• Les archives de la marine russe confirment l’existence d’UFOs aquatiques

     

     

    Svobodnaya Presse, un site d’information, rapporte que la marine Russe a déclassifié ses archives concernant les expériences de rencontre avec des objets non-identifiés dépassant technologiquement tout ce que l’humanité a pu produire à ce jour.


    Les archives datent de l’époque du bloc soviétique et ont été compilé par un groupe spécial de la marine qui est chargé de collecter les incidents inexpliqués qui leur sont rapportés par les sous-marins et navires militaires. Ce groupe était dirigé par l’Amiral Commandant de la Marine, Nicolaï Smirnov, et les documents révèlent de nombreux cas de rencontres probables avec des ovnis. Vladimir Azhazha, ancient Officier de la Marine et un spécialiste des ovnis de renommée, affirme que ces documents sont d’une grande valeur : "50% des ovnis rencontrés sont en rapport avec les Océans. 15% de plus – avec les lacs. Les ovnis auraient tendance à s’immerger dans les eaux."

    Dans un cas rapporté, un sous-marin nucléaire, qui était en mission de combat dans l’Océan Pacifique, a détecté 6 objets non-identifiés. Après que les membres d’équipage aient tenté de semer leurs poursuivants en manœuvrant, le capitaine leur ordonna de faire surface. Les objets non-identifiés suivirent la manœuvre, firent aussi surface et s’envolèrent au loin.

    Yuri Beketov, retraité ancien Amiral Commandant de bord de sous-marin, se rappelle que beaucoup d’événements mystérieux ont eu lieu dans la région du triangle des Bermudes. Les instruments montraient des disfonctionnement sans raison apparente et détectaient de très fortes interférences. L’ancien Officier de la marine affirme que cela pouvait être des interruptions délibérées provoquées par les ovnis :

    "A plusieurs occasions, les instruments relevaient la présence d’objets matériels se déplaçant à des vitesses incroyables. Les calculs montraient des vitesse d’environ 230 nœuds, soit 400 Km/h. Se déplacer aussi vite est un déjà un vrai défi même à la surface des eaux. Mais la résistance de l’eau est bien plus élevé. C’était comme si ces objets défiaient les lois de la physique. Il n’y a qu’une seule explication à cela : les créatures qui les ont fabriqués disposent d’une technologie qui dépasse de loin la notre."

    Le Capitaine de 1er rang, Igor Barklay, un vétéran des services secrets de la marine commente :

    "Les ovnis “marins” apparaissaient souvent partout ou nos flottes et les flottes de l’OTAN sont présents en forte concentration. Du coté des Bahamas, des Bermudes et de Porto Rico. Ils sont souvent aperçus dans les parties les plus profondes de l’Océan Atlantique dans la partie sud du triangle des Bermudes, et aussi en Mer des caraïbes.."

    Un autre endroit ou les gens ont souvent rapporté des rencontres avec des ovnis, est le lac Russe de Baïkal, le lac d’eau douce le plus profond au monde. Les pêcheurs racontent avoir vu de puissantes lumières provenant des profondeurs et des objets émergeant des eaux et s’envoler. Dans un cas cité en 1982, un groupe de plongeurs militaires qui s’entrainaient sur le lac Baikal, ont repéré un groupe de créatures humanoïdes vêtus de tenus argentées. La rencontre a eu lieu à une profondeur de 50 mètres, et les plongeurs ont essayé de capturer ces étranges créatures. 3 d’entre eux y ont perdu la vie, et 4 ont été grièvement blessés.

    "J’ai pensé à des bases sous-marines et je me suis dit : Pourquoi pas ? Aucune explication ne doit être écarté," témoigne Vladimir Azhazha. "Le scepticisme est la voie la plus facile : ne croire en rien, ne rien faire. Les gens explorent rarement les grandes profondeurs. Il est donc très important d’analyser ce qu’ils peuvent y rencontrer."


    source : newoftomorrow.org

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  • IL N'Y A PAS QUE LE TRIANGLE DES BERMUDES QUI SOIT DANGEREUX...

     

    LA MER ET SES MYSTERES...

    Par la force des choses, pour aller d'un continent à l'autre, nous sommes tenus de traverser les mers et les océans. Pour cela, nous avons à choisir entre le bateau et l'avion ; mais quel que soit le moyen de transport utilisé, nous sommes toujours impressionnés par ces immensités bleues qui s'étendent à perte de vue. Eh bien, impressionnés, nous pouvons l'être ! Les raisons ne manquent pas...

