• Tyron- Le Monde Fabuleux des Grandes Enigmes

    Partager via Gmail

    2 commentaires
  •  

    LA PLANETE DES GEANTS

    Un texte de Laurent Clauzy
     
    A travers toutes les époques, sous l’Empire romain, au Moyen-âge, au XIXème siècle et encore de nos jours, dans le monde entier, des scientifiques, des archéologues, des hommes d’Eglise, des voyageurs, des historiens témoignent, cherchent, compilent dans des documentations très denses les traces et les preuves de l’existence sur Terre des géants, ces hommes ayant mesuré parfois jusqu’à plus de 4 mètres.
    Le document Giants of Real Life recense les témoins de ces hommes aux dimensions extraordinaires. Au XVIème siècle, le physicien, linguiste et médecin de Philippe II d’Espagne, Goropius Becanus, affirme avoir vu un homme et une femme mesurant dix pieds (soit 3,50m). Dans Description y poblacion de las Indias, le dominicain Reginaldo de Lizzaraga, qui a vécu au Pérou de 1555 à 1599, retranscrit un mythe concernant des êtres de stature incroyable. L’historiographe Pedro Cieza de Leon (1518-1560) raconte l’histoire d’une invasion de géants, recueillie auprès des indigènes de Santa Elena. A partir de recherche archéologiques et documentaires, le fameux Père jésuite Athanase Kircher (1600-1681) publie en 1665 une étude et une classification précise de géants dans Mundus Subeterranus.

    En Amérique, le manuscrit mexicain de Pedro de los Rios écrit : « Avant le Déluge que l’on estime à 4008 ans après la création du monde, la Terra d’Anahuac était habitée par des êtres gigantesques, les Tzocuillixeo. » Quand les Espagnols d’Hernan Cortès débarquent en Amérique, ils apprennent des sages des tribus indigènes qu’à l’origine des temps, des femmes et des hommes de grandes tailles existaient. Des ossements leur sont montrés. Cortès envoie même un fémur géant à son Roi. Nous retrouvons pareilles légendes autour du lac Titicaca jusqu’en Patagonie. Le marin et chroniqueur italien Antonio Pigafetta (v. 1491-1534) dans Magellan, le premier tour du monde, y décrit un peuple gigantesque : « Un jour où nous nous y attendions le moins, un homme d’une stature gigantesque se présenta à nous. Il était si grand que nos têtes arrivaient à peine à sa ceinture ».
    Des récits analogues ont été écrits par des navigateurs très connus comme Drake, Hernandez, Knyvet et de Weert. Près de Vichy, à Glozel, on relève des empreintes de mains gigantesques ayant appartenu à un homme il y a dix mille ans. De vieux poèmes anglo-saxons racontent qu’en Grande-Bretagne habitaient des civilisations disparues, des hommes de grandes tailles. Jennifer Westwood écrivain et experte dans la recherche des légendes anglaises, écrit qu’à l’origine, la Grande-Bretagne est une île peuplée de géants. On l’appelle alors Albion. On raconte qu’après la chute de Troie, le héros Brutus décide d’envahir Albion avec son armée. Les géants sont défiés et vaincus. Un seul est épargné, il s’agit de Gogmagog. Il mesure 4 mètres (source : Albion : A Guide to Legendary Britain ; 1985). Notre siècle compte aussi ses découvertes sur les géants. En 1936 l’anthropologiste allemand Larson Kohl défriche sur la rive du lac Elyasi, en Afrique du Sud, des ossements ayant appartenu à un géant. Entre 1937 et 1941, les paléontologistes et anthropologistes allemands, le Pr Gustav von Königswald et le Pr Frank Weidenreich trouvent, dans des pharmacies chinoises du continent et de Hong-Kong, plusieurs ossements humains d’une taille impressionnante.
    En 1944, le Pr Weidenreich fait un exposé sur ces restes de géants en présence de l’American Ethnological Society. Le Dr Rex Gilroy, un archéologue australien, directeur du Mount York Natural History Museum, découvre à Mount Victoria des empreintes fossilisées de pied de géants. Le Dr Burkhalter de la société française de préhistoire, écrit en 1950 dans la revue du musée de Beytouth que l’existence des géants à la période acheuléenne, est un fait scientifique établi. Lors de fouilles dans le Caucase, en 1964, on trouve dans une grotte d’Alguetca, près de Mangliss, des squelettes d’hommes mesurant de 2,80 mètres à 3 mètres. Le journaliste allemand Ernst Probst écrit sur le thème des géants. Il mentionne l’existence d’un tableau peint par un certain Bartholmäus Sarburgh, exposé au Musée de l’Histoire de Bern. La peinture reproduit un fémur de géant trouvé sur les bords du Rhin, à Oppenhelm sur Mainz.

