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Accueil » La cryptozoologie » Le bigfoot & yéti
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hibagon1
 
L'Hibagon (Hinagon) est un hominidé cryptique, semblable au Bigfoot, habitant la région autour du Mont. Hiba dans le nord de la préfecture d'Hiroshima. Selon de nombreux témoignages du début des années 1970, l'Hibagon est d'environ 1,5 à 1,7 mètres de hauteur, pèse environ 80 à 90 de kilogrammes, est recouvert d'une épaisse couche de noir ou marron fourrure ( parfois il est signalé comme ayant une tache de fourrure blanche sur la poitrine ou les bras), et a une tête anormalement élevé triangulaire et des yeux intelligents presque humains.  
 
L'observation d'Hibagon s'est produite le 20 Juillet 1970 dans la zone autour du Mont. Hiba près de la frontière avec préfecture de Tottori. Trois jours après l'observation initiale, la créature simiesque a été revue à travers une rizière dans la ville rurale voisine de Saijo. Un total de 12 observations ont été rapportées cette année là, et des empreintes mystérieuses ont été trouvées dans la neige en décembre.
 
De nombreuses apparitions d'Hibagon ont été signalés dans les zones environnantes du Mont Hiba durant les étés situés entre 1971 et 1973, l'augmentation de l'activité humaine au cours de la saison de chasse a sans doute forcée la créature vers le bas de la montagne. Le 15 Août 1974, l'Hibagon a été photographié alors qu' il se cachait derrière un arbre à kakis. Des empreintes inhabituelles mesurant 20 centimètres de long ont été trouvés à proximité. Après que cette photo a été prise, l'Hibagon rentra dans la clandestinité, pour être vu deux fois - une fois de plus en 1980 et à nouveau en 1982 - avant de disparaître à jamais.
 
L'Hibagon a peut-être disparu depuis longtemps, mais les habitants de Saijo ne l'ont pas oublié. La ville a adopté la créature comme sa mascotte, et les boutiques de souvenirs vendent des bonbons représentants des œufs Hibagon. 
 
hibagon2
 
Info de Predator, notre reporter en Dordogne
Samedi 05 Juillet 2014 à 13h17 dans Le bigfoot & yéti1 commentaire(s)
La mystérieuse créature pourrait en fait être issue d'un croisement entre un ours brun et un ours polaire.
 
 
L’énigme de l'«Abominable homme des neiges» a-t-elle été résolue? Selon un chercheur britannique de l’université d’Oxford, le légendaire «yéti» pourrait être le résultat d’un croisement entre un ours polaire et un ours brun. Le généticien Bryan Sykes a expliqué jeudi avoir soumis à des tests ADN une série d’échantillons de poils d’animaux trouvés dans l’Himalaya. «Nous avons trouvé une correspondance génétique totale entre deux échantillons provenant de l’Himalaya et un ancêtre de l’ours polaire», a-t-il dit sur la BBC.
 
L’ADN de deux créatures non identifiées provenant de la région de Ladakh en Inde et du Bhoutan correspondaient à 100% avec un échantillon prélevé sur la mâchoire d’un ours polaire trouvée sur l’archipel norvégien de Svalbard où il a vécu à une période remontant à au moins 40 000 ans et jusqu’à 120 000 ans. «C’est un résultat passionnant et complètement inattendu, qui a été une surprise pour nous tous», a déclaré le scientifique dans un communiqué.
 
«Il y a encore du travail à faire pour interpréter les résultats, a-t-il poursuivi. Mais nous pouvons nous interroger sur les explications possibles. Cela pourrait dire qu’il y a une sous-espèce d’ours brun dans l’Himalaya qui descend de l’ancêtre de l’ours polaire.» «Ou alors cela veut dire qu’il y a eu une hybridation plus récente entre l’ours brun et le descendant de l’ours polaire ancestral», a-t-il ajouté. «Si son comportement est différent des ours classiques, comme le rapportent des témoins, cela (son caractère hybride) peut être la source du mystère et de la légende», a estimé le scientifique.
 
SPÉCIALISTE DES ADN ANCIENS
 
Le mythe du «yéti», souvent décrit comme une bête mi-homme, mi-singe, a été nourri par des photographies d’empreintes géantes dans la neige, prises par l’alpiniste britannique Eric Shipton lors de son expédition dans l’Everest en 1951. L’alpiniste Reinhold Messner, qui a gravi à de nombreuses reprises des sommets de l’Himalaya et a cru en 1986 avoir aperçu la bête, avait conclu en 1998 dans son livre Ma quête du yéti que l’animal n’existait que dans l’imagination des gens qui le confondent avec l’ours brun de l’Himalaya.
 
