• Le monde maritime - news (22)

    Le monde maritime- Des news & découvertes (trésors, espèces aquatiques), des mystères, les osni (objet sous-marin non identifié) puis les disparitions inexpliquées.

    Le monde maritime - les news (19)

  • Les pires naufrages de sous-marins dans le monde

     

    article de Ouest-France du 20/11/2017 (édition du soir).

    Un sous-marin argentin est porté disparu depuis ce mercredi, au milieu de l’Atlantique sud. La tempête qui fait actuellement rage dans l’océan, inquiète de plus en plus. Dans le passé, plusieurs naufrages de sous-marins ont défrayé la chronique.

     

    2000 : le naufrage du Koursk

    Les pires naufrages de sous-marins dans le monde

    Le K-141 Koursk amarré. (Photo d’archives : Reuters)

    La tragédie du Koursk a profondément ébranlé la fierté russe, il y a de cela dix-sept ans. Le 12 août 2000, ce sous-marin nucléaire, un des plus perfectionnés de la marine russe, sombre dans la mer de Barents avec 118 marins à son bord.

    Ce jour-là, la flotte russe du Nord (la plus puissante des quatre flottes formant la marine russe), mène des exercices militaires. Selon le Kremlin, l’explosion d’une torpille à l’avant du navire entraîne une seconde explosion très puissante, qui provoque un engouffrement de l’eau dans le sous-marin. Il atteint rapidement le fond, à 108 mètres de profondeur.

    À la surface, c’est la panique. La Russie refuse l’aide internationale pour tenter de sauver l’équipage, assurant qu’elle maîtrise la situation. Les jours passent et le pouvoir se retrouve impuissant face à la catastrophe. Ce n’est que le 21 août, deux semaines après, que des plongeurs norvégiens parviennent à ouvrir la coque du Koursk. Ils y trouvent les corps sans vie de l’équipage.

     

    1970 : la disparition du K-8

    Les pires naufrages de sous-marins dans le monde

    Un sous-marin soviétique de la même classe que le K-8. (Photo : Wikimédia)

    C’est au large de la Bretagne que disparaît le sous-marin nucléaire soviétique K-8, en avril 1970. Le bâtiment gît toujours au fond de l’eau, avec les restes de l’arsenal, et les déchets nucléaires à bord.

    Lors de son 51ème jour en mer le 8 avril, le K-8 rentre d’un exercice, à 140 mètres de profondeur, quand un incendie se déclare à bord. Le feu embrase deux compartiments, et se retrouve alimenté par des lots de chandelles à oxygène entreposées dans le bâtiment. Les officiers ordonnent l’arrêt des réacteurs nucléaires et la remontée du sous-marin en surface.

    Les rescapés sont pris en charge trois jours plus tard par trois navires soviétiques, contactés au préalable par un cargo bulgare. Les bâtiments soviétiques tentent de remorquer le K-8, en vain. Le sous-marin finit par sombrer dans le golfe de Gascogne le 12 avril. Trente hommes sont morts lors de l’accident, principalement d’asphyxie, sur les 125 personnes embarquées.

     

    1968 : La Minerve sombre

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    La Minerve en escale à Bergen en 1962. (Photo : Wikimédia)

     

    Avec celui de L’Eurydice, le naufrage de La Minerve est une des plus grandes tragédies de la Marine française. En janvier 1968, le sous-marin, en service depuis à peine quatre ans, sombre au sud-est du cap Sicié (Var).

    Le S647, baptisé La Minerve, prend le large de la Méditerranée pour réaliser des exercices militaires avec l’avion de patrouille maritime Breguet Atlantic. Après cela, peu d’informations permettent de désigner la raison pour laquelle le navire coule. Les diverses hypothèses évoquent une collision, d’autres une explosion interne, ou encore un défaut de conception du sous-marin, assemblé à Nantes.

    La Minerve sombre dans la matinée du 27 janvier au large de Toulon et du cap Sicié. L’ensemble de l’équipage à son bord disparaît, soit 52 marins. Le bâtiment gît vraisemblablement sur des fonds entre 1 000 et 2 000 mètres de profondeur, mais il n’a jamais été retrouvé.

    La catastrophe a fortement ébranlé la Marine nationale, d’autant plus que deux ans plus tard, le 4 mars 1970, un second sous-marin français, L’Eurydice, coule à son tour au large de Saint-Tropez. Ce naufrage coûte la vie à 57 membres d’équipage.

     

    1963 : La tragédie de l’USS Tresher

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    L’USS Tresher à la surface en 1961. (Photo Wikimédia)

     

    En 1963, le Tresher est le plus puissant des sous-marins nucléaires américains, en pleine période de Guerre froide. C’est aussi le premier sous-marin américain à faire naufrage. Ce sera le plus meurtrier de l’histoire sous-marine.

    Nous sommes le 9 avril. Le sous-marin d’attaque américain quitte le port de Portsmouth, dans le New Hampshire, pour deux jours de mission. Le 10 avril, le commandement entreprend des tests de plongée. À peine plus d’une heure après le début de l’exercice, la liaison est perdue avec le Tresher, qui sombre au fond de l’Atlantique, à 2 560 mètres de profondeur. Cet naufrage cause la mort de 129 personnes.

    L’épave est retrouvée en août 1963. Parmi les hypothèses retenues dans le naufrage du sous-marin, la plus probable est celle d’un court-circuit qui aurait provoqué l’arrêt du réacteur nucléaire, puis la chute du Tresher jusqu’à la rupture de la coque, du fait de la pression. L’USS Tresher gît toujours au large des côtes américaines aujourd’hui. En mai 1968, la disparition de l’USS Scorpion, au large du Portugal, causa la mort de 99 marins, une tragédie de plus pour la marine américaine.