    En 1895, un géant fossilisé de plus de 3,70 mètres est découvert par un orpailleur dans le comté d’Antrim. Il est exposé et photographié dans le dépôt de marchandises de la London and North-Western Railway Company’s Broad Street, puis à Liverpool et à Manchester. Les indiens qui habitent la région de Tianhuanaco, dans les Andes, (à 20 km du lac Titicaca) disent que les colossales pierres qui ont bâti cette cité mégalithique ont été acheminées par des géants. Ils sont décrits comme des hommes très intelligents, à la peau claire. Des fouilles ont permis de trouver des restes d’ossements, des crânes et des squelettes d’hommes mesurant plus de 3 mètres. La plus prestigieuse et la plus fascinante des découvertes est celle de tunnels souterrains s’étirant sur des kilomètres et menant à de majestueuses salles aussi grandes que des hangars d’avions. Les indiens expliquent que ces souterrains parcourent une grande partie de l’Amérique du Sud.

    Au XVème siècle, le capitaine espagnol Francisco Pizzaro est le premier à découvrir ces galeries souterraines dans la montagne des Incas. Toujours au Pérou, des découvertes inattendues, comme à Ollantaytambo ou Sacsayhuaman, posent la question de civilisation de géants disparus ayant certainement eu des connaissances scientifiques oubliées et particulièrement élaborées. Bizarrement, en certain de ces lieux nous trouvons des représentations de dinosaures. Les sites mégalithiques renvoient en permanence à une civilisation de géants. C’est le cas de Carnac, de Stonehenge dont le nom celte Chior gaur signifie « la danse des géants », ou de son équivalent dans le nord d’Israël, à Gilgal Refaïm.

    Une étude de la Bible laisse penser que les Réfaïm sont des géants qui auraient pu se mélanger avec les Philistins. Goliath serait l’un d’entre eux (cf. Samuel XVII : 4). Ainsi le site de Gilgal Réfaïm serait-il l’œuvre de géants ? En 1874, l’historien assyriologue et archéologue François Lenormant écrit dans son encyclopédie Histoire d’après la Bible et les traditions des peuples orientaux que « Les Hébreux connaissaient, parmi les plus anciennes populations de la Palestine, quelques géants ». Il y a deux ans (2005), en Bosnie, des pyramides ont été découvertes sous des forêts et de la végétation. Les légendes parlent encore dans ce cas précis de géants-constructeurs. Nous trouvons pareillement dans le monde d’énigmatiques pyramides qui font l’objet du plus grand silence scientifique, comme en Chine centrale, dans les plaines du Qin Chuan. L’une d’entre elle surnommée la « grande Pyramide Blanche », pointe à environ 300 mètres de hauteur, soit deux fois la taille des plus imposantes pyramides d’Egypte.
    L’une de ces pyramides égyptiennes, Kheops, d’après des manuscrits appartenant à la tradition copte, aurait été construite par une race de géants. Saint-Augustin développe de manière explicite le sens de la Bible concernant la construction de la Tour de Babel par la descendance de Cham, la branche maudite de Noé, celle qui est à l’origine de l’ésotérisme. Dans La Cité de Dieu, Saint-Augustin écrit que « Cette cité qui fut appelée confusion, c’est Babylone elle-même, dont l’histoire des nations célèbres aussi la merveilleuse construction. Car Babylone signifie confusion. On n’en conclut que le géant Nébroth en est le fondateur… » (Saint-Augustin, la Cité de Dieu, XVI, 4).