L'homme qu aurait trouvé le mystère du yéti, Bryan Sykes, n'a rien d'un débutant en ADN. Chercheur à l'univiersité d'Oxford, il est connu pour son expertise dans les ADN anciens. En 1989, il avait publié dans revue Nature une étude sur un ADN retrouvé sur des os issus de fouilles archéologiques. Il a conduit de nombreux travaux sur les ADN des différentes tribus des îles britanniques, a participé aux recherches sur Otzi, l'homme momifié retrouvé en 1991 dans un glacier autrichien et planché sur de prétendus descendants des Romanov.
 
Auteur de divers livres de vulgarisation scientifiques sur ses recherches, il a prévu de publier un livre sur le Yéti au printemps prochain.
 
*
 
LIBERATION (AVEC AFP) 17 OCTOBRE 2013
Vendredi 20 Décembre 2013 à 22h07 dans Le bigfoot & yéti6 commentaire(s)

SUR LA PISTE DU SASQUATCH

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Par Jean-Baptiste Degras (chercheur indépendant)

 

Le Yéti de l’Himalaya, le Sasquatch du Canada, le Bigfoot d’Amérique du Nord, l’Almasty d’Asie centrale ou l’Orang-pendek de Sumatra, plusieurs études scientifiques se sont penchées récemment sur une question récurrente dans les milieux cryptozoologiques : ces créatures existent-elles ? Aujourd’hui, certains chercheurs spécialisés n’hésitent pas à répondre… oui ! Le point dans cet article.

 

DES TEMOIGNAGES NOMBREUX AUX QUATRE COINS DU MONDE

L’année 2012 a été particulièrement prolifique pour les amateurs de cryptozoologie, notamment en ce qui concerne l’existence supposée du Yéti, une créature mystérieuse à l’allure humaine qui hanterait les hauteurs de l’Himalaya, mais aussi les contrées sauvages d’Amérique du Nord et du Canada, où elle est alors appelée Bigfoot ou Sasquatch. Plusieurs observations pertinentes sont venues s’ajouter aux indices déjà collectés depuis une cinquantaine d’années. Car les témoignages évoquant l’abominable homme des neiges sont très fréquents ! Dès 1924, un récit très détaillé de rencontre avec un Sasquatch nous provient d’Albert Ostman, un bûcheron en vacances en Colombie-Britannique.

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Ce dernier a affirmé avoir été capturé par une famille de Bigfoot (un couple et ses deux enfants) alors qu’il cherchait des mines d’or abandonnées dans une forêt de conifères. Après plusieurs jours de captivité, il parvient à s’échapper et raconte sa pittoresque aventure trente ans plus tard. On y apprend que la créature est un primate humanoïde entièrement recouvert de poils, mais dont le visage rappelle celui des humains, mesurant environ 2,50 mètres pour plus de 200 kilos, doté d’épaules puissantes et d’énormes biceps avec des avant-bras allongés. Ses mains et ses pieds sont immenses ; Ostman note que le gros orteil semble disproportionné et plus puissant que les autres, sans doute pour pouvoir escalader des surfaces rocheuses et escarpées. Ce « géant poilu » possède en outre un langage structuré relativement évolué et communique avec les autres membres de sa tribu. Son régime alimentaire semble se composer exclusivement de végétaux, tandis qu’il dort dans une grotte. Un autre témoignage en provenance du Canada est celui de William Roe, en 1955. Travailleur dans une entreprise de construction routière, il aperçoit un Sasquatch alors qu’il gravit le Mont Mica pour atteindre – lui aussi – une mine d’or abandonnée.

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Prenant d’abord la créature pour un grizzly, Roe se rend compte qu’il s’agit en fait d’un être sauvage couvert de poils, au torse massif et dont la face rappelle aussi bien le gorille que l’homme. Sa démarche est celle d’un être bipède : c’est le talon qui touche d’abord le sol lorsqu’il se déplace. Un demi-siècle plus tard, des milliers d’autres récits continuent de s’accumuler, avec parfois des « preuves » photographiques et même des films vidéo, la plupart du temps de très mauvaise qualité. Intrigués par les informations concordantes sur le Yéti faites par des témoins vivants parfois à plusieurs milliers de kilomètres de distance, quelques scientifiques ont alors décidé d’étudier le phénomène avec des méthodes rigoureuses.

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LA SCIENCE FACE AU BIGFOOT

Plusieurs expéditions scientifiques ont ainsi été mises sur pied dans l’espoir d’apercevoir un Sasquatch dans son habitat naturel, ou au moins de découvrir des indices de sa présence, tout particulièrement des empreintes de pas ou des restes de fourrures. Mais aucune de ces équipes n’a formellement identifié un Bigfoot… jusqu’à début 2012, date à laquelle une délégation internationale composée de scientifiques russes, américains, canadiens, suédois et estoniens a annoncé dans un communiqué détenir des « preuves irréfutables » de l’existence d’une créature identifiée comme un Yéti ! L’animal anthropomorphe aurait été observé dans la région russe de Kemerovo, en Sibérie. « Lors d’une expédition dans la grotte Azasskaïa, les participants ont collecté des preuves irréfutables démontrant que l’homme des neiges vit dans la contrée de la Choria montagneuse. (…) Des empreintes de l’homme des neiges, son antre supposée et différents marqueurs avec lesquels le Yéti délimitait son territoire ont été trouvés. Dans l’une des empreintes découvertes, le scientifique russe Anatoli Fokine a trouvé des poils appartenant potentiellement au Yéti. (…) Ces études feront en sorte que la société et les médias prendront plus au sérieux ce qui concerne [le Yéti]. Les données du centre d’études pourront être utiles aux biologistes, aux médecins et à d’autres scientifiques » précise le communiqué.