     

    La mer a pour mauvaise habitude d'escamoter, quand bon lui semble, n'importe quel engin qui passe à sa portée. Ainsi, à sa surface, les disparitions de navires et d'avions sont très nombreuses. Il y a des accidents naturels, certes, mais il y a aussi bien d'autres cas que la raison ne peut expliquer et pour lesquels on ne peut constater que l'évanouissement pur et simple d'une chose qui pourtant existait bien quelques heures plus tôt. Nous en venons à parler du « Triangle des Bermudes » qui attire l'attention du monde entier depuis plus d'un siècle. Rien que depuis 1945, plus de cent bateaux et avions s'y sont littéralement volatilisés, entraînant avec eux plus de mille marins, pilotes et passagers.

    Parmi tous les évènements qui eurent cet endroit pour cadre, nous pouvons citer quelques cas caractéristiques. Ainsi, en 1880, la frégate-école britannique Atlanta qui, partie des Bermudes pour rallier l'Angleterre, disparut sans laisser la moindre trace avec 209 cadets à son bord. En 1918, le ravitailleur Cyclops, de la Marine de guerre américaine, parti de La Barbade avec 309 personnes, se perdit corps et biens. Le 5 décembre 1945, cinq bombardiers de type « T.B.M. Avengers » qui avaient décollé de Fort Lauderdale en Floride pour un vol d'entraînement disparurent tout bonnement. Leur dernier message fut : « Tout est de travers... étrange. Nous ne sommes sûrs d'aucune direction. Même l'océan ne paraît pas comme il devrait être... Il semble... » Et tout fut terminé. Un gros hydravion Martin-Mariner fut envoyé à leur recherche avec 13 hommes à bord. Il y eut perte de contact radio et on ne le revit jamais non plus. Pour éclaircir la chose, on dépêcha alors un porte-avions, une vingtaine de bateaux et de très nombreux avions qui quadrillèrent la zone des mystérieuses disparitions... Ils ne retrouvèrent aucune trace, aucune épave... rien.


    Le 28 décembre 1948, c'est un D.C. 3 parti de San Juan vers la Floride avec 32 passagers qui disparut à 80 km de Miami, alors qu'il survolait l'océan et se préparait à atterrir. En décembre 1967, le Revonog, un yacht de course de 14 m, disparut en vue de la terre. Et ce ne sont que de simples aperçus... Le sujet est traité à fond dans deux ouvrages que je vous conseille vivement de lire : « Le mystère du triangle des Bermudes » (Belfond, 1975) de Richard Winer qui avant d'écrire son livre, a traversé, pendant quatre ans, des centaines de fois ce fameux triangle ; soit à bord de son voilier, soit à bord de son avion de tourisme. Et « Le triangle des Bermudes » (Flammarion, 1975) par Charles Berlitz qui est expert en plongée sous-marine. Il est certain que cet étrange « triangle du diable » détient un fort pourcentage de pertes inexpliquées de navires et d'avions, mais il ne faut pas se leurrer et croire qu'ailleurs tout est calme et tranquille... La mer kidnappe qui elle veut, où elle veut... Et c'est cela qui est le plus angoissant.

    Ainsi, loin des Bermudes, entre 1945 et 1954, neuf navires disparurent sur la route maritime entre le Japon et l'île de Wake. En 1967, en un mois, deux cargos ne donnèrent soudainement plus de nouvelles dans la mer des Philippines. L'année suivante, trois chalutiers : le Saint-Romanus, le Où vas-tu ?, le Kingston Peridot et un autre bateau nommé le Heidrun II disparurent, par temps calme, au large de l'Islande. Il ne faudrait pas penser que seules de petites embarcations se perdent de cette façon incompréhensible. D'immenses navires s'évanouissent tout aussi facilement et viennent s'ajouter à la longue série des mystères de la mer. Le 26 juillet 1909, le Waratah, un navire de 16.800 tonnes part de Durban en Afrique du Sud pour se diriger vers Cape Town. Il disparaît avec ses 200 passagers. Le 16 mars 1928, un bâtiment de 10.000 tonnes Le Prince Asiatique quitte Los Angeles pour Yokohama. Il passe au large d'Hawaii... on ne le retrouvera jamais. Le Copenhague disparaît au début de 1929 dans le Pacifique, à la latitude de l'île de Pâques... C'était le plus grand voilier du monde. La liste pourrait encore s'allonger : - en 1954, le Général San Martin de 9589 tonnes - en 1965, le Nordic star de 7124 tonnes - en 1967, le Denny Rose de 6656 tonnes et le Santa-fé de 8338 tonnes - en 1971, l'Illiganbay de 5203 tonnes - en 1973, le Anita de 20.000 tonnes... et combien d'autres encore...

