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Accueil » La cryptozoologie » Les créatures étranges
  Articles de cette rubrique :
 
Le "poisson-ruban" ou régalec a été repêché le 13 octobre 2013 sur une plage de Catalina Island, au large de Los Angeles [DR / Catalina Island Marine Institute]
 
Des scientifiques de Californie ont  eu la surprise de découvrir au large d'une plage de l'île de Catalina un monstrueux poisson de six mètres de long. L'animal a été identifié, il s'agirait d'un régalec, appelé aussi "poisson-ruban".
 
Et si c'était lui le fameux serpent de mer qui alimente les légendes et les peurs des marins du monde entier ? Long de plus six mètres, le spécimen retrouvé mort  le 13 octobre ressemble à bien des égards à la créature mythique.
 
La trouvaille a été faite par Jasmine Santana, de l'institut marin de l'ile de Catalina, alors qu'elle nageait avec masque et tuba non loin du littoral. Il lui a fallu plus de 15 volontaires pour hisser la monstrueuse créature sur le sable de la plage.
 
 
Vendredi 18 Octobre 2013 à 11h37 dans Les créatures étranges3 commentaire(s)

Une sirène sur un rocher situé à Kiryat-Yam en Israël a été filmée par un groupe de jeunes.

 

 

http://www.bob-toutelaverite.fr/La-preuve-que-les-Sirenes-existent_a191.html

Vendredi 31 Mai 2013 à 18h56 dans Les créatures étranges3 commentaire(s)

UN MONSTRE MARIN RETROUVÉ ÉCHOUÉ EN NOUVELLE-ZÉLANDE

nouvelle zelande-
 
La carcasse d'un animal doté de dents effrayantes a été récemment retrouvée sur une plage de la baie de l'Abondance, au nord de la Nouvelle-Zélande. Des analyses sont en cours pour identifier celui que l'on surnomme déjà le "monstre marin".
 
La cadavre de cet animal non identifié, long de près de neuf mètres, a été retrouvé par une certaine Elizabeth Ann sur la plage paradisiaque de Pukehina, dans la baie d'Abondance, au nord de la Nouvelle-Zélande. La trouvaille a été faite peu après les violentes tempêtes qui ont affecté la région d'Auckland à la mi-avril. La charogne, fortement dégradée présente une tête prohéminente doté d'une machoire impressionnante.
 
De la partie inférieure du corps, il ne reste presque plus rien, probablement du fait d'un séjour prolongé dans l'eau ou de l'appétit de poissons plus classiques, attirés par l'aubaine alimentaire.Une vidéo de cet énigmatique cadavre a été diffusée sur YouTube sous la forme d'un appel à témoins. Objectif : identifier l'animal malgré son apparence aussi informe qu'impressionnante.
 
Plusieurs hypothèses ont d'ores et déjà été avancées. On a évoqué une murène géante, un crocodile marin, un dauphin ou même un animal préhistorique venu des abysses. Selon un scientifique, interrogé par les médias néo-zélandais, il pourrait ne s'agir "que" d'un orque ou baleine tueuse, une espèce que l'on peut rencontrer au large de la baie d'Abondance ou dans les îles Fidji. 
 

http://www.directmatin.fr/insolite/2013-05-08/video-un-monstre-marin-retrouve-echoue-en-nouvelle-zelande-461186

 
Jeudi 09 Mai 2013 à 11h16 dans Les créatures étrangesPoster un commentaire

Pour les amateurs de Nessie, le monstre du Loch Ness, voici un nouveau "monstre" pour régaler vos yeux.
 
 
 
Trois étudiants ont filmé un court-métrage pour un projet de classe à Lough Foyle, un grand estuaire dans le comté de Donegal, en Irlande, lorsque quelque chose de très étrange s’est déplacé à la surface de l’eau.
 
"On dirait que nous avons notre propre monstre du Loch Ness !" raconte sur YouTube Conall Melarkey, un étudiant à la North West Regional College à Derry, en Irlande.
 
"Je n'ai absolument aucune idée de ce que c'est, mais il avait l'air incroyable!" écrit-il.
 