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Il semble que dans ces régions beaucoup de témoins ont pu voir cette créature ; l’espèce qui est connue dans la région mesurerait entre 1,60 et 2,20 mètres. Les scientifiques estiment à 95% la probabilité qu’ils aient affaire à un Yéti et les chercheurs de l’expédition militent depuis pour la création à l’Université d’Etat de Kemerovo d’un centre d’études du Yéti. Les choses se sont encore accélérées en avril 2012, quand un généticien britannique et un zoologiste suisse ont lancé un nouveau programme de recherche spécialement dédié à l’identification du Bigfoot. Les deux scientifiques comptent profiter des progrès de l’analyse médico-légale de l’ADN pour passer au crible un maximum d’échantillons biologistes – poils, os et tissus organiques – attribués au Yéti ou à ses nombreux « cousins » éparpillés sur la planète. Certains échantillons sont majoritairement issus du musée de zoologie de Lausanne, collectés pour la plupart par le zoologue et cryptozoologiste regretté Bernard Heuvelmans. D’autres proviennent d’institutions scientifiques, de collectionneurs ou des particuliers. Ces analyses ADN permettront de trier le bon grain de l’ivraie parmi les indices matériels à la disposition des chercheurs. Les résultats du programme devraient être rendus publics très prochainement.

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GIGANTOPITHEQUE, L’ANCÊTRE DU YETI ?

Des naturalistes ont tenté d’identifier l’ancêtre du Sasquatch afin d’en savoir plus sur les origines de la créature. Un certain consensus s’est formé autour d’un ancien primate géant, le Gigantopithecus blacki, qui vivait il y a plus de 500.000 ans dans une zone s’étendant du Nord du Vietnam au sud de la Chine. L’hypothèse d’une survivance de l’espèce expliquerait les observations d’hominidés géants et poilus dans les zones montagneuses, comme l’exprime Pascal Picq dans « Les origines de l’Homme » : « La lignée asiatique des hominoïdes, ou famille des pongidés, connaît une grande expansion entre 16 millions et un million d’années. Elle comprend, notamment, le groupe des Sivapithèques (ou singes de Siva, l’un des trois grands dieux de l’hindouisme) dont on a retrouvé des fossiles en Inde, au Pakistan et en Chine. Ce groupe donne des espèces « géantes », comme les Gigantopithèques, les plus grands singes connus. Ces derniers ne disparaissent que très récemment, il y a entre un million d’années et 500.000 ans. La fameuse légende du Yéti doit certainement quelque chose à ces imposants mais paisibles mangeurs de bambous ». La théorie est séduisante ; quelques Gigantopithèques auraient survécu et vivraient dans des zones de haute altitude, se dissimulant dans des grottes ou des cavernes formées par les anfractuosités des montagnes himalayennes ; ses poils épais le protégeant des grands froids.

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UNE EXISTENCE BIENTÔT OFFICIELLE ?

Une autre étude, parue en novembre 2012, est encore plus prometteuse. Melba S.Ketchum, une vétérinaire américaine de l’Etat du Texas, est convaincue que le Bigfoot existe depuis qu’elle a effectué des analyses ADN sur des échantillons d’un supposé Yéti. Un communiqué de la société DNA Genetics publié par le magazine scientifique LiveScience confirme la découverte : « Une équipe de scientifiques peut attester que leur étude d’ADN de cinq ans, actuellement en relecture, confirme l’existence d’une nouvelle espèce d’hominidé hybride, couramment appelé ‘Bigfoot’ou ‘Sasquatch’, vivant en Amérique du Nord ».

