• Nessie, le gentil monstre antédiluvien aperçu en Écosse et sur la page d'accueil de Google, a réservé ses premières déclarations depuis 81 ans au "Point".
     
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    N'écoutez pas les esprits cartésiens qui se gaussent du monstre du Loch Ness. Ce sont des pisse-froid qui piétinent leur imagination. Bien sûr que Nessie hante les fonds du Loch Ness, désespérée par tant d'incompréhension. Voilà exactement 81 ans, le 21 avril 1934, elle a eu la faiblesse de se laisser photographier pour faire avancer la science. "Depuis, c'est l'enfer !" nous confie-t-elle devant un verre de whisky. On me traque, on me caricature. Mais surtout, la publicité abuse de ma notoriété." Elle nous raconte qu'il y a quelques mois, Cetelem l'a contactée pour lui proposer de remplacer le sosie de Polnareff dans ses spots de pub. Assez ! Lasse d'être traquée, Nessie a décidé de boycotter ses admirateurs. C'est Didier Barbelivien, autre monstre antédiluvien, qui lui en a glissé l'idée.
     
    La starisation malheureuse de Nessie débute le 14 avril 1933, quand le couple Mackay, des habitants respectés d'Inverness, longe le lac en voiture au moment même où notre charmante héroïne décide d'avaler un bol d'air en surface. Mrs Mackay, qui jusque-là ne s'était jamais fait remarquer sauf pour avoir fait preuve de prodigalité en donnant un penny à un pauvre, remarque à la surface des eaux un étrange phénomène. Elle crie alors à son mari de s'arrêter. Tous deux observent avec stupéfaction une créature qui roule sur elle-même et plonge à plusieurs reprises. Quelques jours plus tard, les Mackay rapportent leur observation au correspondant local de l'Inverness Courier Alex Campbell. Ils décrivent une sorte de baleine s'ébattant dans une eau bouillonnante. "Comme si elle mijotait dans un chaudron", ajoute-t-elle. Au journaliste, ils expliquent que l'étrange apparition disparut soudainement, sans redonner signe de vie. La jeune femme évalue la longueur de la créature à deux ou trois mètres. Dans son article publié le 2 mai, le journaliste en profite pour rappeler la mésaventure arrivée quelques années plus tôt à des habitants du coin qui, en traversant le lac à la rame, avaient également rencontré une bête inconnue de la taille d'un phoque.
     
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    Sa soudaine notoriété lui plaît !
     
    Les ennuis de Nessie datent de ce jour-là. Un salopard de journaliste la qualifie de monstre ("monster") dès un deuxième article publié le 9 mai. Néanmoins, durant les premiers mois, cette soudaine célébrité plaît à Nessie, qui multiplie les apparitions. C'est ainsi que, le 22 juillet 1933, Nessie est surprise par un couple de Londoniens, George Spicer et son épouse, en train de ramper sur la route. Ils la décrivent comme "la chose la plus proche d'un dragon ou d'un animal préhistorique qu'il (leur ait) été donné de voir jusqu'à présent". Ils estiment la longueur du monstre à huit mètres et affirment que celui-ci tenait un animal dans sa bouche. Ce dernier témoignage en suscite de nombreux autres. À croire que notre adorable gros ver solitaire, qui s'emmerdait ferme depuis quelques millénaires dans les profondeurs du lac, est devenu exhibitionniste. Les journaux reçoivent les courriers les plus extravagants, décrivant des apparitions plus sensationnelles les unes que les autres. L'épidémie gagne bientôt la presse nationale, puis internationale, qui dépêche des envoyés spéciaux.
     
    Maintenant, des centaines de bateaux sillonnent le lac à sa recherche. Certains tentent de la harponner. Les scientifiques multiplient les expéditions. Un bateau de pêche l'observe sur son sonar sur huit cents mètres. Entre 1954 et 1972, une quinzaine de tentatives de localisation par sonar sont effectuées. Par huit fois, les échos sont qualifiés de positifs, quoiqu'étranges. Et même si en 1975, la photo de 1934 apparaît comme le résultat du trucage d'un plaisantin nommé Marmaduke Wetherell qui a tout bonnement photographié un sous-marin pour enfant affublé d'une tête sculptée, cela ne retire rien à la conviction des fans de Nessie. 
     
