• Ils découvrent des lingots d'or...

    Déconfinée et riche de deux lingots d'or ! Voilà l'heureux sort de cette famille parisienne dont les enfants ont découvert ce trésor caché dans les draps d'une vieille armoire dans la maison des grands-parents.

     

    Le confinement aura eu des effets bénéfiques pour de nombreux Français et particulièrement pour cette famille parisienne venue se confiner dans le Loir-et-Cher, à Vendôme.

    Pour s'occuper, les enfants ont eu comme des milliers d'autres l'idée de construire une cabane dans le jardin avec des branches, des feuilles, des draps, et toutes sortes d'objets qu'ils ont pu trouver dans la maison familiale.

    En allant chercher des vieux draps qui ne servent à rien dans l'armoire de la chambre de la grand-mère, ils font tomber deux blocs dorés très lourds que les parents ont d’abord pris pour des porte-couteaux ayant appartenu à une arrière-grand-mère.

     

    Une fois déconfiné, le père de famille se rend chez un commissaire-priseur basé dans le département. Ce denier, Philippe Rouillac, annonce au visiteur qu'il ne s'agit pas de "simple" porte-couteaux mais de... lingots d'or de 500 g chacun, d'une valeur totale d'environ 54 000 euros.

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  • Malaisie- le confinement est assuré par un fantôme !

    Depuis quelques jours dans le nord-est de la Malaisie, un effrayant spectre aux longs cheveux blancs hante les rues d'un village. Les habitants en ont si peur qu'ils n'osent plus quitter leur domicile, respectant à la lettre le confinement mis en place par les autorités le 18 mars dernier.

     

    Le «fantôme» est un certain Muhammad Urabil Alias, un habitant du village de Kemaman bien vivant qui a eu l'idée de revêtir une longue tunique blanche et d'enfiler un masque et une perruque pour effrayer ses voisins au cours de ses tournées nocturnes. «Je regardais les infos et comme je voyais que de plus en plus de gens mouraient [...], j'ai décidé de faire peur aux habitants» pour qu'ils respectent le confinement, a expliqué l'homme âgé de 38 ans à l'AFP. 

     

    Comme de nombreux pays, la Malaisie a en effet imposé le confinement dès le 18 mars dernier pour endiguer la propagation du virus. Les écoles et la plupart des entreprises sont fermées et les Malaisiens ont été sommés de rester au sein de leur domicile jusqu'au 28 avril. 

    Malaisie- le confinement est assuré par un fantôme !

    Et dans ce pays où les croyances dans les êtres surnaturels restent fortes, la drôle d'idée de Muhammad Urabil Alias s'est avérée très efficace. A tel point que les jeunes qui continuaient de traîner dans les rues le soir malgré le confinement «courent comme des fous pour rentrer dans leur maison» lorsqu'ils croisent la route du spectre, a affirmé Muhammad Abdillah, un habitant du village, à l'AFP.

    Sur les réseaux sociaux, un cliché du «fantôme» de Kemaman avait fait l'objet d'un véritable buzz. Mais l'histoire est arrivée aux oreilles des policiers du pays, qui n'ont pas tardé à faire une descente chez le villageois... pour prendre une photo avec lui.

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  • Chartres : un char d'assaut du Débarquement déterré

    Un char militaire américain M5 Stuart, datant de la Seconde Guerre mondiale a été découvert hier matin, enterré en plein cœur Chartres, à quelques kilomètres à peine de la célèbre cathédrale. (6/2008)

     

    Quelle surprise pour les habitants du quartier Saint-Brice de voir des hommes du service de déminage de Versailles, en pleine rue, s'affairer autour d'un colosse d'acier, sorti de nulle part ! Le monstre, découvert par des ouvriers qui effectuaient des travaux de voirie, est un char léger américain appartenant au major Leslie Lhose du « 31e tank batallion ». Le blindé est même le premier tank allié à avoir pénétré dans la ville de Chartres, le 15 août 1944. Le vestige du débarquement de 1944 a été déterré avec la plus grande précaution.

     

    Témoin de l'exhumation, Jean Dis avait 17 ans en 1944 : « C'est très émouvant pour moi de le revoir resurgir plus de 50 ans après.