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Mais Melba S.Ketchum va encore bien plus loin ! Elle estime en effet que le Bigfoot serait un cousin de l’espèce humaine et qu’il serait apparu il y a approximativement 15.000 ans. Des individus hybrides seraient nés suite à l’accouplement de Sasquatch avec des femmes humaines… « Nos données indiquent que le Sasquatch d’Amérique du Nord est une espèce hybride le résultat d’un croisement entre un mâle d’une espèce inconnue d’hominidé et d’une femelle Homo sapiens » ajoute le communiqué. On ne connaît pas encore les détails de cette étude ; tout au plus sait-on que la vétérinaire et ses collègues ont travaillé à partir de trois génomes nucléaires complets issus de prétendus échantillons de Yéti, dont la provenance reste pour l’instant secrète. De nombreuses interrogations demeurent donc, mais ces travaux ont d’ores et déjà capté l’attention de la communauté scientifique, comme le confirme le site spécialisé Maxiscience.com :

« Le mystère reste donc entier aujourd’hui et ne pourra se dévoiler que lorsque l’étude de Ketchum sera enfin publiée. Si la vétérinaire détient réellement la preuve qu’elle affirme alors la preuve sera faite que Bigfoot existe bel et bien. De quoi captiver l’attention du monde entier et d’inciter les scientifiques à partir à la recherche de la créature. Mais si ce n’est pas le cas, aucun doute que les spécialistes n’en resteront pas là et tenteront encore et toujours de prouver son existence ».

Ces derniers mois ont donc été particulièrement excitants pour les chasseurs du Yéti. Les progrès de la génétique et l’intérêt que portent certains scientifiques à ce sujet permettent désormais d’espérer une validation prochaine de l’existence officielle de Bigfoot. Patience !

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-Source-

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MONDES ETRANGES N°18 de janvier 2013

Mercredi 15 Mai 2013 à 10h42 dans Le bigfoot & yétiPoster un commentaire
Des éléments d’une main censée appartenir à un abominable homme des neiges et découverte au Népal ont subi un test ADN. Les résultats ont été rendus publics hier.
 
De mystérieux ossements découverts dans un temple népalais, un doigt momifié qui se fait dérober et qui réapparaît à Londres. Tous les ingrédients du roman fantastique sont réunis. Et pourtant, tout est vrai. Depuis des années, un doigt suscite beaucoup d’interrogations et de curiosité. Car il appartiendrait à un yéti. 
 
 
Le mystère de cette phalange a été levé hier. Des analyses ADN réalisées par des scientifiques du Zoo d’Edimbourg et rendues publiques hier ont prouvé que les restes étaient d’origine humaine. «Nous avons comparé les fragments à notre base de données et nous avons trouvé de l’ADN humain», a expliqué à la BBC le Dr Rob Ogden. Ce qui n’étonne pas le primatologue Ian Redmond. «D’après ce que nous savons des yétis, je me serais attendu à un doigt plus robuste et plus long, avec des poils sur le dessus.» Le spécialiste précise que sans son histoire extraordinaire, ce doigt aurait probablement suscité moins d’engouement.
 
En 1958, une expédition britannique part sur les traces du yéti. Parmi les aventuriers, Peter Byrne, explorateur et alpiniste. Arrivé près du temple de Pangpoche, au Népal, il entend parler d’une main de yéti qui serait conservée par les moines. Byrne va constater de visu de quoi il en retourne. «Cela ressemblait à une large main humaine, a-t-il déclaré à la BBC. Elle était recouverte d’une peau noire et craquelée.» Lorsque, une fois rentré à Londres, il raconte cela à un professeur du Royal College of Surgeons, celui-ci le supplie de retourner au Népal pour tenter de ramener la main. Ou au moins une partie de la relique. Pour faciliter les choses, le professeur lui donne un doigt humain pour remplacer la phalange momifiée.
 
L’échange, accompagné d’une donation, est accepté par le monastère. Le doigt peut alors prendre la direction de la Grande-Bretagne. Pour éviter tout problème avec les douanes, Peter Byrne met au point un stratagème. Après avoir rencontré l’acteur James Stewart et sa femme en Inde, il planque la relique parmi les sous-vêtements de l’épouse. Le tout arrivera à bon port. Mis de côté, le doigt finira dans un tiroir jusqu’en 2008 où il sera redécouvert à l’occasion d’un inventaire. La main, quant à elle, a été volée au temple dans les années 1990.
 
Si les tests ADN permettent de clore le dossier de la main de Pangpoche, ils ne remettent pas en cause l’existence du yéti. «Il y a beaucoup de reliques de ce style dans les monastères népalais et tibétains, explique Eric Joye, fondateur de l’Association belge d’étude et de protection des animaux rares. Ce sont des instruments de culte qui ont pour fonction de représenter le yéti. Et comme pour les reliques de Jésus ou de saints, ce n’est pas parce que des analyses prouvent que tel ou tel ossement n’est pas authentique que ces personnages n’ont pas existé.» Persuadé de la réalité du yéti, le spécialiste relève les nombreux témoignages effectués à travers l’histoire. «On a effectué moins de recherches sur le yéti que sur le bigfoot américain car le premier vit dans des régions peu accessibles. Mais cela commence à changer. Les Chinois, par exemple, travaillent énormément sur le yeren, le yéti chinois.» Celui qu’on surnomme peu affectueusement l’abominable homme des neiges est, semble-t-il, loin d’avoir livré tous ses secrets.
 