    L’étude des géants renverse notre compréhension du monde. Car il est possible que ces géants aient existé à une époque où tout était gigantesque. Effectivement, nous abordons de manière scientifique toutes les formes de gigantisme, dans la flore, avec les dinosaures et y compris pour les singes avec le Gigantopithecus et le Meganthropus. Pourquoi avons-nous alors oublié les géants de la race humaine ? Nous pourrions logiquement supposer que des hommes gigantesques auraient pu vivre à une époque où tout était gigantesque et connaître les dinosaures. Cela est d’autant plus troublant que dans son ouvrage Buried Alive, le Dr Jack Cuozzo va dans ce sens. Il montre la photographie dans la Grotte de Bernifal (France) d’un combat opposant un mammouth à un dinosaure.
    De même, Frank Barnes, spécialiste en art pariétal écrit qu’à San Rafael Swell (Utah), il y a des dessins de la préhistoire qui ressemblent à un reptile ailé, un ptérosaurien. L’ancien peuple de Sumatra a également produit de nombreuses pièces d’art avec des créatures ayant de longues queues, de longs cous et des crêtes semblant correspondre à des Hadrosaures. Une de ces pièces est d’ailleurs exposée au Musée Ethnographique de Budapest. Des mosaïques de l’Empire romain datant de 200 ans avant J.C. reproduisent des dinosaures marins, des Tanystropheus. En 1571, les conquistadors rapportent que sur des pierres de sépultures Inca figurent d’étranges créatures. Le Dr Javier Cabrera en a authentifié plus de mille. En 1496, l’Evêque Richard Bell est enterré à la Cathédrale de Carlisle, en Angleterre. Des dinosaures sont dessinés sur les parties en cuivre qui recouvrent sa tombe. Autre cas très intéressant.
    Dans le Queensland, plusieurs récits de tribus aborigènes décrivent des créatures ressemblant à des plésiosaures. Dans le nord de cette région australienne, les Yarru (ou Yarrba) parlent d’une créature semblable vivant dans les cavernes d’une forêt équatoriale. Cette peinture est très intéressante car elle montre des Indiens ou des hommes autour d’un plésiosaure et représente tout l’appareil digestif, gastro-intestinal de l’animal. Cela nous permet-il de penser que les chasseurs aborigènes auraient tué et dépecé ce dinosaure ? Ces grands animaux se sont-ils alors vraiment éteints il y a 70 millions d’années ?
    Le Dr Clifford Burdick, géologue, pense que non. Il relève en 1935 sur les bords de Paluxy River, à Glen Rose (Texas), des empreintes de géants juxtaposant celles des dinosaures (voir le numéro 30 de la revue Top Secret). Au XVIème siècle, le naturaliste Ulysses Aldrovandus évoque l’histoire d’un berger appelé Battista qui aurait tué près de Bologne en 1572, un grand lézard ressemblant à un Tanystropheus. D’anciens livres comme l’Historia Animalium au XVème siècle écrivent que ces créatures préhistoriques existent, mais sont extrêmement rares.
    CONCLUSION
    Il est pertinent d’envisager une époque où les hommes et les dinosaures auraient cohabité, d’autant plus que dans le Livre de Job (XXXX : 10) sous le nom de Béhémoth, est décrit un animal ressemblant à un dinosaure. Ainsi, comme nous l’avons vu, l’étude des géants remet en cause le darwinisme et l’évolutionnisme, les fondements de la science contemporaine… Et c’est d’ailleurs bien pourquoi la question de leur existence est négligée par la science moderne et comme écrasée sous une chape de plomb…
     
    Article extrait de la revue Top Secret N°33 d’octobre/novembre 2007
     

    La taverne de l'étrange - 17 décembre 2008

    Partager via Gmail Pin It

    5 commentaires
  •  

    LE DESTIN DE L’'ARCHE D’'ALLIANCE

     

     

    Des ingénieurs électroniciens de Springfield (USA) ont voulu percer l'’énigme de l’'Arche d’'Alliance, l’'un des derniers grands mystères de l’'Antiquité. Leur tâche fut relativement aisée, la Bible en donnant une description détaillée exactement chiffrée.

     

    destin1

    Construite en bois d’'acacia, sa longueur était de deux coudées et demie (112,5 cm), sa largeur et sa hauteur d’'une coudée et demie (67,5 cm). L'’Eternel avait exigé de Moïse : « Tu la couvriras d'’or pur en dedans et en dehors, et tu y fera une bordure d’'or tout autour. Tu fondras pour elle quatre anneaux d’'or et tu les mettras à ses quatre coins. Tu feras des bras de bois d’'acacia et tu les couvriras d’'or. Tu passeras les barres dans les anneaux sur les côtés de l'’Arche pour qu'’elles servent à la porter. (Exode- XXVI, XXXVI). »

    destin2

    <o:p>l'Arche reconstitué d'après ses dimensions par Pierre Dupuis, nouveau collaborateur de l'équipe taverne et auteur de l'article dans la rubrique- le trésor des templiers ici !