    De toutes ces tonnes, il ne reste rien... pas la moindre tache d'huile, pas le moindre petit bout d'épave. Alors, que penser ? Qu'est-il arrivé ? L'énigme est vraiment de taille. Nous ne sommes pas au bout de nos surprises, car la mer se permet quelques variations et décide quelquefois de ne garder que l'équipage du bateau qu'elle laisse partir à la dérive. Le cas le plus célèbre est certainement celui de la Marie-Céleste qui fit couler beaucoup d'encre. Ce brigantin britannique fut découvert en 1872 alors qu'il errait, toutes voiles dehors, dans les eaux des Açores. Dans les cabines, des tasses de thé tiède étaient disposées, prêtes à être bues. Il ne manquait aucune chaloupe... mais l'équipage avait entièrement disparu. Le bateau mystérieusement désert fut sérieusement étudié et on y découvrit des traces d'abordage par « quelque chose ». Il y avait, en effet, des rainures faites par un instrument tranchant, de chaque côté du bateau, et cela à une cinquantaine de centimètre au-dessus de la ligne de flottaison.

    Ces traces furent déclarées « très récentes et non dues à l'action du temps ». Le mystère resta entier et rappela à l'époque, l'aventure de la Rosalie qui fut retrouvée en 1840 sans personne à bord. C'était un grand navire français qui faisait route vers La Havane. Les voiles étaient hissées et la cargaison était intacte ce qui écartait l'éventualité d'une attaque par des pillards. Plus proche de nous, le cargo Zebrine fut, lui, découvert au large de Cherbourg en octobre 1967 entre Flamouth et Saint-Brieuc. Il était totalement désert et à bord rien n'était déplacé, tout respirait le calme et la tranquillité... du linge séchait encore sur le pont. Le 7 février 1953 un bateau à moteur, le Holchu fut retrouvé entre les îles Nicobar et Andaman. L'équipage était absent. Un repas avait été préparé, aucun désordre ne régnait et la radio fonctionnait. Voilà... le mystère est à son comble.

    On constate, on s'interroge et on n'y comprend décidément rien. Les constructions navales sont très au point et le matériel radio est à toute épreuve... Alors, comment se fait-il qu'en plein XXe siècle les équipages de certains navires continuent de s'évanouir sans lancer le moindre appel... ? Peut-être n'en n'ont-ils même pas le temps... Quelle est donc cette chose qui aspire les bâtiments et les avale littéralement ? Je laisserai la conclusion à Patrice Gaston qui est l'auteur de « Disparitions mystérieuses » (énigmes de l'univers, Robert Laffont 1973) et qui déclare : « Nous n'éprouvons aucune crainte à exposer, ni à débattre de thèmes trop longtemps considérés comme inaccessibles aux profanes car nous n'apportons que des faits précisément accessibles à tous. Notre force réside d'ailleurs dans leur accumulation. Il n'est pas nécessaire d'entrer dans des considérations abstraites pour s'ouvrir l'esprit aux mystères de notre planète, et même du cosmos, car c'est une simple question d'information. »


    EXISTE-T-IL UNE ZONE MAUDITE AU LARGE DE PALERME ?

     

    Que se passe-t-il dans la mer Tyrrhénienne ? Sommes-nous en présence d'une de ces zones troubles du globe, de ces aires où règne l'angoisse, de ce que l'on a surnommé les « cimetières du diable » à l'instar du célèbre triangle des Bermudes et autres ovales du Diable ? Les faits sont là.

    Depuis 1978, on a relevé de nombreuses disparitions inexpliquées d'avions survolant cette partie de la Méditerranée comprise entre la Sardaigne, le golfe de Naples et la Sicile, qui ont fait cent quatre-vingt-dix-huit victimes. Bien entendu, à chaque fois, les commissions d'enquêtes, qu'elles soient le fait des autorités militaires et civiles ou des compagnies privées concernées, n'ont pu conclure. Leurs dossiers se terminent toujours par une interrogation qui en dit long. Et comme, dans ces cas-là, on répugne à envisager une cause irrationnelle ou dépassant notre entendement, on se contente de « noyer le poisson », comme on dit vulgairement. Les pêcheurs qui ont l'habitude de relever leurs filets dans cette zone, les caboteurs qui relâchent à Palerme savent très bien que depuis des temps immémoriaux il s'y passe des choses dont on ne parle qu'à voix basse dans les tavernes des ports entre deux verres de marsala. Et qui ne connaît pas ce proverbe : « tomber de Charybde en Scylla », hérité des temps lointains où, sur leurs galères et autres trirèmes, les nautes de l'époque, s'ils réussissaient à éviter le terrible tourbillon de Charybde, dans le détroit de Messine, séparant la Calabre de la Sicile, s'écrasaient, poussés par les courants, sur les récifs de l'îlot de Scylla ?