 
 
 
Mercredi 28 Décembre 2011 à 10h58 dans Le bigfoot & yétiPoster un commentaire

 

ENLEVEMENT SUR LE TOIT DU MONDE

Un homme a vécu 6 heures avec un couple de yéti !

 

1930- Tout avait commencé par ces énormes traces de pas imprimées sur le sol glacé, la veille au soir. Le docteur Hin-Chen, éminent professeur d’histoire humaine à l’Université d’Oulan-Bator, avait voulu les suivre en avançant péniblement ce matin-là sur les glaciers éternels du « Toit du Monde ».

Sasquatch Wild Man Of The Woods Elder Brother Bigfoot Yeti

La mission d’étude qu’il effectuait sur les possibilités de survie en haute altitude ne prenait guère l’allure d’un voyage d’agrément. Après la traversée du terrible désert de Gobi que ses riverains nomment justement « Le pays de la soif mortelle », c’était maintenant l’aridité d’un paysage désolé, figé depuis des millénaires dans le froid inhumain des contreforts de l’Himalaya. Le professeur mongol, que deux porteurs seulement, les « sherpas » avec leur yaks de bât, avaient consenti à suivre, donna bientôt l’ordre de dresser un camp de fortune sous un providentiel escarpement rocheux. Autour du maigre feu de bouse séchée, les trois hommes s’étaient assoupis dans leurs capes de fourrure, blottis contre les animaux entravés. Soudain, dans une demi inconscience, le docteur Hin-Chen se senti soulevé et transporté comme par de puissants bras. Posé peu après sur un sol dur, il reprit conscience et regarda autour de lui. Dans une demi-obscurité, il vit avec une stupéfaction mêlée d’effroi qu’il se trouvait dans une caverne. Un couple d’animaux gigantesque- plus de 2m de hauteur à coup sûr- le fixait avec curiosité.

 

LUI QUI AVAIT PASSE SA VIE A OBSERVER LES HOMMES RESSENTIT UN ETRANGE MALAISE : C’EST LUI MAINTENANT QUI SE SENTAIT OBSERVE COMME UNE BETE CURIEUSE !

Les êtres qui ne le quittaient pas du regard avaient l’aspect général de gorilles mais étaient, sans doute possible, des hommes plutôt que des singes. De longs poils roux recouvraient leur corps, mais leur visage était parfaitement glabre. Une peur panique envahit le savant et il crut vraiment sa dernière heure arrivée. C’était certain, il était prisonnier du redoutable yéti, que les Himalayens ont baptisé « L’abominable homme des neiges », et qu’il pensait être du domaine de la pure légende. Son fusil était évidemment resté au campement, et la terreur le paralysa lorsqu’il s’aperçut qu’il était séparé du monde extérieur par une énorme crevasse de 4 mètres de large que les Yétis franchissaient d’un bond avec une facilité dérisoire. Bientôt, cependant, le professeur mongol se rassura. Le couple semblait n’avoir aucune mauvaise intention à son égard et il fit de louables efforts pour éviter tout geste brusque qui aurait pu déchaîner quelque réaction agressive de la part de ces êtres inconnus.

CEUX-CI D’AILLEURS, TOUT EN CONTINUANT A SUIVRE ATTENTIVEMENT DES YEUX TOUS SES MOUVEMENTS, ECHANGEAIENT DES PROPOS A SON SUJET, GRACE A DES SONS RAUQUES ET GUTTURAUX.

Lorsque Hin-Chen tira sa montre pour regarder l’heure, le Yéti se montra subitement très intrigué et manifesta une joie délirante accompagnée d’une véritable crise de rire en entendant le tic-tac régulier du chronomètre. Tout en bavardant, à l’aide de leur langage incompréhensible, les deux homoïdes préparèrent trois grosses boulettes manifestement destinées à représenter un repas. Après avoir pétri longuement avec de la glace pilée une sorte de mousse, ou plutôt un de ces lichens verdâtres qui poussent à haute altitude, ils détachèrent avec l’ongle des « fleurs » de salpêtre qui tapissaient le fond de leur grotte et l’incorporèrent à leur préparation. Puis le Yéti, avec un petit cri étouffé, tendit au docteur une petite sphère de son mélange ; il fit ensuite la mimique de l’avaler.

LA BOULETTE AVAIT UN GOÛT VOISIN DE CERTAINES ALGUES COMESTIBLES D’EAU DOUCE, DONT LA FADEUR ETAIT LEGEREMENT RELEVEE PAR LA SAVEUR SALEE DU SALPÊTRE.

Tandis que le Yéti mastiquait sa nourriture, Hin-Chen nota que le pouce de l’homme des neiges, s’opposait aux autres doigts tandis que le gros orteil n’avait pas la même particularité : exactement les caractéristiques humaines. Il s’agissait donc d’une race dérivée de la race humaine et non apparentée au singe. Encore une fois, le vénérable universitaire regarda sa montre. Il y avait près de six heures qu’il se trouvait là. Et il ne voyait guère la possibilité de se tirer de cette extraordinaire aventure. C’est en se faisant ces pénibles réflexions qu’il s’aperçut d’un changement d’attitude sans équivoque de l’un des monstres.