    Dans l'’atmosphère sèche du désert, l’'Arche s’auréolait parfois d'’aigrettes de feu, et si quelque imprudent s'’avisait de la toucher, elle donnait des secousses redoutables, véritables décharges électriques qui terrifiaient les profanes. Les ingénieurs de Springfield se doutaient déjà que l’'Arche devait être une étonnante machine à capter les ondes. Ils eurent en plus la confirmation qu’'il s'’agissait d’'une sorte de condensateur d’'énergie cosmique fonctionnant comme un énorme dispositif électrostatique. Mais comment Moïse le savait-il et comment recevait-il le message de l’'Eternel, c’est-à-dire les ondes que captait l’'Arche ? Elle peut foudroyer ! L'’écrivain Francis Mazière a eu des contacts avec des initiés, comme il me la confié dans les années 70 au cours de plusieurs de nos rencontres. D’'ailleurs, il l’'explique dans son livre sur Moïse paru aux Editions Robert Laffont sous le titre Du Sinaï à la mer Morte : « En se revêtant non seulement d’'une robe de lin touchant terre, mais aussi de l’'éphod joint au pectoral carré composé de douze gemmes, toutes de quartz différents qui, nous le savons maintenant, sont des capteurs d'’ondes d’'une force incalculable. »

    destin3

     

    La Bible énumère la disposition sur le pectoral de ces douze gemmes, de même que la forme de l’'éphod, entièrement d’'étoffe bleue, garnie autour de la bordure du bas de grenades de couleurs bleue, pourpre et cramoisie entremêlées de clochettes d’'or. Au portail nord de la cathédrale de Chartres, portail dit « des Initiés », une colonne sculptée montre le transport de l’'Arche sur un chariot muni de roues, un détail qui surprend.

    destin4

     

    La sculpture rappelle sans doute l’incident tragique qui se produisit lorsque David voulut transporter l’'Arche de la maison d’'Abinadab à son palais. Elle fut posée sur un chariot conduit par Oza, fils d’'Abinadab. Quand le convoi arriva près de l’'aire de Nachon, les boeœufs qui le traînaient marquèrent une sorte d'’hésitation, le chariot, déséquilibré, pencha dangereusement et Oza porta la main à l'’Arche pour la retenir. A la stupeur générale, il tomba foudroyé. Mais quel a été le destin de l’'Arche, qui passe pour avoir disparu dans la destruction du Temple de Salomon, au VIème siècle ? En 1118, neuf chevaliers français se présentèrent au roi de Jérusalem, Baudouin II, qui les hébergea dans une dépendance de son palais situé à l’'emplacement de l’'ancien temple détruit. Leur chef, Hugues de Payns, les mit aussitôt au travail. Ils avaient une mission secrète, apparemment celle de trouver quelque chose de caché, d’'enfoui, un inestimable trésor légitimant les aléas de leur voyage depuis le comté de Champagne, où ils avaient reçu la bénédiction de Saint Bernard en son abbaye de Clairvaux.

    destin5

     

    En peu de temps, les chevaliers déblayèrent tout le sous-sol obturé par les ruines de l’'édifice, notamment les immenses écuries souterraines, si vastes dit-on qu’elles pouvaient loger « plus de deux mille chevaux ou mille cinq cents chameaux ». Les fouilles durèrent neuf jours. Au matin du dixième, les chevaliers prirent la route du retour, emportant avec eux un précieux fardeau qu’'ils entouraient de soins et que nul n’'identifia vraiment. Etait-ce l’'Arche retrouvée ?

    destin6

     

    Hugues de Payns et ses compagnons l’'auraient-ils ramenée en France et, comme l’'affirment des chroniques médiévales, serait-elle scellée dans une crypte de la cathédrale de Chartres, alors en construction ? Ce serait la signification secrète de la sculpture du pilier nord où l’'on voit un personnage saisir l’'Arche en se munissant d'’un voile protecteur. Mais voilà une nouvelle version ; replacez-vous quelques années après le retour de Jérusalem des neuf Chevaliers dont le chef, Hugues de Payns, fut le premier grand Maître. Ces hommes rapportaient un bien inestimable de Terre sainte :

    destin7

     