La vidéo montre un objet sombre de taille indéterminée se déplaçant lentement à la surface du Lough Foyle avant de plonger lentement sous les vagues. Elle a été vue près de 1 million de fois... une vraie étrangeté qui buzz sur la toile. Certains observateurs ont émis l'hypothèse que l'objet pourrait être un gros poisson, une baleine, un dauphin ou un autre animal marin car le Lough Foyle est ouvert sur l'Atlantique Nord, même si au premier regard, le monstre" ne ressemble en rien à tout cela.
 
*
Alexander Doyle pour WikiStrike
 

http://www.wikistrike.com/article-un-nouveau-monstre-marin-vu-en-irlande-117604829.html

 
Mardi 07 Mai 2013 à 19h06 dans Les créatures étranges1 commentaire(s)

 
 
L'étrange créature de Saint-Joseph-de-Coleraine (Québec)
 
En août et septembre 1968, un groupe de 6 jeunes garçons de la municipalité de St-Joseph-de-Coleraine, au Québec, ont fait une rencontre pour le moins étrange. En effet, en se rendant au cimetière pour s’amuser comme ils avaient l’habitude de le faire, ils ont aperçu sur un grand rocher, un personnage étrange qui semblait les observer. L’être décrit par les enfants est de petite taille et sa peau est semblable à celle d’un reptile, il possède des yeux proéminents et une longue barbe. Cette créature avait également la propriété de pouvoir apparaître et disparaître. Les gamins ont été témoins de ces apparitions pendant quatre jours, toujours entre 15 h 30 et 16 h.
 
 
Cette rencontre que l’on pourrait qualifier de rencontre du troisième type a fait l’objet de nombreux reportages. C’est vers 19 h, le 1er septembre, que cette histoire connaît finalement son dénouement, alors que les jeunes aperçoivent une soucoupe volante planer au-dessus du rocher du cimetière, la créature leur apparaît alors à nouveau avant de redisparaître, alors que la soucoupe s’en va vers d’autres cieux. Les enfants ont été appelés à raconter leurs témoignages à maintes reprises, leurs versions de l’événement demeurant inchangées et encore aujourd’hui, une quarantaine d’années plus tard, ils maintiennent la même version des faits.
 


Le Monstre de Coleraine par lamesdef

*

 

logosite
 
Dimanche 26 Février 2012 à 10h02 dans Les créatures étrangesPoster un commentaire

sirene3Les sirènes : mythe ou réalité ? sirene8


 

C’'est par la douceur de leur chant qu’elles attirent les navigateurs sur les écueils.… Mais les sirènes, dont il est si souvent question dans les récits de marins, seraient-elles autre chose que des légendes ?

 

 

 sirene1

 

 

Il arrive parfois que d'’étranges créatures se prennent dans les filets des pêcheurs. Ainsi, en 1833, trois marins naviguant au large des îles Shetland, en Ecosse, affirmèrent avoir capturé un être fabuleux, mi-femme, mi-poisson- à tête et à torse de femme, avec une queue de poisson-, l’'un de ces habitants légendaires des fonds des océans dont la science nie encore l’'existence aujourd'’hui. Selon les témoignages recueillis à l’'époque de tous ceux qui se trouvaient ce jour-là dans l’'embarcation, les pêcheurs auraient hissé leur étonnante prise à bord et l'’auraient ensuite observée pendant trois heures avant de la laisser replonger dans les flots. Pendant tout le temps que dura sa capture, l’'étrange créature émit des sons plaintifs et faibles, sans rien faire, toutefois, pour échapper à ses ravisseurs plus étonnés qu’elle peut-être… Le capitaine et l'un des hommes d’'équipage furent longuement interrogés sur cet événement par un professeur de Département d'’Histoire naturelle de l'’université d’'Edimbourg (Ecosse).