EN EFFET, LA FEMELLE S’ETAIT APPROCHEE DE LUI ET SEMBLAIT LUI MANIFESTER UN INTERÊT TOUT PARTICULIER, ESQUISSANT UN MANEGE TRES HUMAIN VOISIN DE CELUI D’UNE FEMME AMOUREUSE !

Le mâle sembla s’en rendre compte brusquement. Alors, sans animosité, sans brutalité, il saisit de ses mains puissantes le vieux professeur, le chargea sur son épaule, franchit la crevasse d’un bond et ramena le savant près du campement, à plusieurs kilomètres de la grotte… Puis il disparut.

Cette stupéfiante aventure n’est pas le fruit de l’imagination d’un romancier ou d’un journaliste. Elle est réellement arrivée en 1930, au recteur de la faculté de Géographie humaine d’Oulan-Bator, capitale de la Mongolie extérieure, telle qu’il l’a lui-même fidèlement consignée. Et le docteur-professeur Hin-Chen n’a jamais passé pour un rêveur…

*

Aura2

Source- données personnelles/mai 2009

Mercredi 31 Août 2011 à 10h35 dans Le bigfoot & yéti4 commentaire(s)

Hommes ou Animaux ?

 

 

Yeti, almasti, yeren, sasquatch, bigfoot…. Quel que soit son nom, l'’homme des bois où l’'abominable homme des neiges, la créature a toujours fasciné. Réalité, mythe, légende, voici les derniers témoignages, à vous de jugez…...

 

 

Le 20 octobre 1967, Roger Patterson et son ami Bob Gimlin chevauchaient tranquillement le long du Bluff Creek, au nord de la Californie, lorsque subitement ils aperçurent, de l’'autre côté de la rivière, une forme humaine de grande taille et fort velue. Quand à leur approche cette silhouette se déplia sur toute sa hauteur, les chevaux effrayés cherchèrent à s'’enfuir. La « chose » ressemblait à une sorte de puissant gorille, recouvert d’'un pelage dense, marron foncé, et doté d’'un crâne pointu.

 

La créature prit rapidement la fuite en bondissant sur ses pattes arrière. A plusieurs reprises, elle se retourna pour observer les deux hommes et disparut dans la forêt. Roger Patterson réagit alors, empoignant la caméra qu'’il avait emmené pour l’'expédition. Comme la forêt était trop dense pour être traversée à cheval, c’'est à pieds qu'’il se lança à la poursuite de l’'étrange créature. Patterson était sur les talons de l’'animal quand celui-ci redoubla de vitesse et disparut définitivement. Néanmoins il réussit à la filmée et par la suite, son film connut  un retentissement mondial.

 

La créature rencontrée par ces deux hommes est connue aux Etats-Unis sous le nom de Bigfoot (« grand pied ») et de sasquatch ( mot amérindien ). Elle a été aperçue dans de nombreux états au nord des Etats-Unis et au Canada. Avant la diffusion du film de Patterson, peu de gens, hormis les Américains, avaient entendu parler de ces créatures mi-animales, mi-humaines. Mais depuis, des centaines de témoignages sont venus s'’ajouter à celui de Patterson ;

 

 
 
L'été 1997 fut propice aux observations du fameux Bigfoot, surtout au Etats-Unis, dans le Wyoming, en Floride, en Pennsylvannie et en Caroline du sud. Près de la ville de Columbia, un Bigfoot a pénétré dans un jardin, Jackie Hutto, un ado de 14 ans, s'’est enfoui, terrifié par cette créature, haute de 2,50m et dégageant une odeur abominable. Que les Bigfoot ne sentent pas la rose, c’'est un fait bien connu. En Floride, il a d’'ailleurs été surnommé le « singe-sconse ». Le 21 juillet 1997, Vince Doerr affirme avoir vu un spécimen traverser la route alors qu’'il rentrait chez lui. Deux jours après, un groupe de touristes en a aperçu un autre au nord de la ville d’'Ochoppee. Les témoins l’'on décrit comme haut de deux mètres, bâti comme un singe et recouvert d'’une fourrure marron. D’'après la légende locale, le Bigfoot serait très friand de haricots beurre. C’'est ce qui a conduit un certain David Shealy a en cuire quelques kilos pour en attirer un, mais, si l’'on en croit ses affirmations, il aurait reçu la visite d’'« hommes en noir » (...…) qui lui auraient ordonné de renoncer à son projet, lui confisquant par ailleurs quelques touffes de poils de Bigfoot qu’'il avait récoltées.
 
