• Ils retrouvent des lingots d'or dans leur jardin...

    En 2002, le couple achète une maison à Roanne, près de Lyon, avant de découvrir dans son nouveau jardin... 28 lingots d'or enterrés. Une belle histoire qui va pourtant lui attirer pas mal d'ennuis.

     

    Sept ans après avoir acheté cette maison dans le département de la Loire, le couple découvre six lingots d'or dans le jardin, puis vingt-deux autres en 2013. La même année, ils attirent déjà l'attention de Tracfin, l'organisme du ministère français des Finances chargé de signaler les transactions suspectes dans le cadre de la lutte contre le blanchiment d'argent, relate Le Monde. 

     

    Lors d'une première audition devant les enquêteurs du parquet de Roanne, ils décrivent les circonstances exceptionnelles de cette découverte pour prouver leur bonne foi. Ils expliquent également avoir respecté la procédure en déclarant leur "trésor" auprès de la police locale ainsi qu'à la Banque de France. Ils revendiquent donc la propriété de ces lingots. Devant le fait accompli, par contre: ils en ont déjà vendu quinze. 

    Les enquêteurs contactent alors les propriétaires précédents. Ces derniers ne l'entendent évidemment pas de la même oreille et souhaitent récupérer leur dû. L'année suivante, ils assignent les "imposteurs" devant le tribunal de grande instance de Roanne, raconte France info. La justice leur a donné raison et considéré que la famille lésée "apportait des éléments suffisamment probants" pour établir qu'elle était bien la "propriétaire des lingots", précise Le Progrès.

    Il s'avère que les grands-parents des vendeurs étaient des gens "aisés" et qu'ils avaient en effet acheté de nombreux lingots d'or tout au long de leur vie. 

     

    Les nouveaux propriétaires ont été en appel puis en cassation pour contester le verdict. La plus haute juridiction française vient de trancher en faveur des anciens propriétaires: le couple doit donc restituer aux héritiers les cinq lingots qu'il a encore en sa possession et... rembourser les vingt-trois autres pièces déjà vendues, soit une somme totale de 642.000 euros. 

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  • Un cercueil sous sa maison

    À San Francisco, une découverte plutôt macabre a été réalisée lors de la rénovation d'une maison. Sous les fondations, un cercueil contenant le corps d'une petite fille morte depuis plus d'un siècle a donné lieu à tous les mystères.

     

    Une mort remontant à plus d'un siècle

    Dans une boite en métal, le corps d'une fillette morte probablement depuis plus d'un siècle avait été retrouvé dans un état parfait de conservation. Âgée probablement de 2 ans au moment de son décès, cette petite fille blonde aux joues roses et aux vêtements comme neufs, semblait dormir dans son sarcophage d'un sommeil profond, comme si celle-ci allait se réveiller d'un moment à l'autre.

    Abandonné là depuis des décennies, ce cercueil avait manifestement été oublié lors du déménagement des 30 000 tombes du cimetière Odd Fellows vers le nouveau cimetière de Colma durant l'année 1920.

     

    Une identité retrouvée

    Un cercueil sous sa maison

    Baptisée "Miranda Eve" au début de sa découverte, il aura fallu plus d'un an de recherches et d'investigations aux experts et généalogistes pour découvrir la véritable identité de la petite défunte. Il s'agissait en réalité d'Edith Howard Cook, la fille d'un couple aisé, morte le 13 octobre 1876 des suites d'une maladie contagieuse.

    "Son système immunitaire a dû s'affaiblir, puis elle est tombée dans le coma avant de s'éteindre", a expliqué le professeur Jelmer Eerkens de l'Université de Californie.

    Enterrée au mois de juin dernier au cimetière de Colma, la petite fille devrait d'ici un mois posséder une nouvelle pierre tombale avec cette fois sa véritable identité inscrite dessus. 

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  • Il jette une bouteille à la mer : 50 ans après, elle est retrouvée...

    En 1969, un jeune Anglais lançait six bouteilles à la mer dans l'espoir qu'elles refassent surface, raconte ABC. On vient d'en retrouver une en Australie.

     

    L'histoire est digne d'un roman. Un jeune garçon a fait une découverte étonnante lors d'une partie de pêche avec son père sur une plage de la péninsule d'Eyre, en Australie. Dans les dunes situées près des eaux, il a retrouvé une bouteille à la mer contenant un message daté du 17 novembre 1969. Son auteur, Paul Gilmore, était alors âgé de 13 ans lorsqu'il a lancé cette missive dans l'eau, dans l'espoir qu'elle puisse être retrouvée un jour. Grâce à une mobilisation des internautes et de ABC, il a pu être retrouvé.

    Il jette une bouteille à la mer : 50 ans après, elle est retrouvée...