    D'autant que j'ai perdu trois amis de mon âge à cette période durant les combats entre Allemands et Alliés à cet endroit ». Selon le témoignage de plusieurs riverains, le char, après avoir connu une panne d'essence ou un problème de chenille, aurait été poussé dans un trou et enterré au moment de la Libération. Le char mythique, une fois nettoyé et restauré, devrait terminer sa vie au futur musée des anciens combattants de Chartres.

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  • Ils retrouvent des lingots d'or dans leur jardin...

    En 2002, le couple achète une maison à Roanne, près de Lyon, avant de découvrir dans son nouveau jardin... 28 lingots d'or enterrés. Une belle histoire qui va pourtant lui attirer pas mal d'ennuis.

     

    Sept ans après avoir acheté cette maison dans le département de la Loire, le couple découvre six lingots d'or dans le jardin, puis vingt-deux autres en 2013. La même année, ils attirent déjà l'attention de Tracfin, l'organisme du ministère français des Finances chargé de signaler les transactions suspectes dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d'argent, relate Le Monde. 

     

    Lors d'une première audition devant les enquêteurs du parquet de Roanne, ils décrivent les circonstances exceptionnelles de cette découverte pour prouver leur bonne foi. Ils expliquent également avoir respecté la procédure en déclarant leur "trésor" auprès de la police locale ainsi qu'à la Banque de France. Ils revendiquent donc la propriété de ces lingots. Devant le fait accompli, par contre: ils en ont déjà vendu quinze. 

    Les enquêteurs contactent alors les propriétaires précédents. Ces derniers ne l'entendent évidemment pas de la même oreille et souhaitent récupérer leur dû. L'année suivante, ils assignent les "imposteurs" devant le tribunal de grande instance de Roanne, raconte France info. La justice leur a donné raison et considéré que la famille lésée "apportait des éléments suffisamment probants" pour établir qu'elle était bien la "propriétaire des lingots", précise Le Progrès.

    Il s'avère que les grands-parents des vendeurs étaient des gens "aisés" et qu'ils avaient en effet acheté de nombreux lingots d'or tout au long de leur vie. 

     

    Les nouveaux propriétaires ont été en appel puis en cassation pour contester le verdict. La plus haute juridiction française vient de trancher en faveur des anciens propriétaires: le couple doit donc restituer aux héritiers les cinq lingots qu'il a encore en sa possession et... rembourser les vingt-trois autres pièces déjà vendues, soit une somme totale de 642.000 euros. 

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  • Un cercueil sous sa maison

    À San Francisco, une découverte plutôt macabre a été réalisée lors de la rénovation d'une maison. Sous les fondations, un cercueil contenant le corps d'une petite fille morte depuis plus d'un siècle a donné lieu à tous les mystères.

     

    Une mort remontant à plus d'un siècle

    Dans une boite en métal, le corps d'une fillette morte probablement depuis plus d'un siècle avait été retrouvé dans un état parfait de conservation. Âgée probablement de 2 ans au moment de son décès, cette petite fille blonde aux joues roses et aux vêtements comme neufs, semblait dormir dans son sarcophage d'un sommeil profond, comme si celle-ci allait se réveiller d'un moment à l'autre.

    Abandonné là depuis des décennies, ce cercueil avait manifestement été oublié lors du déménagement des 30 000 tombes du cimetière Odd Fellows vers le nouveau cimetière de Colma durant l'année 1920.

     

    Une identité retrouvée

    Un cercueil sous sa maison

    Baptisée "Miranda Eve" au début de sa découverte, il aura fallu plus d'un an de recherches et d'investigations aux experts et généalogistes pour découvrir la véritable identité de la petite défunte. Il s'agissait en réalité d'Edith Howard Cook, la fille d'un couple aisé, morte le 13 octobre 1876 des suites d'une maladie contagieuse.

    "Son système immunitaire a dû s'affaiblir, puis elle est tombée dans le coma avant de s'éteindre", a expliqué le professeur Jelmer Eerkens de l'Université de Californie.

    Enterrée au mois de juin dernier au cimetière de Colma, la petite fille devrait d'ici un mois posséder une nouvelle pierre tombale avec cette fois sa véritable identité inscrite dessus. 

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