03

 

 Dans le Wyoming, à proximité du Park Yellowstone, c’'est une famille entière qui a pu apercevoir une créature, haute de trois mètres, en train de gravir une colline. Quant à celle de Pennsylvannie, décrite comme ressemblant à un gorille et dégageant une odeur très forte, elle est parvenue à échapper à un groupe de randonneurs qui tentait de la coincer près de Beaver Creek, le long de la rivière Susquehanna. L'’événement  a eu lieu le 3 août à côté de la ville de Nisbet à 15h30. D’'après les témoins, la bête mesurait un peu plus de deux mètres, et avait de longs bras ainsi qu’'une tête très humaine. Pourquoi tous ces Bigfoot ont-ils décidés cette année là de se montrer au grand jour ? Nul ne le sait, mais en cette saison, on peut s'’attendre à les voir prendre de nouveaux risques pour faire leur provisions d'’hiver…. Sur tous les continents- en Russie, au Népal, au Tibet, en Chine, au Vietnam, etc.- on raconte avoir vu de semblables « hommes-singes ». Mais jamais on n’'a pu en capturer un seul spécimen…. Pourtant, on ne compte plus le nombre d’'aventuriers qui se sont lancés à la recherche de l'’insaisissable yeti….

 

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Sir Edmund Hillary (vainqueur de l’'Everest en 1953), Lord Hunt, le colonel John Blashford-Snell, le millionnaire texan Tom Slick ou encore l'’alpiniste britannique Chris Bonington.…

 

Tous ont rêvé de mettre « l’'abominable homme des neiges » à leur tableau de chasse …mais tous sont revenus bredouilles sur ce point. De fait, fort peu de preuves ont été ramenées de ces multiples expéditions. En 1960, Hillary rapporta en Grande-Bretagne un « scalp » de yeti, qui lui avait été prêté par les moines du monastère népalais de Khumjung…. Mais il s'’agissait d’'un faux, fabriqué avec la peau d’'un serow, une espèce rare d'’antilope vivant dans la région. En 1996, lors d’'un trekking dans l’'Himalaya, deux médecins australiens découvrirent une grotte, située dans un endroit particulièrement inaccessible, et dont le sol était garni d’'une litière de paille. De l’'avis des sherpas, il s’'agissait sans doute de la tanière d’'un yeti. On crut enfin tenir la bête, mais l’'attente fut vaine : le yeti ne daigna pas pointer son museau….

 

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A défaut de spécimens, morts ou vifs, de nombreux témoignages oculaires, dont la plupart se recoupent, permettent de dresser un portrait robot de la créature : il s'’agit d’une sorte de grand singe, très robuste, mesurant entre deux et quatre mètres de hauteur et qui marche sur ces pattes arrière. La peau, généralement recouverte d’'une fourrure marron ou noire, est de couleur foncée. Le front est fuyant, le nez large et épaté; les bras sont d'’une longueur inhabituelle, les jambes puissantes et musclées. La créature n’'a pas de queue, les pieds, de très grande taille ( jusqu’à 50cm ! ), laissent des empreintes à cinq doigts- mais des traces à trois et quatre doigts ont parfois été signalées. Ses mœurs sont mal connues, le yeti étant un animal craintif et solitaire, vivant caché au fond des bois dans des zones inhospitalières- principalement montagneuses-, où il se nourrirait de végétaux et de viande animale, notamment de cervidés.  

 

Jouant aux détectives, les cryptozoologues essaient de savoir qui se cache derrière ce portrait brossé à grands traits. L’'une des théories les mieux argumentées sur l'’identité et l’'origine de l’'homme-singe est celle défendue par le professeur Grover Krantz, de l’'université de Washington. Le Bigfoot d’'Amérique du nord serait un des derniers spécimens d'’un grand singe prétendument disparu et originaire de l’'Ancien Monde, le Gigantopithecus. Quelques spécimens auraient survécu en se repliant sur un habitat hostile, loin des hommes. Ce sont ces rares spécimens qu’'Européens et Asiatiques désignent sous les noms de « yeti » et d’ « abominable homme des neiges ». 

 

 

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Le cryptozoologue Bernard Heuvelmans (1916-2001).
 
Pendant longtemps, on pensait qu'’il n’'y avait qu'’un seul type de yeti ; en 1960, Sir Edmund Hillary, alpiniste de grand renom et chasseur de yeti, apprit que les Népalais distinguent trois types de créatures différentes. Le plus petit, le Teh-Ima, mesure un mètre de haut. Recouvert de fourrure rousse, il possède de petits pieds. Il vit sur les versants des vallées de l’'Himalaya népalais et tibétains. Le « véritable » yeti, c’'est-à-dire la créature qui est le plus souvent désignée sous ce nom, est le Meh-Teh, et fait la taille d'’un homme. Son crâne est pointu, sa fourrure marron roux. Il sort rarement des forêts montagneuses très denses. La fameuse empreinte du Meh-Teh, que l'’on trouve parfois à haute altitude imprimée dans la neige, est reconnaissable grâce au deuxième orteil de grande taille. Il vit dans la même zone géographique que le Teh-Ima.