    Pour en revenir à notre époque, à ce dossier angoissant que les pilotes des compagnies italiennes n'osent pas évoquer en public, remarquons que les tragédies les plus récentes ont commencé en 1978 ; le 22 février de cette année, un jet privé s'est écrasé dans le golfe Terrasini. L'enquête conclut : « cause indéterminée ». Dans ces mêmes eaux, plusieurs chalutiers ont sombré corps et biens avant d'avoir pu émettre le moindre appel. Et à chaque fois, les météorologistes affirment que le temps était au beau fixe. A la fin de la même année, le 23 décembre, un DC-9 s'échoue dans la mer alors qu'il se préparait à atterrir sur l'aéroport de Palerme. Le bilan de cette catastrophe est lourd : cent huit victimes ! Presque un an jour pour jour après cet accident, c'est le tour d'un appareil de l'U.S. Air Force, un avion radar de type Prowler qui disparaît. Le 27 février 1980, un DC-9 d'Itavia explose en vol à la latitude de l'île d'Ustica, faisant quatre-vingt et une victime. Passons sur les autres accidents dont l'énumération serait fastidieuse. Passons également sur les appareils qui ont réussi in extremis à échapper à des perturbations inexplicables. Le 16 juin 1980, alarmé par ces séries noires, le syndicat autonome des pilotes de ligne a publié un communiqué faisant état de cinquante-huit collisions évitées de justesse. Le 15 mai 1982, le pilote d'un DC-9 de l'A.T.I. effectuant le trajet Milan-Palerme a réussi par miracle à redresser son appareil, violemment secoué par le passage d'un engin non identifié. De là à parler d'un OVNI, il n'y a qu'un pas qu'il faudrait pourtant bien se garder de franchir. Par « non identifié », nous ne signifions pas forcément qu'il s'agit d'un vaisseau piloté par des voyageurs de l'espace.

    Le problème n'est pas là. Le problème, vital pour les milliers de touristes qui vont survoler cette région dans l'avenir, c'est qu'il s'y passe quelque chose de mystérieux. Disons même de « déroutant » si le qualificatif de mystérieux résonne désagréablement aux oreilles des responsables, un peu trop rationalistes, de notre sécurité.

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    Source- archives et recherches personnelles- Mars 2009

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  • LES MYSTERES DE L'ANTARCTIQUE

     

    LES MYSTERES DE L’ANTARCTIQUE

     

     

    Rien ne va plus au pôle Sud et, paradoxalement, la plus grande masse glaciaire du globe risque bien de devenir avant peu l’un des points chauds de la scène internationale. Dix-neuf nations gèrent l’Antarctique et, depuis 1959, tous les deux ans, une commission d’experts se réunit pour régler les affaires courantes. Or, la réunion qui vient de se tenir dans le plus grand secret, semble orageuse. En effet, chaque Etat est bien décidé à tirer profit de la fabuleuse richesse de l’Antarctique et à mettre fin à une coopération internationale basée jusqu’à présent sur des objectifs scientifiques.


     

     

    Pour mémoire, il est de l’intérêt de l’humanité toute entière que l’Antarctique soit à jamais réservé aux seules activités pacifiques et ne devienne le théâtre ni l’enjeu de différends internationaux. C’est en ces termes que fut rédigé le préambule du traité signé en 1958 après les résultats prometteurs de l’Année géophysique internationale, traité prévu pour trente ans, mais depuis ce temps bien des choses ont changées. Avec ses quatorze millions de kilomètres carrés, ce sixième continent est aussi vaste que l’Europe et les Etats-Unis réunis. L’Antarctique est constitué par une couche de glace épaisse de deux kilomètres posée sur un socle continental qui recèle des richesses incommensurables. A peine un pour cent du territoire a été prospecté, mais on y a déjà trouvé du cuivre, du fer, du charbon, de l’uranium et surtout du pétrole, ainsi que du gaz naturel. Depuis 1959, l’Antarctique est divisé comme une tarte, en secteur triangulaires partant du pôle et partagé entre le CHILI, L’ARGENTINE, L’ANGLETERRE, LA NORVEGE, L’AUSTRALIE, LA FRANCE, et la NOUVELLE-ZELANDE. En outre, les dix-neuf nations qui gèrent l’Antarctique ont des bases géophysiques sur le continent.

