• Malaisie- le confinement est assuré par un fantôme !

    Depuis quelques jours dans le nord-est de la Malaisie, un effrayant spectre aux longs cheveux blancs hante les rues d'un village. Les habitants en ont si peur qu'ils n'osent plus quitter leur domicile, respectant à la lettre le confinement mis en place par les autorités le 18 mars dernier.

     

    Le «fantôme» est un certain Muhammad Urabil Alias, un habitant du village de Kemaman bien vivant qui a eu l'idée de revêtir une longue tunique blanche et d'enfiler un masque et une perruque pour effrayer ses voisins au cours de ses tournées nocturnes. «Je regardais les infos et comme je voyais que de plus en plus de gens mouraient [...], j'ai décidé de faire peur aux habitants» pour qu'ils respectent le confinement, a expliqué l'homme âgé de 38 ans à l'AFP. 

     

    Comme de nombreux pays, la Malaisie a en effet imposé le confinement dès le 18 mars dernier pour endiguer la propagation du virus. Les écoles et la plupart des entreprises sont fermées et les Malaisiens ont été sommés de rester au sein de leur domicile jusqu'au 28 avril. 

    Malaisie- le confinement est assuré par un fantôme !

    Et dans ce pays où les croyances dans les êtres surnaturels restent fortes, la drôle d'idée de Muhammad Urabil Alias s'est avérée très efficace. A tel point que les jeunes qui continuaient de traîner dans les rues le soir malgré le confinement «courent comme des fous pour rentrer dans leur maison» lorsqu'ils croisent la route du spectre, a affirmé Muhammad Abdillah, un habitant du village, à l'AFP.

    Sur les réseaux sociaux, un cliché du «fantôme» de Kemaman avait fait l'objet d'un véritable buzz. Mais l'histoire est arrivée aux oreilles des policiers du pays, qui n'ont pas tardé à faire une descente chez le villageois... pour prendre une photo avec lui.

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  • Chartres : un char d'assaut du Débarquement déterré

    Un char militaire américain M5 Stuart, datant de la Seconde Guerre mondiale a été découvert hier matin, enterré en plein cœur Chartres, à quelques kilomètres à peine de la célèbre cathédrale. (6/2008)

     

    Quelle surprise pour les habitants du quartier Saint-Brice de voir des hommes du service de déminage de Versailles, en pleine rue, s'affairer autour d'un colosse d'acier, sorti de nulle part ! Le monstre, découvert par des ouvriers qui effectuaient des travaux de voirie, est un char léger américain appartenant au major Leslie Lhose du « 31e tank batallion ». Le blindé est même le premier tank allié à avoir pénétré dans la ville de Chartres, le 15 août 1944. Le vestige du débarquement de 1944 a été déterré avec la plus grande précaution.

     

    Témoin de l'exhumation, Jean Dis avait 17 ans en 1944 : « C'est très émouvant pour moi de le revoir resurgir plus de 50 ans après.

    D'autant que j'ai perdu trois amis de mon âge à cette période durant les combats entre Allemands et Alliés à cet endroit ». Selon le témoignage de plusieurs riverains, le char, après avoir connu une panne d'essence ou un problème de chenille, aurait été poussé dans un trou et enterré au moment de la Libération. Le char mythique, une fois nettoyé et restauré, devrait terminer sa vie au futur musée des anciens combattants de Chartres.

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  • Ils retrouvent des lingots d'or dans leur jardin...

    En 2002, le couple achète une maison à Roanne, près de Lyon, avant de découvrir dans son nouveau jardin... 28 lingots d'or enterrés. Une belle histoire qui va pourtant lui attirer pas mal d'ennuis.

     

    Sept ans après avoir acheté cette maison dans le département de la Loire, le couple découvre six lingots d'or dans le jardin, puis vingt-deux autres en 2013. La même année, ils attirent déjà l'attention de Tracfin, l'organisme du ministère français des Finances chargé de signaler les transactions suspectes dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d'argent, relate Le Monde. 

     

    Lors d'une première audition devant les enquêteurs du parquet de Roanne, ils décrivent les circonstances exceptionnelles de cette découverte pour prouver leur bonne foi. Ils expliquent également avoir respecté la procédure en déclarant leur "trésor" auprès de la police locale ainsi qu'à la Banque de France. Ils revendiquent donc la propriété de ces lingots. Devant le fait accompli, par contre: ils en ont déjà vendu quinze. 

    Les enquêteurs contactent alors les propriétaires précédents. Ces derniers ne l'entendent évidemment pas de la même oreille et souhaitent récupérer leur dû. L'année suivante, ils assignent les "imposteurs" devant le tribunal de grande instance de Roanne, raconte France info. La justice leur a donné raison et considéré que la famille lésée "apportait des éléments suffisamment probants" pour établir qu'elle était bien la "propriétaire des lingots", précise Le Progrès.