 

Le plus grand des trois yetis est le Dzu-Teh, appelé également Rimi. On raconte qu’il peut atteindre la taille de trois mètres. Sa fourrure est épaisse et foncée, ses pieds immenses laissent des empreintes de la même forme que celles laissées par un pied humain. Contrairement au autres yetis, on ne le rencontre pas dans l'’Himalaya, mais dans les hautes montagnes escarpées du Tibet oriental, de Mandchourie, du Bangladesh, du Myanmar, et du Vietnam. D’après les scientifiques, ce yeti géant pourrait être un des derniers spécimens du Gigantopithecus, un parent du Bigfoot américain. Malheureusement, la seule preuve authentique de l’'existence du yeti a été détruite avant même que les scientifiques aient eu la possibilité de l'’examiner. En 1953, un lama tibétain, du nom de Chemed Rigdzin Dorje Lopu, prétendit avoir examiné deux spécimens momifiés du yeti géant, le Dzu-Teh. Les Tibétains sont réputés pour leur talent d'’embaumeur ; les deux yetis conservés auraient pu donc fournir aux experts le moyen de déterminer enfin si le yeti géant est vraiment un spécimen de Gigantopithecus. Mais hélas, à la suite de l’'invasion du Tibet par la Chine en 1959, des milliers de monastères furent détruits et l’'on n’'entendit plus jamais parler des yetis embaumés.

 

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L'’immense Chine recèlerait elle aussi une créature anthropoïde proche du yeti. Son nom : le yeren. L’'espèce la plus petite ressemblerait à un singe macaque de taille exceptionnelle. En mai 1957, on a retrouvé des restes de l’'animal. Deux mains furent prélevées sur le corps d’'un yeren tué dans la montagne de la province de Zhejiang. En 1985, un spécimen a même été capturé vivant et fut exhibé au zoo de Hefei. Là encore, certains scientifiques pensent que le yeren serait un des derniers spécimens du Gigantopithecus. Pour d'’autres, il s'’agirait simplement d'’une espèce inconnue d’'orang-outan- singe qui officiellement a disparu de Chine depuis longtemps. Pourtant l’'analyse des poils du yeren a montré que leur composition ne se retrouve chez aucune espèce animale connue…. En octobre 1994, encouragé par ces premiers résultats, le gouvernement chinois a créé le « Comité pour la recherche sur les créatures étranges et rares », dans le but précis d'’étudier le yeren. Tout récemment, en juin 1997, on aurait recensé des centaines d’'empreintes de yeren, certaines d’'entre elle atteignant jusqu’à 38 cm. Affaire à suivre…...

 

 Nombreux sont les sceptiques qui rejettent en bloc l’'ensemble des témoignages ayant trait aux « hommes-singes ». Ils ne manquent pas de rappeler que si les « hommes-singes » existaient réellement, les scientifiques les auraient découverts il y a déjà bien longtemps. Pourtant, comme le montrent les travaux de Bernard Heuvelmans (1916-2001), quelques grands mammifères ont été découverts récemment. L’'assurance des zoologistes a ainsi souvent été prise en défaut. Pourquoi ne le saurait-elle pas une nouvelle fois ? Et pourquoi ne pas rêver aussi ? Est-il si fou d’'imaginer que parmi les nombreux hominidés qui ont vu le jour sur Terre, d’'autres espèces que le seul Homo sapiens, des cousins en fait, aient survécu jusqu’'à aujourd’'hui ? Décidément, le yeti n’a pas encore dit son dernier mot… !

 

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*** appellation du bigfoot dans le monde : Bigfoot, Sasquatch, Booger, Devil Monkey, Oh-Mah, Oblack, Skunk Ape, Wookie, Grassman, Toké-Mussi, Wood Devil, Windigo, Arulataq, Bushman, Caddo Critter, Narcoonah, Gooligah, Boogie Man, Kaptar, Biabin-guli, Grendel, Ferla Mohir, Brenin Ilwyd, Kushtaka, Kaptat, Kecleh-kudley, Ngoloko, Kikomba, Kakundakari, Tano Giant, Pongo, Kikomba, Yaroma, Nibagon, Gin-sung, Yeti, Mirygdy , Mecheny, Chinese Wildman, Nguoi Rung, Almasti, Barmanus, Nuk-Luk, Nyalmo, Orang-Pendek, Teh-Ima, Yowie, Chiye-tanka, Mapinguari, Jimbra, Kakundakari, Quinken, Mirygdy... ***

 

 
Aura2
 

 

  

La taverne de l’'étrange- 6 février 2006

 


 

Lundi 06 Février 2006 à 20h54 dans Le bigfoot & yéti3 commentaire(s)