     

    Cette division arbitraire ne s’appuie sur aucune base légale et n’est pas reconnue par toutes les grandes puissances. Les météorologues y on fait des découvertes importantes, enregistrant les variations climatiques en deux points précis, le « pôle du froid », endroit où l’on relève les températures les plus basses du mondes (- 88 degrés en 1960) et le « pôle des vents ». Si, comme on le croit, les météorologues parviennent à mettre au point une méthode sûre de prévision, ce sera grâce aux enseignements tirés de ce point. Certains savants envisagent sérieusement de mettre à profit la régularité des grands vents de l’Antarctique, soufflant à près de <st1:metricconverter productid="200 km/h" w:st="on">200 km/h</st1:metricconverter>, pour produire de l’électricité. Par ailleurs, l’ensoleillement y est le plus fort en été qu’en n’importe quel endroit du monde, d’où la possibilité d’utiliser l’énergie solaire, mais toujours rien n’est décider même en 2008 ! Pourquoi, il y a une odeur de gros sous qui flotte sur le sixième continent ?

     

    UN SIXIEME CONTINENT QUI SERAIT UN VESTIGE DE L’ATLANTIQUE

     

     


    Les problèmes scientifiques posés par l’Antarctique s’expliqueraient difficilement sans la dérive des continents. Cette théorie, longtemps discutée mais maintenant admise par la majorité des savants en fut énoncée en 1910  par le géophysicien allemand Alfred Wegener. C’est en observant une mappemonde qu’il fut amener à réfléchir sur le curieux phénomène : les formes complémentaires de l’Afrique et de l’Amérique du sud, pouvant s’emboiter l’une dans l’autre comme les pièces d’un puzzle. Bien avant Wegener, un géologue autrichien, Edouard Suess, avait émis l’idée qu’il avait existé aux temps préhistoriques un gigantesque continent dont il avait baptisé GONDWANA, la région située le plus au sud. En fait on sait depuis 45 ans qu’il existe deux Antarctiques, soudés entre eux, mais d’origine différente. En 1960, au cours du symposium de l’Antarctique de Buenos Aires qui suivit l’année géophysique internationale, il a été révélé que la partie ouest, remontant à l’ère tertiaire, n’est pas autre chose que la continuation de la cordillère des Andes. Affaissée dans le passage de Drake, au sud du cap Horn, et remontant à la surface dans la presqu’il de Graham. Quant à la partie est, de l’ère primaire, elle a la même composition géologique que l’Australie, l’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil. Ce serait donc elle qui serait un morceau de Gondwana.

     

    On peut raisonnablement estimer que l’Antarctique, vestige de Gondwana, n’est autre chose que la partie méridionale que la fabuleuse ATLANTIDE. Y a-t-il un mystère de l’Antarctique ? Tout porte à le croire et l’on en droit de se demander si les savants qui sont les seuls à y avoir accès n’ont pas découvert des faits troublants qu’ils tiennent cachés. La conquête du pôle Sud ne s’est pas faite sans mal et, pourtant, les explorateurs polaires qui la tentèrent avaient l’expérience de l’Arctique. Ce qui est pour le moins curieux, c’est que des hommes aussi différents psychologiquement que Shackleton, Amundsen qui atteint le pôle en 1911, ainsi que d’autres explorateurs, furent transformés psychiquement après leur aventure. Il s’agit d’ailleurs d’un phénomène comparable à celui que l’on a observé chez les astronautes aussi bien russes qu’américain. Pourquoi ? Si on lit attentivement les récits qu’ils ont laissés, on s’aperçoit que ce que l’on avait pris pour des hallucinations dues au froid et à la faim ne correspondent pas aux enseignements tirés des expériences de survie en conditions précaires qui ont  été entreprises dans un passé assez récent. Par contre, la plupart ressemblent aux témoignages classiques sur les manifestations des égrégores.

     

    On appelle ainsi une force mystérieuse produite par la libération d’une force psychique. Des égrégores, croit-on peuvent naître d’une multitude de volontés tendues vers un but unique, persistant même quand les êtres qui leur ont donné naissance ont disparu. Selon certains, c’est ce qui expliquerait les lieux hantée, des illusions, des miracles comme les apparitions de Fatima, Lourde, etc. Les Atlantes, réfugiés sur la dernière partie émergée de leur continent, auraient réussi à libérer leur force psychique ? On peut très bien l’envisager, compte tenu des mystères posés par l’Antarctique. J’ai parlé plus haut du partage de ce continent en secteurs triangulaires. Or, il existe une large portion de l’Antarctique entourant la terre Mary Byrd qui n’a été réclamée par aucun Etat, alors qu’il y a de riches gisements de tout ordre. Les explications officielles sont peu convaincantes, et même nulle, alors pourquoi cet apparent dédain pour une large superficie du continent ? Qu’y a-t-on trouvé de si grave ou de si effrayant pour justifier cette situation, ou cette interdiction. S’agit-il d’une « interdiction » formulée aux Terriens par des entités ou des êtres dont on nous cache l’existence, et qui ont une relation avec nos O.V.N.I. ?