 

 

sirene7

 

D'’après ces témoins, la « sirène » mesurait environ 1 mètre de long. Le haut de son corps était celui d’'une femme, la poitrine étant large et protubérante. Son visage, son front et son cou étaient courts, comme ceux d’'un singe, tandis que l’'aspect de sa bouche et de ses lèvres était parfaitement humain. Le plus bizarre, affirmèrent ces hommes, c'’est que la moitié inférieure du corps de cette créature ressemblait à celle d’'un poisson et se terminait par une queue de requin. Dans la conclusion de son célèbre ouvrage History of the Whales and Seals ( « Histoire des baleines et des phoques », 1839 ), où il fait clairement référence à cet incident au large des îles Shetland, le zoologue Robert Hamilton écrit : « On ne peut avoir ici recours au scepticisme habituel, qui consiste à dire qu’'en fait, ce sont des phoques ou d’'autres animaux marins qui ont été observés et que cette vision, agissant sur une imagination enfiévrée, provoque des illusions oculaires. Il est impossible de penser que, compte tenu des circonstances, six marins des Shetland aient pu commettre une telle erreur ! »

 

*** Divinité ou réalité ? ***

 

sirene9 

 

Les nombreuses apparitions de créatures d’'apparence humaine vivant dans la mer, et les traditions qui s’'y rattachent, remontent à Oannès, une divinité babylonienne à queue de poisson. Si la plupart des gens estiment que ces êtres sont un pur produit de l'’imagination, des documents reposant sur des témoignages visuels, sérieux et dignes de foi, semblent indiquer tout le contraire. Dans les années 1830, un incident pour le moins étonnant se produisit sur l’'île de Benbecula, aux Hébrides. Après avoir été vue en train de batifoler au large par plusieurs insulaires, une sirène à la queue de saumon, totalement dépourvue d'’écailles, est soudainement tuée brutalement d'’une pierre que lui aurait jetée un enfant. Lorsque le cadavre est rejeté sur la côte quelques jours plus tard, il est examiné par Duncan Shaw, shérif du district. Ce dernier estime alors que cette petite créature possède des caractéristiques suffisamment humanoïdes pour mériter un enterrement en bonne et due forme. La « sirène » est donc placée dans un cercueil. De nombreux habitants de l'’île, persuadés qu'’il s’'agit bien d’'un de ces êtres dont parle la légende, assistèrent aux funérailles avec respect.

 

 

sirene5

 

Le 5 janvier 1900, Alexander Gunn, honorable propriétaire terrien, se promène le long de la mer, à environ cinq kilomètres au sud-ouest de Sandwood Bay, dans les Highlands d’'Ecosse, lorsqu'’il aperçoit ce qu'’il prit d’'abord pour une femme, assise sur une saillie rocheuse, à deux mètres à peine de distance. A sa grande stupéfaction, il découvre une queue de poisson suspendue sur le rebord rocheux et en conclut qu'’il s'’agit d'’une sirène. Les deux protagonistes se fixent du regard pendant quelques minutes- la marée étant basse, la sirène ne peut s’'enfuir-, jusqu’'à ce que, l’'étonnement cédant le pas à la terreur, Gunn prenne ses jambes à son cou. A partir de ce jour et jusqu’'à sa mort, en 1944, Alexander Gunn demeure inflexible sur ce qu'’il a vu : « Ca n’'était pas un phoque, c’'était vraiment une sirène.… Moquez-vous de moi autant que vous voudrez. Je sais que j’'ai vu une vraie sirène et je n’'en démordrai pas, pour tout l’'or du monde. » Fait intéressant, d'’autres témoignages plus récents attestent de la présence d'’une telle créature dans cette même zone.

 

Les témoignages venant d’'être évoqués ne sont que quelques-uns des très nombreux récits extrêmement détaillés et dignes de foi relatant l’'existence de créatures humaines vivant au fond des océans. Mais alors, qu’'ont vu tous ces gens, précisément ? Des créatures issues de leur seule imagination ou de véritables êtres humains à queue de poisson ? Les zoologues n'’ont jamais voulu prêter foi aux apparitions de sirènes, prétendant qu'’il ne s’'agissait que de vaches marines ou de phoques incorrectement identifiés. Il ne fait aucun doute que ces mammifères présentent des caractéristiques morphologiques et comportementales comparables à celles des habitants des fonds des océans décrits.