    Il s'avère que les grands-parents des vendeurs étaient des gens "aisés" et qu'ils avaient en effet acheté de nombreux lingots d'or tout au long de leur vie. 

     

    Les nouveaux propriétaires ont été en appel puis en cassation pour contester le verdict. La plus haute juridiction française vient de trancher en faveur des anciens propriétaires: le couple doit donc restituer aux héritiers les cinq lingots qu'il a encore en sa possession et... rembourser les vingt-trois autres pièces déjà vendues, soit une somme totale de 642.000 euros. 

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  • Un cercueil sous sa maison

    À San Francisco, une découverte plutôt macabre a été réalisée lors de la rénovation d'une maison. Sous les fondations, un cercueil contenant le corps d'une petite fille morte depuis plus d'un siècle a donné lieu à tous les mystères.

     

    Une mort remontant à plus d'un siècle

    Dans une boite en métal, le corps d'une fillette morte probablement depuis plus d'un siècle avait été retrouvé dans un état parfait de conservation. Âgée probablement de 2 ans au moment de son décès, cette petite fille blonde aux joues roses et aux vêtements comme neufs, semblait dormir dans son sarcophage d'un sommeil profond, comme si celle-ci allait se réveiller d'un moment à l'autre.

    Abandonné là depuis des décennies, ce cercueil avait manifestement été oublié lors du déménagement des 30 000 tombes du cimetière Odd Fellows vers le nouveau cimetière de Colma durant l'année 1920.

     

    Une identité retrouvée

    Un cercueil sous sa maison

    Baptisée "Miranda Eve" au début de sa découverte, il aura fallu plus d'un an de recherches et d'investigations aux experts et généalogistes pour découvrir la véritable identité de la petite défunte. Il s'agissait en réalité d'Edith Howard Cook, la fille d'un couple aisé, morte le 13 octobre 1876 des suites d'une maladie contagieuse.

    "Son système immunitaire a dû s'affaiblir, puis elle est tombée dans le coma avant de s'éteindre", a expliqué le professeur Jelmer Eerkens de l'Université de Californie.

    Enterrée au mois de juin dernier au cimetière de Colma, la petite fille devrait d'ici un mois posséder une nouvelle pierre tombale avec cette fois sa véritable identité inscrite dessus. 

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  • Il jette une bouteille à la mer : 50 ans après, elle est retrouvée...

    En 1969, un jeune Anglais lançait six bouteilles à la mer dans l'espoir qu'elles refassent surface, raconte ABC. On vient d'en retrouver une en Australie.

     

    L'histoire est digne d'un roman. Un jeune garçon a fait une découverte étonnante lors d'une partie de pêche avec son père sur une plage de la péninsule d'Eyre, en Australie. Dans les dunes situées près des eaux, il a retrouvé une bouteille à la mer contenant un message daté du 17 novembre 1969. Son auteur, Paul Gilmore, était alors âgé de 13 ans lorsqu'il a lancé cette missive dans l'eau, dans l'espoir qu'elle puisse être retrouvée un jour. Grâce à une mobilisation des internautes et de ABC, il a pu être retrouvé.

    Il jette une bouteille à la mer : 50 ans après, elle est retrouvée...

    Sur le parchemin, on peut lire : « Je m'appelle Paul Gilmore. J'ai 13 ans. Je suis originaire d'Angleterre et je voyage actuellement vers Melbourne en Australie. Nous sommes à plus de 1 600 kilomètres de Fremantle, dans le sud de l'Australie. S'il vous plaît, répondez-moi. » L'auteur donne même une adresse. Il aurait voyagé à bord du TSS Fairstar Sitmar Line, un bateau qui faisait la liaison entre l'Angleterre et l'Australie dans les années 1960. Il transportait de nombreux migrants britanniques.

    L'auteur retrouvé

    Dans un premier temps, le père du petit garçon a cru à une blague. Mais la lettre, marquée par le temps, semblait bien authentique. Depuis, le jeune aventurier a écrit une réponse à l'adresse indiquée sur la lettre. Des internautes se sont joints à la chasse au trésor et ont rapidement découvert la carte d'immigration de Paul Gilmore dans des archives.

    Il jette une bouteille à la mer : 50 ans après, elle est retrouvée...

    Le TSS Fairstar Sitmar Line

    C'est finalement ABC qui s'est chargé de retrouver l'auteur mystérieux. Le site d'information australien a réussi à localiser sa sœur, Annie Crossland. Mais Paul Gilmore n'était pas joignable... il était en mer. Sa famille assure qu'à son retour le jeune garçon finira par avoir une réponse à son tour.

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