     

    L’Antarctique n’a pas encore livré tous ses secrets, du moins publiquement. Il y a des photos satellites du pôle Sud que la NASA ne donne pas, il y a vraiment des choses que l’on ne doit pas savoir. Certains pensent qu’une véritable ville, avec lac et arbres existent sous cette glace, il faut être prudent dans ce genre de réflexion, mais il n’y a jamais de fumée sans feu. De telles réserves en richesses naturelles ne semblent pas intéresser les puissances internationales, car il y a autre chose de plus important, mais quoi. Je pense que le réchauffement planétaire va bientôt nous donner la solution.

     

    Au début de l’ère chrétienne, Pomponius Mela et Ptolémée affirmaient qu’un grand continent de l’hémisphère sud maintenait la planète en équilibre, Mela ajoutait que ce continent, dont il appelait les habitants des « Antipodes », était très riche. Or, Aristote fut le disciple de Platon, le premier à avoir parlé de l’Atlantide, ce continent mystérieux, dans son Timée, ouvrage inachevé, mais dont ses élèves connaissaient les passages inédits « Devant les colonnes d’Hercule (Gibraltar), écrit Platon, se trouvait une île, plus grande que la Libye et l’Asie prises ensemble.» Puis il décrit le royaume immense et merveilleux qui s’y trouvait et précise qu’à la suite de divers cataclysmes, l’Atlantide fut engloutie par les flots et disparut. On a situé cette énigmatique Atlantide un peu partout, en prenant d’ailleurs souvent le texte de Platon à la lettre et cherchant une île ou un archipel. Mais Platon précise bien qu’il s’agit d’un continent puisqu’il l’évalue à la superficie de l’Asie et de la Libye (on appelait ainsi tout le haut de l’Afrique, de l’Egypte à la Mauritanie).

     

    On peut donc raisonnablement estimer que l’Antarctique, vestige de Gondwana, n’est autre chose que la partie méridionale de la fabuleuse Atlantide.

     

    Sources : Recherches personnelles

    LES MYSTERES DE L'ANTARCTIQUE


     

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  • C’EST UN O.V.N.I. QUI AURAIT ATTAQUE LE MARY CELESTE

    UNE DES PLUS EXTRAORDINAIRES ENIGMES DE LA MER

     

    The Mary Celeste

     

    Le plus extraordinaire mystère maritime de tout les temps, celui du « Mary Céleste », va t’-il être percé au bout de 136 ans ? Une nouvelle hypothèse, bien qu’audacieuse, vient d’être versée à son dossier déjà volumineux.

     


    On se souvient, ou on ne se souvient pas, qu’en 1872, le voilier commercial britannique Mary Céleste a été aperçu par l’équipage d’un autre cargo le Dei Gratia, non loin des Açores. La mer était d’un calme total et la façon dont le Mary Céleste flottait, visiblement sans direction définie, avait quelque chose d’anormal et d’insolite. N’ayant pas répondu aux signaux, les marins du Dei Gratia sont montés à bord du Mary Céleste pour y trouver un spectacle digne du premier chapitre d’un roman policier : une table avec des bols de thé à moitié vidés, encore tout à fait refroidis, des pipes, presque tièdes posées sur des cendriers et du linge à sécher sur les cordes, mais pas âme qui vive. Mieux qu’un vaisseau fantôme.

    Toutes les cabines, tous les recoins du navire ont été fouillés, sans résultat.


    LA CARGAISON ETAIT INTACTE


    La nouvelle de la découverte de ce bateau mystérieusement abandonné s’est répandue rapidement dans le monde entier. Une enquête fut immédiatement ouverte, les policiers les plus ingénieux se sont penchés sur l’énigme, sans résultat. On avait pensé tout naturellement à un acte de piraterie, ce qui était assez fréquent à l’époque, mais cette hypothèse s’est rapidement démentie d’elle-même, puisque toute la cargaison, quinze cents tonneaux d’alcool pur, était intacte dans les cales. Drôles de pirates qui n’auraient pas touché à ces fûts.