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    Une mystérieuse carcasse suscite la stupéfaction en Indonésie

    Des images d’une énorme carcasse en décomposition, échouée le long des côtes indonésiennes, sont récemment apparues sur la toile. Interloqués, des experts vont en analyser des morceaux pour découvrir de quelle créature il s’agit.

    S’agit-il d’un calamar géant, d’une baleine ou d’un étrange monstre des abysses ? C’est la question que se posent de nombreux badauds venus voir de leurs propres yeux une gigantesque carcasse longue de 22 mètres, qui s’est échouée à Huamual, en Indonésie.

     

    Le mystérieux cadavre, en état de décomposition, a également attiré la curiosité des scientifiques. «Nous allons prendre des échantillons de chair pour les faire tester en laboratoire, afin de nous assurer [de savoir] de quel type d’animal il s’agit», a déclaré Nasrul Latulanit, du Bureau des ressources maritimes et côtières, au journal indonésien Kompas.

    En attendant les résultats, diverses images de la carcasse ont circulé sur les réseaux sociaux.

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  • Arctique- un bruit étrange venant des abysses

     

    Les forces armées canadiennes se sont dirigées au large de l’Arctique pour étudier un bruit étrange, retentissant du fond de l’abysse depuis l’été dernier, ayant envoyé un avion avec une équipe composée de chercheurs et de militaires.

    Le bruissement est survenu dans le détroit de Fury and Hecla, qui sépare l'île de Baffin de la péninsule de Melville de la partie continentale du Canada. 

    « Le ministère canadien de la Sécurité publique est au courant de bruits étranges venant du détroit de Fury and Hecla. Les forces armées canadiennes font tout le nécessaire pour une investigation dynamique », a déclaré un représentant du ministère.

    Les habitants autochtones inuits du village canadien d'Igloulik ont été les premiers à remarquer ce phénomène, quand les poissons et les mammifères marins ont quitté les lieux.


    Les premières versions sur des possibles travaux d'extraction de minéraux ou la présence de sonars de Greenpeace ont été finalement rejetées. Les baleines seraient donc les dernières suspectes possibles… « Elles produisent des bruits à basse fréquence pour communiquer à longue distance. Ce type d'écholocation peut provoquer la panique chez les poissons, mais pas parmi les mammifères sauvages. Le bruit des baleines peut être décrit comme tonnant. Mais il n'est pas pareil à celui que les chasseurs inuits ont entendu », a déclaré le professeur Steve Ferguson de l'Université du Manitoba. L'enquête gouvernementale se poursuit.

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  • allonautilus
    L'allonautilus se distingue du nautilus par une coquille plus épaisse et une mâchoire différente. [Capture d'écran Twitter]
     
    Des biologistes marins de l'Université de Washington ont repéré, pour la première fois depuis trente ans, un nautilus rare au large de l'île Ndrova, en Papouasie-Nouvelle-Guinée. Ce céphalopode, parent du calamar, existe depuis 500 millions d'années et est l'une des espèces les plus rares au monde.    C'est en 1984, que Peter Ward et Bruce Saunders avaient aperçu pour la dernière fois un allonautilus, une espèce de nautilus très rare. Ils avaient ainsi pu étudier ce petit mollusque cousin de la seiche et du calamar, protégé par une coquille spirale et disposant de petits tentacules courts ornant sa mâchoire.   Ils étaient arrivés aux conclusions que le "allonautilus" n'avait pas évolué depuis 500 millions d'années, et qu'il aurait ainsi survécu à l'ère glaciaire. Ce fossile vivant n'avait plus été aperçu depuis, 30 ans, jusqu'à ce mardi 25 août. Peter Ward, accompagné de biologistes marins de l'Université de Washington, a repéré un spécimen de allonautilus dans le Pacifique Sud, au large de la Papouasie-Nouvelle-Guinée.   L'allonautilus se distingue du nautilus par une coquille plus épaisse et une mâchoire différente présentant plus de tentacules, il leur a donc été facile de le distinguer de son proche cousin.
    http://www.directmatin.fr/animaux/2015-08-26/un-nautilus-prehistorique-repere-dans-les-abysses-du-pacifique-709308
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  • bottle
     
    Cette bouteille naviguait au gré des courants marins depuis plus d'un siècle. Elle a été retrouvée sur une plage d'une île allemande et contenait toujours son message d'origine.
     
    Ce n'est pas n'importe quelle bouteille qui a été retrouvée par ce couple allemand lors d'une balade en avril dernier sur la plage de l'île d'Amrun. Ce flacon est en effet le résultat d'une expérience scientifique menée au début du XXe siècle par l'Association britannique de biologie marine. Entre 1904 et 1906, 1.020 bouteilles ont ainsi été jetées à l'eau afin de permettre aux chercheurs d'étudier les courants marins.
     
    Une récompense promise à celui qui la retrouve
     
    A l'intérieur, un message indiquait à celui qui retrouverait la bouteille de bien vouloir retourner le document à l'association en indiquant lieu et date de la découverte, contre une récompense d'un shilling (soit environ 0,7 centimes d'euro). Une missive sous forme de carte-postale, adressée par George Parker, zoologiste et biologiste marin, alors président de l'association.
     
    Le couple allemand a donc suivi à la lettre les consignes, et renvoyé la carte à l'association. Ils ont reçu leur récompense : un vieux shilling dégoté sur Ebay par le directeur actuel de l'association.
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