    L’'ARCHE D'’ALLIANCE, qui contenait les Tables de la loi élaborée par les ELOHIMS, ces humanoïdes extraterrestres bénéfiques que nos lointains ancêtres prirent pour des dieux ou des anges. L'’Arche recelait aussi des documents technologiques destinés aux générations futures, capables de les comprendre et d'’en faire bon usage. Elle renfermerait également un échantillon de la « manne », une substance nutritive synthétique qui sauva de la famine le malheureux peuple hébreu lors de ses tribulations dans le désert. Mais l’'Arche d’'Alliance, c’'était aussi et surtout un générateur de champ électrostatique d'’une puissance phénoménale qui abritait, par ailleurs, la « Verge d’Aaron », à la fois arme redoutable et « clé » donnant accès à d’'autres continuums spatio-temporels… L'’Arche d'’Alliance était évidemment bien autre chose qu'’un coffret ou une espèce de châsse, comme le prétend une tradition ésotérique : c'’était un appareil permettant également d'’établir des liaisons, des communications hyper spatiales avec la planète originelle des ELOHIMS, des « dieux ». Les Templiers recopièrent les documents reçus des « Célestes » par Moïse et décidèrent de cacher l’'Arche et son contenu en un endroit inexpugnable. Située à une quinzaine de kilomètres au sud-est de Bar-sur-Aube, dans la vallée de l’'Absinthe, non loin de là, l’'abbaye de Clervaux servit de tête de pont à l’'expansion de l’'Ordre. La forêt du Der, c’est-à-dire du Chêne, ancien nom de la forêt d’'Orient, fut choisie comme bastion de cette chevalerie nouvelle, cela sur le conseil éclairé de son inititiateur Bernard de Clairvaux, le rédacteur des Règles de l’'Ordre, celles qui nous sont parvenues et les autres, secrètes celles-là.

    destin8

     

    Obéissant à des impératifs stratégiques les plus efficaces, les TEMPLIERS érigèrent méthodiquement, autour de cette région élus, un triple cordon d'’édifices, des « granges » et autres bâtiments dépendant de deux Baylies, l’'une aux portes de l’'est, à Thors, l'’autre aux portes de l’'ouest, à Payens, du nom du fief du premier Grand Maître : Hugues de Payns. (Egalement son lieu de naissance). Cette immense forêt sauvage, infestée de loup, il en existait encore au siècle dernier, abondait en étangs poissonneux. Les Templiers en creusèrent de nombreux autres et l'’histoire classique n’'en comprit pas la raison. C’'est au fond d’'un de ces étangs artificiels, dans une cavité parfaitement étanche, que fut cachée l'’Arche d’'Alliance. Cet étang mis en eau, il assurait une sécurité totale pour la sauvegarde de ce qu'’il cachait. Il faut savoir que le nom de la vallée de l’'Absinthe, contrairement à ce qu’'on pourrait croire, ne doit rien à la plante aromatique du même nom. Si l’'on veut y voir plus clair, ou un peu plus clair, il faut se rappeler du texte de l’'APOCALYPSE qui évoque ici « l’'étoile Absinthe », un astre flamboyant qui tombera du ciel et viendra détruire Israël. Plus probablement, cette prophétie désignait un cataclysme cosmique à venir qui dévasterait la quasi-totalité du globe et anéantirait notre civilisation. Cet astre errant ne tomberait pas ainsi par surprise. Il serait visible fort longtemps à l'’avance et à défaut de pouvoir le détruire, il serait possible d’'appeler à la rescousse des êtres plus évolués, techniquement, que les Terriens, en les priant de les sauver. DES ÊTRES COMME LES ELOHIMS, PAR EXEMPLE. Cet épisode, comme beaucoup d’'autres, fait partie de l’'histoire occulte de l'’humanité. Et lorsque l’'un de ces épisodes est révélé au public, conditionné par deux millénaires de judéo-christianisme et notamment par l’'Eglise, celui-ci n’'y croit pas ! En règle générale, les gouvernements eux-mêmes n’'y croient pas davantage… sauf certaines personnalités, qui toutes n’'oeuvrent pas pour les Forces Blanches. Ces personnalités-là vont alors, en coulisse, entraver l’'éclosion de la vérité, ou effacer ce qui pourrait l’'accréditer.Ces éminences grises sont ignorées du public, mais elles sont puissantes.