 

*** Est-ce une fausse identité ? ***

 

 

sirene5

 

 

Dotés d’'un corps plus élancé et de grands yeux expressifs, les phoques sont indéniablement plus susceptibles d’'être confondus avec des sirènes. Ils peuvent même se livrer à des vocalises lancinantes, quasi musicales, qui donnent du poids aux histoires et aux légendes populaires sur les sirènes, ces créatures capables d’'envoûter les navigateurs par leur chant obsédant. Pourtant, les marins, les pêcheurs et tous ceux qui connaissent bien la mer savent suffisamment à quoi ressemblent ces mammifères pour ne pas risquer de les confondre avec des sirènes ! Certes, depuis la nuit des temps, il a toujours existé des esprits à l'’imagination débridée pour raconter toutes sortes d’'histoires fantaisistes sur les océans.

 

Cependant, de très nombreux témoins oculaires, tout à fait dignes de foi, ont eu le courage d’'affronter le ridicule pour persister dans leur version des faits. Il est donc difficile de faire passer l’'existence des sirènes pour des affabulations nées dans des esprits échauffés.

Mais ces habitants des fonds des mers existent, qui sont-ils au juste ? Une réponse possible à cette question est apparue en 1960, lorsque Sir Alister Hardy, scientifique britannique renommé, a mis en avant la thèse selon laquelle l'’humanité d’'aujourd'’hui descendrait non pas de proto-humains bipèdes terrestres mais d’'ancêtres aquatiques, proches du singe. En l’'absence de tout fossile permettant de prouver l’'existence de telles espèces, cette théorie a été rapidement rejetée par les paléontologues, mais a trouvé une disciple passionnée en la personne de Elaine Morgan. Ses publications extrêmement bien documentée- justifiant son succès en librairie, comme Des origines aquatiques de l’'homme- ont apporté de nombreuses preuves anatomiques, physiologiques et comportementales étayant les idées de Hardy, tout en suscitant un débat houleux parmi les anthropologues.

 

*** La théorie du singe aquatique… ***

 

 

Le champ d'’investigation sans doute le plus radical et dérangeant proposé par le scénario du « singe aquatique » ne concerne pas notre propre ascendance, mais celle d’'une lignée parallèle. Des primates aquatiques auraient existé, mais tandis qu'’un groupe s’'adapta à la vie terrestre et aboutit à la race humaine telle qu’elle existe aujourd'’hui, une autre lignée resta dans la mer, poursuivant son évolution en milieu entièrement aquatique, et existe encore aujourd'’hui. S'’ils sont vraiment apparus, il est inutile de chercher plus loin la véritable identité des habitants des fonds des mers. Tant qu’'un cadavre en parfait état de conservation, voire un précurseur fossile de ces créatures, n’'aura pas pu être étudié, le mystère concernant leur existence restera entier…

 

 

*** L’ichtyose : héritage des sirènes ? ***

 

 

 Certains récits sur les sirènes pourraient avoir mis en scène des personnes souffrant d'’une maladie rare et héréditaires de la peau, l’'ichtyose. Dans les pathologies très avancées, la peau est recouverte de squames rappelant des écailles de poissons, qui tombent régulièrement mais repoussent tout aussi rapidement pendant toute la vie du malade. L’'un de ces cas concerne un homme de trente ans, du nom de Francis Lambert. Un document datant de 1820 le décrit comme un « homme d'’une nouvelle espèce, recouvert d’'écailles, à l’'exception du visage, de la plante des pieds et de la paume des mains. Ces écailles, qui mesurent un peu plus d’'un centimètre de longueur, sont si dures et si solides que lorsqu’'on les touche du doigt, elles émettent un son semblable à  celui que feraient deux pierres frappées l’'une contre l’'autre. »

 

 

Le plus célèbre cas reste celui de Barnardin, né en 1684, et fils de A. Consiglio et de E. Nastasia. Il était recouvert d'’écailles noires ( squames ), s’'étendant du cou jusqu’'à la plante des pieds. Il fut emmené à Londres et exhibé chez un modiste.