    Celle-ci commence à regretter sa tranquillité d'antan. Elle se plaint de la foule au secrétaire d'État de l'Écosse, qui, la prenant en pitié, ordonne à la police de prendre toutes les mesures pour éviter toute agression envers elle. "Si je veux encore survivre quelques millions d'années au fond de mon loch, il me faut de la tranquillité. Fini les apparitions, fini les pubs. J'ai même renoncé à suivre les conseils d'Arthur de m'installer en Belgique. Oubliez-moi !" Telle fut la dernière déclaration que nous fit Nessie.
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  • nessie sept2014
     
    Le monstre du Loch Ness a-t-il enfin été réellement pris en photo ? C'est ce qu'affirme une photographe qui aurait immortalisé "Nessie" ... dans un lac anglais, le Lake Windermere, situé à quelques centaines de km du Loch Ness. D'après des spécialistes de la firme Autographer, le cliché n'aurait pas été retouché.
     
    Certains suspicieux ont toutefois trouvé étrange que cette photo paraisse à une semaine du vote pour l'indépendance de l'Ecosse. Les médias britanniques s'en sont amusés et beaucoup ont titré : "Le Loch Ness dit non à l'indépendance". Alors, vrai monstre ou habile manoeuvre politique ?
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    LE MONSTRE DU LOCHNESS

     

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    Dans le seul lac écossais qui ne gèle jamais car il serait réchauffé par une activité volcanique sous-marine et qui contient la plus grande réserve d'’eau douce de Grande-Bretagne, une créature mythique fait des apparitions remarquées et controversées depuis son légendaire contact avec saint Colomba en l’'an 505. Depuis le début du siècle, des tentatives d’'exploration du Loch, des témoignages anonymes se sont succédés, mais des canulars sont aussi venus salir l’'enthousiasme des chercheurs. De toutes ces décennies, on peut retenir un certain nombre de découvertes qui sont venues confirmer l’'existence de grands animaux inconnus dans les eaux froides de ce Loch écossais.

     

    Avec ses 7 milliards de m3, ce Loch renferme à lui seul la plus grande réserve d'’eau douce de Grande-Bretagne. Les derniers sondages ont fait apparaître des fosses à près de 320 mètres de profondeur dont l’'exploration est très difficile. De plus, la présence de particules de tourbe apportées des montagnes par de nombreux cours d’'eau rendent l’'eau opaque dès 15 m de profondeur. Nessie aurait donc pour alliés les éléments naturels qui l’'ont depuis toujours protégé des regards indiscrets. Si l’'exploration sous-marine est dangereuse, la présence de nageurs peut se révéler être un véritable danger pour eux. Ne dit-on pas que le Loch Ness ne « rend pas ses morts ». La faible teneur en oxygène au fond du Loch peut-être une raison pour laquelle les corps ne remontent pas. Cependant, si certains d'’entre eux sont remontés à la surface, intacts, d’'autres ont été repêchés mutilés de morsures bien trop grandes pour avoir été infligées par des poissons ou des animaux connus.

     

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    En 1934, les quatre photos du monstre prises par le docteur Robert Wilson firent le tour du monde mais se révélèrent être un canular. Elles écartèrent d’'autres observations particulièrement importantes qui eurent lieu dès le début des années 1930 et même avant. Richard Frank mentionne dans ses « Northern Memoirs » datant de 1658, une « île flottante » dans le Loch Ness.