    destin9

     

    Suffisamment pour faire admettre et aboutir certains projets « d’'utilité générale », tel par exemple la création d’'un gigantesque lac artificiel, le réservoir Seine ou lac de la forêt d’'Orient qui en 1966, recouvrit un quart de la forêt. Mais comment avoir la preuve qu’'on a bien engloutie la cache si l’'on ne connaît pas la position, quelque part dans cette formidable forêt ? Alors, on fait admettre la nécessité de créer un autre grand lac, le réservoir de l’'Aube, un peu plus à l’'est du précédent, qui engloutira un nouveau quart de la région dans le Temple avait fait son bastion, une pierre deux coups, la porte temporelle avec… Ces lacs sont-ils utiles pour la régularisation du cours de la Seine et de l’Aube ? Plus la sécurité de la centrale Atomique de Nogent-sur-Seine. La destruction systématique de la forêt d’'Orient depuis quelques décennies n’'est peut-être pas due uniquement au désir d'’empêcher la découverte de l’'Arche d'’Alliance. Ce plan d’'engloutissement de la région a probablement aussi un autre but, détruire les portes ouvrant sur MAGONIA !

    destin10

     

     Du sentier de la fontaine aux oiseaux se trouve une porte induite, donnant sur un autre monde, les Templiers connaissaient cet endroit, une autre porte, la plus importante ouvrait dans la forêt, à 3 kilomètres au nord-est du village de Lusigny-sur-Barse, « passage de la mère Lusigne » dont le vocabulaire à fait Mélusine, cette porte est donc à présent sous le réservoir du Lac d’'Orient. En vérité, il est possible que l'’Arche d'’Alliance gise toujours dans une cache sous le lac, ou passé dans la porte dans un autre monde. Pour moi, j’'ai tellement passé de nuit dans cette forêt, avec des évènements mystérieux, que je ne peux douter de cette réalité. (Voir la rubrique Xpéditions vidéos- le grand secret, reportage vidéo en forêt d’'Orient ou je l’'explique à Tyron ci-dessous).

    ICI- LE GRAND SECRET par Claude BURKEL

     

    destin11
     

    Plusieurs autres sources d'’informations pensent que l’'Arche après bien des tribulations, retourna en vérité en Israël, pour être dissimulée dans une caverne du Sinaï, non loin du monastère de sainte Catherine.

     

    arche2

    La taverne de l'’étrange- 15 novembre 2007<o:p></o:p>

    http://www.insolite.asso.fr/templiers/histoire1.htm<o:p></o:p>

    http://www.champagne-ardenne-tech.fr/-spip/article.php3?id_article=710

     


    <o:p></o:p>

     

    <script type=text/javascript>

    </script><script src="http://pagead2.googlesyndication.com/pagead/show_ads.js" type=text/javascript> </script>  

    Partager via Gmail Pin It

    6 commentaires
  • noe1

    Le déluge a bien eu lieu...

     

    « C’est un véritable déluge », « C’est la fin du monde », pouvait-on entendre un peu partout en décembre 1999 en France lors de la tempête meurtrière qui s’est abattue sur une partie de notre pays. « Déluge », le mot fait peur ! Et pour cause : d’après la Bible, c’est l’inondation universelle qui couvrit la Terre et fit périr le genre humain. A l’exception de Noé qui, sur ordre de Dieu, construisit l’arche où il réunit sa famille ainsi que des couples de tous les animaux, pour échapper au terrible cataclysme. L’embarcation aborda au mont Ararat et ce fut un nouveau départ pour l’humanité...

     

     

     

    Oui, le Déluge a bien eu lieu ! Mais localisé en mer Noire, il y a sept mille cinq cents ans. Et non dans le monde entier et la Terre Promise environ trois mille avant Jésus-Christ, comme le situent la Bible et l’épopée de Gilgamesh, le géant babylonien... C’est l’incroyable théorie de William Ryan et Walter Pitman, deux éminents scientifiques américains, auteur de Noah’s Flood- le Déluge de Noé- un livre passionnant qui bouleverse beaucoup d’idées reçues mais qui, hélas, n’a pas encore été traduit en français ( à l’époque en 1999 ). Selon eux, « sous l’effet du réchauffement de a Terre qui a fait fondre les glaciers, la Méditerranée a fait exploser le bouchon naturel que constituait alors le Bosphore, pour se déverser dans la mer Noire, qui était un lac d’eau douce ». Un gigantesque mascaret d’une puissance équivalente à deux cents fois les chutes du Niagara ! En moins d’un an, plus de cent mille kilomètres carrés de terre furent inondés. Les habitants plièrent alors bagages pour différentes destinations et on peut imaginer que le récit de ces rescapés a inspiré les mythes des grandes inondations et notamment celle d’un certain Noé et de son arche...

