examine le lac.

    CNN June 12, 1997

        

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    *** Des super-poissons de taille hors norme...***

     

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    Les spécialistes des monstres marins se disputent autour de ces embryons de preuves pour déterminer à quelles créatures les monstres serpentiformes et au long cou ressemblent le plus. Mais, au même moment, d'’autres monstres d'’eau douce on pu être clairement identifiés. Il s'’agit de spécimens de poissons très répandus, mais se caractérisant par des proportions… anormales. Ainsi, durant de nombreuses années, une rumeur locale fit état de sinistres monstres décimant la population de canards sauvages, sur le lac Washington aux Etats-Unis. Le 5 novembre 1987, on sortit de l'’eau la carcasse d’un énorme esturgeon pesant 408 kg et mesurant 3,30 mètres de long ! http://tyron29.oldiblog.com/?page=photo&id=1061695 ) On pense que le poisson avait atteint l’'âge- faramineux pour cet animal- de 80 ans. Le plus curieux, c’'est que les esturgeons ne se nourrissent pas de volaille. Alors, qui a mangé les canards ?

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    1984 : un autre « monstre » fait des ravages parmi les canards du lac Stafford, en Californie. Le 22 août, on y captura un gros esturgeon, cette fois-ci vivant. Il mesurait 2 mètres de long, et vivait sans doute depuis une trentaine d'’années dans le lac. La coïncidence est troublante.

    Mais les observations les plus spectaculaires en matière de poissons monstrueux viennent du lac Hanas, au nord-ouest de la région autonome du Xinjiang, à l’'ouest de la Chine. Selon les riverains, ce grand lac isolé abriterait depuis longtemps d’'énormes monstres aquatiques de couleur rouge. Ils ont été observés par un groupe d’'étudiants et un biologiste, le professeur Xiang Lihao. En effet, ce dernier vit un jour apparaître dans ses jumelles deux énormes masses rougeâtres qui se déplaçaient rapidement sous la surface de l’'eau. Pour le biologiste, ces créatures ressemblaient beaucoup à des saumons, mais d’'une taille extraordinaire, que le savant estimait à… 10 mètres environ. Une variété de saumon de grande taille, connue également sous le nom de « taimen », existe dans de nombreuses rivières de Chine septentrionale, mais leur taille ne dépasse jamais 2 mètres. Des études complémentaires sont actuellement en cours autour du lac Hanas pour tenter d’identifier ces poissons géants.

     

     

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    Même si de nombreux monstres lacustres peuvent effectivement être identifiés comme étant des poissons, et même si la majeure partie des témoignages ne recouvrent en fait que des observations d’'animaux courants mal identifiés, ou encore des vagues de forme inhabituelle et de simples effets d'’optique, il n'’en reste pas moins que quelques observations restent difficiles à expliquer. Si elles étaient authentifiées, elles prouveraient sans conteste qu'’existent sous les eaux des lacs des créatures radicalement différentes de toutes celles que l’'on connaît aujourd’'hui.

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    *** Zeuglodonte and C°...***

     

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    Pour expliquer zoologiquement l’'existence des monstres lacustres serpentiformes, les spécialistes portent leur regard sur un passé lointain remontant à 25 millions d’'années, l’'époque présumée de la disparition des derniers zeuglodontides. Atteignant jusqu'’à 21 mètres de long, ces mammifères serpentiformes avaient vraisemblablement la possibilité de fléchir leur colonne vertébrale sur un plan vertical, comme les monstres lacustres actuels. Il est tout à fait possible que les zeuglodontes aient survécu, sachant qu’'aucune autre espèce animale n’a rempli leur niche écologique à leur disparition. Dans ce cas, comme nous avons affaire à un mammifère intelligent, il est plausible qu'’il soit parvenu à échapper à nos observations. Bien sûr, certains paléontologues doutent que les zeuglodontes aient de réelles ressemblances avec les animaux serpentiformes actuels. Mais l’'évolution a pu transformer ces descendants, mutation après mutation…

     

     

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    A l’'heure actuelle, les seules preuves de l’'existence des monstres lacustres sont d'’ordres photographiques… Elles peuvent être facilement falsifiées. Jusqu'’à présent, aucun spécimen d’'une espèce inconnue n'’a été capturé. Le 12 juillet 1987 pourtant, on était tout près d'’attraper la preuve. Ce jour là, un animal serpentiforme de 14 mètres de long aurait été tué d’un coup de fusil dans le lac Manitoba ( Canada ). Le cadavre fut emporté rapidement et vendu à un acheteur anonyme pour 200 000 $. Une enquête a été menée… mais la carcasse n’'a jamais été retrouvée. Tant pis pour cette fois.…

     

     

     ptero

     

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    http://secretebase.free.fr/etrange/monstres/serpentdemer/serpentdemer.htm

    http://perso.orange.fr/cryptozoo/vedettes/serpdemer.htm

    http://www.paranormal-fr.net/dossiers/grand-serpent-de-mer.php

    http://www.dinosoria.com/monstre_chinois.htm

    http://fr.wikipedia.org/wiki/Monstre_du_Loch_Ness

    http://www.alchimia-magazine.com/lochness.htm

    http://alain.debord.club.fr/news/telex.htm

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    La taverne de l’'étrange- 12 novembre 2006

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    d'Angkor Wat au Cambodge par un touriste récemment. Sur un des piliers du fameux temple, le plus visité par les tours opérators, un curieux animal sculpté dans la pierre. En y regardant de plus près, on peut distinguer un Stégosaure, animal de la préhistoire, disparu depuis quelques millions d'années. Nos contemporains vivants et ayant construit ce temple, aux alentours de 1120 de notre ére, auraient-ils vus cet animal à cette époque ? Pourquoi l'ont t-ils gravés à jamais sur la facade de l'un des piliers de la porte d'entrée du temple ?

    ankor wat

    Quoi qu'il en soit, ce qu'ils ont vus devait être tellement important qu'ils l'ont représentés pour que les générations futures puissent le voir et ainsi s'en souvenir à jamais. Encore une énigme déroutante et qui laisse perplexe. Comme quoi les mystères sont pas forcément dans l'univers mais sur notre bonne vieille terre ! Il suffit simplement de regarder de plus près...

    http://www.cryptomundo.com/cryptozoo-news/dino-cambodia/

     


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