     

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     Campbell of Islay écrivait en 1860 « que le Loch était plein de taureaux aquatiques ». La première observation qui dépassa vraiment le cadre local est celle des Mackay ; le 14 avril 1933, les époux Mackay observèrent au milieu du lac, depuis la rive nord-ouest, une « bête formidable s'’ébattant en soulevant des gerbes d’'écume ». Le 22 juillet 1933, Nessie fût aperçu sur la terre ferme par les époux Spicer qui racontait, « Une espèce de trompe d’'éléphant et un corps monumental ». En 1934, un témoignage important, sur la terre ferme, nous vient d’'Arthur Grant ;

     

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     le 5 janvier, cet étudiant en médecine rentrant d'’Inverness à Drumnadrochit faillit heurter avec sa mobylette un animal étrange avec « un long cou et de grands yeux ovales, avec une queue de deux mètres de long puissante et non pointue. La longueur était de cinq à sept mètres, il avait l’'air d’être un hybride, une sorte de croisement entre le plésiosaure et un représentant de la famille des phoques. Le corps s’épaississait vers la queue, la couleur était sombre, noir ou brun foncé ».

     

     Le Weekly Scotsman publia une photo prise le 29 juillet 1955 par P.A Macnab ; il s’'agit de l'’une des plus célèbres photographies du Monstre «  se déplaçant de gauche à droite en laissant un sillage ». On a pu recomposer l'’image et constater qu'’il y avaient trois parties immergées.

     

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    Tim Dinsdale

     

    C’'est en 1960 que Tim Dinsdale tourna le film représentant une preuve difficilement contestable. Il observa, le 23 avril 1960, un objet de forme ovale « qui soudain commença à bouger. Je vis un sillage s'’ouvrir à partir de son extrémité et je sus d’'un seul coup que je regardais l’'extraordinaire bosse dorsale de quelque énorme créature vivante ». Par la suite, en 1962, était fondé le « Loch Ness Investigation Bureau » chargé d’'organiser la surveillance méthodique du Loch. Durant les années qui suivirent, aucun document prouvant définitivement l’existence de grands animaux inconnus dans le Loch ne fut obtenu malgré 200 observations visuelles entre 1963 et 1972 !!!

     

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    Pour essayer de découvrir Nessie, on a bien entendu usé de tous les stratagèmes au cours des dernières décennies. On avait pensé vider le lac avec d'’énormes pompes, mais huit rivières et une quarantaine de torrents se déversent dans le Loch. Certains ont suggéré de tendre un grand filet sur toute la longueur du Loch. Les années 1960 apportèrent un plus : l’'électronique. Dès 1962, on utilisa des hydrophones ; en 1968, le professeur D.G Tucker testa un nouveau type de sonar et le 28 août leur appareil repéra deux objets oblongs d’'une vingtaine de mètres de long qui repassèrent à plusieurs reprises devant le rayon du sonar à une vitesse d'’environ 35km/h. L'’expérience du Colonel H.G Hasler est à ce titre intéressante : il sillonna le lac avec son voilier, et il aperçut des remous bizarres ainsi que trois bosses surgissant de l’'eau. En 1968 et 1969, deux sous-marins de poche conduits par Dan Taylor visitèrent les eaux profondes du lac. Les deux submersibles furent très utiles pour établir des cartes très précises du fond du Loch, relevant des tranchées et des cratères jusque-là ignorés.

     

