•  

     Il n'a encore blessé personne mais flanque la frousse à tout le monde. Un monstre trouble depuis un mois la quiétude de la petite ville sud-africaine de Steytlerville. Selon l'adjudant Zandisile Nelani, de la police du Cap oriental, la créature a été signalée à deux reprises encore dimanche soir. Sa particularité, qui est pour beaucoup dans la peur qu'elle inspire, est qu'elle change à chaque fois de forme et d'apparence.

    C'est d'abord un homme portant une veste noire qui a été vu près d'une taverne. Un habitant qui s'approchait a constaté qu'il n'avait pas de tête. L'inconnu, selon le policier, s'est ensuite transformé en un chien méchant aussi gros qu'une vache. Le monstre se serait ensuite montré à plusieurs personnes dans la même rue, prenant l'aspect d'un gros singe, avant de disparaître.

    Il regardait par les fenêtres de l'église

    La police de Steytlerville avait déjà reçu la semaine dernière des dépositions d'habitants signalant la présence de ce monstre changeant de forme quand on le regarde, qui n'apparaît que la nuit. Un témoin a expliqué qu'il a été successivement un homme en costume, un cochon et ensuite une chauve-souris. D'autres ont dit qu'il volait. Le monstre avait auparavant été vu par des paroissiens: il regardait par les fenêtres de l'église, lors d'un service. Sa première apparition remonte à un mois, alors qu'il s'était invité à deux enterrements.

    Selon l'adjudant Zandisile Nelani, les habitants, apeurés, ont réclamé une réunion avec la police. Celle-ci a donné son accord de principe, à condition qu'on arrive à photographier le monstre, comme preuve de son existence. Une photo du monstre se reposant sous un arbre a été prise : il a forme humaine, mais au développement, selon le policier, la photo a révélé un animal inconnu. «C'est une chose très étrange qui se passe à Steytlerville, mais personne n'a été blessé», a conclu l'adjudant.

    LeParisien.fr 

     

     
    Pin It

    3 commentaires
  • mainanimal1

    La main inconnue !


    Cette main ou patte a été trouvée en Australie en 2006, dans le Queensland du Nord, sur une porte. Des cris et hurlements ont été entendu la nuit par des témoins. Le lendemain, le fermier l'a retrouvé. Par la suite, des experts ont examinés ce " membre " et ne sont pas arrivés a identifier son propriétaire. Des hypothèses vont vers un grand kangourou rouge, d'autres optent pour un ours mais personne n'en est vraiment sûr !

    Plus d'infos ici !!!

    Pin It

    5 commentaires
  •  

    Crypto00

    La Cryptozoologie

     

     

    Mystérieux hommes des neiges ou fantastiques créatures marines. …Comment être sûrs que des formes de vie inconnue ne subsistent pas dans les régions les moins explorées du globe ?

     

     

    Crypto01

     

     

     

    Par une matinée ensoleillée, Nicolas Mondongo décide d’'aller chasser près de la rivière Likouala-aux-Herbes, qui traverse la République Populaire du Congo. Soudain, au milieu des marécages, son regard accroche un spectacle peu commun. Une petite tête, emmanchée sur un cou aussi long que fin, sort de l'’eau tel un périscope vivant et fixe Nicolas. L'’effroi saisit ce dernier quand émerge le corps de la créature : un énorme corps recouvert d’'une peau lisse, rougeâtre, porté par quatre jambes trapues et terminé par une queue longue et puissante. Ce fabuleux animal, qui devait mesurer près de 9 m de long selon le témoin, restera visible pendant au moins 3 minutes, avant de disparaître sous la surface de l’'eau. Si les scientifiques parviennent à confirmer l’'existence de cet animal (que les congolais ont baptisé le mokele-mbembe), il s’'agira là d'’une des plus grande découvertes zoologiques de tous les temps. Bien que sa description ne corresponde à aucune créature vivante connue, elle s'’approche en effet de ce que devait être un dinosaure sauropode de taille moyenne…un dinosaure vivant au cœur de l’'Afrique, à la fin du XX° siècle : incroyable !

     

     

    Crypto04

    bernard heuvelmans ( 1916-2001)

     

    Nous voici donc dans la Cryptozoologie nommée à la fin des années 50 par le célèbre naturaliste belge Bernard Heuvelmans et qui signifie science des animaux cachés; ceux dont l’'existence ne repose que sur des témoignages oculaires, des relevés de traces ou encore de photos et de films…; autant de « preuves » dont l’'authenticité est très souvent sujette à caution. S'’il est certain qu’'un grand nombre d'’espèces d'’insectes et d'’autres animaux peu visibles attendent toujours d'’être répertoriés, il apparaît peu vraisemblable qu’'il puisse encore exister, de nos jours, des animaux de taille spectaculaire inconnus de la Science. Soutenant ce point de vue, un paléontologue de renom, George Gaylord Simpson, déclara : « Les multiples nouvelles espèces récemment décrites sont rarement aussi récentes que l’'on prétend : il est frappant de constater  à quel point la date de leur découverte à finalement tendance à remonter le temps. » Or, comme B. Heuvelmans l’a souligné dans son livre « Sur la piste des bêtes ignorées » chez Plon, beaucoup des animaux jusqu'’alors inconnus, et pourtant de taille raisonnable, ont été découverts depuis le début de ce siècle !