    Sur le parchemin, on peut lire : « Je m'appelle Paul Gilmore. J'ai 13 ans. Je suis originaire d'Angleterre et je voyage actuellement vers Melbourne en Australie. Nous sommes à plus de 1 600 kilomètres de Fremantle, dans le sud de l'Australie. S'il vous plaît, répondez-moi. » L'auteur donne même une adresse. Il aurait voyagé à bord du TSS Fairstar Sitmar Line, un bateau qui faisait la liaison entre l'Angleterre et l'Australie dans les années 1960. Il transportait de nombreux migrants britanniques.

    L'auteur retrouvé

    Dans un premier temps, le père du petit garçon a cru à une blague. Mais la lettre, marquée par le temps, semblait bien authentique. Depuis, le jeune aventurier a écrit une réponse à l'adresse indiquée sur la lettre. Des internautes se sont joints à la chasse au trésor et ont rapidement découvert la carte d'immigration de Paul Gilmore dans des archives.

    Il jette une bouteille à la mer : 50 ans après, elle est retrouvée...

    Le TSS Fairstar Sitmar Line

    C'est finalement ABC qui s'est chargé de retrouver l'auteur mystérieux. Le site d'information australien a réussi à localiser sa sœur, Annie Crossland. Mais Paul Gilmore n'était pas joignable... il était en mer. Sa famille assure qu'à son retour le jeune garçon finira par avoir une réponse à son tour.

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  • Google vous permet de trouver votre sosie en peinture

    L'application Google Arts & Culture dispose d'une nouvelle fonctionnalité permettant de comparer ses selfies avec de célèbres peintures exposées au musée.

     

    Google Arts & Culture est une application plutôt méconnue permettant notamment d'enrichir sa culture artistique, d'admirer des peintures sur votre smartphone et qui fournit des renseignements sur les expositions situées à proximité de l'endroit dans lequel vous vous trouvez.

    Google vous permet de trouver votre sosie en peinture    Google vous permet de trouver votre sosie en peinture

    Disponible depuis 2016, l'application de la firme de Mountain View a connu un gain de popularité ces derniers jours grâce à l'ajout d'une fonctionnalité plutôt amusante. Baptisée, "look your art lookalike", elle vous propose grâce à la reconnaissance faciale de comparer vos selfies avec des célèbres portraits afin de trouver votre sosie en peinture.

    Google vous permet de trouver votre sosie en peinture    Google vous permet de trouver votre sosie en peinture

    Une fois votre double détecté, l'application vous propose d'en savoir un peu plus sur son titre, le peintre, la date de création ou la collection à laquelle elle appartient.

    Pas encore disponible en Europe

    Si la ressemblance se révèle parfois frappante, d'autres connexions s'avèrent nettement moins évidentes et prêtent souvent à sourire.

    Google vous permet de trouver votre sosie en peinture

    Ladite fonctionnalité étant actuellement en phase de test, elle n'est malheureusement pas encore disponible en Belgique. Mais cela ne saurait tarder.

    Google vous permet de trouver votre sosie en peinture

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  • Découverte d’une capsule temporelle datant de 1777 !

    Les restaurateurs d’une statue de Jésus-Christ du XVIIIe siècle ont trouvé une note dans les fesses du Messie contenant des informations clés sur cette période.

     

    Le message soigneusement calligraphié avait été placé là par un prêtre, le conservant comme une capsule temporelle.

    La note, qui remonte à 1777, contient des informations et des détails importants sur les passe-temps populaires, la situation économique, les questions politiques et religieuses, les personnages célèbres et d’autres sujets.

    Le document est signé par Joaquin Minguez, prêtre de la cathédrale de Burgode Osma à l’époque, et a été récemment mis au jour par les ouvriers de l’entreprise de restauration Da Vinci Restauro.

    Aujourd’hui, la statue en bois est conservée à l’église de Santa Agueda dans le village de Sotillo de la Ribera, dans la province espagnole du nord de Burgos.

    Découverte d’une capsule temporelle datant de 1777 !

    Le document, soigneusement écrit des deux côtés de deux pages, a été trouvé lorsque les restaurateurs ont enlevé un morceau de tissu utilisé pour couvrir le derrière du Christ et qui révélait une petite brèche.

    L’historien local Efren Arroyo a été submergé par la découverte : “C’est étonnant, car il est vraiment unique de trouver des documents manuscrits cachés dans de telles statues.”

    Découverte d’une capsule temporelle datant de 1777 !

    En plus de nommer le sculpteur de la statue et d’inclure des données sur les informations locales allant de l’agriculture aux affaires communautaires, le document mettait en évidence les maladies courantes, les jeux populaires pour enfants et même les noms des toreros populaires de l’époque.

    Selon les experts, toutes ces références indiquent l’intention de Joaquin Minguez de faire une des premières capsules temporelles que les générations futures pourront découvrir.

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