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     A 170 mètres de profondeur, on enregistra l'’écho d'’un objet à 200m du submersible et, lorsque l’'appareil s'’approcha à moins de 100m de profondeur, la source de l’'écho disparut ! Dan Taylor dut avoir une sensation peu agréable lorsqu'’il sentit son navire bousculé si violemment qu'’il effectua une rotation de 180°. Dans les années 1970, le docteur Rines, grâce au sonar et à la réflexion des ondes acoustiques, devait détecter les objets photographiés ; Rines et toute son équipe de l'’Institut des Sciences Appliquées de Boston devait donc résoudre le mystère grâce à leur flash électronique. Dans la nuit du 7 au 8 août 1972, sur l’'écran du sonar, les membres de l'’équipe aperçurent des points qui représentaient des saumons s’'assemblant pour leur migration d'’automne mais qui peu à peu ne formaient plus qu’'un seul trait. A leur poursuite, deux formes apparurent, qui à l'origine n’'étaient qu’'un gros trait noir mais qui s’'épaissit peu à peu. A moins de quinze mètres en-dessous des deux embarcations un ou probablement deux Nessies fendaient les eaux noirâtres du Loch. Le film fut développé et on y trouva quatre photos avec des lignes vagues et quelque chose de solide. Les photos furent envoyées à la NASA ; deux images montrent une masse en forme de losange rattachée à une autre masse qui semble plus grosse. Les deux photos suivantes montrent un changement de position de cette « nageoire », ce qui permettrait de penser que l’'objet était animé. Les experts ont estimé que la longueur de l’'aileron mesurait entre 1,50m à 2,40m. Il s’'agirait donc d’une nageoire rhomboïdale n’'appartenant à aucune espèce connue. On aurait donc photographié un fragment du Monstre, levé un morceau du voile de la légende, mais insuffisant pour l’'équipe du docteur Rines qui récidiva dès 1973 et 1974 sans aucun résultat. 1975 est une date tout aussi importante que la précédente ; la caméra et le flash étaient fixés sur un lourd cadre métallique suspendu sous le bateau. Parmi les milliers d’'images jaunâtres, cinq d’'entres elles sont à retenir. La première et la dernière montrent le fond du bateau : il en résulte qu’'un basculement du lourds dispositif de 75 kilos se produisit car la caméra était dirigée horizontalement. L'’image N° 438 nous montre une partie d'’un corps cylindrique avec des petites excroissances laissant entrevoir ce qui pourrait être une tête, un cou et un corps. Sur l’'image 1069 apparaît le fond du bateau ; la caméra ayant repris sa position normale nous montre les images 1071 et 1072 qui nous présentent le portrait de Nessie selon certains, représenté par une masse arrondie avec une certaine symétrie bilatérale. A l’'étude des photos, on peut voir la tête de l’'animal avec la bouche ouverte et des tiges ou des tuyaux se dressant sur la tête.

     

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    *** Les Kurdes ont aussi leur Nessie. Selon l'agence de presse Anatolie, un canotier, du nom de Mugdat Avci, a vu une bête " ressemblant à un hippopotame avec un cou long de 2 mètres... Cette créature a posé sa tête sur mon canot. J'étais terrifié ", a indiqué Mugdat Avci qui travaille depuis 24 ans comme canotier sur ce plus grand lac du pays. "Cela fait 24 ans que j'y navigue, je n'ai jamais rien vu de pareil et inch'allah je ne le reverrai pas" , a dit le témoin qui assure que dans le passé il n'avait jamais cru les légendes sur l'existence d'un " monstre " dans ce lac." Ce n'est pas la première fois que l'on soupçonne Nessie d'avoir un cousin kurde. En 1990 une silhouette foncée au milieu du lac avait été aperçue par des témoins mais aucune image n'avait pu être saisie... Comme pour Nessie, le monstre est timide et fuit les photographes !!! ***

     

    Ces clichés représentent-ils donc Nessie ? On ne peut être affirmatif ; on a pensé que les images pouvaient être celle d'’une souche d'’arbre immergée. On a bien sûr voulu interpréter cette photo où il semble que l’'on voit tout et rien à la fois. On ne peut pas, à la seule vue de ce cliché, être affirmatif comme l’'ont été certains. En tout état de cause, il y eut beaucoup de remous autour de ces photos surtout lors du baptême scientifique : le nom proposé fût Nessiteras rhombopteryx ( l’'animal du Ness à nageoire losangique ) et non comme l'’avait proposé dès 1965 Bernard Heuvelmans, Megalotaria longicollis ( le long-cou ). En octobre 1987, l'’opération Deepscan mit en scène une flottille de 23 bateaux armés de caméras et de sonars, alignés sur la largeur du lac durant 10 jours. L’'opération était menée par Adrian Shine et aurait trouvé des signes d'’une présence sub-aquatique. Le 13 octobre, un des participants déclara, après avoir capté un signal, qu'’il s’'agissait du « signal le plus fort et le plus clair jamais enregistré ». Le docteur Rines eut une observation avec l’'apparition d’'une forme mouvante au corps allongé. Un groupe de scientifiques de la Lowrance Electronics précisa que « pour provoquer un signal comme celui capté à 180 m sur le sonar de Shine, le poisson devrait être un véritable mastodonte. » Il faudrait peut-être se demander s'’il n'’y aurait pas plutôt deux espèces distinctes vivant dans le Loch. Les années 1990 apportent quelques témoignages intéressants : En 1992, il y eut une opération similaire à l’'opération Deepscan, le projet Urquart : il permit de repérer, le 28 juillet, le déplacement d’'une masse beaucoup plus importante et puissante que celles repérées jusque-là.