     

    *** Citons l'okapi, sorte de girafe au long cou découvert au Zaîre en 1901, le dragon où varan de Komodo en 1912, le coelacanthe, poisson découvert en 1938 que l'on croyait disparu depuis des millions d'années... ***

     

     

    Crypto02

     

    Certaines bêtes mystérieuses, tels les dragons cracheurs de feu, sont manifestement issus des fantasmes de l'’imaginaire. D'’autres « monstres » sont de simples canulars, ou encore des espèces connues mal identifiées telles que le « ri » de la Nouvelle-Irlande ( près de la Nouvelle-Guinée ), un animal décrit comme une grosse sirène, et dont on a établi, en 1985, qu'’il s'’agissait d'’un dugong, mammifère marin connu depuis des lustres.

     

     

     

    Crypto03

     

    Le Dugong

     

    Mais qui peut affirmer que les créatures étranges, aperçues aux quatre coins du globe, ne sont pas de véritables espèces ayant jusque-là échappé à l’'observation des scientifiques ? A l’'image du mokele-mbembe, il est possible que des descendants d’'espèces considérées comme éteintes puissent survivre dans des milieux inaccessibles ou peu explorés. Prenons l’'exemple du monstre du Loch Ness, les descriptions de témoins oculaires, ajoutées aux indications données par le sonar et la photographie sous-marine, font état d'’un animal approchant les 9 mètres de long, doté d'’un cou très fin et d’'une petite tête, surmontant un corps robuste, avec deux paires de nageoires en forme de losange et une longue queue. Or, cette description rappelle de façon étonnante celle d’'un plésiosaure, grand reptile aquatique officiellement disparu il y a environ 64 millions d’'années. Des animaux rappelant les plésiosaures, formant la catégorie des serpents de mer « à long cou », ont été signalés ailleurs dans le monde, que ce soit en haute mer ou dans des lacs d’'eau douce. Il existerait d’'autres survivants aquatiques issus de la préhistoire : le « migo », sorte de serpent monstrueux croisant dans les eaux du lac Dakataua, dans l’'île de Nouvelle-Bretagne (guinée), est devenu presque aussi célèbre que « Nessie » depuis qu'’il a été filmé par une équipe de télévision japonaise, en janvier 1994.

     

     

    Crypto05

     

     

    Sur le document, on voit une bête très allongée, d'’environ 11 mètres de long, traverser le lac dans un mouvement d’'ondulations verticales. Ce fait est très significatif, car les seules créatures de taille comparable capables de se déplacer de la sorte formaient un groupe très particulier de baleines, les zeuglodontes, censément disparus il y a près de 25 millions d’années. Plusieurs anthropologues réputés pensent que les créatures terrestres de grande taille décrites en Amérique du Nord ( le « Big Foot » ou le « Sasquatch ») et dans les chaînes de l’'Himalaya ( le Yéti ), sont des descendants d’'un très grand primate asiatique, le gigantopithèque, disparu mystérieusement il y a 300.000 ans environ. Il peut arriver que de prétendues bêtes mystérieuses ne soient que des individus anormaux d'’une espèce connue. Ainsi le mythique chacal à corne du Sri-Lanka n'’était qu’'un chacal très ordinaire qui portait, Dieu sait pourquoi, une excroissance cornée à l'’arrière de la tête. De même, les insaisissables tigres bleus du Fujian ne sont probablement qu’'un type mélanique de tigre ordinaire, c’'est-à-dire porteur d’'une robe sombre en raison d’'une anomalie génétique. D'’autres bêtes mystérieuses appartiennent également à des espèces connues, mais sont rencontrées en dehors de leur habitat naturel ; il s’'agit généralement d’'animaux exotiques en captivité s'’étant échappés. Telle est sans doute l'’explication de ces « grands chats » et de ces « loups énormes » que l'’on signale fréquemment dans les campagnes. De telles erreurs d’'appréciations peuvent-elles cependant s’'appliquer à des créatures dépassant les dix mètres de long ?

     

     

    Crypto07

     

     

    1959, encore au Congo, un serpent géant ( 30m env.) filmé depuis un hélicoptère...

     

    La curiosité des scientifiques est sans limite : on vient de découvrir des formes de vies bactérienne dans des geysers sulfureux islandais, où règne une température de plusieurs centaines de degrés. De même, on a découvert les tardigrades, ces créatures incroyables microscopiques- sans doute les plus résistantes au monde- capables d'’hiberner plusieurs centaines d'’années dans la mousse et de reprendre vie à la première goutte de pluie. Seule cause expliquant que des espèces aient échappé au regard perçant de la Science : les caractéristiques de leur milieu. Il existe encore des régions inexplorées dans le monde, précisément celles d'’où proviennent ces descriptions d’'animaux étranges. Les forêts du Vietnam, notamment, où la guerre a longtemps empêché les chercheurs d’'accéder aux zones montagneuses recelant une horde de nouveaux mammifères de grande taille, tel le pseudoryx de Vu Quang, la chêvre sacrée, et plusieurs cervidés tout à fait originaux découverts depuis 1990. Les forêts tropicales de la Nouvelle-Guinée, le bassin amazonien, mais aussi les abysses océaniques et les lacs sans fond sont des régions où zoologues et cryptozoologues débusqueront peut-être de fascinantes créatures de légendes. Etranges rencontres que nous réserve l’'avenir, celles d'’un homme, doté de moyens d’exploration toujours plus modernes, soudain face-à-face avec des animaux surgis du passé !

     

    La taverne de l'’étrange- 5 Février 2006

     

     

    Webcam du Zoo de San Diego en temps réel !!!

    http://www.sandiegozoo.org/zoo/ex_panda_station.html

     


     

    Pin It

    votre commentaire


    Suivre le flux RSS des articles de cette rubrique
    Suivre le flux RSS des commentaires de cette rubrique