    La Mary Céleste portait quelques traces comme s’il était entré en collision avec une embarcation. A côté de ces traces, provenant probablement d’objets aigus, comme l’éperon d’un navire, on a découvert également des tâches brunes, de même d’ailleurs que sur l’épée du capitaine, qui était restée dans la cabine. Enfin, troisième fait pour épaissir le mystère : la femme et la fille du capitaine s’étaient trouvées à bord et une grande partie de leurs vêtement et linges, ainsi que tous les papiers officiels, plus chronomètres, et sextants, ont été emportés. Par qui, où et pourquoi ? Ce qui était plus extraordinaire et plus inexplicable encore était que tout avait dû se passer en quelques minutes. Or, si l’équipage s’était révolté, par exemple ou un commando (comme on dirait aujourd’hui) y était passé, leurs canots n’auraient pas pu s’éloigner et disparaitre si rapidement puisque les marins du Dei Gratia avaient scruté l’horizon avec des longues vues, sans avoir aperçu quoi que ce soit. Hystérie collective ? Des traces de lutte ? Un ou deux corps auraient dû être retrouvés. Rien. Les soupçons se portèrent alors sur les hommes du Dei Gratia, qui auraient attaqué eux-mêmes la Mary Céleste, auraient massacré son équipage, pris leur argent et objets de valeur, et inventé l’histoire, pour avoir droit ensuite au butin, car tout navire abandonné appartient à celui qui le découvre. L’enquête, avec expertises, a duré non moins de quatorze ans. C’est seulement en 1886 qu’un rapport officiel fut publié pour innocenter Morehose, le capitaine du Dei Gratia, et ses hommes, en établissant notamment que les tâches brunes découvert n’étaient pas du sang, et d’ailleurs a rien de connue. Conclusion qui fut loin d’avoir convaincu tout le monde. La preuve : des dizaines de livres, pièces de théâtre, études et même un film furent consacrés depuis au mystère, qui lui, était resté entier.


    Aujourd’hui, encore des chercheurs consacrent toujours des études sur ce mystère.

     

    Depuis cet événement d’autres cas semblables se sont déroulés dans ce secteur, dans les mêmes conditions, surtout des bateaux de tourismes, passagers volatilisés et rien de disparus.


    La goélette hollandaise Hermania fut trouvée en 1849

    Le Jammes B. Chester  le 28 févrierv1855

    Le Zebrina octobre 1917

    Le navire Joyita octobre 1955

    Le yacht Balero de 17 mètres avec 8 personnes en 2002, le bateau retrouvé vide, uniquement de ses passagers. L’on pourrait en ajouter encore des quantités.


    Un ancien capitaine de la marine marchande des U.S.A. Richard T. Jackson, qui c’est consacré à l’étude de la venue sur terre des êtres extraterrestres, des OVNI croit avoir trouvé la clé de l’énigme. D’après ses études se serait un OVNI est son équipage aurait amerri près du Mary Céleste ce jour fatidique, ses occupants y auraient fait irruption et, ils ont enlevés l’équipage tout entier, pour des recherches sur le genre humain qui nous dépasse, le linge féminin a du être un élément important pour eux, encore une question. D’autre indices : pourquoi des papiers, le chronomètre et le sextant du navire ? Il ne faut pas oublier que le sextant est en rapport avec les étoiles, qui auraient intéressé les passagers de l’OVNI. C’est une explication comme les autres, qu’on ne peut évidemment rejeter à priori. Certains font cependant remarquer que depuis plus de 50 ans, et même plus de visiteurs de l’espace sont aperçu en divers points du monde et des enlèvements sont effectués, et que notre Ordre Mondial, ferme les yeux, pour éviter toute panique. Quoi qu’il en soit, la supposition ne peut être rejetée. Mais les vérifications, l’examen notamment des traces sur le flanc du bateau, ainsi que les étranges traces brunes, vérifications qui auraient pu être faites à l’époque, ne sont hélas plus possible aujourd’hui, mais il reste toujours les nouveaux cas, mais cela reste Top Secret, comme toujours...


    Je pense qu’il nous reste un travail immense à faire pour comprendre tout ce qui dépasse notre entendement.

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    Sources : Paul Begg, Into Thin Air, p. 88-117; Greshomm Bradford, The Secret of

    Mary Céleste; Jay Robert Nash, Among the Missing, p. 134-137.

     

    Un ovni aurait attaqué la Mary Celeste !

     

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    LES MYSTERIEUX RONDS LUMINEUX DANS LES  MERS


     

     

    Un des rares mystères vieux de plus de 150 ans que la science « subit » sans pouvoir le résoudre. Tel est le cas des « Roues de lumière » sous la mer. Avez-vous eu l’occasion de naviguer au large par une nuit sans lune ? L’expérience est véritablement impressionnante, coincé que vous semblez être, entre noirceur du ciel et les ténèbres insondables des flots. Mais imaginez que, soudain, l’élément marin s’illumine par-dessous et vous offre un spectacle grandiose d’une fête foraine se déroulant au cœur de l’élément aqueux, avec sa féerie de lumières. Pas étonnant que les témoins privilégiés du phénomène en gardant un souvenir indélébile.