 

*** Les sirènes dans l'’histoire ***

 

 

Cela fait des siècles que les légendes persistent sur les sirènes, sans que rien ne permette de prouver véritablement leur existence. Pour une raison ou une autre, les histoires sur ces étranges créatures dotées d’'une queue de poisson continuent de fasciner aussi bien ceux qui doutent, que ceux qui croient fermement à l’'existence des sirènes. Les mythes sur les sirènes et les tritons remontent à la civilisation mésopotamiennes. Le dieu Oannès vivait sous les eaux pendant la nuit, et venait sur la terre la journée pour prodiguer son enseignement. Son épouse, Damkina, lui fit sept enfants dotés d’une queue de poisson. Les Philistins adoraient une divinité à tête humaine et à queue de poisson, du nom de Dagon. La mythologie grecque abonde de récits de sirènes. La principale différence entre les sirènes « réelles » et celles qui relèvent de la légende est que les secondes semblent présenter des traits et un comportement plus humains. D’'après la légende, il s’'agit de jeunes vierges d’'une beauté envoûtantes ou d’'hommes vigoureux qui ne diffèrent des terriens que par leur queue de poisson. Les sirènes et les tritons seraient capables de converser avec les êtres humains ; ils pourraient même se marier et mener une existence terrestre. Le folklore marin regorge de récits mettant en scène des sirènes aux seins nus, qui cherchent désespérément à entraîner les marins vers le fond des océans. L'’un des navigateurs les plus célèbres de l'’histoire, Henry Hudson, décrit une apparition de ce type, rapportée par deux membres de son équipage, Thomas Hilles et Robert Rayner. L’'événement se serait produit le 15 juin 1608, alors que le navire en route vers le pôle Nord se trouvait à proximité de Novaya Zemyla, un chapelet d'’îles situé au large de la Russie du Nord. Voici ce qu’'en écrit l’'auteur : « Son dos et ses seins étaient semblables à ceux d’'une femme, d’'après les dires de ceux qui l’'ont vue ; par sa taille, elle était aussi grande que nous, sa peau était très blanche et elle portait une longue chevelure noire. Lorsqu’'elle a replongé dans les eaux, ils ont vu sa queue de marsouin, tachetée comme celle d’'un maquereau. » Pour de nombreux zoologues, cette légende des océans ne serait que des « vaches marines » ( dugongs et lamantins ).

 

 

sirene2
un lamentin
 
sirene4

 

 Ici, une photo d’une carte postale de 1920, montrant deux lamantins présentés comme d'’authentiques sirènes. Si ces animaux sont capables de se tenir debout dans l'’eau et si leurs mamelles sont visibles, il est malgré tout difficile de les confondre avec les sirènes au corps élancés et à la voix envoûtante décrites dans le folklore marin !

 

 

 Aura2

 

 

http://www.thefeejeemermaid.com/index.htm

 

La taverne de l’'étrange- 4 novembre 2006 (mise à jour le 8 décembre 2012).

 


 
Samedi 04 Novembre 2006 à 12h52 dans Les créatures étranges22 commentaire(s)

Cette créature a été trouvée par des soldats russes sur le rivage près Sakhaline. La région de Sakhaline se trouve à environ 5000 miles à l'est de Moscou. Selon les experts, d'après les os et les dents que l'on distingue, ce n'est pas un poisson et d'après son squelette, ce n'est ni un crocodile ni  un alligator. Il a une peau avec ce qui ressemble à des cheveux ou de la fourrure. La créature aurait été emmenée par des services spéciaux russes pour des études appronfondies...D'après les premiers commentaires sur le forum, cette découverte étrange se situe aux alentours du 28 août 2006. Vous pouvez toujours traduire la page ci-dessous sur http://www.google.fr  puis outils linguistiques ;o)

Ici les infos et plein de photos de la créature !

Jeudi 01 Février 2007 à 19h15 dans Les créatures étranges8 commentaire(s)

 

Un expert en cryptozoologie cherche à identifier le mystérieux oiseau sur le Texas à San Antonio.