     

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    En juillet 1995, de mystérieux et « très profonds grognements » furent entendus à plusieurs reprises par les occupants du sous-marin d’'Alan Witfield.  En 1993, Edna Mc Innes et David Mackay observèrent un animal à long cou faisant des déplacements en cercle dans l’'eau, la créature nageant juste sous la surface. Les photographies prises sont malheureusement très peu significatives. Durant l’été 1995, des grognements et des gémissements seront perçus par des occupants du mini sous-marin d'Alan Witfield. Au mois de juin 1996, des vacanciers auraient aperçu de mystérieux mouvements en zig-zag pendant une durée de dix minutes. En août 1996, un pêcheur prit la photo d’'un sillage en l’'absence de tout bateau et son étude prouve qu'’il ne peut s'’agir d'’un poisson. Le 2 juillet 1997, alors que le bateau de plaisance Royal Scot sortait de l’'embouchure du canal à Fort Augustus et qu'’il effectuait un sondage par ultra-sons, il repéra deux grosses masses, ainsi que le 4 juillet à une profondeur de 120 m. Depuis le canular du docteur Wilson en 1934, on a pensé que Nessie pourrait être en réalité un poisson. En faveur de cette théorie, on peut avancer un mode de reproduction discret et surtout l’'explication de ses rarissimes apparitions en surface de préférence quand les eaux sont chaudes ce qui correspondrait au comportement d'’un poisson de fond. Pour le docteur Bernard Heuvelmans, il s'’agissait de l’'Otarie à Long Cou ou Megaloteria longicollis, un mammifère mettant bas dans l'’eau, ce qui expliquerait la rareté des observations faites sur la terre ferme. Selon les témoignages recueillis, la longueur de ces animaux se situerait entre 5 m pour les plus jeunes et 20 m pour les adultes. La tête ressemblerait à celle d'’un serpent, un peu ronde avec de petits yeux et une bouche entourée de ce qui pourrait être des moustaches. La piste du reptile est aussi très populaire mais on peut avancer à l’'encontre de cette thèse un certain nombre d’'arguments d'’ordre biologique : la température du Loch est trop basse pour que de tels animaux restent en permanence actifs ; de plus, les observations en surface sont, somme toute, très rares. Comment un reptile pourrait-il respirer sans faire surface souvent ou venir sur les berges afin d’'y pondre ses oeœufs ? Selon l’enquête effectuée par Steve Felthman sur environ 200 témoignages, il en ressort que nous n’'avons pas encore d'’image suffisamment globale de ces animaux pour en dresser une carte d'’identité précise. Selon Felthman, Nessie n’'aurait aucune raison de se montrer car, à environ 1,50 m de la surface, il y aurait une grande concentration de poissons. Les témoignages visuels, photographiques ou électroniques permettent sans aucun doute d’affirmer que l’'énigme du Monstre du Loch Ness n’'est pas une fable mais une véritable quête zoologique, mystérieuse, romantique et passionnelle qui connaîtra un jour un dénouement, qui souhaitons-le, nous laissera une petite part de mystère…

     

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    <o:p></o:p> Aura2

     

    La taverne de l’'étrange- 30 Janvier 2006

     

    http://www.lochness.co.uk/livecam/

    2 webcams en live, image rafraichie toute les 10s

     


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