    Comme, par exemple, le commandant J.R. Bolder, pendant la dernière guerre ; « Mon bateau venait de franchir le détroit d’Ormuz, raconte-il, à destination de l’Inde. Le second maître m’a appelé sur la passerelle, disant qu’il avait observé quelque chose… A environ quatre quarts sur bâbord avant, il y avait une bande lumineuse qui semblait palpiter, l’examen à la jumelle a montré qu’elle se trouvait dans l’eau et se rapprochait du bateau. A une distance d’un mille environ, ce phénomène est apparu de forme à peu près circulaire, d’un diamètre de 350 à <st1:metricconverter productid="450 m" w:st="on">450 m</st1:metricconverter>, animé par un mouvement rotatif autour du centre, des rayons lumineux en partant et tournant comme ceux d’une roue gigantesque. » Deux autres manifestations similaires furent observées peu après par tous les membres de l’équipage. En fait, depuis plus de 150 ans, les marins (commandants, capitaines, maîtres de navire ou leurs officiers) ont  signalé d’immenses déploiements de ce qu’ils appellent bien naturellement des « lumières » sous surface de certaines mers.


    C’est en ces termes qu’en parle le regretté Ivan T. Sanderson, biologiste américain éminent et fortéen impénitent. Il en avait recensé une centaine de cas entre 1875 et 1964 et, ainsi, avait pu en dégager quelques constantes. Leur lieu de prédilection tout d’abord ; l’Océan Indien, ce qui n’était pas sans poser problème car, bien entendu, il était enclin à y voir un effet de luminescence biologique dû aux noctiluques marins, ces protozoaires qui donnent parfois, la nuit, une opalescence caractéristique à l’eau de mer. Depuis 1970, pas moins de 3 genres d’espèces de crustacés de la famille des Vargula ont été trouvées. Ils produisent de la lumière « froide » pour diverses raisons comportementales, en fabriquant une molécule dite « luciférine » qui, au contact de l’oxygène, émet un rayonnement lumineux. Plus récemment, un sous-marin de poche américain a apporté la preuve que certaines crevettes ou certains minéraux pourraient bien répercuter la lumière qui vient des sources chaudes (350°C) pour éclairer les abysses sous-marins jusqu’à -2500 mètres, eux qu’on croyait totalement obscurs.

     

    Les objections avancées par Sanderson contre la culpabilité des noctiluques valent toujours, hélas. Il faudrait en supposer des milliards synchronisant leur clignotement avec une précision qui dépasse l’entendement. Sanderson a cherché ce qui pourrait induire cet allumage simultané et collectif : une onde électromagnétique ? Mais aucune ne se propage de façon courbe. A moins que sa source soit elle-même en mouvement ! Les roues lumineuses subaquatiques ne seraient, ni plus ou moins, que des O.V.N.I aquatiques, des oanis (objets aquatiques non identifiés). Et qui, parfois, se risque à prendre l’air comme en 1910, quand une roue horizontale lumineuse tournant rapidement au-dessus de l’eau, impressionna profondément l’équipage du vaisseau hollandais Valentin, à minuit, ainsi que le rapporte ce diable de Charles Fort, auquel rien d’extraordinaire ne semble avoir échappé.

     

    DEUX ROUES LUMINEUSES GEANTES 

     

     

    Deux roues géantes furent observées par l’équipage du Vulture, le 15 mai 1879. Elles avaient une quarantaine de mètres de diamètres et tournoyèrent sur la surface de la mer avant de s’enfoncer lentement dans les eaux du golfe Persique. En mai de l’année suivante, le Patna, steamer d’une compagnie britannique des Indes orientales, assista à l’évolution de roues semblables dans la même partie de l’Océan. C’est alors qu’un éclair phosphorescent sous la mer entoura ces objets. Plusieurs années plus tard, d’autres rapports identiques épaissirent le mystère. Le 10 avril 1901, le Kilwa croisa une énorme roue tournoyante à 20 h 30. En 1906, un steamer britannique traversant le golfe d’Oman aperçut une roue géante, et en 1909, un capitaine danois fit une observation similaire dans la mer de Chine. Selon ce capitaine, la roue qui évoluait sur son moyeu au ras des flots était illuminée. Selon certains, ces roues tournoyantes semi aquatiques auraient une origine océanique ou seraient des vaisseaux de l’espace submersibles.


    Source- (Jacques Vallée, Les Phénomènes insolites de l’espace, épuisé : Harold T. Wilkins, Flyng Saucers  ont the Attack, p. 221.)

     

     

     

    la taverne de l'étrange- 13 janvier 2008

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