 

Le cryptozoologue, Ken Gerhard, cherche à savoir si la créature est un monstre ou un mythe.
Le témoin, Frank Ramirez, l'a vu et raconte que c'était plus noir que la nuit ! Sa mère auparavant avait déjà vu des chouettes sur le toit de leur maison mais ce soir là, ce qui s'est posé sur son toit lui a donné des sueurs froides et a encore la chair de poule. " C'est à ce moment-là que la chose, là-haut, s'est tourné vers moi, il était perché et à commencer à tourner ", raconte-il. " Il a commencer à bouger ses bras, ce géant noir. A ce moment-là j'ai laissé tomber mon bâton et j'ai couru ". Ramirez a dessiné un portrait de la créature volante; le dessin est troublant et plusieurs témoignages visuels corroborent le portrait vers San Antonio et au sud du Texas. La créature, a-t-il dit, est comme si vous preniez un homme et que vous tiriez son menton vers le bas ! Une précédente exposition d'un grand oiseau préhistorique avait attiré près de 100.000 visites ( MySanAntonio.com ). Un grand nombre de personnes à San Antonio ont commencé à dire qu'ils avaient vu la créature aussi. Le cryptozoologue souligne qu'il existe de grandes superficies de terres, ici, au sud du Texas, qui demeurent inhabitées.  La Laguna Atascosa National Wildlife Refuge possède 88000 hectares, et les marais et prairies abritent 413 espèces d'oiseaux, mais aucun pterodactyls vivants.  (traduction approximative de l'article par Explorer 7)

*
http://link.brightcove.com/services/player/bcpid1243777173?bclid=1250621426&bctid=1312351284
http://link.brightcove.com/services/player/bcpid1243777173?bclid=1250621426&bctid=1252317327


Mercredi 12 Décembre 2007 à 14h05 dans Les créatures étranges3 commentaire(s)

                                                    

                                                  

 Un véritable monstre. Une découverte d’une grande importance scientifique vient d’être faite à Culmont en 1856 (Haute-Marne). Des ouvriers occupés à creuser un tunnel qui doit permettre la liaison des voies ferrées de Saint-Dizier et de Nancy venaient de faire sauter un énorme bloc de pierre et étaient en train de le briser en morceaux lorsque, d’une cavité qui s’y trouvait, ils virent soudain sortir un être vivant d’une forme monstrueuse. Cette créature, qui appartient à une classe d’animaux jusqu’ici considérés comme disparus. Elle possède un très long cou et une gueule garnie de dents pointues; elle se tient sur quatre longues pattes qui sont réunis par deux membranes, sans doutes destinées à porter l’animal dans l’air, et sont terminées par quatre doigts armés de longues griffes crochues. Sa forme générale ressemble à celle d’une chauve-souris, et n’en diffère que par sa taille, qui est celle d’une grosse oie. Ses ailes membraneuses, étalées, atteignent une envergure de 3,20 m. Sa couleur est d’un noir plombé, sa peau est nue, épaisse et huileuse ; ses intestin ne contenaient qu’un liquide incolore comme de l’eau claire. En arrivant à la lumière, ce monstre donna quelques signes de vie en remuant ses ailes, mais il expira bientôt après, en poussant un cri rauque. Cette étrange créature, à laquelle peut être donné le nom de fossile vivant, a été amenée à Gray, où un naturaliste très versé dans l’étude de la paléontologie l’a immédiatement reconnu comme appartenant au genre PTERODACTYLUS ANAS dont beaucoup de reste fossiles ont été retrouvés dans les couches que les géologues désignent sous le nom de Lias. La roche dans laquelle ce monstre fut découvert appartient précisément à cette formation dont le dépôt est si ancien que les géologues le font remonter à plus d’un million d’années.

La cavité dans laquelle l’animal était logé forme un moule exact de son corps, ce qui indique qu’il fut complètement enveloppé par le dépôt sédimentaire (Presse grayloise)

 

Ref : Extrait de The  Illustrated London News du 9 février 1856, p. 166

 

 

la taverne de l'étrange- 26 décembre 2007

 

Mercredi 26 Décembre 2007 à 12h18 dans Les créatures étranges6 commentaire(s)

LE MONSTRE DU LOCH-NESS A-T-IL EMIGRE A BORNEO ?

Des clichés de ce qui ressemble à un serpent géant nageant dans une rivière de Bornéo alimentent actuellement toutes les discussions des habitants de l’île.

D’après une légende de Bornéo, le Nabau, un serpent terrifiant de 30 mètres, avec une tête de dragon et sept narines hanterait les rivières de l’île. Personne n’en avait entendu parler depuis quelques années, mais aujourd’hui, des villageois habitant prêt du fleuve Baleh pensent que cette créature mythologique est revenue. Des photos montrant cet énorme serpent sont apparues dernièrement sur internet.

Les images ont été prises depuis un hélicoptère par le membre d’une équipe chargée de surveiller les courants de la région, alors qu’il se trouvait en vol stationnaire au-dessus de la rivière Baleh.

Mais les clichés ont soulevé de nombreux débats pour savoir si elles étaient réelles ou trafiquées avec un logiciel de retouche photo. Même le respectueux quotidien New Straits Times de Kuala Lumpur ne se prononce pas sur la véracité des photos, mais préfère laisser le libre choix à ses lecteurs.

Pour de nombreuses personnes, la rivière visible sur les clichés ne serait pas Baleh. D’après ces dernières, le fleuve est de couleur verte sur les photos, alors qu’elle serait brune en réalité. Mais cette réponse ne convient pas à certains villageois. Ces derniers affirment que d’autres images de la créature auraient été prises à différents endroits du fleuve, ce qui prouverait que l’animal y réside.

 

source : newsoftomorrow.org

Mercredi 04 Mars 2009 à 18h29 dans Les créatures étranges32 commentaire(s)

 

LE GRAND SERPENT DE MER

1897, un navire tire sur deux animaux marins géants

 

 

En juillet 1897, la canonnière française Avalanche patrouillant dans le nord de la baie d’Along, au Tonkin, essaie de tuer deux « serpents de mer ». C’est la première fois qu’un bâtiment de guerre tire au canon contre une de ces créatures qui comptent parmi les plus fameuses énigmes de la zoologie.

 

L’Avalanche n’est pas le premier navire à trouver de tels animaux dans la baie d’Along, mais c’est le seul qui effectue trois rencontres en huit mois, et son expérience constitue un des plus importants témoignages en faveur de l’existence du Grand Serpent de mer. Révélés dans le numéro du 5 mars 1898 du Courrier d’Haïphong, les démêlés du lieutenant de vaisseau Lagrésille et de son équipage avec les monstres marins commencent en juillet 1897 au cours d’une patrouille au large de la baie d’Along. Si l’on en croit la déposition de l’officier, deux animaux longs d’une vingtaine de mètres et d’un diamètre de deux à trois mètres apparaissent subitement à la surface des eaux. Contrairement à des serpents, ils se déplacent en ondulant verticalement. Immédiatement, Lagrésille fait armer un des canons-revolvers du bord et ordonne un tir à 600 mètres. Le coup est légèrement trop court et les deux animaux effrayés plongent « en soufflant bruyamment et en laissant à la surface un remous analogue à celui des brisants ». Les témoins ont le temps de noter la petite dimension de leur tête.

Relativement fugitive, cette première observation ressemble à la plupart de celles faites antérieurement sur toutes les mers du monde. La deuxième se révèle beaucoup plus mouvementée. Le 15 février 1898, alors que l’Avalanche traverse la baie de Fai-Tsi-Loung, au nord de la baie d’Along, deux bêtes semblables à celles de la première rencontre se profilent sur la mer. Cette fois, Lagrésille n’hésite pas et fait mettre le cap sur elles. A 300 ou 400 mètres de la cible, les canons-revolvers tonnent et au moins deux coups au but sont enregistrés sur l’un des animaux ; apparemment, aucun ne le blesse. L’une des bêtes disparaît cependant dans les profondeurs et l’Avalanche tente d’éperonner l’autre, mais l’animal est trop rapide. La canonnière le poursuit ensuite parmi les îlots de Fai-Tsi-Loung. La chasse, vaine, dure une heure et demie, pendant laquelle les marins français observent à loisir l’animal. Sa taille avoisine la trentaine de mètres, sa peau est grise et lisse, ses nageoires sont noires et chacune de ses émersions est précédée d’un jet de vaporisation d’eau issu de la violence de sa respiration. Quand il plonge, on peut suivre sa trace grâce aux remous de 4 à 5 mètres de diamètre que provoquent ses ondulations verticales. Sa tête ressemble à celle d’un phoque, mais elle est deux fois plus grosse, et des formes en dents de scie suivent la ligne de son dos.

Le 26 février 1898, Lagrésille invite à son bord le commandant Joannet ainsi que neuf officiers du cuirassé Bayard, lesquels se sont moqué de lui à propos de cette histoire, la veille, lors d’une réception. Au cours du repas de midi, alors que la canonnière se trouve à nouveau dans la baie de Fai-Tsi-Loung, un marin vient leur annoncer que deux « serpents de mer » sont en vue. L’Avalanche donne la chasse à l’une des bêtes durant 35 mn et Lagrésille et ses invités l’aperçoivent distinctement à environ 200 mètres. Deux des officiers possèdent un appareil photographique : le temps de l’armer, l’animal est déjà trop éloigné pour qu’ils puissent espérer en prendre un cliché net. De retour à bord du Bayard, le commandant Joannet met au courant l’amiral de La Bédollière, qui fait télégraphier au gouverneur général Paul Doumer, futur président de la République, pour l’informer de l’observation et de son intention d’organiser une « battue » avec canonnières et canots à vapeur pour essayer de capturer l’un des animaux. Mais des incidents frontaliers avec la Chine l’empêchent de mettre son projet à exécution : les serpents de mer, une fois de plus, emportent leur secret au fond de l’eau…

*

DES MONSTRES A PROFUSION

 

Depuis l’Antiquité, les marins n’ont cessé de se retrouver face au « serpent de mer ». Mais la plupart des relations survenues jusqu’au XVIe siècle manquent de précision. Certaines des rencontres récentes sont quelquefois extraordinaires.

En 1876, le vapeur britannique Nestor aperçoit dans le détroit de Malacca un monstre à la longueur stupéfiante d’environ 65 mètres dont la queue cylindrique ferait 45 mètres à elle seule… De tels chiffres laissent à penser que l’équipage a, en fait vu un adulte et ses petits nageant l’un derrière l’autre.

Le 30 juillet 1915, le sous-marin allemand U-28 coule le vapeur britannique Iberia. Le bateau explose entre 100 et 200 mètres de profondeur et, avec les débris projetés en l’air, une sorte de gigantesque crocodile marin d’une vingtaine de mètres de long est éjecté et retombe en se débattant dans l’eau.

Le 30 décembre 1947, le paquebot américain Santa Clara heurte, au large de la Caroline du Nord, un animal en forme d’anguille d’une quinzaine de mètres de long, qui coule après s’être débattu un moment dans une large flaque de sang. Vingt-deux ans plus tôt, au large de l’Australie, c’est le cargo français Saint-François-Xavier qui a tué avec son hélice une énorme bête à anneaux avec un aileron sur le dos.

En octobre 1969, le sous-marin de poche Alvin se retrouve face à face, au large des Bermudes et par 270 mètres de profondeur, avec un grand animal à tête de reptile, à long cou et avec des nageoires. La bête disparaît avant d’avoir pu être filmée.

Le 10 avril 1977, le chalutier japonais Zuiyo Maru remonte une dépouille monstrueuse de plus de 10 mètres, non loin de la Nouvelle-Zélande. Elle dégage une telle odeur que le commandant la fait rejeter à la mer. Les photographies montrent un animal à long cou et à longue queue ressemblant à un plésiosaure. Elles font la une au Japon et la bête inspire même, par la suite, un personnage de bande dessinée…

 

Source- Données personnelles/Mars 2010

Mardi 23 Mars 2010 à 17h03 dans Les créatures étranges1 commentaire(s)