     

     

    noe2

     

    Cela s’est donc passé il y a plus de sept millénaires. « C’est la calcite déposée sur les coquillages et analysée au carbone 14 qui permet d’être certain de la date », affirme Gilles Lericolais, chercheur à l’IFREMER- Institut Français de Recherche pour l’Exploitation de la Mer- à Brest et qui, à bord du Suroît, a travaillé avec William Ryan, son collègue américain de l’université de Columbia et effectué des forages en mer Noire pour faire des prélèvements... Puis, tout dernièrement, profitant des recherches fructueuses de ses camarades, c’est l’explorateur Robert Ballard ( l’homme qui retrouva l’épave du Titanic et du Bismarck ), qui découvre au fond de la mer Noire les vestiges engloutis d’une antique civilisation. Travaillant par sonar et submersible téléguidé, l’archéologue et son équipe repèrent par cent mètres de profondeur et à douze miles au large de Sinope, sur la côte turque, les restes d’un village néolithique. Sur leur écran apparaît une structure en bois, un quadrilatère parfait de treize mètres sur quatre. « Les objets aux alentours sont admirablement conservés, s’enthousiasme le docteur Ballard. On voit des poutres de bois sculptées, des outils de pierre et même des céramiques... »

     

     

    noe3

     

    Cet état de conservation étonnant s’explique par le fait que les ruines sont situées dans des eaux anoxiques, c’est-à-dire dépourvues d’oxygène. Le lac d’eau douce inférieur a en effet été asphyxié par la masse d’eau salée en surface qui fait comme un couvercle, et il ne contient plus les petits mollusques qui mangent le bois et les matières organiques. « Cette découverte est la première preuve concrète de l’occupation des rives de la mer Noire avant l’inondation, se félicite le professeur Hiebert qui faisait également partie de l’expédition. C’est une avancée majeure qui va permettre de réécrire l’histoire des cultures de l’Asie Mineure. »

     

    Si ce Déluge est bien celui qui est relaté dans les Ecritures, Noé serait donc turc, issu de ce peuple chassé par la montée des eaux... qui un jour livreront peut-être à leur tour le secret de l’arche ! Le thème du Déluge primitif, aux origines de l’humanité, se retrouve dans de nombreuses traditions populaires. Dès que l’homme a su écrire, il a fait le récit du terrible cataclysme transmis oralement par les générations précédentes. Les deux légendes les plus connues, et qui ont d’incontestables liens entre elles, sont l’épopée babylonienne, on a déjà la présence du corbeau et de la colombe aux côtés du héros, Gilgamesh, seul sauvé du Déluge grâce à son arche qui s’immobilisa sur un mont d’Arménie, donc près de la mer Noire.

     

     

    noe4

     

    L’arche de Noé « atterrit » elle aussi sur une montagne, le mont Ararat, qui se trouve en Turquie, tout près de la frontière arménienne et de la mer Noire. Mais les auteurs de la Genèset donné au récit mythique une tout autre signification, essentiellement religieuse, où sont exposées les vues de Dieu sur l’Humanité. La Bible fait en effet du Déluge le châtiment de Dieu contre les péchés des hommes, alors que la légende assyro-babylonienne y voit la conséquence d’une querelle entre divinités... On trouve d’autres récits du Déluge avec les mêmes similitudes matérielles, mais le sens de la légende est différent. Ainsi, en Australie le Déluge est attribué au rire d’une grenouille et à Tahiti il s’accompagne d’une pluie de pierres... Oui, le Déluge, comme le rapporte la Bible, a été universel !

     

     

    noe5
     
     
    *
     
    Aura2

     

    La taverne de l’étrange- 3 juin 2007 ( mise à jour le 27/03/2013)


     

     

    Partager via Gmail Pin It

    5 commentaires


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique